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Chapitre 3 A - K (Alchimie - Hermétisme) |
3 A
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abc
de l’alchimie |
Carole SEDILLOT |
Edition Grancher |
2001 |
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C’est une ballade dans l’Alchimie
que nous propose l’auteur qui parle simplement mais très symboliquement de
cet Art. |
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AGRIPPA ET LA CRISE DE LA
PENSEE A LA RENAISSANCE |
CHARLES NAUERT
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EDITION DERVY
BIBLIOTHEQUE DE L’HERMETISME |
2002 |
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Le monde des
sciences occultes et de l’hermétisme à la Renaissance est comme une flore
riche et variée, aux charmes envoûtants, un paysage en clair-obscur plein de
tours et de détours. Un bon guide permet de ne pas se perdre dans cette
forêt, ou de ne pas laisser certains arbres la cacher ; or, mieux que
d’autres bonnes études consacrées à la magie de la Renaissance, celle-ci
remplit une telle fonction. En nous présentant la biographie et l’œuvre d’un
des plus célèbres représentants de l’ésotérisme alchimiques européens de
cette époque, Henri Cornelius Agrippa,
l’auteur fait revivre tout un univers mental dont, par certains de ses
aspects, le nôtre est encore tributaire. La vie et les écrits d’Agrippa, son
œuvre majeure : Philosophie occulte (1533) notamment, si
répandue, citée et plagiée depuis près de cinq siècles, se trouvent replacés
en leur contexte. C’est celui d’une Europe où, dans une lumière de
correspondances et d’analogies, la pensée magique, ainsi que diverses
pratiques du même type, faisaient partie des expressions de la culture
ambiante. Et le présent livre, parce qu’il éclaire les unes et les autres,
nous permet de les mieux comprendre.
Henri-Corneille
Agrippa de Nettesheim appelé Cornelius
Agrippa est aussi connu comme Archimage. Il né à Cologne en 1486
et meurt à Grenoble en 1535. Il est docteur en médecine, en droit et en
théologie. On lui connaît un fait d’arme en Espagne, sous Ferdinand II
d’Aragon où il va se servir d’explosifs. Il fonde en 1509 à Avignon une
société d’amis avec Charles de Bovelle et J. Lefèvre d’Etaples,
tous pratiquant l’alchimie. Il enseigne à Dôle la kabbale chrétienne de Johannes
Reuchlin, il visite l’Angleterre. En Allemagne il rencontre le célèbre
théologien Jean Trithème auquel il montre sa première version de son
œuvre majeure « De la philosophie occulte »,
il se met au service de l’empereur Maximilien 1er pour escorter
ses convois d’or. Enseigne à Venise le Poimandres du Corpus Hermeticum. En
1518 il est conseiller municipal à Metz, il parcourt la Suisse, l’Autriche,
l’Allemagne, partout il exerce son métier de médecin tout en enseignant
l’alchimie et l’astrologie, ce qui lui vaut quelquefois l’expulsion de la
ville. On le retrouve à Anvers soignant la peste, puis médecin de la reine
Louise de Savoie, laquelle le fera mettre en prison.
Il
eut au moins 3 facettes :
Celle
d’un féministe (il se maria 4 fois). Dans ses écrits - « De la
noblesse et préexcellence du sexe féminin »-, il fait l’éloge des femmes
de la Bible : Marie est la meilleure des femmes tout en étant meilleure
que le meilleur homme. Pour lui Eve étant née au paradis, elle joue un très
grand rôle dans la génération.
Celle
d’un mage, car il a une célébrité d’ésotériste, d’occultiste, de mage et
d’alchimiste, il vampirisa beaucoup Reuchlin mais développa ses cartes
magiques et ses sceaux planétaires, il était obsédé par les influences
célestes et les mondes invisibles, il est pour cela néo-platonicien et adepte
fervent de la table d’émeraude. Il établi d’ailleurs une hiérarchie
d’énergies divines, célestes et terrestres et diverses classifications de
magie cérémonielle (théurgie).
Enfin
il eut une facette de sceptique, de médecin, d’historiographe, de conseiller,
de militaire, d’astrologue, d’alchimiste, d’ésotériste, de pédagogue, de
mercenaire, d’aventurier, et de grand voyageur. |
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A LA DÉCOUVERTE DE
L’ALCHIMIE –L’ART D’HERMES A TRAVERS CONTES, LÉGENDES, |
Bernard Roger |
Edition DANGLES |
1988 |
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L’Alchimie à travers son histoire
depuis l’Égypte, la Grèce et comment elle pénétra les rituels maçonniques. |
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alchimie
TOME 1 |
Eugène canseliet |
Edition TREDANIEL |
2007 |
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Eugène CANSELIET consacra sa vie
au renouveau de l’Alchimie que les Anciens dénommaient « Le Grand Art de Musique
». Il collabora à plusieurs périodiques tels que Initiation & Science, La
Tour Saint-Jacques et plus particulièrement à la revue Atlantis, ce qui lui
fit envisager de réunir l’intégralité de ses études retraçant plus de
quarante années de recherches alchimiques et de pratiques philosophales ; ce
projet n’aboutira malheureusement pas, mis à part la réunion d’une dizaine
d’articles dans Alchimie, paru en première édition en 1964. |
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alchimie
–
Cahiers
de l’Hermétisme |
DIVERS |
Edition Dervy |
1996 |
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Un livre intéressant sur
l’Alchimie. Nous y trouvons un texte alchimique du 16ème siècle,
un commentaire sur les 17 figures de Jean-Coural BARCHUSEN (1718). Une
approche de l’Alchimie, un catéchisme de la chimie supérieure et surtout la
moitié du livre est consacrée à une bibliographie des ouvrages consacrés à
l’Alchimie publiés en Français de 1900 à 1995. |
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ALCHIMIE, CONTES ET
LEGENDES |
J. REBOTIER et
J.M AGASSE |
EDITION L’ORIGINEL |
1982 |
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Le rêve, voie
royale de l’inconscient. Les textes rassemblés ici, contes et légendes,
visions et extases, en portent largement la trace. De l’antiquité grecque à
nos jours, de l’Inde à l’Europe, du monde arabe au monde celte…, ce voyage
dans le temps et l’espace est un itinéraire initiatique. Dans une circulation
continuelle entre conscient et inconscient, dans le jeu de miroir où
macrocosme et microcosme se répondent, ces histoires font pénétrer le lecteur
dans un « autre monde »
qui ici, fait irruption dans la vie quotidienne.
Paysage jamais vus,
aventures inouïes, noces chymiques, drame et humour, ces « contes et
légendes » manifestent la richesse poétique et opérative de
l’Alchimie.
Textes
et contes traités depuis l’antiquité jusqu’à nos jours : |
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ALCHIMIE -
DE LESSEPS |
JEAN ARTERO |
ÉDITION ARQA |
2010 |
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« Me voici
dans un traineau actionné par une hélice d’hélicoptère ; avec moi
l’inventeur : M. de Lesseps » (J.
Henri Lartigue)
L’Ailonive ! Quel drôle
de nom pour cette drôle de machine… ! Un traineau à hélice conçu pour se
déplacer à grandes vitesse sur les sentiers enneigés de haute montagne,
réalisé par deux hommes de génie : Bertrand
de Lesseps et Julien Champagne,
assistés d’un jeune mécanicien : Henri Steineur. En son temps, le
fameux « traineau à hélice » fit l’admiration de tous, puis,
discrètement, retomba dans l’oubli. Eugène Canseliet est sans doute le
premier à avoir abordé le sujet dès la seconde édition de ses deux logis
alchimiques. C’est de cette ornière temporelle et suite à la découverte
inattendue par un collectionneur émérite d’une série inédite de photographie
dévolues à l’histoire de ce prototype mécanique, à nul autre pareil, que se
consacre ardemment Jean Artero dans cette étude historique
pleine de révélations; ainsi, c’est en cherchant dans des archives
familiales encore jamais explorées, que Jean Artero a découvert,
contre toute attente, une lettre attribuée à Julien Champagne. Une
correspondance qui remettra sensiblement en perspective un aspect du mystère Fulcanelli.
Celui de la fraternité d’Héliopolis. On trouvera dans cette courte missive
cette incroyable citation : « Quant à jouer un rôle quelconque dans
le monde, à moins que ce soit par les ouvrages que je laisserai, et la
Fraternité d’Héliopolis dont je suis le chef inconnu, l’âge et la santé
ne me le permettent pas… ». Ce bel ouvrage richement illustré de
photographies d’époque nous en apprend donc un peu plus sur la réalisation de
ce prototype, et, grâce à certaines traces photosensibles laissées par ce
curieux traineau à hélice, nous invite à revisiter, avec Jean Artero,
certains méandres bien méconnus de la Belle Epoque.
Science
divine et art royal,
dont le but ultime n’est pas la chrysopée, mais l’accès aux mystères de la
création et de la vie, continue de rayonner sereinement son fantastique
message d’espoir multi-séculaire, et de séduire par là même la véritable
élite, qui sans forcement l’avouer se détourne toujours davantage des vanités
et préjugés ambiants.
Il en fut ainsi
notamment, au 19e et 20e siècle, et de nos jours le mouvement se
poursuit encore sous nos yeux, parfois de façon souterraine, mais
incontestablement de manière non moins inexorable. L’œuvre de Fulcanelli,
sans doute le plus renommé des alchimistes contemporains, est tout à fait
emblématique de cette réalité parfois ignorée, et plus généralement passée
délibérément sous silence. |
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ALCHIMIE- DE L’OR « FAIT MAISON », EST-CE
POSSIBLE ? |
MICHEL CUGNET |
ÉDITION L’HÈBE |
2010 |
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Qu’est-ce
que l’alchimie aujourd’hui ? Quels sont les buts recherchés par
ses fidèles ? Discipline énigmatique, l’alchimie reste saisissable à
l’auteur éclairé qu’est Michel Cugnet. Sa présentation historique
emmène le lecteur curieux de cette pratique aux sources de notre ère,
interrogeant à différentes époques ses acteurs légendaires sur leur rapport
scientifique, philosophique et très pragmatique aux éléments mythiques qui la
composent : pierre philosophale, Grand Œuvre, panacée et métaux nobles.
Alors que le débat ne semble vouloir jamais s’essouffler entre les partisans
du tout allégorique et d’une alchimie mi-technique, mi-spirituelle, l’auteur
expose tour à tour les arguments des premiers, les « adeptes » qui pensent que l’élévation
spirituelle est bien le but de la démarche alchimique, un peu comme faire le
chemin de St Jacques de Compostelle, mais qu’elle ne peut se réaliser
indépendamment de la pratique en laboratoire, ce laboratoire étant notre
Athanor, notre intériorité ; et des seconds les « souffleurs »
qui se désintéressent complètement de l’aspect spirituel de la démarche et
sont totalement obnubilés par l’obtention de l’or, en évoluant dans des
laboratoires chargé de cornues, de minerais et qui ne font que de la vulgaire
chimie. Mais à l’heure actuelle, la transmutation est-elle encore
possible ? La science n’a-t-elle pas révélé tous ses mystères ?
En 90 pages et en
21 chapitres, l’auteur nous explique toutes ces différences et répond à de
très nombreuses questions sur ce thème.
L’auteur
MICHEL Cugnet, fait parti de la Grande Loge Suisse, il est rédacteur en chef
de la revue suisse Alpina. Il est l’auteur de livres et articles sur la
Franc-maçonnerie. |
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alchimie
& mystique – le musée hermétique |
Alexander roob |
Edition TASCHEN |
1995 |
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Un livre de référence de 700 pages
avec explications et iconographie importante sur ce thème complexe et
fascinant de l’alchimie. |
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ALCHIMIE ET PHILOSOPHIE A LA RENAISSANCE |
J .Claude
MARGOLIN et Sylvain
MATTON
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Librairie PHILOSOPHIQUE VRIN |
1993 |
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Tantôt séparé, tantôt ne faisant
qu’un l’alchimie et la philosophie ont toujours voyagé de concert. Ici est étudiée
l’alchimie à la Renaissance. Science secrète qui est et fut traversée par une
multiplicité de tendances.
Ces courants particuliers qui ont
contribué au développement des doctrines alchimiques.
On y parle de SAVONAROLE, Marcile FICIN, le joachimisme, PARACELSE, Michel MAIER et
Giordano BRUNO. |
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ALCHIMIE ET
RÉALISATION SPIRITUELLE |
DIVERS AUTEURS |
ARCADIA |
2003 |
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Dossier très
important sur une science souvent mal comprise et délaissée car d’un abord difficile.
On y trouve les 15 gravures couleur du Mutus
Liber avec 2 pages d’explications pour chaque gravure. Jean
Beauchard nous explique sa vision alchimique du Tarot, vision de
transformation et de transmutation de l’être, qui passe par les cornues de chaque
arcane du tarot.
Alain Juillet développe la
démarche alchimique et ses sources dans la franc-maçonnerie avec explications des trois étapes de
l’œuvre. C. Montésinos recherche la Pierre Philosophale à partir de
l’hermétisme jusqu’à l’initiation.
