Chapitre 21 A - Z   (Rituels)

 

 

Pour chercher dans la page, utilisez les touches "Ctrl + F" de votre clavier Windows !        Pour Mac = Cmd+F

21 C

chevalier d’orient & 6ème grade

Fac - Similé

Edition ROUYAT

1977

Fac-similé d’un rituel pratiqué à Salon de Provence vers 1850. Les références templières et religieuses font de ce degré maçonnique un carrefour initiatique et la maçonnerie écossaise de nouvelles lettres de noblesse.

Présentation de Jean MOURGUES.

 

21 E
 

Émulationle livre de l’apprenti – les lÉgendaires instructions mystiques au rituel anglais

par John S.M. ward

Edition DE LA HUTTE

 2008

L’auteur (1885-1949) fut initié très tôt à Cambridge, et s’est passionné pour la Franc-maçonnerie et les autres sociétés initiatiques (il a séjourné plusieurs années en Extrême-Orient). Les présentateurs de cette traduction ne sont guère précis sur la date de parution des livres qu’il consacra aux trois premiers grades : « dans le premier quart du XXème siècle ». l’éditeur donne d’abord une préface qui vaut pour les trois livrets et note que l’auteur est dans la droite ligne des Moderns, rappelant au passage les textes fondateurs que sont les Constitutions d’Anderson de 1723, avec leur réédition en 1738, et la modification de l’article premier, d’abord en 1738, puis en 1813. Jean Solis, pseudonyme qui cache l’éditeur, dit très fermement que « cet article donna longtemps après naissance – à grand tort – à cette doctrine socialiste-laïque qui veut que la Franc-maçonnerie ait pour vocation d’être ouverte à l’athéisme », allusion très nette à certaines dérives du Grand Orient, Jean Solis rappelle qu’Anderson appartenait « à ce courant latitudinaire qui voulait que les adeptes de toute religion monothéiste fussent admis au salut des âmes ». Il situe John WARD dans son temps qu’il qualifie d’ « ère philosophique », alors que les qualificatifs d’ « occultiste » et « théosophique » eussent été mieux venus. Sont évoqués en effet Hélène Blavatsky, Annie Besant, Rudolf Steiner, Alexandra David-Neel, Saint-Yves d’Alveydre (marquis de la République de Saint-Martin), René Guénon, auteurs qui ont influencé John WARD, et ont nourri ses réflexions sur le Rite des Moderns, dont le Rite Émulation est un des working ; du coup, la sécheresse supposée dudit Rite va s’en trouver corrigée, et, si l’on peut dire, rectifiée par des enrichissements culturels et doctrinaux.

Le traducteur, Claude Roulet, dans un avant-propos, résume la biographie de John WARD qui fut un des collaborateurs de l’Encyclopédia Britannica, mais dont le mysticisme et les écrits sur le surnaturel déplurent à l’Église Anglicane, et aussi certainement à la Grande Loge Unie d’Angleterre de son temps. On peut faire un parallèle avec Oswald Wirth qui, lui aussi, dans un milieu maçonnique peu favorable a essayé de donner vie et substance au contenu des trois premiers degrés du Rite Français, autre avatar du Rite Anglais des Moderns.

