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Chapitre 3  A - K     (Alchimie - Hermétisme)

 

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3 A

abc de l’alchimie

Carole SEDILLOT

Edition Grancher

 2001

C’est une ballade dans l’Alchimie que nous propose l’auteur qui parle simplement mais très symboliquement de cet Art.

 

AGRIPPA  ET  LA  CRISE  DE  LA  PENSEE  A  LA  RENAISSANCE

CHARLES  NAUERT

EDITION  DERVY  BIBLIOTHEQUE DE L’HERMETISME

 2002

Le monde des sciences occultes et de l’hermétisme à la Renaissance est comme une flore riche et variée, aux charmes envoûtants, un paysage en clair-obscur plein de tours et de détours. Un bon guide permet de ne pas se perdre dans cette forêt, ou de ne pas laisser certains arbres la cacher ; or, mieux que d’autres bonnes études consacrées à la magie de la Renaissance, celle-ci remplit une telle fonction. En nous présentant la biographie et l’œuvre d’un des plus célèbres représentants de l’ésotérisme alchimiques européens de cette époque, Henri Cornelius Agrippa, l’auteur fait revivre tout un univers mental dont, par certains de ses aspects, le nôtre est encore tributaire. La vie et les écrits d’Agrippa, son œuvre majeure : Philosophie occulte (1533) notamment, si répandue, citée et plagiée depuis près de cinq siècles, se trouvent replacés en leur contexte. C’est celui d’une Europe où, dans une lumière de correspondances et d’analogies, la pensée magique, ainsi que diverses pratiques du même type, faisaient partie des expressions de la culture ambiante. Et le présent livre, parce qu’il éclaire les unes et les autres, nous permet de les mieux comprendre.

Henri-Corneille Agrippa de Nettesheim appelé Cornelius Agrippa est aussi connu comme Archimage. Il né à Cologne en 1486 et meurt à Grenoble en 1535. Il est docteur en médecine, en droit et en théologie. On lui connaît un fait d’arme en Espagne, sous Ferdinand II d’Aragon où il va se servir d’explosifs. Il fonde en 1509 à Avignon une société d’amis avec Charles de Bovelle et J. Lefèvre d’Etaples, tous pratiquant l’alchimie. Il enseigne à Dôle la kabbale chrétienne de Johannes Reuchlin, il visite l’Angleterre. En Allemagne il rencontre le célèbre théologien Jean Trithème auquel il montre sa première version de son œuvre majeure « De la philosophie occulte », il se met au service de l’empereur Maximilien 1er pour escorter ses convois d’or. Enseigne à Venise le Poimandres du Corpus Hermeticum. En 1518 il est conseiller municipal à Metz, il parcourt la Suisse, l’Autriche, l’Allemagne, partout il exerce son métier de médecin tout en enseignant l’alchimie et l’astrologie, ce qui lui vaut quelquefois l’expulsion de la ville. On le retrouve à Anvers soignant la peste, puis médecin de la reine Louise de Savoie, laquelle le fera mettre en prison.

Il eut au moins 3 facettes :

Celle d’un féministe (il se maria 4 fois). Dans ses écrits  - « De la noblesse et préexcellence du sexe féminin »-, il fait l’éloge des femmes de la Bible : Marie est la meilleure des femmes tout en étant meilleure que le meilleur homme. Pour lui Eve étant née au paradis, elle joue un très grand rôle dans la génération.

Celle d’un mage, car il a une célébrité d’ésotériste, d’occultiste, de mage et d’alchimiste, il vampirisa beaucoup Reuchlin mais développa ses cartes magiques et ses sceaux planétaires, il était obsédé par les influences célestes et les mondes invisibles, il est pour cela néo-platonicien et adepte fervent de la table d’émeraude. Il établi d’ailleurs une hiérarchie d’énergies divines, célestes et terrestres et diverses classifications de magie cérémonielle (théurgie).

Enfin il eut une facette de sceptique, de médecin, d’historiographe, de conseiller, de militaire, d’astrologue, d’alchimiste, d’ésotériste, de pédagogue, de mercenaire, d’aventurier, et de grand voyageur.