Myguel Automne nous explique
pourquoi l’Alchimie est une véritable voie initiatique et nous décrit une
partie du bestiaire alchimique qui désigne à la fois les éléments utilisés
dans le processus et leur état physique.
J. Chaboseau parle de
l’Alchimie et de ses rapports avec la franc-maçonnerie écossaise, dont les
symboles dans le cabinet de réflexion sont omniprésents : le Sel, le Soufre
et le Mercure, mais également le
coq et V.I.T.R.I.O.L.
R. Hiriart explique pourquoi
la Table d’Emeraude (Tabula
Smaragdina) et l’Alchimie sont indissociables. J.L Austin traite
d’alchimie et franc-maçonnerie, de transmission et d’initiation, initiation
qui est le début de la transformation alchimique. M. Gortchakoff
décrit le processus du grand œuvre, et les sept degrés alchimiques, à
savoir : Le symbolisme alchimique, les sept métaux, solve et coagula, et
les différentes voies.
R. Danier développe
l’hermétisme alchimique chez André Breton. Eliphas Lévi fait le
parallèle entre l’Azoth et I.N.R.I. Le Rebis de Basile Valentin est
décortiqué par J. Haessle, par une approche mystique et gnostique. R.
Bermann explique la phrase suivante : «Voir ou se voir par
l’alchimie du miroir », et G. Galtier nous raconte la tradition
des grands forgerons africains.
Bien sur on trouve un peu partout dans
cet ouvrage des noms célèbres en alchimie, comme : Mircéa
Eliade, Fulcanelli, Basile Valentin, Philalèthe, Hermès Trismégiste, Nicolas
Flamel, Paracelse, Mesmer, Dom Pernety, Albert le Grand, Dujols, Canseliet, Buffon,
Le Cosmopolite, Ripley, Bacon, R. Lulle, A. de Villeneuve, N. Valois,
Limojon, Grillot de Givry, et autre Caro. |
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ALCHIMIE. Nouvelle étude diverses de symbolisme hermétique
et de pratique philosophale. Tome
2 |
EUGÈNE CANSELIET |
ÉDITION TRÉDANIEL
|
2010 |
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Voici enfin, le second tome de la trilogie des études d’Eugène
Canseliet, tant attendu des amoureux de science hermétique et alchimique.
Vingt articles de
l’auteur qui reposent, cette fois-ci, sur le symbolisme hermétique et la
pratique philosophale, dont une réflexion alchimique sur les drogues,
positivement visionnaire pour l’époque.
Ce deuxième volume
apporte au lecteur une nouveauté par l’enrichissement de ses illustrations en
couleur et en n/b, une quarantaine environ. Le contenu qui le compose
atteste de la réelle et sans égale contribution d’Eugène Canseliet sur la
renaissance de l’Alchimie au XXe siècle, se prolongeant encore de nos jours.
Incontestablement, figure
de proue du renouveau alchimique, véritable artisan de l’Art Royal, l’unique
disciple de Fulcanelli poursuivra
la recherche du Grand Œuvre durant toute son existence terrestre.
Au fil de son
parcours livresque, le lecteur attentif pourra percevoir, sans difficulté,
l’évolution certaine de l’auteur, tant en théorie philosophique, qu’en
pratique au niveau du travail en laboratoire. L’exceptionnelle richesse de
ces écrits dispense de précieux conseils à l’étudiant curieux, grâce auxquels
de solides bases pourront lui permettre d’aboutir à une recherche alchimique
personnelle.
Ce
livre développe les sujets suivants : L’emblème XXII d’Atalante Fugitive de Michel Maier
- Le bénitier et le tombeau de Jacques Cœur - Quelques
réflexions alchimiques sur les drogues - Homérologie insolite -
L’Etoile des mages - Sur la voie sèche de Saint-Jacques -
La queste alchimique du Graal - Les Rose+Croix et le Grand
Œuvre - Le monogramme Atlantéen - Brèves réflexions
sur le mystère des cycles - L’Arbre Hermétique -
Quelques réflexions sur la matière des Sages - Réflexions sur une
anagramme - Hermétiques rudiments d’Héraldique -
Musique des couleurs - Mithriaque alchimique -
L’Hiéroglyphe du serpent - Le symbolisme alchimique du
dauphin - Considérations liminaires - Orphiques
considérations - |
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ALCHIMIE, UN RÊVE D’ÉTERNITÉ |
ROLF KESSELRING |
EDITIONS FAVRE
LAUSANNE |
2009 |
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Il y a des mots qui
attirent et intriguent. A tort ou à raison, ils fleurent bon le mystère. La
preuve ? Il suffit de prononcer le mot « Alchimie » dans une conversation qui ronronne pour
voir aussitôt les visages s’assombrir, se fermer ou se mettre à rayonner et à
émaner la curiosité la plus excitée. Aussitôt, la conversation s’anime et
même parfois s’envenime. Mais de quoi parle t-on ? De quelle
alchimie ? Si l’on en croit les esprits forts, tout aurait été dit
depuis longtemps par n’importe qui. Quelle méprise !
Pour les personnes
non averties, les adeptes de cet art plus que millénaire appartiennent désormais
à l’histoire et s’apparentent aux magiciens, aux sorciers, pour certains
autres, les alchimistes ne peuvent être que des illuminés qui cherchent à
transformer du plomb en or par pure cupidité.
Certitudes
outrageantes, ces images de chercheurs fous, uniquement animés par la volonté
de s’enrichir en faisant de l’or, agacent souvent le cherchant, qui
retrouve également le même phénomène chez ceux qui sont pleins de certitudes.
Or, n’en déplaise à
ceux qui en rient, l’alchimie et les alchimistes existent encore de nos
jours. Non seulement cet art a survécu durant les millénaires, mais il s’agit
d’une quête toujours vivace, toujours présente et toujours agissante. Des
chercheurs modernes s’y intéressent et s’y adonnent très discrètement, mais
avec une assiduité étonnante.
Quels secrets se
cachent encore derrière cette étonnante discipline ? Est-ce la fabuleuse
transformation d’un métal vil en or pur ? Ou bien cet art, qualifié de
royal ou de sacré par ses zélateurs, dissimule t-il d’autres buts. Cette
enquête à travers les époques, au fil des existences d’adeptes exemplaires
donne quelques pistes à suivre.
Les
sujets traités dans ce livre :
L’alchimie
un rêve vieux comme le monde, des itinéraires et pistes alchimiques en Egypte
et en Chine, l’universalité de la méthode, la magie mère du savoir, l’ombre
et la lumière, le partage de la mémoire, la magie noire pour les fils de
Caïn, histoire en Mésopotamie au cours de la guerre du golfe en 1992,
l’Egypte alchimique et le livre de Thot censé contenir toutes les connaissances
du monde, Imhotep et son génie constructeur, le pharaon Djoser, la
grande déesse Isis initiatrice et prophétesse, huiles essentielles que l’on
obtient par sublimation et chauffage, Marie la juive à qui on attribue des
traités alchimiques au IIe siècle et qui aurait son nom au
« Bain-marie », Cléopâtre la magicienne ( qui habite Alexandrie
vers 250 ans AJC), Hermès Trismégiste, Simon le magicien, Khalid le
précurseur, le carré magique de Geber, Avicenne le médecin immortel (980-1037),
les alchimistes du Moyen Âge qui se sont engagés dans des voies jusqu’au
siècle des Lumières, Albert de Groot dit Albert le Grand, Arnaud de
Villeneuve, Isaac l’aveugle, Raymond Lulle, Agrippa, Nostradamus, Jehan
Trithème et bien d’autres, plus tard vinrent Francis Bacon appelé le docteur
merveilleux, Nicolas Flamel le faiseur d’or(1330-1417) et sa femme :
Dame Pernelle, Paracelse et sa médecine alchimique, le docteur Messmer et ses
bains aimantés, Joseph Balsamo souvent confondu avec le Comte de Cagliostro
mais peut être est ce le même, la cérémonie des colombes qui fit la
renommé de Cagliotro, l’affaire du collier de la Reine, au XXe siècle ce fut
Fulcanelli ( le mystère des cathédrales et les demeures philosophales),
Eugène Canseliet, Jean Julien Champagne, le cabaret du chat noir et
l’hippocampe attribué comme signature à Fulcanelli, les deux compères auteurs
du matin des magicien Pauwels et Bergier et bien d’autres… |
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ARNAUD DE VILLENEUVE. LA VIE ET LES ŒUVRES DE MAÎTRE ARNAUD DE VILLENEUVE |
EMMANUEL LALANDE (DOCTEUR
MARC HAVEN) |
ÉDITION CHAMUEL 1896 – LA
VERGNE USA 2007 |
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Arnaud
de Villeneuve
naquit vers 1240, on ne sait pas très bien où, mais malgré son nom de
Villeneuve assez répandu en France et en Espagne, on pense qu’il naquit à Villeneuve-Loubet
en Provence. Il commence ses études à Aix en Provence et à Montpellier, et
les continue à Paris- il a alors 20 ans- il eut pour maître, Roger Bacon,
Albert le Grand, Alexandre de Halès, et Pierre d’Apono qui devint son
ami. Par la suite il se lia d’amitié durable avec Amaury de Narbonne,
Guillaume de Nogaret et maître Alfinio de Navini (légiste). Après 10 ans
passés à Paris, il descendit à Montpellier (il y restera 11 ans), centre
moins prestigieux mais plus médical, et c’est là qu’il se forma à la médecine
thérapeutique, à la traduction des livres arabes et se pénétra de leurs
doctrines. On pense qu’il habita au bout de la rue Campnau, en face de
l’ancienne maison des capucines.
Après Montpellier
il parti pour Valence où il se perfectionna en littérature arabe, il en
apprit la langue (on lui prête la traduction d’Abulcasis). Il reparti
pour échouer à Barcelone où il visita le roi Pierre III d’Aragon,
alors malade, et malgré la mort du roi dans l’année, Arnaud fut nommé 1e
médecin de la cour d’Espagne, mais pour peu de temps car les jalousies et les
intrigues l’obligèrent à partir, malgré tout il conserva des amitiés de
moines, or ce dont on est sur, c’est que dans beaucoup de couvents les moines
se livraient à des travaux alchimiques et Arnaud y écrivit de nombreux
traités sur cette discipline.
Soit par
conviction, soit par politesse relationnelle, Arnaud se trouva amener à jouer
un rôle et à prendre position dans les querelles monastiques très fréquentes,
son esprit philosophique le portait naturellement à ne pas rester indifférent
à ces disputes religieuses. Désormais célèbre par ses œuvres et son passé, il
devint un personnage à qui l’on venait demander aide et conseil. Le roi
Jacques II d’Aragon de passage à Montpellier lui demanda d’intervenir auprès
de Philippe le Bel, mais peu après son ambassade en 1299, il fut victime
d’une cabale par ses détracteurs qui l’accusèrent d’hérésie, d’impiété, de
blasphème, incriminant surtout son ouvrage sur les
Oracles des Sibylles et sur les
Livres de Daniel qu’on lui attribuait. Emprisonné il fut remis en
liberté contre une caution de 3.000 livres.
Arnaud
quitta la France
pour l’Italie en 1301, on le retrouve à Gênes et en 1304 à la cour de Benoit
XI, puis après la mort du Pape, il quitte Rome et s’embarque pour la Sicile
auprès du roi Frédéric, frère de Jacques d’Aragon, il y reste quelques années
comme conseiller et médecin personnel du roi. A l’appel du roi d’Espagne
Arnaud quitte la Sicile pour rejoindre l’Espagne. Puis en 1308 on le retrouve
à Avignon avec le Pape Clément V, et cette même année le Pape Clément V
délivra une bulle relative à la faculté de Médecine de Montpellier où le nom
d’Arnaud figure et où son avis devient force de loi.
En même temps son
esprit et ses polémiques prirent le dessus et à travers divers écrits, il
voulu réformer les institutions religieuses et monastiques, ainsi que
certains cotés de la religion chrétienne. Les théologiens de Paris
s’élevèrent contre les hérésies de sa doctrine, et condamnèrent 15 de ses
propositions. Cela commençait à sentir le bûcher, mais grâce à ses nombreuses
amitiés, il ne fut pas trop inquiété. Il repartit pour l’Espagne et le roi
Jacques II lui confia une ambassade auprès du roi de Naples : Robert
comte de Provence, qui se lia d’amitié avec Arnaud. En 1311 Arnaud repart
pour Paris où il enseigne et se livre à la recherche des sciences hermétiques
et alchimiques, mais les anciennes animosités se réveillent et hormis l’Ordre
des Chartreux tout le clergé se ligua contre lui, il fallut encore que de
puissants soutiens l’aide à partir, il rejoignit la Sicile où le roi
Frédéric le protégea, c’est en Sicile qu’il composa son célèbre ouvrage
« A l’école de Salerne ».