John WARD commence par commenter l’ouverture au premier degré, en assurant que les questions posées indiquent que l’homme a une nature en sept parties. Il n’hésite pas à renvoyer à l’œuvre L’Oiseau bleu de Maeterlinck, et aux déités de l’Hindouisme, pour étayer son propos. Relevons le passage consacré aux diacres dont André Bassou est le grand spécialiste : « le 2ème diacre représente les moyens physiques par lesquels l’âme, représentée par le 1er surveillant, transmet les inspirations reçues de l’esprit, le vénérable maître, au monde matériel. Donc, dans ce sens, il représente l’intelligence et les cinq sens de l’homme, ses inspirations du divin. Ensuite, John WARD traite du tuileur.
John WARD invoque imprudemment les Templiers, en avançant que les Loges d’Écosse qui se réunissaient à ciel ouvert « n’étaient probablement pas des loges ordinaires, mais des loges de Templiers ». Nous sommes ici dans le mythe, et plus du tout dans l’Histoire. Mais John WARD est généralement assez clairvoyant, lorsqu’il commente le terme cowan, d’origine saxonne et qui désigne le maçon qui fait des murs en pierres sèches non taillées, avec donc des trous des espaces entre les pierres (étymon de cowan), rejetant l’hypothèse que le mot aurait quelque chose à avoir avec le mot hébraïque Cohen. Il a une préférence pour l’interprétation la plus rationnelle : « tuiler, c’est recouvrir, donc le tuileur est celui qui couvre, camoufle ce qui se passe à l’intérieur de la loge ». De même, il donne la plus juste définition du mot lewis : « un crampon qui maintient deux pierres ensemble ». Il insiste beaucoup sur la préparation du candidat. Il doute que les candidats étaient nus autrefois, et remarque qu’aux États-Unis vers 1920 « les candidats ne gardent que leur caleçon ». Détail fort intéressant :
John WARD nous apprend qu’« En Birmanie, nous avions tout changé pour ne mettre qu’une sorte de pyjama d’une seule pièce ». L’essentiel selon lui : « Les parties qui ont besoin d’être dénudées le sont », c’est-à-dire le genou gauche, la poitrine. Quant au pied en pantoufle, il donne l’explication la plus plausible : « Il est possible que l’Écosse ait gardé la vraie tradition quand on si réfère à la coutume israélite d’enlever une chaussure en signe de gage lorsqu’on confirme un serment (réf : livre de Ruth, lorsque Boaz s’engage à épouser Ruth). John WARD révèle des différences curieuses. Ainsi le Rituel irlandais dépouille le candidat de ses métaux, non seulement au 1er mais au 2ème degré. À propos des mots de passage, l’auteur dit « là, nous entrons dans une zone étrange, rien de moins que le vieux monde magique, je pense ». Pour ce qui est du rituel d’admission, il cite une loge de Leeds où le dialogue avec le candidat est rigoureusement le même que dans nos rituels en usage à la G.L.N.F. John WARD parle de la swastika (croix gammée) « qui pourrait être considérée comme le signe perdu en Franc-maçonnerie », ce qui aurait été suggéré par John Cockburn. En note, le traducteur précise « vers les années 20 » et fait suivre d’un point d’exclamation, laissant supposer qu’il pense au nazisme en gestation. En fait, Cockburn a puisé ces commentaires sur la swastika chez Goblet d’Alviela, avant 1910.
D’autres précisions sont données sur la marche en parlant du pied gauche, et sur l’entrée en loge « par le Nord et non pas par l’Ouest », ce qui est l’usage courant dans les temps, d’Angleterre, mais non en France. Un chapitre est consacré à l’obligation que John WARD justifie par le fait que toutes les religions à mystère en avaient une. Il cite à nouveau le mot hele, traduit par taire, en note (voir supra notre référence pour la signification caher). Il commente les formulations très dures des pénalités, mais signale que de nos jours elles ne sont que symboliques. Par démagogie et pusillanimité, ces formulations ont été édulcorées récemment par les autorités maçonniques anglaises, ce qui n’a nullement empêchée l’Église Anglicane de déconseiller vivement à ses adeptes d’entrer en Maçonnerie (avec des attendus risibles sinon grotesques, l’Église Anglicane voyant dans le Rituel d’Arche Royale les trois principaux comme une marque de polythéisme !!). En France, au sein de la G.L.N.F., nous sommes restés fidèles au texte même des rituels, évoquant l’exhortation, si importante dans le Rite Émulation, John WARD en profite pour rappeler les landmarks, ces bornes qu’on ne doit pas franchir, sans risquer transgression et abâtardissement du message traditionnel : d’abord les signes, mots et attouchements : « Si ceux-ci venaient à changer, cela modifierait l’universalité de la Maçonnerie ». Et il ajoute : « il faut reconnaître que l’accusation des Anciens contre les Modernes d’avoir chargé les anciens landmarks était largement justifiée ». Ensuite, la croyance en Dieu et en une vie future.

L’auteur faisant allusion à la consternante suppression de 1877, précise bien : « Si ces anciens landmarks devaient être supprimés, la Franc-maçonnerie disparaîtrait ou elle aurait à se trouver un nouvel objet, comme le Grand Orient de France l’a fait. Étant devenus esthétique, celui-ci a dû transformer la maçonnerie en une société politique secrète avec des résultats désastreux. C’est ce qui a fait que la G.L.U. d’Angleterre a été forcée d’abandonner ses relations fraternelles avec cet ordre ».

 

Émulation – le livre du compagnon – les lÉgendaires instructions mystiques au rituel anglais

John S.M. ward

Edition DE LA HUTTE

 2008

Le rituel de loge anglais, conséquemment à l’Union Act de 1813 réunissant les différentes composantes de la franc-maçonnerie anglaise, avait eu pour vocation, entre autres, de trouver un équilibre fédérateur entre les différentes sensibilités de la société. La Franc-maçonnerie, ainsi comprise comme « centre d’union » depuis ses Constituions de 1723, se devait d’aplanir les disparités politiques et religieuses de ses membres au travers d’un rituel qui élaguait dans le moindre détail tout ce qui pouvait évoquer les différences théologiques des Églises britanniques ou les divergences philosophiques des membres.