 

A LA DÉCOUVERTE DE L’ALCHIMIE –L’ART D’HERMES A TRAVERS CONTES, LÉGENDES, HISTOIRE ET RITUEL MAÇONNIQUE

Bernard Roger

Edition DANGLES

 1988

L’Alchimie à travers son histoire depuis l’Égypte, la Grèce et comment elle pénétra les rituels maçonniques.

 

alchimie TOME  1

Eugène canseliet

Edition TREDANIEL

 2007

Eugène CANSELIET consacra sa vie au renouveau de l’Alchimie que les Anciens dénommaient « Le Grand Art de Musique ». Il collabora à plusieurs périodiques tels que Initiation & Science, La Tour Saint-Jacques et plus particulièrement à la revue Atlantis, ce qui lui fit envisager de réunir l’intégralité de ses études retraçant plus de quarante années de recherches alchimiques et de pratiques philosophales ; ce projet n’aboutira malheureusement pas, mis à part la réunion d’une dizaine d’articles dans Alchimie, paru en première édition en 1964.
Agrémenté de deux inédits, l’ouvrage, divisé en 2 parties, contient 23 articles : la première vise à définir ce qu’est l’Alchimie, la deuxième se rapporte au Sacré Hermétique ; également, un deuxième volume de 20 articles ayant trait au Symbolisme Hermétique, ainsi qu’un troisième de 18 articles sur les portraits alchimiques avec, entre autres, un magnifique écrit sur le grand alchimiste Nicolas Flamel.

Y est expliqué :

Qu’est-ce que l’Alchimie ?
Mystère et Sagesse des Cathédrales
La définition d’Alchimie
L’Alchimie La brouette de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
L’indivisible Alchimie de la tradition La prière de l’alchimiste
L’Art poétique d’Alchimie Notre Dame de Dessous Terre
Préliminaires alchimiques Notre Dame de l’Alchimie
Des conditions principales du succès hermétique
Alchimie et Magie Quelques notes alchimiques sur Notre Dame d’Amiens
Philosophie universelle et spirituelle filiation Hétérodoxe propos sur l’église Saint-Merry
Les alchimistes et le fluide de l’esprit universel La grande Rose de Notre Dame de Paris
La récolte alchimique de l’esprit universel. L’Alchimie au XVIIIème siècle
L’Alchimie aujourd’hui Les écoinçons des stalles de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers et leur interprétation alchimique

 

alchimie –  Cahiers de l’Hermétisme

DIVERS

Edition Dervy

 1996

Un livre intéressant sur l’Alchimie. Nous y trouvons un texte alchimique du 16ème siècle, un commentaire sur les 17 figures de Jean-Coural BARCHUSEN (1718). Une approche de l’Alchimie, un catéchisme de la chimie supérieure et surtout la moitié du livre est consacrée à une bibliographie des ouvrages consacrés à l’Alchimie publiés en Français de 1900 à 1995.

 

ALCHIMIECONTES ET  LEGENDES

J. REBOTIER  et   J.M AGASSE

EDITION  L’ORIGINEL

 1982

Le rêve, voie royale de l’inconscient. Les textes rassemblés ici, contes et légendes, visions et extases, en portent largement la trace. De l’antiquité grecque à nos jours, de l’Inde à l’Europe, du monde arabe au monde celte…, ce voyage dans le temps et l’espace est un itinéraire initiatique. Dans une circulation continuelle entre conscient et inconscient, dans le jeu de miroir où macrocosme et microcosme se répondent, ces histoires font pénétrer le lecteur dans un « autre monde » qui ici, fait irruption dans la vie quotidienne.

Paysage jamais vus, aventures inouïes, noces chymiques, drame et humour, ces « contes et légendes » manifestent la richesse poétique et opérative de l’Alchimie.