En 1313 le Pape
Clément V mourant le fait venir en Avignon, Arnaud ne peut refuser car Clément
l’avait protégé lors de sa condamnation en 1309. En vue des côtes de Gênes,
Arnaud mourut, il fut enterré dans cette ville. Son ami le Pape Clément V
mourut peu après, alors les théologiens et l’Inquisition se déchainèrent
contre les écrits d’Arnaud, qui fut condamné, traité de sorcier pactisant
avec le diable et c’est ainsi qu’Arnaud au fil des siècles fut honni et mis
au ban de la religion. Seul les hermétistes-alchimistes gardèrent le souvenir
et la mémoire de ce grand esprit qui sut dire sa vérité, bousculer un clergé
avide et corrompu, maintenir et transmettre la Tradition.
Il écrivit des
centaines de traités sur l’alchimie,
l’astrologie, la théologie et la médecine. Toutes ces oeuvres sont
dispersées dans les bibliothèques européennes. Le Pape Boniface disait de lui
« Cet homme est le plus grand clerc du monde ». Il
introduisit l’alcool (découvert par les arabes sous le nom d’al khol- qui
veut dire chose subtile-) en médecine, il mit en pratique l’essence de
térébenthine et les vins médicinaux en thérapeutique, découvrit avec Roger
Bacon et Ramon Lull les 3 acides sulfuriques, muriatique et
nitrique.
Ses œuvres
les plus connus et avérées sont les suivantes : L’école de Salerne. Rosarium
philosophorum. Liballus de regimine sence
et seriorum (qui est l’art de conserver sa jeunesse et retarder la
vieillesse, ainsi que toute la médication allant avec). La question et la lettre au Pape Boniface VIII. La lettre de l’alchimie au roi de Naples. La fleur des fleurs. Les
opera omnia. Liber de vinis. Breviarium practicae medicinae |
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art
& hermétisme |
Louis cattiaux |
Edition BEYA |
2005 |
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À l’occasion du cinquantième anniversaire
de la disparition de Louis CATTIAUX, les éditions BEYA mettent à disposition
du lecteur francophone la première publication de ses œuvres littéraires
complètes sous le titre Art et Hermétisme, au sein d’une collection reprenant
les ouvrages classiques et modernes des grands maîtres de l’alchimie et de la
cabale, Louis CATTIAUX s’inscrivant en effet dans cette filiation.
À propos du Message Retrouvé, René Guénon écrivait : « Les tendances
qui s’y expriment sont en somme, de façon générale, celles de l’hermétisme
». Le sens dernier à découvrir dans l’ensemble de ses œuvres est toujours
hermétique ou alchimique car l’auteur le considérait comme le sens central de
son enseignement. Nous avons mis l’accent sur l’art, car cet Art avec un
grand A, manifesté à travers sa prose, sa poésie ou sa peinture, n’est autre
que celui qui consiste à unir le ciel et la terre : c’est le mystère de la
rencontre entre Dieu et l’homme, pour donner le jour à la véritable Création
ou Parole Prophétique, c’est-à-dire à la pensée divine corporifiée ou
incarnée. Comme dit Emmanuel d’Hooghvorst, « donner corps et mesure à
l’immensité, c’est le mystère de l’Art pur ». Le terme d’art se confond avec
celui d’hermétisme, mots différents pour exprimer la seule et unique
expérience de la réception du don du ciel, qui permettra au disciple initié
de réaliser le Grand Œuvre.
Certains artistes sont parvenus
jusqu’à cet endroit mystérieux, mais très peu ont poursuivi le chemin
jusqu’au bout, comme Cattiaux, au-delà de l’art. C’est pourquoi son œuvre est
complètement originale. Elle nous invite à contempler le centre secret de la
vie, indépendamment des apparences sous lesquelles elle se présente. |
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ATALANTE
FUGITIVE |
MICHAEL MAÏER – Traduction
et Préface d’ETIENNE PERROT |
ÉDITION DERVY |
1997 |
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L’ambition de l’Atalante Fugitive explique sans doute son
succès. Michael Maïer expose dans la préface qu’il a voulu s’adresser
à la fois aux yeux par les gravures, à l’ouïe par les fugues à
trois voix qui les accompagnent, à l’esprit par les poèmes qui leur
servent de légendes et les discours qui les commentent.
Bien plus qu’à sa musique,
l’Atalante doit sa célébrité aux cinquante
gravures qui sont comme le cœur de l’œuvre et où Michael Maïer
y a enfermé et expliqué les mystères des Anciens. Leur qualité artistique est
incontestable, et leur influence fut considérable sur la tradition
alchimique. Ces 50 gravures de très
belle qualité, sont traduites, commentées et expliquées par Etienne Perrot.
Elles suivent une histoire qui apparemment sans liens est en réalité une
façon allégorique de raconter la Tradition et
comment l’Homme peut et doit atteindre cette réalisation personnelle qu’il a
le devoir d’accomplir. Il suffit de comprendre et de suivre le fil d’Ariane
qui va le mener à la fusion.
L’éclat des images
ne doit pas cependant faire méconnaitre l’intérêt des discours où l’auteur
procède par allégories, associations, allusions, en se conformant à la nature
de l’œuvre hermétique et de son langage. Le symbolisme utilisé dans ce livre,
est puisé à des sources très variées : mythologie, contes et légendes,
philosophie, histoire antique et ancienne, sciences de la nature et
traditions populaires.
Etienne
Perrot ésotériste de renom, alchimiste et fin lettré, donne une traduction
magistrale de ce corpus alchimique des plus connus. |
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ATHANASIUS
KIRCHER
– UN HOMME DE LA RENAISSANCE A LA QUETE DU SAVOIR
PERDU |
Jocelyn GODWIN |
Un livre de la vue
|
1980 |
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105 illustrations, la tour de
BABEL, l’arche de Noé, la Chine, la musique, le magicien universel et le
monde souterrain sont quelques uns des sujets traités.
Athanasius
Kircher (1602-1680) apparaît comme un des derniers esprits universels.
Bien que vivant à l’époque de Descartes et de Newton, il restait un véritable
homme de la Renaissance, ainsi qu’en témoigne sa vision spirituelle et
unifiée du monde : pour lui, le cosmos tout entier était une glorieuse
théophanie qui attendait d’être explorée.
Ce savant jésuite
s’intéressa aussi bien à l’archéologie, à la linguistique et à l’ethnologie
qu’aux sciences expérimentales et naturelles : il tenta de pénétrer les
secrets du monde souterrain et de déchiffrer des langages archaïques, tout en
poursuivant des expériences d’alchimie et de musicothérapie, d’optique et de
magnétisme. Surtout, dans son interprétation de l’histoire de l’Homme et de
ses rapports avec Dieu et la Nature, il s’efforça de montrer que la
mystérieuse sagesse des Egyptiens, la Kabbale et les philosophies grecques et
chrétiennes, reposaient sur une base commune.
Une quête
obsessionnelle de l’origine constitue le principe unificateur de toute
l’œuvre de Kircher : Il était
fasciné aussi bien par la tradition grecque de la musique occidentale que par
les sources souterraines de l’eau et du feu, il risque sa vie en visitant le
Vésuve, installé à Rome il entreprend des recherches sur le Latium antique,
il rédige des textes sur la peste et sur les propriétés fondamentales des
nombres. Il fut obsédé par la compréhension des origines de la langue et des
religions. Aussi en se fondant sur le témoignage de l’Ancien Testament et des
historiens grecs, et en marquant une grande déférence pour les Pères et les
docteurs de l’Eglise, reconstitua t-il l’histoire primitive du monde et de
l’humanité.
On a l’impression
que Athanasius Kircher est né trop
tard ou trop tôt, et c’est vrai qu’il ne fit pas de découvertes fondamentales,
comme dans son siècle le firent Kepler, Boyle ou Newton, sans
parler de Descartes, des alchimistes comme Michel Maier, Robert
Fludd et des mouvements rosicruciens, mais de par son universalité et la
qualité de ses travaux et recherches , il aida surement les autres et
participa à cette mémoire collective.
On reprocha à
Kircher d’asseoir ses théories sur la doctrine catholique mais aussi
sur les textes hermétiques anciens attribués à Hermès Trismégiste et aux
hiéroglyphes égyptiens. Ce mélange de traditions avec ses erreurs mais aussi
ses trouvailles lui vaudront plus tard une reconnaissance de beaucoup.
Son œuvre immense
est ici abordée par le biais des gravures qui illustrent si somptueusement
ses ouvrages. La plupart d’entre elles sont reproduites ici et sont
accompagnées de commentaires. En outre une introduction présente la vie et
les travaux d’Athanasius Kircher.
En
plus de ces 105 dessins superbes, l’auteur développe les points suivants :
L’Arche
de Noé - La Tour de Babel et Nemrod - Le Latium
- La Chine - La sagesse hiéroglyphique des égyptiens, avec
Isis initiatrice et le panthéon égyptien - La musique
- Le Magicien Universel - L’Homme astrologique
- Le cadran solaire - La Lune et sa table de lunaison
- L’Arithmologia - Les miroirs ardents d’Archimède
- Le monde souterrain - Les courants et les eaux
souterraines - L’auteur de cet ouvrage vit aux USA et enseigne à Colgate
University dans l’état de New York. Il est aussi l’auteur de : Robert
Fludd, philosophe hermétique. |
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AZOTH
ou
le moyen de faire l’Or caché des Philosophes |
Frère BASILE
VALENTIN |
Edition
ARCHÉ MILAN |
1994 |
|
Le mot Azoth en
alchimie est un mot clé, c’est le nom que Basile Valentin et Paracelse
donnèrent au Mercure des Philosophes. Ce mot se compose de la première
et de la dernière lettre des alphabets latin, grec et hébreu. L’arbre des
philosophes ou des Sages explique comment l’Azoth concerne le début et la fin
de l’œuvre. Il est l’élixir universel, la panacée. Son équivalant dans
l’ésotérisme chrétien est I.N.R.I. c'est-à-dire
l’absolu dans les trois mondes.
Dom Pernety confirme que ce
nom d’Azoth est donné au mercure des Philosophes Hermétiques : «Nous n’avons besoin dans le travail de l’œuvre que
d’Azoth et de Feu, puisqu’ils lavent et nettoient le laiton, c'est-à-dire la
Terre noire, la matière, et ainsi la purifie. L’Azoth est également un moyen
d’union, de conservation, de médecine universelle, puisque ce mot signifie
début et fin de tous corps, il renferme donc toutes les propriétés
cabalistiques nécessaire au travail de l’œuvre ».
La première partie
du livre est un dialogue entre un vieillard et Adolphe, le vieillard va lui
expliqué en quoi consiste cette « science » qui sera révélée
dans la seconde partie du livre. Partie où Basile Valentin nous parle de cet
axiome V.I.T.R.I.O.L. et explique comment et pourquoi nous devons
rechercher au fond de nous même cet Or philosophal,
ce Divin qui ne demande qu’a s’épanouir
pour notre plus grand bonheur et profit. Il est question des sept métaux, de
l’Aigle symbole du volatil et du lion symbole du fixe. De l’œuf cosmique, du
Rébis, de l’hermaphrodite chimique, qui dans sa gravure tient une équerre
dans une main et un compas dans l’autre, du globe ailée etc.
La dernière partie
est constituée par la description de la nuit initiatique d’Adolphe. Le livre
comporte les célèbres gravures de Basile Valentin (15): L’arbre des philosophes, V.I.T.R.I.O.L., la Terre Mère,
l’hermaphrodite chimique, etc.
Un petit livre
d’une grande portée spirituelle, qui demande à être lu plusieurs fois. |
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3 B
|
BERNARD LE TRÉVISAN,
ŒUVRE CHYMIQUE |
BERNARD LE TRÉVISAN |
ÉDITION TREDANIEL |
1993 |
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Bernard de Trévisan, comte de Trévigo
(ville près de Venise), né à Padoue en 1406, il meurt en 1490. Dès son plus
jeune âge il s’intéresse à l’Alchimie et fut un adepte exemplaire. Il
illustra parfaitement la vertu de persévérance qui est nécessaire à un alchimiste.
On le confond
souvent avec Bernard de Trèves qui vécut au XIVe siècle, lequel, alchimiste
également, à écrit de nombreux traités d’alchimie. Certains historiens ont
attribués des traités soit à l’un soit à l’autre, ainsi aujourd’hui, il est
difficile de certifier lequel des deux à écrit ces traités, mais qu’importe,
seul compte les écrits.