C’est ainsi que, miraculeusement, d’un souci de conciliation bien louable, on aboutit souvent de nos jours à un oubli des sources d’inspiration anciennes ou exotiques de la Franc-maçonnerie, et à une vision du rituel Émulation, et du style anglais en général, qui n’acceptait que la seule approche de l’Ancien Testament comme valeur symbolique.

Le grand mérite de J.S.M. WARD fut, à un début de XXème siècle imprégné de théosophie et d’exotisme, de rappeler aux maçons anglais que la Franc-maçonnerie avait sa place dans ce que certains appellent la Tradition primordiale ou universelle, en créant de nombreux liens avec d’autres cultes et d’autres systèmes d’initiation.

Il y a deux choses qui frappent le lecteur de la première approche, même rapide et copulatoires, des instructions de J.S.M. WARD : la profonde attache de l’auteur à une certaine pensée des Moderns, dans la droite ligne fondatrice des Constitutions londoniennes, et l’influence déterminante de l’ère philosophique à laquelle il vécut.

Il est généralement admis que les textes fondateurs de la fraternité maçonnique telle que nous la connaissons de nos jours sont lesdites fameuses Constitutions d’Anderson, concoctées de 1721 à 1723 sous les grandes maîtrises de Payne et de Montaigu, puis révisées en 1738 et 1813. Voici ce qu’en dit l’article premier :

Un maçon est obligé par sa Tenure d’obéir à la Loi morale et s’il comprend bien l’Art, il ne sera jamais un Athée stupide, ni un Libertin irréligieux. Mais, quoique dans les Temps anciens les maçons fussent astreints dans chaque pays d’appartenir à la Religion de ce Pays ou de cette Nation, quelle qu’elle fût, il est cependant considéré maintenant comme plus expédient de les soumettre seulement à cette Religion que tous les hommes acceptent, laissant à chacun son opinion particulière, et qui consiste à être des Hommes bons et loyaux ou Hommes d’Honneur et de Probité, quelles que soient les Dénominations ou Croyances qui puissent les distinguer ; ainsi, la maçonnerie devient le Centre d’Union et le Moyen de nouer une véritable Amitié parmi des Personnes qui eussent dû demeurer perpétuellement Éloignées.

Cet article donna longtemps après naissance – à grand tort – à cette doctrine socialiste-laïque qui veut que la Franc-maçonnerie ait pour vocation d’être ouverte à l’athéisme. Quiconque s’est penché un temps soit peu sur l’Histoire des idées s’aperçoit très vite que le pasteur Anderson appartenait, au mieux, à ce courant latitudinaire qui voulait que les adeptes de toute religion (monothéiste) fussent admis au salut des âmes. En 1723, dans l’ensemble des pays européens, la non-appartenance au christianisme – romain, luthérien, calviniste ou orthodoxe – était dans le meilleur des cas un délit, et bien souvent un crime.

Il est donc illusoire de se représenter un Anderson et des maçons londoniens sous la figure germanopratine de nos intellectuels cosmopolites modernes, mais il paraît réaliste, au contraire, de comprendre qu’il s’est agit de personnages éminemment modernistes qui prônaient l’union philosophique dans une maçonnerie rénovée, cette union concernant au premier chef le grand nombre de courants chrétiens et d’Églises qui pouvaient servir de prétextes à division dans la société anglaise. Ce n’était déjà pas rien. Cet apaisement transculturel ne s’ouvrit largement aux juifs et au « turcs » (ainsi désignait-on souvent les musulmans) qu’au siècle suivant, et encore…

Modifié en 1738, le même article premier précise que la Franc-maçonnerie se rattache à une sorte de religion naturelle, le Noachisme. De fait, cette évocation du patriarche a-t-elle le mérite de ramener sans équivoque les trois « religions du livre » à l’une de leurs sources mythographiques communes.

L’article en question, une fois devenu un élément statutaire de la nouvelle et actuelle Grande loge unie d’Angleterre en 1813, tourne les choses de façon encore un peu différente :

Un maçon est obligé, de par sa nature, d’obéir à la loi morale et s’il comprend bien l’Art, il ne sera jamais un athée stupide ni un libertin irréligieux. De tous les hommes, il doit le mieux comprendre que Dieu voit autrement que l’homme car l’homme voit l’apparence extérieure alors que Dieu voit le cœur. Un maçon est par conséquent particulièrement astreint à ne jamais agir à l’encontre des commandements de sa conscience. Quelle que soit la religion de l’homme ou sa manière d’adorer, il n’est pas exclu de l’Ordre, pourvu qu’il croie au glorieux Architecte du ciel et de la terre et qu’il pratique les devoirs sacrés de la morale. Les maçons s’unissent aux hommes vertueux de toutes les croyances dans le lien solide et agréable de l’amour fraternel, on leur apprend à voir les erreurs de l’humanité avec compassion et à s’efforcer, par la pureté de leur propre conduite, de démontrer la haute supériorité de la foi particulière qu’ils professent.