Textes et contes traités depuis l’antiquité jusqu’à nos jours :
Histoire du roi Chirayus et de Nagarjuna, la légende du mercure et du soufre, le moine Chèvre-Taureau, Zozime, le rêve d’Ostanès, Démocrite, Isis et Horus, livre de Cratès, songes de Jabir, énigme d’Arislée, Arnauld de Villeneuve, allégorie de Merlin, Le Trévisan, La Fontaine, john Dastin, Basile Valentin, l’Azoth, la vision de George Ripley, Salomon Trismosin, Hadrianus, David Lagneau, Athénagoras, Michel Sendivogius et ses traités du mercure et du soufre, Jacques Tesson et l’œuvre du lion vert, Béroalde de Verville, Dom Bellin et les aventures du philosophe inconnu, Phylanthropos et sa recette de l’ambroisie, Cycliani, Etienne Perrot et son Aria.

 

ALCHIMIE - DE LESSEPS

JEAN  ARTERO

ÉDITION  ARQA

 2010

« Me voici dans un traineau actionné par une hélice d’hélicoptère ; avec moi l’inventeur : M. de Lesseps » (J. Henri Lartigue)

L’Ailonive ! Quel drôle de nom pour cette drôle de machine… ! Un traineau à hélice conçu pour se déplacer à grandes vitesse sur les sentiers enneigés de haute montagne, réalisé par deux hommes de génie : Bertrand de Lesseps et Julien Champagne, assistés d’un jeune mécanicien : Henri Steineur. En son temps, le fameux « traineau à hélice » fit l’admiration de tous, puis, discrètement, retomba dans l’oubli. Eugène Canseliet est sans doute le premier à avoir abordé le sujet dès la seconde édition de ses deux logis alchimiques. C’est de cette ornière temporelle et suite à la découverte inattendue par un collectionneur émérite d’une série inédite de photographie dévolues à l’histoire de ce prototype mécanique, à nul autre pareil, que se consacre ardemment  Jean Artero dans cette étude historique pleine de révélations;  ainsi, c’est en cherchant dans des archives familiales encore jamais explorées, que Jean Artero a découvert, contre toute attente, une lettre attribuée à Julien Champagne. Une correspondance qui remettra sensiblement en perspective un aspect du mystère Fulcanelli. Celui de la fraternité d’Héliopolis. On trouvera dans cette courte missive cette incroyable citation : « Quant à jouer un rôle quelconque dans le monde, à moins que ce soit par les ouvrages que je laisserai, et la Fraternité d’Héliopolis dont je suis le chef inconnu, l’âge et la santé ne me le permettent pas… ». Ce bel ouvrage richement illustré de photographies d’époque nous en apprend donc un peu plus sur la réalisation de ce prototype, et, grâce à certaines traces photosensibles laissées par ce curieux traineau à hélice, nous invite à revisiter, avec Jean Artero, certains méandres bien méconnus de la Belle Epoque.

Science divine et art royal, dont le but ultime n’est pas la chrysopée, mais l’accès aux mystères de la création et de la vie, continue de rayonner sereinement son fantastique message d’espoir multi-séculaire, et de séduire par là même la véritable élite, qui sans forcement l’avouer se détourne toujours davantage des vanités et préjugés ambiants.

Il en fut ainsi notamment, au 19e et 20e siècle, et de nos jours le mouvement se poursuit encore sous nos yeux, parfois de façon souterraine, mais incontestablement de manière non moins inexorable. L’œuvre de Fulcanelli, sans doute le plus renommé des alchimistes contemporains, est tout à fait emblématique de cette réalité parfois ignorée, et plus généralement passée délibérément sous  silence.

 

ALCHIMIE-  DE L’OR « FAIT MAISON », EST-CE POSSIBLE ?