Don Pernety, dans ses Fables
grecques et égyptiennes cite souvent Bernard de Trévisan, Fulcanelli dans
ses ouvrages parle également de lui, et Jacques Sadoul dans le trésor
des alchimistes écrit - Bernard comte de la marche Trévisane, appelé le
Bon Trévisan, mérite une mention spéciale parmi tous les adeptes : un
prix d’assiduité, et on pourrait lui appliquer la maxime que Jules Verne met
dans la bouche de l’ingénieur Cyrus Smith au début de l’île
mystérieuse : « Il n’est pas
nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer », et qu’il attribue à
Guillaume d’Orange, ce qui d’ailleurs n’est pas avéré -
Cet ouvrage
comporte les 4 traités majeurs de Bernard le Trévisan, soit :
Le
livre de la philosophie naturelle des métaux
La
parole délaissée
Le
songe verd
Le
traité de la nature de l’œuf des Philosophes. |
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|
bibliotheca
alchemica |
Nicolas flamel |
Edition ARMA ARTIS
|
1976 |
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Reproduction de l’exemplaire « Le
Grand Eclaircissement » de Nicolas FLAMEL datant de 1628. L’exemplaire
original est conservé à la Bibliothèque Mazarine. |
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3 C
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CANSELIET EUGÈNE.
PHILOSOPHE
HERMÉTIQUE |
CÉDRIC MANNU |
ÉDITION ARQA |
2010 |
|
Qui était vraiment Eugène Canseliet –alchimiste et unique
disciple de Fulcanelli- ? Si pour beaucoup Canseliet restera dans l’histoire
de l’Alchimie comme celui qui en 1922 sous la direction de son maître, opéra
une transmutation de plomb en 120 grammes d’or, dans l’usine à gaz de
Sarcelles ; pour les autres, les connaisseurs et les érudits, le
disciple de Fulcanelli est avant tout un « passeur »,
un témoin exceptionnel d’une histoire magique et d’une époque révolue qui
prend désormais encrage dans la Belle Epoque, autour du célèbre cabaret du Chat
Noir de Rodolphe Salis et des salons huppés de l’avenue Montaigne de la
famille de Lesseps. Né le 18 Décembre 1899, à Sarcelles, Eugène Canseliet
s’est éteint en 1982, après plus de soixante années ininterrompues
entièrement consacrées à la philosophie hermétique, au symbolisme
traditionnel, à l’écriture quasi quotidienne ainsi qu’à la pratique assidue
au fourneau de l’alchimie ancestrale, dont il n’a cessé durant toutes ces
années de vanter la haute métaphysique.
Celui que l’on
nommait à la fin de sa vie « Le Maître de
Savignies » fut sans doute non seulement le rédacteur
privilégié de Fulcanelli pour le
Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales, mais aussi
le préfacier reconnu de ces mêmes ouvrages. Canseliet a durant toute sa vie
pratiqué l’Alchimie, selon la formule consacrée, comme une « Science de
la Vie » et écrit outre ses ouvrages de référence, des centaines
d’articles sur ces pratiques dans de très nombreuses revues, a également aidé
et guidé de multiples adeptes tentant le Grand Œuvre, tous les alchimistes,
qui furent à bien des égards, sinon des disciples, tout au moins sa
succession philosophique, car il ne pourrait en être autrement – La Tradition
Hermétique qui est avant tout transmission, se doit de laisser couler la
source et l’énergie partout en son mystère –
si
Dieu le feu.
Ce
livre de 380 pages nous raconte :
La jeunesse de Canseliet, sa rencontre
avec Fulcanelli, la 1e guerre mondiale, son apprentissage, sa
relation avec le peintre Jean-Julien Champagne, sa collaboration avec
Schwaller de Lubicz, les milieux hermétistes de l’époque, Raymond Roussel, la
famille de Lesseps, les deux logis alchimiques, Paul Le Cour et sa revue
Atlantis, Arsinnoë, son amitié extraordinaire avec Philéas Lebesgue, René
Alleau, André Breton et le surréalisme, les 12 clefs de la philosophie,
l’Omnium littéraire de J. Lavritch, du Mutus Liber à la réédition des deux
logis, Chez J. J. Pauvert, son cercle d’amis, les dernières années, la
famille, Gaston Bachelard, la langue des oiseaux, Rabelais, Cyrano de
Bergerac, Jonathan Swift, Grasset d’Orcet, son œuvre littéraire, J. Paul
Hébert, Théorie physique et alphysique de l’alchimie, les ondes
électromagnétiques, l’éther,………. |
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|
ces
hommes qui ont fait l’alchimie du xxème siècle |
Divers Auteurs |
Edition G. Dubois |
1999 |
|
Dans cet ouvrage, vous retrouverez
quelques noms célèbres et d’autres quasiment inconnus comme Louis CATTIAUX, par exemple, peintre
de talent et auteur du Message retrouvé, une somme alchimique que tous les
chercheurs devraient méditer ; Emmanuel
D’HOOGVORST qui l’a bien connu nous offre ensuite un petit conte plein
d’enseignement sur le roi Midas ; l’ingénieur-chimiste Henri COTON-ALVART et son disciple Henri LA CROIX-HAUTE : de Henri
COTON-ALVART nous n’avions que quelques articles parus dans des revues.
Il vivait retiré et nous devons à son petit-fils, de pouvoir lire certaines
notes qu’il a laissées et qui ont été rassemblées sous le titre Les Deux
Lumières.
Le très controversé Roger Caro qui pourtant transmuta
(l’or et l’argent furent testés par un joaillier), de même Alphonse Jobert qui, parce qu’il a
été présenté comme un original ne trouva guère d’écho chez ceux qui croyaient
avoir l’Alchimie comme Dame. C’est ce que montrent d’ailleurs les dossiers
consacrés à ces quatre alchimistes. Chacun avait une personnalité déroutante
et une façon personnelle de présenter le Grand Œuvre.
Nous n’avons pas cité Eugène Canseliet parmi ceux qui ont
obtenu la Pierre philosophale nous appuyant sur ce que lui-même avait dit à Jacques Chancel lors de l’entretien
radiophonique qui eut lieu quelques temps avant sa mort. |
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CHARLES
PERRAULT CONTEUR ET HERMÉTISTE |
Jean Pascal PERCHERON |
Edition RAMUEL |
1999 |
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Charles Perrault
est célèbre grâce à son recueil de contes pour enfants, mais derrière la
façade morale de ces contes, il a dissimulé un message que les hermétistes
connaissent bien, celui du cheminement dans l’Art Royal.
Riquet à la houppe, le soufre, qui
possède le don de donner de l’esprit à sa future épouse, le Mercure. Perrault a insisté sur cette phase, pour lui
un parallèle doit être fait entre Riquet, personnage boiteux et contrefait
mais qui possède l’esprit universel, le feu philosophique et Vulcain/Héphaïstos, le dieu forgeron des
enfers et mari de Vénus.
Cendrillon ou la petite
pantoufle de verre. Dans le dictionnaire, Cendrillon signifie « femme qui se
tient toujours auprès du feu ». La citrouille est le véhicule
du Grand Œuvre. Les lézards (salamandres) sont transformés en laquais. La
marraine de Cendrillon transforme d’un coup de baguette magique ses haillons
en habits magnifiques, dont les fameuses pantoufles de verre. Les 12 coups de
minuit nous indiquent les 12 manipulations mais également que les cherchants
travaillent de midi à minuit.
Le petit
Poucet, avec ses bottes de sept lieues, voire plutôt de sept lieux, nos
sept planètes alchimiques, ce chiffre sept, symbole de perfection et de vie
éternelle et L’ogre qui dévore
tout, comme le feu. Ce conte est un itinéraire hermétique qui amène au Grand
Œuvre.
Peau d’âne qui, sous une peau
grise, dissimule la beauté, et qui fabrique une galette dans laquelle sa
bague va tomber, ce conte commence d’ailleurs par un inceste, chose qui
choque à notre époque mais autrefois était assez banal. Pour Perrault cet
inceste est bien sur l’inceste philosophique, celui de l’androgyne, du
mariage du frère et de la sœur, composants du masculin et du féminin qui est
dans tout être.
Grisédélis
dont le mot contient la couleur grise, couleur de la matéria prima et du loup
gris, qui est dans la 1e planche des douze clés de Basile Valentin. Cette couleur des Sages est
la première opération alchimique, elle symbolise le volatil. Ce conte représente la patience.
Barbe Bleue et ses nombreuses
victimes. Cette couleur bleue qui rappelle le soufre philosophique, alors que
les femmes mortes symbolisent le mercure philosophique, lequel mercure
absorbe le soufre dans sa lutte pour obtenir le Rébis ultime.
Le petit chaperon rouge lui, représente en alchimie la phase
terminale du Grand Œuvre. La couleur rouge est ici représenté dans ses trois
coloris qui chacun est une composante du soufre philosophique; le loup qui
avale le rouge (chaperon) représente une phase importante de cette œuvre.
Le chat botté.
Fulcanelli donne le
sens suivant : le chabot/sabot, est la fève de la galette des Rois,
c’est également un petit poisson de rivière. La botte pouvant être une arme
secrète. Le chat botté pouvant être alors le sel philosophique, la petite
fève et l’animateur du Grand Œuvre. Le roi étant l’alchimiste et le marquis
de Carabas étant l’allégorie de la noyade du soufre afin de
régénérescence par un lavage purificateur.
La belle au bois
dormant.
Le bain dans la fontaine de jouvence
est le principe de réincrudation du métal et du retour à la jeunesse. L’eau
est un principe igné et un état de fluidité. Les sept fées vont pourvoir la
princesse de tous les dons sauf la 8e fée qui va la maudire, ce
qui va amener à l’endormissement de la princesse. On connaît bien cette
symbolique du sommeil prolongé, qui va amener à un nouvel état, un
changement, un nouveau cycle, un nouveau départ avec une nouvelle
connaissance. |
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COMPRENDRE
L’ALCHIMIE |
RICHARD KHAITZINE |
Edition LES CHEMINS
D’HERMES |
2009 |
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En 1937, le
physicien Jacques Bergier rencontra un alchimiste dans les locaux du
Gaz de France. L’homme lui fit d’étranges confidences. A la fin de la seconde
guerre mondiale, Bergier fut contacté par une mystérieuse officine
américaine, qui lui demanda de retrouver la trace de l’Alchimiste connu sous
le pseudonyme de Fulcanelli. Jacques Bergier, bien des années plus
tard raconta cet épisode curieux, notamment dans son célèbre
livre et best- seller « le matin
des Magiciens » Tel est le point de départ de ce livre, vous
invitant à une plongée fascinante au sein de l’alchimie moderne. Au fil
des pages vous découvrirez, qu’en plein XXe siècle, il existait
encore des « faiseurs d’or »
et des alchimistes qui disparurent sans laisser de traces. Plus surprenant
encore, vous apprendrez que l’alchimie ; pour survivre et se propager,
utilisa la culture populaire : romans, peintures, architecture
religieuse, et civile, jeux, contes de fées, fables, fêtes…Au cours de ce
périple, vous croiserez la route de personnages réels ou non, aussi célèbres
que Quasimodo, Esméralda, Roméo et Juliette, Don Quichotte, Cyrano
de Bergerac, Arsène Lupin, Rouletabille, Chéri Bibi qui tous, sans que
vous vous en doutiez, possèdent des rapports avec l’Alchimie.
Cette enquête,
aussi passionnante que la plus subtile des intrigues policières, vous
révèlera tout ce qu’il faut savoir concernant la pratique de la plus ancienne
des sciences ; ses moyens, ses buts, et le rôle primordial joué par la
Lune. Des expériences, faciles à exécuter, et donnant
des résultats visibles, vous convaincront que l’Alchimie n’est pas un mythe
mais bien une réalité. Une fois la lecture de ce livre achevée, vos certitudes
les mieux ancrées auront été bouleversées, votre sens des valeurs s’en
trouvera profondément modifié. Au sortir de ce voyage au sein des mystères du
Temps et de l’Espace, vous aurez acquis la certitude que « l’Esprit constitue toute matière et qu’il lui survit ». |
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|
concordance
mytho -physico -cabalo -hermétique |
fabre du
bosquet |
Edition
le mercure dauphinois |
2002 |
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Les légendes et les écrits des philosophes
hermétiques ne nous parlent en réalité d’un seul et même sujet « la science
de la nature » appelée « science alchimique ». Cette clé d’or
qui est la régénération de toute la création déchue.