 

Émulation le livre du maÎtre – les lÉgendaires instructions mystiques au rituel anglais

John S.M. ward

Edition De La Hutte

 2009

Dans ce tome plus qu’abouti de la pensée du frère WARD en matière de métaphysique et de symbolisme, ce dernier insiste particulièrement, et avec des indices forts voire des preuves certaines, sur l’évidence des sources primitives et de l’universalité des thèmes de la tradition maçonnique.
Sa théosophie maçonnique passe par l’Inde, les traditions ancestrales africaines, le christianisme mystique ou la kabbale. Cela n’est pas déroutant pour les frères, mais bel et bien rassurant quant à la place légitime et immémoriale de la Franc-maçonnerie spirituelle dans le concert des grands mouvements mystiques, et sur son enracinement dans la naissance du phénomène humain.
Le drame hiramite est éclairé ici de façon originale ; l’impétrant meurt symboliquement pour suivre sa migration dans le système corps-âmes-esprit mis en lumière par l’auteur dans sa série pédagogique.
Enfin, notons que le degré de maître est bien regardé, ici comme en bien d’autres ouvrages sérieux, comme le nouveau et vrai départ de l’initié vers des développements ultérieurs tels que l’indispensable Arche royale ou la riche succession des degrés du Rite écossais ancien & accepté.
Le 3ème degré en Franc-maçonnerie est dénommé le « sublime grade » et cela est parfaitement justifié. Même dans son aspect exotérique, son discours simple mais impressionnant doit laisser une empreinte durable dans l’esprit de chaque candidat. Son aspect ésotérique contient quelques-uns des plus profonds enseignements spirituels qu’il soit possible d’entendre de nos jours.
Même l’homme moyen qui ne perçoit pas la réelle ancienneté et le symbolisme élaboré de notre Ordre ne manque pas d’être impressionné par ce qui reste le plus élevé des degrés. C’est dans sa clarté et son apparente simplicité que réside son énorme pouvoir. L’exotérisme et l’ésotérisme y sont mêlés d’une si merveilleuse manière qu’il est impossible de séparer l’un de l’autre, et plus on l’étudie, plus on prend conscience de la profonde et ancienne sagesse qui s’y dissimule. Assurément, il est probable que nous ne pourrons jamais maîtriser tout ce qui se cache dans ce degré, avant que, en vérité, nous n’abordions dans la réalité ce qui n’est là qu’une allégorie funéraire.
Les deux degrés par lesquels nous sommes passés jusqu’à présent, pour grands et beaux qu’ils soient, restent un entraînement et une préparation pour le puissant message que le 3ème degré contient dans pratiquement chaque ligne de son rituel. Ici, nous apprenons longuement le véritable objet de la Franc-maçonnerie. Çà n’est pas simplement un système de morale voilé sous l’allégorie et illustré par des symboles, mais aussi une grande aventure, une quête de ce qui a été perdu, en d’autres mots, la quête mystique, la soif de l’âme d’appréhender la nature de Dieu et d’accomplir l’union avec Lui.
Les hommes diffèrent grandement ; pour les uns l’enseignement le plus profond est nécessaire, pour les autres une instruction plus directe et simple est ce qu’ils désirent. Toutefois, rares sont ceux qui, à un moment ou à un autre, au milieu de la tourmente et des distractions de ce monde matérialiste, n’ont pas ressenti le désir de savoir pourquoi ils ont été envoyés ici, d’où ils viennent et où les dirigent leurs pas. Dans ces moments, ils se sentent comme des promeneurs dans un étrange paysage. Ils ont presque oublié un pays natal qu’ils ont quitté il y a si longtemps ! À ce moment, on réalise vaguement qu’on est en exil et que l’on a une sourde envie d’un quelconque message de cette ancienne patrie.
Ceci est la voix de la divine étincelle en l’homme qui l’appelle à l’union avec la source de son être, et dans de tels moments le 3ème degré porte en lui ce que le frère n’avait peut-être pas compris jusqu’alors. Les vrais secrets ont été perdus, mais il nous est expliqué comment et où nous pouvons les trouver. Le passage dans la mort ouvre la voie vers le point dans le cercle, là où l’esprit inassouvi trouvera la paix dans les bras du Père de tout.
Par conséquent nous verrons que le 3ème degré frappe par un aspect encore plus solennel que la mort elle-même. Je me suis efforcé dans ce livret de transmettre, dans les grandes lignes au moins, quelques parties de ce sublime message.


21 G

 

guide des maçon écossais 1804

 

 

 

Petite histoire du r.e.a.a.

 

guide des maçons écossais ou cahiers des 3 grades symboliques du rite ancien et accepté

 

Edinburgh

 1810

 

 

21 H

 

historique des rituels depuis 1583

 

 

 

Maçonnerie opérative qui déjà laisse entrevoir le spéculatif.
Une très bonne approche facile à lire.
Un bon travail.

 

21 L

 

le régulateur du maçon et le guide des maçons Écossais

heredon

l’an de la g.l. 5801.

 

Le régulateur de 1801, s’il ne peut être considéré comme la source du rite français en est au moins le canon unique collectionnant et unifiant les traditions orales ou manuscrites antérieurs. Deux cahiers pour les 3 grades et pour le rite écossais.

 

le rituel des anciens ou édition 6004 du guide des maçons écossais

Edition Laurent jaunaux

 

 2004

Laurent JAUNAUX nous offre un plaisir rare : une édition adaptée et prête à l’emploi d’un document essentiel de l’histoire des grades bleus ou symboliques du Rite Écossais Ancien et Accepté : Le Guide des Maçons Écossais. Cet ouvrage devenu introuvable comprend les cérémonies d’ouverture, de fermeture et de réception aux trois grades. Il contient également les instructions des trois grades par questions et réponses ainsi que le rituel de la tenue de table ou de banquet.
En les découvrant, il a remarqué à quel point leur symbolisme était riche et varié. Il s’est aussi aperçu que les rituels du R.E.A.A. couramment utilisés dans les loges symboliques avaient perdu nombre de symboles ou que certains d’entre eux ne figuraient pas dans le même ordre.
Il a donc commencé une réflexion, un travail autour du Guide des Maçons Écossais afin de le faire connaître, ou plutôt reconnaître, comme un ensemble de rituels authentiques du R.E.A.A.
Il a fallu adapter les rituels aux pratiques courantes du rite tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, afin de le rendre utilisable par les loges. Il a donc été travaillé par les soins de l’auteur, grâce à l’aide bienveillante et éclairée de Très Illustres Frères de juridictions différentes dont les vues se complétaient.
Découvrir Le Guide des Maçons Écossais, c’est remonter aux sources du Rite Écossais Ancien et Accepté, rite le plus important et le plus pratiqué dans le monde.

 

les origines du rituel dans l’église et dans la maçonnerie

H.P. BLAVATSKY

Edition du Prisme

 1973

Les origines du rituel, par les théosophes.

 

les rituels du duc de chartres

 

 

1784

Manuscrits maçonniques en 13 degrés écrits par le Duc de Chartres en 1784, c’est-à-dire 11 ans après la création du Grand Orient (1763). Les manuscrits se veulent unificateurs des grades, car à cette époque entre 1740 et 1765 plus de 200 rituels ont été dénombrés.

Un livre de plus de 320 pages.

 

les 7 grades de la mère loge écossaise de marseille– 1751

Loge St Jean d’Écosse

Edition DU PRIEURE

 1990

Le XVIIIème siècle a vu deux maçonneries s’affronter, la maçonnerie protestante des orangistes et la maçonnerie catholique des stuartistes.
Une Loge stuartiste du nom de Saint Jean d’Écosse fut fondée à Marseille le 17 juin 1751 sous l’impulsion d’un Écossais, Georges Duvalmon. Muni de pouvoirs d’Édimbourg, il importa en France les rituels que ce volume présente.
Saint Jean d’Écosse eut un brillant destin de par la qualité de ses membres. Les rituels qui furent les siens, sobres et traditionnels, servirent de base de données à d’autres rites à venir comme le Rit Français et le Rite Écossais Rectifié.
L’origine de ce fac-similé est une copie fidèle des rituels d’origine que le secrétaire de cette Loge-Mère de Marseille fit en 1812-1814.
Pour tous ceux qui cherchent les origines des rites contemporains, nous ne pouvons que leur conseiller une étude de ces rituels.

 

les 33 tableaux de loge du réaa.

 

 

 

 

 

21 R

 

R.E.A.A -  RITUEL DES TROIS PREMIERS DEGRÉS SELON LES ANCIENS CAHIERS  5829

TRANSCRIT par JACQUES SIMON, Préface de J.P LASSALLE

ÉDITION DE LA HUTTE

 2010

La querelle n’en finit pas sur cette notion, en effet très délicate, de « rituel authentique » pour les loges symboliques du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Savoir s’il faut absolument trouver et appliquer à la lettre un texte-source, le texte original sacro-saint, ne devrait pas être un débat car aucun rite ou rituel maçonnique ne peut démontrer sa fixité dans le temps.