Le chemin est malgré tout ardu et les
textes sont souvent obscurs et semés de piège. Ce livre est un guide fidèle
qui nous mène par la main dans le labyrinthe comme un fil d’Ariane. |
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corpus
hermeticum |
Nock & A.J. festugière |
Edition LES BELLES
LETTRES |
1954 |
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Textes hermétiques en 4 volumes :
Le texte fondateur intitulé la
Table d’émeraude. le livre du secret de la création attribué à Apollonius de
Thyane, relate la découverte de cette tablette dans la sépulture d’Hermès,
lequel, apparaissant comme un vieillard assis sur un trône, la remet à
l’auteur. |
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3 D
| DE L’ADMIRABLE PALINGENESIE – La mort lui va si bien ! Du phénix alchimique à la problématique théologique |
Gilles Le
PAPE |
Edition ARCHE MILAN |
2011 |
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Quel est le point commun entre la mort et la théosophie, le phénix et l’alchimie ? Dracula et les Pères de l’Eglise, la Rose+Croix et la Franc-maçonnerie, la Parousie et la réincarnation ? Pour faire court, qu’est-ce qui relie l’imaginaire, l’espérance et la poésie dans les trois règnes ? La palingénésie. Ce terme peu usité dont la thématique, au moins sous certains de ses aspects, est cependant connue de tous, tant elle est une clé indispensable à la compréhension de l’histoire des idées, des courants ésotériques er religieux. Ce n’est qu’un concept poétique, une idée philosophique ou spirituelle pendant des siècles, jusqu’à la révélation de sa démonstrabilité à la fin du XVIe. Théosophes ou théologiens, il fallait alors choisir son parti dans un univers où homuncules, génération spontanée et règle des correspondances universelles constituent la matière et le cadre habituel de la réflexion. En suivant la christianisation de la palingénésie, la transformation du phénix, de symbole solaire en une représentation de la résurrection pour l’édification de l’homme, cette enquête chemine entre ses plus beaux rêves, ses plus belles pensées sur la survivance de l’âme et sa démonstration par la chymie. Palingénésie est un terme un peu brouillon qui, selon le contexte, l’époque, ou le dictionnaire, désigne indifféremment un système philosophique d’après lequel les mêmes révolutions se reproduisent sans cesse et dans le même ordre ; l’accès de l’âme à une vie supérieure (Littré) ou reflète une opération alchimique. Le sens du mot se radicalise parfois en un devenir perpétuel chez certains stoïciens, ou encore se définit comme une sorte de génération spontanée. Remarquons cependant que, lorsque la palingénésie enseigne le retour à la vie, c’est sous la forme de réincarnation à l’identique par la transmigration de l’âme. Elle diffère donc de la métempsychose, où les frontières entre les trois règnes, animal, végétal et minéral n’existent plus. L’affaire est si peu claire d’ailleurs que la métempsychose dont nous parlons, au sens moderne du mot, est celle que la Grèce antique appelait palingénésie, et qui devrait en réalité se nommer métemsomatose. Cet ouvrage traite des sujets suivants : Végétation métallique et autres artéfacts - Le phénix christianisé, alchimique et végétal - Ressuscités, animalcules et homuncule - Réception des milieux hermétisant - La mort et l’immortalité - Les salons et cafés littéraires où les discussions et disputes étaient monnaie courante – Ballanche et son livre « la palingénésie sociale » - Eckartshausen et la palingénésie – Philostrate d’Athènes et son ouvrage « Vie d’Apollonius de Thyane » - La palingénésie des glaces – Alchimie et palingénésie – La salamandre - |
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|
DE LA
MATIERE A LA LUMIERE, PIERRE PHILOSOPHALE, |
PATRICK
BURENSTEINAS |
Edition le
MERCURE |
2009 |
|
Quand
un scientifique se propose de nous parler de la Pierre Philosophale, il y à
de quoi s’étonner ! Et pourtant, Patrick Burensteinas, scientifique de
formation, nous décrit le Grand Oeuvre alchimique qu’il
connaît bien et les conclusions qui se sont imposées à lui concernant notre
univers.
Celle-ci
exerce en permanence une pression sur la matière, ainsi la Loi de la
gravitation telle qu’elle est habituellement interprétée peut être perçue
autrement, ce qui ouvre des possibilités quant à la compréhension des
phénomènes physiques du mysticisme comme la lévitation et le corps de gloire.
A la
lumière de l’Alchimie s’éclairent pour nous les traditions de la Bible et de
l’Evangile et se révèle la réalité qui se cache derrière ses symboles,
renouvelant ainsi notre espérance.
Dans
cet ouvrage l’auteur développe les points suivants : |
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|
DEUX
LOGIS ALCHIMIQUES |
EUGENE
CANSELIET |
ÉDITEUR J.C BAILLY |
1979 |
|
Ce livre publié
sous le titre « Les deux logis alchimiques » d’Eugène Canseliet, pourrait
à quelques égards être considéré comme le prolongement naturel de l’œuvre
fondatrice de Fulcanelli et ses deux volumes maintenant devenu des classiques
« Le mystère des cathédrales » et « Les
demeures Philosophiques » ; lesquelles
« demeures…. », annoncent tout naturellement l’étude brillante de
deux autres lieux de mémoire alchimiques : la villa du marquis de
Palombera à Rome, et le château du Plessis-Bourré en Maine et Loire, auxquels
s’attacha avec persévérance et profonde intuition le premier disciple du
Maître.
Edité pour la
première fois à Paris en 1945 chez Jean Schemit, les « deux logis »
connurent une réimpression en 1979, augmentée et modifiée, accompagnées
de planches et d’une étude inédite par Eugène Canseliet.
Est
étudié la symbolique alchimique de:
La villa
Palombera à Rome
Le
jardin, la petite porte, le saturne des philosophes, la purification, la
conversion des éléments, l’homunculus, ou le fils de l’homme, la rosée des
philosophes et la Toison d’Or, la trinité minérale, Sagesse et noblesse, Odon
et Maximilien, la voie courte et la voie sèche…..
Le château du
Plessis Bourré
M. du
Plessis, les peintures de la salle des gardes, les deux béliers, l’ourse et
les deux singes, l’âne chantant sa messe, le cerf soumis, la fontaine
indécente, le combat de l’aigle et du lion, la jeune fille et la tortue à
longue queue, la laie musicienne, la sirène noire et enceinte, la chariot à
voile et son guide féminin, le phénix, les deux chiens, l’homme-lion, l’homme
anguipède et la fileuse, l’éléphant, le singe et les deux bahuts, la licorne
domptée |
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|
DICTIONNAIRE RAISONNÉ DE L’ALCHIMIE ET DES
ALCHIMISTES |
CHRISTIAN MONTESINOS |
ÉDITION DE LA HUTTE |
2010 |
|
L’alphabet d’Hermès,
tel se définit cet ouvrage. L’Alchimie est aussi appelé la Sainte Science, la
Science des Sciences, l’Art des Dieux….
L’Alchimie est
cette discipline mystérieuse pour beaucoup, dont les mots, les signes et les
adeptes ou philosophes, déroutent le néophyte. Termes techniques, matériaux,
jargon, histoires, chercheurs, cherchants, artistes et philosophes depuis
l’antiquité jusqu’aux années 2000, ouvrages majeurs, concordances
spirituelles, religieuses et scientifiques, tout ou presque tout y est.
Un très bel outil,
indispensable, enfin à la disposition de l’ésotériste, du chercheur ou de
l’amateur d’histoire.
L’alchimie fait
partie de ces sciences curieuses, teintées de mystères et dont l’étude se
révèle des plus difficiles si l’on ne peut tout d’abord accéder à des
connaissances de bases fiables. Elle offre une diversité de textes , de
croyances, d’aspects, de concepts, d’auteurs et d’avis que la navigation dans
ses arcanes est des plus périlleuses pour celui qui cède aux chants des
sirènes.
Il est fondamental
de préciser ici que la notion de dictionnaire de cet ouvrage est fort
différente de celle que l’on peut avoir communément. Il ne s’agit pas d’un
glossaire mais à chaque mots correspond des points communs, des grands axes,
la réunion d’oppositions afin d’obtenir la « substantifique
moelle » de chaque mot.
Une biochronologie,
des index et des bibliographies en fin de livre, complètent et enrichissent
cet ouvrage monumental, aussi indispensable que plaisant. |
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DOM ANTOINE-JOSEPH PERNETY.
THÉOSOPHE ET ALCHIMISTE
|
SERGE CAILLET |
ÉDITION SIGNATURA |
2009 |
|
Bénédictin à Saint Germain
des Près, puis aumônier de Bougainville lors d’un voyage aux îles
Malouines, et enfin bibliothécaire de Frédéric II, Dom Antoine-Joseph Pernety
(1716-1796) a défendu les valeurs et la culture indienne auprès de ses
collègues de l’Académie de Berlin.
L’étude et la
pratique de l’alchimie, la physiognomonie, la doctrine de Swedenborg qu’il
tenta de concilier avec la théologie catholique romaine et une mariologie
audacieuse, ses interrogations de l’oracle de la sainte parole et son rôle
essentiel dans les illuminés d’Avignon, font de Pernety l’un des
grands noms de l’ésotérisme et de l’illuminisme au XVIIIe siècle.
Au
sommaire de cet ouvrage nous trouvons :
Les fables
égyptiennes et grecques dévoilées, l’histoire d’Atalante, le dictionnaire
mytho-hermétique de Dom Pernety, ses explications sur l’alchimie, son grand
œuvre, son élixir, ses couleurs et son sens général. Les lettres à l’abbé
Villain à propos de Nicolas Flamel, son journal historique lors de son voyage
aux îles Malouines (1769), sus impressions sur l’Amérique et les américains.
Son discours sur les tempéraments qu’ils soient sanguins, bilieux,
mélancoliques, flegmatiques ou pituiteux. Des questions sur la sainte parole,
les vertus de la Vierge Marie, et une préface à
Swedenborg. |
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du
bestiaire des alchimiste |
Henri La croix-haute |
Edition MERCURE DAUPHINOIS
|
2003 |
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Le bestiaire des alchimistes n’est
pas un recueil de fables, ni une cage aux bêtes mais un livre plein de
symboles sur les animaux qui servent à déceler nos défauts, et nos qualités
comme à illustrer les étapes des expériences alchimiques. l’abeille – l’aigle – l’épervier – le faucon
– l’âne – le basilic – le bélier – l’agneau – la corne – le blaireau – le
cerf – la biche – le chat – le cheval – la chèvre – le bouc – le chien – la
chouette – la cigogne – la colombe – le coq – la coquille – le corail – le
corbeau – la corneille – le crabe – l’écrevisse – le crapaud – la grenouille
– le cygne – le dragon – l’écureuil – le griffon – l’hermine – le lapin – le
lièvre – la licorne – le lion – la bourrache – la digitale – l’ellébore –
l’héliotrope – le lys – la mandragore – le pavot – le romarin – la rose – la
serpentaire – la vigne.
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3 E
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ÉROTIQUE
DE L’ALCHIMIE |
ELIE-CHARLES FLAMAND |
Edition LE COURRIER
DU LIVRE |
1989 |
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Préfacé par Eugène
Canseliet, ce livre dévoile et met en évidence l’intrusion de l’érotisme
dans une science aussi hermétique que l’Alchimie. Pour tout observateur
impartial, il est évident que notre époque perverti l’érotisme. Sans doute
une bataille devrait être livrée contre le puritanisme et l’hypocrisie; mais
cette liberté, qu’en fait donc l’homme de cette fin de XXe siècle ?
Celui qui veut
s’attacher à retrouver le sens métaphysique de l’érotisme peut interroger les
lointaines civilisations chez lesquelles l’esprit traditionnel est demeuré
vivant. L’étude de certains points de doctrines et de techniques enseignés
par le tantrisme tibétain, l’hindouisme et le taoïsme, lui apportera de
précieuses indications sur l’érotisme envisagé non seulement dans ses
répercutions sur le plan subtil mais surtout comme base de réalisation
spirituelle.
Quelques
sujets traités dans le cadre de l’érotisme alchimique :
Illustrations
commentées sur : |
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ESPRIT, CORPS ET ÂME DE L’ALCHIMISTE |
Karl ALTEAS
|
ÉDITION DU COSMOGONE |
2010 |
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Pierre Nulfilcléa
est devenu amnésique suite au traumatisme de la première guerre mondiale.
Aidé par sa compagne Marie, il va remonter le temps et reconstituer son passé
en suivant un fil : Cléa.
Leur histoire
débute au Moyen Âge à Paris, elle se poursuit à Tiffauges, à Nantes au procès
de Barbe Bleue, au cimetière des Saints Innocents lors du massacre de la
Saint Barthélémy, à Chambord, sur l’île de la Cité. Tel trois principes de
l’œuvre, les personnages réalisent les régimes et trouvent les couleurs. Ils
s’inspirent des textes anciens et des hiéroglyphes alchimiques de la
cathédrale Notre Dame de Paris. Ils vont affronter les dangers de l’existence
inhérents aux événements historiques et s’entre déchirer pour la Pierre
philosophique.