En revanche, une bonne connaissance des racines est indispensable pour placer en perspective, ici et maintenant, notre perception initiatique du rite et pour mettre en abîme toutes ses expressions, comme des fractales, dans la contemplation de notre silence intérieur à la recherche de notre intériorité.

Le travail de Jacques Simon ne propose pas autre chose, en déroulant le texte de 1829, au iota près, qui démontre une très grande richesse spirituelle et ésotérique, pour partie perdue, et pour partie incomprise par les cherchants du XXIe siècle.

Dans sa préface J. P. Lassalle met l’accent sur les trois points fondamentaux du R.E.A.A, à savoir :

 1/ La patente délivrée à Etienne Morin en 1761.

2/ Les constitutions de Bordeaux en 1762.

3/ Les grandes constitutions de Berlin en 1786.

L’Ecossisme s’est ainsi constitué, développé et amplifié jusqu’à son épanouissement ultime où, en 1801 un Suprême Conseil va être crée à Charleston, et d’où procéderont tous les Suprêmes Conseils mondiaux y compris celui de France en 1804.

 Pour J.P. Lassalle, l’histoire de l’écossisme est parfaitement connue, restait un point obscur qui était de savoir comment les frères de l’époque travaillaient aux trois premiers degrés et avec quels textes ? Ce livre toujours d’après lui répond à cette question en nous donnant des tableaux comparatifs et des explications tirées de la célèbre divulgation de 1760 : Trois coups distincts, où les usages des Antients apparaissent clairement. D’autre part il étudie les documents de 1804, le Guide des Maçons écossais publié en 1815 et enfin le Rituel des Trois premiers degrés de 1829.

C’est ce dernier texte de 1829 qui nous est livré ici in extenso, document de la plus haute importance car il fonde en quelque sorte la vulgate du Rite quasiment jusqu’à nos jours. L’auteur J. Simon a assuré lui-même la transcription du rituel de 1829 et en a établi le texte avec exactitude et minutie. Un texte qui nous reporte presque 200 ans en arrière et nous fait prendre conscience des différences entre les rituels actuels et ceux de cette époque. A chacun de nous d’y puiser ses propres réflexions et conclusions.

 

 

rituel d’apprenti

J.M. ragon

Edition du  Prieuré

 1990

Un rituel datant de 1859. Un historique et des explications par ce grand chercheur qu’est RAGON.

 

rituel de compagnon

J.M. ragon

Edition DU PRIEURÉ

 1992

Fac-simile du rituel le compagnon de 1859. Avec à la fin l’alphabet maçonnique la bulle papale de Clément XII, de Benoît XIV et l’encyclique de Pie IX, les persécutions éprouvées par les Francs-maçons dans le monde et divers commentaires de RAGON.
J.M. RAGON est une pierre angulaire maçonnique du XIXème siècle.
Vivant au cœur de ce siècle en mutation, tout en constatant l’évolution de la maçonnerie, il reste imprégné de la pensée qui présida à la naissance de la Franc-maçonnerie du Siècle des Lumières.
Ses œuvres sur les grades maçonniques, leur histoire et leurs significations, sont à lire et à relire pour tous ceux qui cherchent à identifier les racines spirituelles des rituels maçonniques.

 

rituel de consécration d’une loge

 Jean-Luc leguay

Edition LEGUAY

 2008

Initié par un moine italien à l’art de l’enluminure, Jean-Luc LEGUAY perpétue un art rare et méconnu qui nous ouvre les portes d’un monde infini, celui de la « Connaissance ».

C’est alors qu’il était directeur artistique de la Danse au Théâtre Regio de Turin qu’il fit la rencontre qui devait changer sa vie. Avec l’enluminure il passait du mouvement à l’immobilité, de l’éphémère à l’atemporel comme si, soudain, la gestuelle métaphysique de la danse avait trouvé son point d’ancrage.
Même si Jean-Luc LEGUAY, conformément à la règle des enlumineurs, marque son travail du nom qui lui a été donné lors de son initiation, il nous fait un signe qui n’est pas dans les usages de la règle de son ordre : à la mort de son maître, il s’est retrouvé seul, avec la mission de transmettre le savoir-faire.

Pour la première fois cette publication nous est proposée comme une des voies de lecteur où le verbe grâce à l’enluminure redevient lumière. Le texte retrouve sa propre fin et permet au lecteur de commencer sa propre quête.
Ce livre se veut être une approche mais aussi à travers les somptueuses enluminures de Jean-Luc LEGUAY, un support à la méditation qui permet d’entrer dans la symbolique du Rituel de consécration d’une Loge.
Un texte, des images à méditer, à décrypter ou à contempler pour le simple bonheur des yeux.
Écrit de la main de l’enlumineur.

 

rituel de la maçonnerie de royale – arche

J.M. ragon

Edition DU PRIEURÉ

 1993

La Maçonnerie de Royale – Arche, improprement appelée Rite d’York, est le seul rite maçonnique créé en Écosse par les Jésuites en l’an 1777.
Composé de quatre grades, ce rite salomonien, selon RAGON, paraît être inventé pour établir une sorte de transition entre la maçonnerie dite « primitive ou symbolique » et la maçonnerie dite « écossaise » ; en effet, la maçonnerie dite rite d’York professe la philosophie judaïque comme étant la continuation de la Loi mosaïque.
Le rituel est le fac-simile de celui de 1883. Il trace l’historique de ce grade avec une notice symbolique sur le nombre 4 et sur l’état d’esprit de la Franc-maçonnerie aux USA en 1880.

 

rituel de la maçonnerie forestière

J.M. ragon

Edition DU PRIEURÉ

 1993

L’auteur, Jean-Marie RAGON, n’est plus à présenter. Grand érudit, il a consacré la plupart de ses ouvrages aux rituels maçonniques (Rituels d’Apprenti, de Compagnon et de Maître).
Il est aujourd’hui une référence sérieuse et reconnue dans le monde maçonnique et gnostique.
Il a su garder la mémoire d’un rite maçonnique original et méconnu qui a vu le jour vers les années 1740 : « La Maçonnerie du Bois » qui est une curieuse émergence d’un rite qui rappelle fortement le monde druidique.
La Maçonnerie Forestière se présente, sans aucune trame ou connotation judéo-chrétienne.
Rite désuet ou rite d’Avenir ?
Ce rituel contient tout ce qui a rapport à la charbonnerie et à la fenderie, suivi d’une analyse de 14 associations politiques secrètes des années 1780 – 1820.

 

rituel de maître

J.M. ragon

Edition DU PRIEURE

 1992

J.M. RAGON est une pierre angulaire maçonnique du XIXème siècle.
Vivant au cœur de ce siècle en mutation, tout en constatant l’évolution de la maçonnerie, il reste imprégné de la pensée qu’il présida à la naissance de la Franc-maçonnerie du Siècle des Lumières.
Ses œuvres sur les grades maçonniques, leur histoire et leurs significations, sont à lire et à relire pour tous ceux qui cherchent à identifier les racines spirituelles des rituels maçonniques.

 

RITUEL   DES  GRADES   Alchimiques   du   baron de  TSCHOUDY

LE   BARON   de  TSCHOUDY

Edition DE  LA  HUTTE

 2009

Le présent  document est la transcription d’un manuscrit assez brouillon et désordonné, depuis longtemps mythique et attribué au  baron Théodore Henri de Tschoudy. (1727 -1769).

Le baron de Tschoudy, baron fantôme devenu aventurier polymorphe, fut souvent marginalisé car d’aucuns disaient, qu’il ressemblait au fameux comte de St Germain,  cet aventurier alchimiste aux contours mal définis,  aujourd’hui  avec les nombreuses archives retrouvées surtout grâce à celles que les russes ont rendues  au Grand Orient de France, et à l’opiniâtreté de quelques chercheurs, on sait presque tout du baron.
Initié en Maçonnerie, partout où  il  passe, surtout dans l’Est de la France, il réveille et crée des ateliers maçonnique, et les nantis de hauts grades, qui sont parfois de son invention, mais pas toujours.

En 1854, il produit son célèbre livre : L’étoile Flamboyante,  et  vers 1855 il crée le Rite de la Maçonnerie  Adonhiramite, sous le pseudonyme de Guillemin de Saint Victor.
Pratiquement tous les hauts grades que va écrire le baron, sont tirés de livres hermétiques et alchimiques, tel que La Nouvelle Lumière Chymique ou le Char Glorieux de L’Antimoine, mais son grand mérite est d’avoir développé la maçonnerie et les hauts grades et d’avoir donné du grain à moudre alchimiques et hermétiques aux futures générations.

Voici les  grades qu’il a développés  avec leurs notions essentielles induites :

ROYAL  ARCHE………………………………Trésor caché dans la terre

CHEVALIER DU SOLEIL…………………..Antimoine et alkaest

COMMANDEUR DES ASTRES………….Soleil, lune, Esprit,  putréfaction

CHEVALIER DU PHENIX…………………..Renaissance dans la matière,  antimoine

CHEVALIER DE L’IRIS………………………Arc- en –Ciel, (queue de  paon)

CHEVALIER D’OCCIDENT……………….Ceinture blanche, de feu, sceau d’Hermès, couronne d’or

ROSE CROIX DE L’AIGLE NOIR………..Noir, rouge, blanc, les aigles, prière hermétique,

Un livre passionnant pour chercheur et amoureux de l’hermétisme.