Rêvez-
vous de comprendre l’Alchimie ? Ce livre vous le propose, alors
n’hésitez pas à l’ouvrir et vous découvrirez entre les lignes les secrets
d’un Art ancestral qui va au delà des souffleries et des vulgarités. Novices
et initiés se laisseront porter par le plaisir de découvrir Nicolas Flamel,
Gilles de Rais, Basile Valentin, le comte de St Germain…. Des
personnages ressuscités grâce à la magie des mots. Le néophyte découvrira
avec clarté ce pan trop méconnu de la philosophie humaine. Le spécialiste
appréciera certains détails comme les Vierges folles et les Vierges sages,
l’interprétation d’énigmes dont la 10e clé de Basile Valentin…… |
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3 F
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FORGERONS ET
ALCHIMISTES
|
Mircea ELIADE |
Edition Flammarion |
1977 |
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Dans les entrailles de la Terre-mère les minerais
abondent, la nature bouge, l’homme participe à cette aventure en collaborant
avec la nature. Tout comme le fondeur, le forgeron et l’alchimiste, l’homme travaille
sur une matière à la fois vivante et sacrée. Il y est question de sacrifices
humains, de TUBALCAIN, des alchimies chinoise et indienne, des météorites, du
feu, et de diverses traditions. |
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FRANCES YATES- LA PHILOSOPHIE OCCULTE A
L’ÉPOQUE ÉLIZABETHAINE |
FRANCES
A. YATES |
ÉDITION DERVY |
1979 |
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La philosophie
Occulte à l’époque élisabéthaine explore la philosophie magique, alchimique,
hermétique et secrète qui est une des principales sources d’inspiration de
certaines grandes œuvres de l’Art et de la littérature de la Renaissance qui
constituent une part fondamentale de notre héritage culturel. Dans ce livre,
en mêlant de façon unique, une extraordinaire érudition et perspicacité
provocatrice, Frances Yates démontre, alors que nous pensons à la Renaissance
comme à un siècle de la raison triomphante, l’importance primordiale de la
pensée occulte et mystique pour l’homme de ce temps. Ce courant se reflète à
la fois à travers l’analyse des œuvres et de la pensée de personnages
particulièrement marquants tels que Spencer,
Shakespeare, Dürer, Rembrandt, Pic de la Mirandole, Marlowe, Chapman, et
l’énigmatique John Dee, mage et magicien d’Astrée, la reine vierge
Elizabeth 1e d’Angleterre. La Kabbale, la philosophie hermétique,
l’alchimie et toutes les sciences des mutations, enseignées dans les « écoles de la nuit » de cette
période empreinte de magie, en Europe et dans l’Angleterre élisabéthaine,
sont ici décrites. Ce livre talisman apporte une aide essentielle à la
compréhension de la culture de la Renaissance, de la Réforme et de celle
d’aujourd’hui.
F.
Yates
nous entraine dans la Kabbale chrétienne médiévale avec Raymond Lulle et son Ars Magna, la reconquista espagnole de l’Espagne
par Ferdinand et Isabelle, reconquête qui se termine en 1492 par la prise de
Grenade, mais également l’expulsion des juifs d’Espagne la même année et
celles des arabes en 1505, ce qui donna deux courants religieux et
philosophiques qui furent obligés de errer avant de se fondre dans divers
pays. C’est en 1486 que Pic de la Mirandole
se rendit à Rome pour faire approuver ses 900 thèses par le Pape et ainsi
poser les bases de la kabbale chrétienne.
Faisait parti de son cercle, Marsile Ficin
qui traduit et divulgua les traités hermétiques appelés « Corpus Hermeticum »
Johannes
Reuchlin
(1455-1522) fut l’un des plus grands érudits de la Renaissance allemande, il
se lia d’amitié avec Pic de la Mirandole et s’inspira de son œuvre sur la
kabbale chrétienne, pour insérer dans ses livres les noms hébraïques des
anges et des archanges et la manière de les invoquer, mais la vague
d’antisémitisme de l’époque lui valu des attaques, nous sommes en pleine
Réforme et Luther est un réformateur violent. Ses œuvres maitresses sont
«le Verbo mirifico »
et «De arte cabalistica »
Francesco
Giorgi ou Zorzi de Venise (1466-1540) était un dominicain, il publia « de harmonia mundi » et « In Scripturam Sacram Problemata », il fait
parti des philosophes qui à la suite de Pic de la Mirandole sut donner à la
kabbale chrétienne une coloration plus mystique et plus intense, il influença
beaucoup de philosophes et occultistes dont John Dee.
Henry
Cornelius Agrippa
(1486-1534). Son ouvrage majeur « De
occulta philosophia » est considéré comme le manuel
indispensable de la magie et de la kabbale de la Renaissance, alliant la
magie blanche de M. Ficin à la magie kabbalistique de Pic de la Mirandole. Il
joua un grand rôle dans la diffusion du néo-platonisme de la Renaissance avec
son esprit magique. Durant un séjour en Angleterre en 1510, on suppose qu’il
rencontra Erasme qui écrivait son
ouvrage capital « L’éloge de la folie »
chez son ami Thomas Moore à Londres (1508-1513)
Dürer
(1471-1528).
Homme très religieux, la puissance de Dürer se retrouve dans ses dessins sur
l’Apocalypse. Il développa la théorie de la proportion entre l’Homme et
l’Univers, théorie exprimé par la proportion en architecture, telle établie
par Vitruve et dans tous les arts. Son dessin « mélancolie » fit
couler beaucoup d’encre er certains firent la comparaison entre sa mélancolie
inspirée et la sorcière mélancolique de Cranach, ce qui introduit le
problème de savoir s’il y a un lien entre la peur des sorcières de la fin du
XVIe siècle et l’exploitation de la mélancolie inspirée dans la philosophie
occulte de la Renaissance.
Après un très long
chapitre sur la chasse aux sorcières du XVe et XVIe siècle, nous sommes au
XVIIe siècle avec John Dee (1527-1608).
On peut le classer parmi les kabbalistes chrétiens de la Renaissance, il fut
occultiste, alchimiste, hermétiste, voyagea en Europe sur les traces de
Giorgi, d’Agrippa, de Reuchlin et de Pic de la Mirandole. Sa monade
hiéroglyphique indique une grande érudition et un sens inné pour des
recherches alchimiques, magiques et occultes. Il influença le mouvement
Rose+Croix.
Edmund
Spencer,
poète élisabéthain, néo-platonicien, il écrivit une œuvre immense « La Reine des Fées » dans lequel il y
mit tout ce que les idées des philosophes chrétiens de la Renaissance
véhiculaient, que ce soit dans la magie du merveilleux, l’alchimie,
l’hermétisme, l’éthique et le religieux.
L’auteur nous parle
de Giordano Bruno (elle lui a
consacré un livre), des juifs en Angleterre durant cette période, de Christopher Marlowe (1564-1593), maître à
penser de William Shakespeare,
auteur de pièce de théâtre, ce qui épaissi encore le mystère des pièces de
Shakespeare et de sa célèbre pièce « le
marchand de Venise » en 1600, avec son commentaire sur l’harmonie
universelle, pièce truffée de kabbale et de vertus chrétienne.
George
Chapman,
grand poète de cette époque, écrivit « The
Shadow of Night » œuvre totalement hermétique dont, encore
aujourd’hui on s’interroge sur le sens des ténèbres et de la mélancolie qui
irrigue l’œuvre.
Cette période
1600-0680 fut marquée par le merveilleux des fées, des sorcières, des démons
du mystère mais aussi par une grand mélancolie. Le livre se termine par une
étude sur la philosophie occulte, le mouvement Rose+Croix et le puritanisme
avec John Milton. |
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FRANCES YATES -
GIORDANO
BRUNO ET LA TRADITION HERMÉTIQUE |
FRANCES YATES
|
ÉDITION DERVY |
1988 |
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Cet ouvrage a
beaucoup contribué à modifier l’image et l’idée que nous nous faisions de la pensée
de la Renaissance. Il est en effet le premier à étudier le rôle essentiel de
l’Hermétisme à cette époque. L’enquête de F. Yates porte sue la redécouverte
et la perception de l’hermétisme alexandrin, et sur Giordano Bruno, deus
sujets d’étude tout à fait complémentaires l’un de l’autre.
Le
Corpus Hermeticum,
un ensemble de textes attribués au légendaire Hermès Trismégiste et écrits en
grec dans l’Egypte (Alexandrie) des IIe et IIIe siècles de notre ère, après avoir
été oubliés au Moyen Âge furent redécouverts à la fin du XV siècle et
traduits en latin par Marcile Ficin. On les croyait alors extrêmement
anciens, voire contemporains de Moïse. Frances Yates étudie ici leur succès
extraordinaire depuis Ficin et Pic de la Mirandole -qui les rattachait à la
Kabbale-, jusqu’aux controverses entre Robert Fludd et Marin
Mersenne, à Kepler et aux néo-platoniciens de Cambridge, en
passant par Campanella. Elle montre aussi comment la découverte en
1614, de leur datation exacte commença à sonner le déclin de ce courant
hermétiste qui n’a pourtant jamais cessé, jusqu’au XXe siècle, d’inspirer et
de féconder nombre de courants ésotériques occidentaux modernes.
Dans cet ouvrage,
le dominicain Giordano Bruno,
condamné au bûcher en 1600, apparaît comme un philosophe et un mage
hermétisant, porteur d’un message religieux original. Le soutien qu’il
apporta à l’héliocentrisme copernicien est associé à la magie solaire de
Ficin, Giordano Bruno, précurseur de Galilée, fut l’un des premiers à
défendre l’idée d’un univers infini et la pluralité des mondes habités. Il
pressenti même la loi de la gravitation universelle.
Avec un avant
propos de Antoine Faivre, l’auteur nous parle de :
Hermès
Trismégiste, et le Corpus Hermeticum
Le
Pimandre et l’Asclépius de M. Ficin, les diverses magies
Pic
de la Mirandole et la magie kabbalistique
Le
Pseudo Denys et la théologie du mage chrétien
Corneilla
Agrippa et la magie de la Renaissance
La
tradition Humaniste et les objections théologiques
L’Hermétisme
religieux au XVIe siècle
Les
divers voyages de G. Bruno, en Angleterre, en France, en Italie et en
Allemagne Tommaso Campanella, Robert Fludd et la kabbala |
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fulcanelli
dévoilé |
G. dubois |
Edition DERVY |
1996 |
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Qui était FULCANELLI ? Quelle est
la véritable identité de l’auteur du Mystères des Cathédrales et des Demeures
Philosophales ? Qui se cachait derrière le pseudonyme de FULCANELLI,
l’alchimiste dont on a dit qu’il avait réussi la Pierre Philosophale et opéré
en 1922 une transmutation à l’usine à gaz de Sarcelles ? |
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| FULCANELLI EXHUMÉ - Volume 2 |
FILOSTÈNE |
Edition la pierre philosophale |
2011 |
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2e volume de cette trilogie, tiré à 220 exemplaires numérotés. Ce livre est la réponse attendue à une énigme qui a perduré depuis près d’un siècle. Plus qu’un travail d’auteur, Filostène en référence à son maître nous gratifie de l’ouvrage de référence celui qui est le seul, preuves incontestables à l’appui, à mettre un point final à l’identité révélée de Fulcanelli. Filostène comme historien, prolonge sa réflexion sur la confrérie des Frères Chevaliers d’Héliopolis, leur but, leur mission… N’oublions pas que le célèbre alchimiste Eugène Canseliet se qualifiera lui-même de Frère Chevalier d’Héliopolis. Pourquoi ? Les Frère Chevaliers d’Héliopolis sont-ils une confrérie proche de celle des Templiers ou au contraire considèrent ils ces derniers comme leurs ennemis depuis plusieurs siècles ? Sont-ils la « face cachée » des Templiers, un ordre encore aujourd’hui dissimulé et qui perdure depuis des siècles ? Quelle filiation Fulcanelli et son initiateur ont-ils partagé avec cette mouvance ? Quelle relation Fulcanelli a-t-il entretenue avec Jean-Julien Champagne, la famille de Lesseps, Pierre Dujols ou Eugène Canseliet ? A toutes ces questions passionnantes et restées sans réponse Filostène nous répond, non pas comme un romancier, mais comme un chercheur de vérité comme il se définit lui-même, en respectant le serment donné à son maître Thèmes et sujets étudiés dans cet ouvrage : Faut-il démystifier Fulcanelli au point de vue de l’historien et de la Tradition alchimique ? – quelques personnalités autour du mythe Fulcanelli : Jean Julien Champagne, Anatole France, Eugène Canseliet, Pierre Dujols, René Schwaller de Lubicz, Marcelin Berthelot, Eugène Chevreul, Jules Simon, Samuel D. C. Lidiakos, Philippe Encausse, Charles de Lesseps, Robert Amadou, Jean Artero… - Réflexions autour du mythe Fulcanelli-Paul Decoeur – Geneviève Dubois – O. V. de Lubicz Milosz – Coton-Alvart – Allain Guillaume financier de l’occulte – lecture des voyages en Kaléidoscope d’Irène Hillel-Erlanger – Explication du « Mystères des Cathédrales » - Les demeures philosophales ou deux mères du sel philosophique – Et si Fulcanelli n’avait jamais existé ? – Ptah dieu assis – Le lourd secret d’Eugène Canseliet ou la révélation des Frères Chevaliers d’Héliopolis autrefois nommés Frères Compagnon d’Hiérosolym - P. Antoine Berryer successeur de Mathias de Lesseps à la garde des F.C.H. – L’ère du Hiéron du Val d’or de Paray-le-Monial avec le baron de Sarachaga gardien des F.C.H. – le fabuleux voyage en Terre Sainte et en Egypte d’Ogier IX – Jacques Cuers (1395-1456), grand Argentier et gardien de la Fraternité – Jean Bourré du Plessis, argentier de Louis XI et le parallèle avec Jacques Cœur – Jean Lallemand et la Chevalerie à Bourges au temps de Louis XII et d’Anne de Bretagne – Blaise de Vigenère – F. Mercure Van Helmont – Alexandre Toussaint Limojon de Saint- Didier – Leibniz – Dom Pernety – les Dames qui accompagnèrent le mouvement alchimique – Les F.C.H (Frères Chevaliers d’Héliopolis) face aux Chevaliers de la Toison d’Or et aux Rose+Croix – Liste des gardiens et des Mères de la Fraternité d’Héliopolis - |
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| FULCANELLI – LE MAÎTRE SECRET DE FULCANELLI - Volume 1 | NICODÈME |
Edition LA PIERRE PHILOSOPHALE |
2011 |
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L’édition la Pierre Philosophe sort une trilogie sur Fulcanelli en 3 volumes : Le maître secret de Fulcanelli – Fulcanelli exhumé et le Puzzle – Ces trois livres sont en tirage numéroté à 120, 150, et 220 exemplaires, c’est dire la rareté. Ce premier volume est un livre de référence dans lequel le maître de Fulcanelli est pour la première fois clairement identifié. Deux initiales et un concours heureux celui de Filostène auront suffi à notre auteur pour remonter un fil d’Ariane d’une grande véracité. Ce personnage public et renommé est resté complètement inconnu des amoureux de Fulcanelli. L’auteur Nicodème a pour la première fois décodé celui qui initiera le plus grand adepte du XXe siècle à l’Art Royal. Les œuvres de Fulcanelli, « Les mystères des cathédrales et des Demeures philosophales » révèlent grâce au concours attentif de Nicodème de surprenantes découvertes ignorées jusqu’à ce jour. La filiation entre ces deux personnages ouvre de nouveaux champs d’études qui raviront les amoureux de science. Nicodème poursuit sa recherche dans l’étude des œuvres du Maître de Fulcanelli car ce dernier est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages. Toujours avec perspicacité Nicodème nous plonge avec délice et joie dans une des plus grande aventure alchimique du XIXe siècle où les principaux acteurs sont des pierres fondatrices du renouveau de l’Art Royal. Les travaux de Walter Grosse d’une part, puis ceux très documentés de Filostène ont largement démontré que derrière le pseudonyme célèbre de Fulcanelli se cachait un ingénieur des Ponts et Chaussées, Mr Paul Decoeur. Toutes ces recherches ont permises alors de s’apercevoir que Fulcanelli avait un maître à penser, mais qui était-il ? Cet ouvrage nous le dévoile et explique la filiation. Quelques sujets étudiés dans cet ouvrage : Louis XVI et le rapport avec la lame 16 du Tarot – les ouvrages et les lettres de Pierre Aristide Monnier - La langue des oiseaux – explications sur la croix potencée qui fut adoptée par Godefroy de Bouillon en 1099 pour le royaume de Jérusalem – Nîmes et Toulouse villes qui attirèrent l’attention de A. Monnier et de Péladan – Eugène Canseliet et Fulcanelli – le corpus hermétique – le feu – le sel – L’Art Hermétique – Naissance de l’esprit et du Mercure – Python ou Typhon – Tableau de l’œuvre et des couleurs alchimiques – temps et saisons de l’Oeuvre - petit dictionnaire hermétique de l’œuvre alchimique - |
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FULCANELLI- LE MYSTÈRE DES
CATHÉDRALES et L’INTERPRÉTATION ÉSOTÉRIQUE DES SYMBOLES |
FULCANELLI |
Edition
J.J. Pauvert |
1977 |
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Le livre clef de FULCANELLI. On y trouve
des explications sur les représentations de pierre dans les cathédrales de
PARIS, d’AMIENS de BOURGES, et sur la croix cyclique d’HENDAYE.