 

RITUEL DU GRAND INSPECTEUR, INQUISITEUR ET COMMANDEUR.  31e DEGRÉ suivi  du 32e DEGRÉ  PRINCE DU ROYAL SECRET

J.M. RAGON

ÉDITIONS DU PRIEURÉ

 1994

L’auteur nous présente les rituels des 31e et 32e degrés du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Par une analyse engagée, il nous fait principalement découvrir le rituel du 32e degré dit « de Prince de Royal-Secret ». Peu connu, ce rituel comme d’ailleurs le rituel Kadosh (30e degré), se rattache selon Ragon, à la chevalerie Templière qui aurait était créée de toutes pièces par les Jésuites.

Dans un XIXe siècle antireligieux, l’auteur dénonce d’une manière excessive ces protagonistes. Il est signalé en fin d’ouvrage quelques réflexions intéressantes de l’auteur sur les signes et significations que les Jésuites donnèrent aux symboles maçonniques.

 

rituel d’une loge d’adoption

 

Edition  SNES

 2001

Rituel d’une loge féminine vers 1780. Intéressant par sa symbolique qui devient féminine.

 

rituel du souverain grand inspecteur général 33ème et dernier degré

par j.m. ragon

Edition DU PRIEURE

 1994

Y est décrit tout le rituel du 33ème degré. Également l’auteur raconte l’historique des principaux couvents maçonniques du XVIIIème siècle
1780. 9 septembre. – Envoi de la 1ère circulaire de convocation de toutes les G.-L. écossaises de l’Europe au convent de Wilhelmsbad ; une 2ème annonça l’ouverture pour le 15 octobre 1781 ; une 3ème la prorogea au temps de Pâques 1782 ; et une 4ème en fixa l’ouverture définitive au mardi 17 juillet 1782.
1782.16 juillet. – Ouverture du couvent de Wilhelmsbad, près de Hanau, sou la présidence du Duc Ferdinand de Brunswick.

Dans ce convent, préparé par celui des Gaules, tenu à Lyon en 1778, et qui avait été assemblé sous le prétexte d’une réforme générale dans l’Ordre maçonnique, dix questions furent proposées : les principales tendaient à savoir si l’on devait considérer l’Ordre maçonnique comme une société purement conventionnelle, ou bien si l’on pouvait déduire son origine d’un ordre plus ancien, et quel était cet ordre ? Si l’ordre avait des supérieurs généraux alors existants ? Quels étaient ces supérieurs ? Comment on devait les définir ? S’ils avaient la faculté de commander ou celle d’instruire, etc. ? Aucune de ces questions ne fut agitée : on se borna à déclarer que les Maçons n’étaient pas les successeurs des Templiers.

On institua un Ordre de la Bienfaisance (L’Ordre des Chevaliers bienfaisants de la cité Sainte de Jérusalem) et le Duc Ferdinand de Brunswick fut mis à la tête des Loges réformées.
Une chose remarquable, c’est qu’à la 28ème séance, la loge écossaise de Frédéric au Lyon d’or, envoya au convent, un mémoire accompagné d’une lettre de Ferdinand de Brunswick, dans lequel elle offrait de communiquer de nouvelles connaissances, d’indiquer les supérieurs majeurs inconnus, d’envoyer, sous peu, le grand Rituel manuscrit conservé par les frères Clerici,, etc., et que le convent détermina que l’Assemblée avait renoncé à tous supérieurs inconnus et cachés ; qu’elle avait arrêté de nouveaux rituels ; enfin que les anciens étaient inutiles à la réforme.
Il est certain que ce convent n’eut pas d’autre objet que celui d’écarter de la Franc-maçonnerie le système templier, et de mettre le duc Ferdinand de Brunswick à la tête des Loges réformées : aussi eut-on grand soin d’en écarter tous ceux qu’on connaissait pour manifester une opinion contraire ; on leur refusa l’entrée de l’assemblée, et particulièrement aux députés du chapitre et de la Mère-Loge de la Croissante aux trois clés, de Ratisbonne, et au marquis de Chef de bien (Eques a capite Galcato), comme représentant la loge des Amis-Réunis, de Paris.

 

21 T

 

TOUS LES RITUELS DE FRANCKEN, DE HUNT, DE MIRECOURT, ET DE KLOSS,

LATOMIA, Grande loge des Pays Bas 

 

Environ 150 rituels ont été faits entre 1760 et 1820. Tous sont disponibles.

retour à l'index des chapitres