Ce second livre de Fulcanelli après « Les demeures
philosophales », a remis en pleine lumière la cabale phonétique dont
les principes et leur application étaient tombés dans le plus total oubli. Il
ne faut pas confondre la cabale et la Kabbale. Le mot cabale dérive du
latin caballus, qui veut dire cheval, le mot Kabbale vient de l’hébreu
kabbalah qui veut dire tradition. On retrouvera ces mots tout au long de ce
livre avec bien sur des explications sur la langue des oiseaux et la Gaye
Science.
On peut se poser la
question : Qu’est ce que l’Alchimie pour
l’Homme ? Ne serait ce pas cette recherche d’un état d’âme
qui relève de la grâce réelle et efficace, la recherche de l’éveil de la Vie
secrètement assoupie sous l’épaisse enveloppe de l’Être, sur les deux plans
universels, où siègent ensemble la matière et l’esprit. Le processus de cette
recherche doit être absolu, qui consiste en une permanente purification,
jusqu’à la perfection ultime. Solve et coagula, dissous et
coagule, la technique est simple, mais elle exige sincérité, résolution,
humilité et patiente.
Dans cet ouvrage Fulcanelli nous emmène en voyage à travers
divers monuments et nous explique comment voir et décrypter les symboles de
ces « livres de pierres ». Nous sommes à Notre Dame de
Paris, surtout devant le grand portail, et nous écoutons toute l’œuvre
alchimique taillée dans la pierre. Nous sommes à la cathédrale d’Amiens
où les images de pierre sont quasi identiques à celle de Notre Dame de Paris,
avec comme différence les emblèmes des personnages qui sont différent,
c'est-à-dire que les disques de Paris sont ici représentés par des écus,
l’emblème du mercure est présenté par une femme à Amiens et par un homme à
Paris. Puis nous
allons à Bourges, ville du grand argentier Jacques-Cœur, nous visitons
son palais et ses nombreux emblèmes hermétiques, notamment sa façade avec la Merelle de Compostelle,
nous visitons l’hôtel Lallemant, également chargé de sculptures alchimiques,
et dont l’état de conservation est superbe. Enfin quelques pages sur la croix
cyclique d’Hendaye (un livre sur cette croix a été édité :
FULCANELLI et le mystère de la croix d’Hendaye- par Axel Bruker- édition
Séguier 2005-) Voir également le chapitre 9 de la bibliothèque Arcadia-.
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| FULCANELLI - LE PUZZLE FULCANELLI - Volume 3 |
FULGROSSE |
Edition LA PIERRE PHILOSOPHALE |
2011 |
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3e volume de la trilogie, tirage à 120 exemplaires. Comme à son habitude Fulgrosse nous livre dans ce nouvel ouvrage le prolongement naturel de son ouvrage précédent « Fulcanelli, un secret violé ». Il approfondit ici sa réflexion toujours si riche en documents d’une grande qualité. Ce « Champollion de Fulcanelli » comme certains se plaisent à le surnommer a été le premier en effet à avoir énoncé le nom de Paul Decoeur comme « fulcanellisable » potentiel. Ce travail exceptionnel d’investigation d’une quinzaine d’années a porté ses fruits, car aujourd’hui sa découverte est corroborée par le travail d’un autre auteur: Filostène auteur de « Fulcanelli exhumé ». Fulgrosse aujourd’hui encore enrichit son propos et nous livre ses dernières découvertes autour de ce personnage si énigmatique que fut Fulcanelli. Au sommaire de cet ouvrage on y trouve : Généalogie et petit historique sur Paul Decoeur, sa famille, sa vie et sa carrière profane et alchimique - Comment fut déposé l’ouvrage « les mystères des Cathédrales » par Eugène Canseliet – L’école Polytechnique et ses étudiants – Sarcelles et son usine à gaz de la compagnie Georgi – Jean-Julien Champagne – L’Egyptologue René Schwaller de Lubicz – Jules Boucher – Ferdinand de Lesseps – Jean Artero – Réflexions personnelles de Walter Grosse – Une riche iconographie agrémente cet ouvrage |
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FULCANELLI - les demeures
philosophALES |
fulcanelli |
Edition J.J. Pauvert |
1996 |
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2 volumes pour cette anthologie du
symbolisme hermétique dans ses rapports avec l’Art sacré et l’ésotérisme du
grand œuvre. C’est un livre de base et de référence pour qui veut pénétrer
l’Alchimie et les mystères.
Ce livre vient donc
à la suite logique de son premier livre « Le mystère des cathédrales »,
dont il se montre par surcroit, le développement abondant et précieux, dans
le double domaine spirituel et physique du Grand Œuvre. On y trouve d’abord
une longue exposition, en divers chapitres des connaissances philosophiques
et scientifiques au Moyen Âge, qui permet au lecteur d’accéder plus
facilement au niveau supérieur où se situe l’alchimie.
L’interprétation
hermétique, sous la plume du grand Adepte, ne laisse pas de continuer de
séduire par son originalité et à convaincre surtout par sa souveraine
justesse. Elle s’étend donc à de nombreux monuments qui deviennent alors les
demeures de la sagesse, à bon droit bénéficiaires de l’épithète
philosophales. Ainsi défilent, sous les yeux physiques et ceux de
l’entendement, le manoir de la Salamandre à
Lisieux, la maison d’Adam et Eve au
Mans, la cheminée de
Coulonge-sur-l’Autize, le château
de Dampierre-surBoutonne, le
tombeau de Francois II, duc de Bretagne, à Nantes, et beaucoup
d’autre encore.
Cet ouvrage parait plus
actuel que celui imprimé en 1930, quant il sortit, à son tour dans
l’indifférence quasi générale, à l’égard de l’alchimie dont il était la voix
venue du fond des âges, en même temps que la voix conservée par l’unanime
tradition. Conséquemment dépositaires de l’antique discipline d’Hermès, à
l’instar du Mystère des cathédrales, les demeures philosophales présentent
les 20 facettes triangulaires de l’intégrale connaissance et brillent de tous
les feux de la jeunesse et de la perpétuité.
Philosophes et physico-chimistes,
spéculatifs et praticiens, artistes et poètes, curieux de tous les genres,
trouveront largement leur compte, dans cette exégèse ésotérique des scènes et
des motifs qui décorent singulièrement les Demeures Philosophales.
Le
premier tome explique et développe les points suivants :
Histoire
et monuments - Moyen Âge et Renaissance- L’Alchimie médiévale et sa langue
des oiseaux - Le laboratoire légendaire - Chimie et Philosophie - La Cabale
hermétique - Alchimie et Spagirie - La Salamandre de Lisieux -
Le mythe alchimique d’Adam et Eve - Louis d’Estissac (né en
1507), gouverneur du Poitou et de la Saintonge, grand officier de la couronne
et philosophe hermétique, on suppose que Rabelais aurait été à la base de son
initiation alchimique - L’Homme des bois, héraut mystique de Thiers.
Le
second tome développe :
220
pages sont consacrées au château de Dampierre-sur-Boutonne et à son
merveilleux grimoire – Les gardes du corps de François II, duc de Bretagne,
la statuaire qui ornent les quatre angles de son tombeau avec les quatre
figures cardinales (Justice, Prudence, Force et Tempérance) – Le cadran
solaire du palais Holyrood d’Edimbourg – Paradoxe du progrès illimité des
sciences – Le règne de l’Homme – Le déluge – L’Atlantide – L’Embrasement – L’Âge
d’or - |
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FULCANELLI
présence de fulcanelli
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Jean artero |
Edition ARQA |
2008 |
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À l’heure sonnée des révélations
de toutes sortes, entre souffre et mercure, un nombre important d’auteurs, en
moins de soixante-quinze ans, ont tous – sans aucun doute – dans divers
écrits biographiques, révélé la véritable identité de FULCANELLI.
Portraits de personnalités en
silhouettes, faits de nombreuses suppositions énigmatiques et de thèses
fortement controversées… de ces personnages dépeints en pleine lumière,
jamais identiques, tous avancés contre leur gré sur le devant de la scène, on
ne compte à ce jour pas moins de douze propositions fulcanelliennes toutes
différentes et aussi singulières pour l’alchimiste auteur du Mystère des
Cathédrales que : Jean-Julien Champagne, René Schwaller de Lubicz, Pierre
Dujols, Eugène Canseliet, François Jollivet-Castelot, Pierre de Lesseps,
Alexis de Satachaga, un collectif d’auteurs et d’opératifs, ou plus récemment
encore : Camille Flammarion, Alphonse Jobert, Jules Viollet…
Quel est donc alors « le véritable
Fulcanelli » dans cette cohorte de biographies prétendues ? Le
grand mérite du présent livre de Jean ARTERO, fin connaisseur de l’Histoire
occulte de la Belle Époque est, pour tout dire et pour la première fois, de
ne surtout pas révéler cette identité ; mais de parfaitement discerner ici en
quoi les thèses évoquées jusqu’à présent s’éloignent d’une vérité
biographique authentique. C’est en cela que cet ouvrage puissant fera date.
Le « Qui est FULCANELLI ? » n’est
pas pour Jean ARTERO le socle de référence de cette étude érudite. Pour
passer au plus près de l’incarnation flamboyante, c’est bien plutôt dans le «
qui n’est pas FULCANELLI ? » que réside la véritable analyse de cette
équation biographique… Un livre étonnant où l’on trouvera une réflexion
fouillée et argumentée sur les raisons du rayonnement exceptionnel et
croissant, à l’étranger comme dans notre pays, de l’alchimiste Fulcanelli,
cet homme brillant et hors du commun ainsi que les arguments qui président
encore à la pérennité d’une œuvre toujours plus vivante.
Cet ouvrage diffère donc très
largement de tous les livres qui ont déjà été consacrés au parcours personnel
de Fulcanelli et qui se sont généralement cantonné à la résolution de
l’énigme de l’identité de cet Adepte, resté parfaitement anonyme… |
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FULCANELLI. QUI SUIS-JE ? |
PATRICK RIVIERE |
Edition PARDES
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2004 |
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Dans ce Fulcanelli,
Qui suis-je, l’auteur Patrick Rivière, dévoile, preuves à l’appui, la
véritable identité de l’énigmatique et prestigieux alchimiste, auteur du
« mystère des cathédrales et des demeures philosophales.
Il fait ressortir l’éclatante personnalité de cet être, ô combien ! Hors
du commun.
Après avoir relevé
soigneusement la présence d’éléments historiques concordants et déterminants,
certains faits et documents concrets étant venus étayer et enrichir sa
démonstration, l’auteur réalise ici une biographie sans faille du mystérieux
alchimiste ayant réalisé la fameuse « Pierre Philosophale », au début
du XXe siècle. |
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FULCANELLI
- UN SECRET VIOLÉ |
WALTER GROSSE |
Edition GROSSE WALTER
ÉDITEUR |
2009 |
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D’APRES Eugène
Canseliet le plus grand alchimiste du XXe siècle, connu sous le
pseudonyme de Fulcanelli, auteur du
« Mystère des Cathédrales en 1926 » et de « Les
demeures philosophales en 1930 », était un homme en chair et
en os : ancien élève de l’Ecole polytechnique né en 1839, qui a bien
achevé ses études comme ingénieur des Ponts et chaussées, puisque pendant le
siège de Paris, il a pris part à la défense de Paris -1870/1871, avec un
cadre d’officiers sous les ordres de M. l’architecte Viollet- le- Duc,
lieutenant colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la garde Nationale de
la Seine.
Enfin E. Canseliet
lui-même aurait également dit qu’il se pourrait bien que ce fut répréhensible
au plus haut point, que sa véritable identité soit révélée au grand jour.
Pourquoi ? Qu’a-t-il, en vérité chercher à occulter ?
Cette enquête
invite à plonger dans les profondeurs des secrets de Canseliet, pour ensuite
submerger à la découverte du vrai Fulcanelli derrière le mythe, puisque son
état civil n’est plus un secret inviolable,
l’auteur
apportant les preuves de l’identité de Fulcanelli.
Une véritable
enquête avec photos, des rappels du : Comment, à qui, où, quand et
pourquoi, ses livres furent écrits et imprimés, les personnages qui
évoluèrent autour et avec Fulcanelli et Canseliet, tel de Lesseps,
Champagne, Schwaller de Lubicz et bien d’autres
Une
véritable enquête, qui nous fait plonger dans ce milieu ésotérique et
occultiste du début du XXe siècle, riche en personnages mystérieux. |
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3 G
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GRAAL ET ALCHIMIE |
Paul Georges SANSONETTI |
Edition BERG INTERNATIONNAL |
1982 |
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Après la première quête du Graal, l’histoire continue sous
le nom de Seconde Continuation, avec PERCEVAL qui poursuit sa quête. On y
trouve des épreuves et de la féerie.
Et que dire de ces 7 châteaux symbolisant à la fois les
forces primordiales et les différents états de la matière que doit traverser
le chevalier en quête. On navigue en permanence entre le récit mythique,
l’alchimie, le symbolisme et la métaphysique. |
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3 H
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hermès
–
hermétisme &
table d’émeraude |
Divers Auteurs
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ARCADIA |
2007 |
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Important dossier sur
l’Hermétiste, science qui donna naissance à l’Alchimie. Après avoir expliqué
ces différences et les diverses sources, mythiques, égyptiennes, grecques et
romaines on navigue sur des eaux cosmologiques ésotériques énoncées par
Hermès Trismégiste. On y découvre sa technique et son art; ses livres sacrés sont le Corpus Hermeticum et sa Table d’Émeraude.
Jacques Chaumelle
explique pourquoi l’hermétisme est une sagesse, une voie de connaissance, une
philosophie s’appuyant sur une révélation faite par Hermès, entraînant à la fois
une vision du monde et une célébration de la manifestation, cette révélation
réside essentiellement dans l’énoncé d’un principe appelé « Principe de
similitude ». Il nous parle des Hermética, des deux courants
de littérature hermétiste, de la représentation du Monde et du travail sur la
pierre au travail alchimique.
Alain Juillet,
après une explication sur le livre d’Hénoch, explique que dans sa réalité
moderne, l’hermétisme est une doctrine cosmologique ésotérique énoncée par
Hermès et basée sur les principes d’analogie et d’harmonie. Elle se décline à
travers des voies et des pratiques étroitement imbriquées entre elles dont
les principales sont l’alchimie, l’astrologie, la magie naturelle et la
théurgie.
Bernard Guillemain
avec son savoir nous décrypte ses arcanes. On y apprend pourquoi le Trois fois
Puissant maître, président d’une Perfection descend d’Hermès. Il développe
ses explications sur la Table d’Émeraude à la lumière de l’Alchimie et de la
Kabbale.
Claude Tannery
dans une superbe conférence décortique le Corpus Hermeticum,
introduction pour des développements à l’Hermétisme et à la maçonnerie
Jack Chopin
explique qu’en Egypte la triple répétition d’un même hiéroglyphe exprimait le
pluriel comme plus tard elle exprimera le superlatif, ainsi il développe le
terme de:Trois
fois Puissant Maître.
Alain Cabot
évoque la Tabula smaragdina ou Table d’Emeraude
Jacques Fabry
explique la Table d’Emeraude à la lumière de l’Alchimie et de la Kabbale.
Jacques Zurbach
se penche sur la Table d’Emeraude, monument central de l’imagination
hermétique et texte fondamental. Sa paternité en revient à Hermès patriarche
de la mystique de la nature et de l’alchimie, puisqu’il exprime les principes
naturels et théosophiques de l’analogie tout en exposant les lois qui
régissent les mutations.
Jean Murat
explique pourquoi et comment l’Hermétisme se trouve dans les rituels des
trois premiers degrés du Rite Ecossais Ancien et Accepté.
Haimovici Hastier
fait l’analogie et le rapprochement entre l’Hermétisme et la Franc-maçonnerie
Ecossaise
Jean Servier
dans un remarquable travail développe Hermès et l’Hermétisme dans le grec ancien,
en Égypte, dans le christianisme primitif et dans le néo-Alexandrin.
Enfin Antoine Faivre décrit, commente et développe Hermès et les enfants d’Hermès. |
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HERMES,
LUMIERE
DES
HOMMES. SOURCE DE L’ALCHIMIE |
HUBERT
DUFRESNE |
Edition LE
MERCURE DAUPHINOIS |
2008 |
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La plupart des
lecteurs de traités sur l’alchimie ne font pas la différence entre le dieu
grec Hermès et le dieu romain Mercure ? C’est regrettable aussi bien
pour celui qui doit penser métaphysiquement le Grand Œuvre que pour celui qui
est poussé à l’opérativité.
Cet ouvrage, en
proposant de façon simple une étude sur l’étymologie, apportera l’éclairage
nécessaire et profitable. Il se passera alors un phénomène de résonnance
entre le vivant du propos et le lecteur qui cheminera tranquillement vers la
compréhension en découvrant, comme l’écrit l’auteur, la règle immuable de la
transmission. |
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hermes
trismégiste |
Louis ménard |
Edition TREDANIEL |
1991 |
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Le grand livre de sagesse d’HERMÈS
TRISMEGISTE, bien traduit par Louis MENARD. On y retrouve POIMANDRES,
ASCLAPIOS, TAT, AMMON, et les fameux discours d’HERMÈS. |
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hermes
triSmegiste – la
table d’émeraude |
Préface de Didier khan |
Edition
Les Belles Lettres |
2002 |
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Selon la tradition H. TRISMEGISTE
avant de nous quitter a laissé un concentré de ses doctrines et enseignements
de sagesse : la table d’Emeraude. Ce livre explique en profondeur les
hypothèses sérieuses.
Sur ces textes dont la plus
ancienne version accessible est une version arabe du VIème siècle.
Diverses traductions françaises et plusieurs commentaires prestigieux –
Francis BACON et Michel MAIER entre autres – expliquent la fascination que ce
texte n’a pas cessé d’exercer depuis qu’il est connu. |
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HERMETISME ET ALCHIMIE
DANS LA KABBALE |
ANDRE
BENZIMRA |
Edition ARCHÉ MILAN |
2009 |
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Ce livre veut
démontrer que l’hermétisme et l’alchimie ne sont point absent de la Kabbale
et du judaïsme. Cette démarche conduit à établir que la particularité de
l’alchimie judaïque tient à ce qu’elle travaille à une transmutation, non des
métaux, mais des pierres précieuses. Cette sorte d’alchimie est souvent
ignorée, y compris des doctes, bien qu’un ouvrage comme le Bahir en
fasse amplement état. Il est vrai que le Bahir est un livre difficile
à déchiffrer, étant composer d’allusions, voire d’allusions à des allusions.
Si ce livre parle
et développe les petits et grands mystères dans la Kabbale, il fait le
parallèle avec la franc-maçonnerie et son alchimie métallurgique et
gemmifère, puisque le bijou du 13e degré est constitué d’un
« triangle d’or serti sur une pierre
d’agate ».
Ce bijou ayant été
fabriqué par Hénoch, l’intuition de René Guénon selon laquelle les
livres d’Hénoch font probablement partie du corpus hermétique, acquiert une
vraisemblance plus grande encore.
Cette agate,
symbole de la pierre cachée du cabinet de réflexion, est l’or des
philosophes, minerai au centre de la terre, elle est la pierre de fondement
par excellence, celle qui fut posée au début de la construction du monde.
L’union dans ce bijou d’Hénoch, de l’Or
philosophal et
de l’agate alchimique, montre que
ces deux quêtes sont de même nature.
L’auteur développe les points suivants : |
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HERMETISME
ET RENAISSANCE |
EUGENIO GARIN |
Edition ALLIA |
2001 |
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L’hermétisme
triompha dans toute sa complexité magique et astrologique rassemblée, et
devint une mode à laquelle, sacrifia Laurent le Magnifique quand il composa
ses « hymnes sacrés » sous la forme de chapitres
hermétiques.
La révélation
d’Hermès Trismégiste (Corpus Hermeticum) compilation grecque
remontant à la Tradition Egyptienne, s’est imposée par son pouvoir
syncrétique et fédérateur : elle traverse, justifie et unit les
doctrines les plus diverses jusqu’à devenir, à partir de la Renaissance, une
véritable mode et un outil de promotion culturelle. |
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3 I
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images
cabalistiques et alchimiques |
R. arola |
Edition Beya / Dervy |
2003 |
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En 1612, Nicolas
FLAMEL publie « Le livre des figures hiéroglyphiques » ou il
concentre les explications de la réussite de son magistère (grand œuvre) et
que grâce à un médecin juif, Maître CANCHEZ, qui lui apprend la Cabale, il
peut enseigner cette discipline qui se résume en la fusion de ce qui est
supérieur avec ce qui est inférieur.
Ce livre nous
invite à un voyage du début du 17ème siècle et nous dévoile l’imagerie
hermétique. |
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3 J
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JOHN DEE
-
LE MAGE DE LA RUELLE D’OR |
CLAUDE
POSTEL |
EDITION LES BELLES LETTRES |
1995 |
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Ce livre est celui
de la vie extraordinaire de John Dee.
Il est né en 1527 et mourut en 1608, en Angleterre. Et l’Angleterre à cette
époque qu’est ce que c’est ? C’est le prodigieux moment de la
Renaissance, celui des reines Tudor, en particulier la grande Elizabeth 1e.
Mais en même temps
que la Renaissance, ce fut un temps de crispation contre les chercheurs, et
John Dee en fut un d’une espèce particulière, puisqu’il s’intéressait à tout
ce qui touche l’Alchimie, l’astrologie,
l’astronomie, la kabbale, la magie et ses mystères. De Londres à
Varsovie, en passant par la fameuse « ruelle
d’or de Pragues », où se rassemblent les alchimistes en ce
temps d’énergie, d’audace et de dangers, suivons les étonnantes aventures de John Dee, dont la route croisera celle de
tous les grands savants et artistes d’alors, mais aussi à ses risques et
périls, celle des rois. Car le mystérieux John
Dee, qui trace les horoscopes des hommes d’Etat, qui décrypte les
signes magiques, qui consulte les astres et les esprits, est aussi agent
secret, dans cette Europe déchirée par les guerres de religion et les luttes
de pouvoir. |
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