MICHEL  CUGNET

ÉDITION  L’HÈBE

 2010

Qu’est-ce que l’alchimie aujourd’hui ? Quels sont les buts recherchés par ses fidèles ? Discipline énigmatique, l’alchimie reste saisissable à l’auteur éclairé qu’est Michel Cugnet. Sa présentation historique emmène le lecteur curieux de cette pratique aux sources de notre ère, interrogeant à différentes époques ses acteurs légendaires sur leur rapport scientifique, philosophique et très pragmatique aux éléments mythiques qui la composent : pierre philosophale, Grand Œuvre, panacée et métaux nobles. Alors que le débat ne semble vouloir jamais s’essouffler entre les partisans du tout allégorique et d’une alchimie mi-technique, mi-spirituelle, l’auteur expose tour à tour les arguments des premiers, les « adeptes » qui pensent que l’élévation spirituelle est bien le but de la démarche alchimique, un peu comme faire le chemin de St Jacques de Compostelle, mais qu’elle ne peut se réaliser indépendamment de la pratique en laboratoire, ce laboratoire étant notre Athanor, notre intériorité ; et des seconds  les « souffleurs » qui se désintéressent complètement de l’aspect spirituel de la démarche et sont totalement obnubilés par l’obtention de l’or, en évoluant dans des laboratoires chargé de cornues, de minerais et qui ne font que de la vulgaire chimie. Mais à l’heure actuelle, la transmutation est-elle encore possible ? La science n’a-t-elle pas révélé tous ses mystères ?

En 90 pages et en 21 chapitres, l’auteur nous explique toutes ces différences et répond à de très nombreuses questions sur ce thème.

L’auteur MICHEL Cugnet, fait parti de la Grande Loge Suisse, il est rédacteur en chef de la revue suisse Alpina. Il est l’auteur de livres et articles sur la Franc-maçonnerie.

 

alchimie & mystique – le musée hermétique

Alexander roob

Edition TASCHEN

 1995

Un livre de référence de 700 pages avec explications et iconographie importante sur ce thème complexe et fascinant de l’alchimie.
Il existe tout un monde d’images profondément ancré dans la mémoire de l’homme moderne, bien qu’on ne le trouve pas dans les publications accessibles au grand public et qu’il se cache dans des manuscrits et des livres anciens.
Voici donc les éternels « stocks de Los », le prophète de l’imagination, où sont entreposées ces images archétypiques et ces figures platoniciennes qui règnent sur la représentation que nous nous faisons du monde et sur nos jugements spontanés et dont le poète anglais William BLAKE (1757 – 1827) dit qu’elles reflètent « tout ce qui se passe sur terre », et que « chaque époque y puise pour renouveler son génie ». (Jérusalem, 1804 – 1820).
Un livre à avoir absolument dans sa bibliothèque !

 

ALCHIMIE ET PHILOSOPHIE A LA RENAISSANCE

J .Claude MARGOLIN et Sylvain MATTON        

Librairie PHILOSOPHIQUE VRIN

1993

Tantôt séparé, tantôt ne faisant qu’un l’alchimie et la philosophie ont toujours voyagé de concert. Ici est étudiée l’alchimie à la Renaissance. Science secrète qui est et fut traversée par une multiplicité de tendances.

Ces courants particuliers qui ont contribué au développement des doctrines alchimiques.

On y parle de SAVONAROLE, Marcile FICIN, le joachimisme, PARACELSE, Michel MAIER et Giordano BRUNO.

 

ALCHIMIE ET RÉALISATION SPIRITUELLE

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

 2003

Dossier très important sur une science souvent mal comprise et délaissée car d’un abord difficile. On y trouve les 15 gravures couleur du Mutus Liber avec 2 pages d’explications pour chaque gravure. Jean Beauchard nous explique sa vision alchimique du Tarot, vision de transformation et de transmutation de l’être, qui passe par les cornues de chaque arcane du tarot.

Alain Juillet développe la démarche alchimique et ses sources dans la franc-maçonnerie avec explications des trois étapes de l’œuvre. C. Montésinos recherche la Pierre Philosophale à partir de l’hermétisme jusqu’à l’initiation.

Myguel Automne nous explique pourquoi l’Alchimie est une véritable voie initiatique et nous décrit une partie du bestiaire alchimique qui désigne à la fois les éléments utilisés dans le processus et leur état physique.

J. Chaboseau parle de l’Alchimie et de ses rapports avec la franc-maçonnerie écossaise, dont les symboles dans le cabinet de réflexion sont omniprésents : le Sel, le Soufre et le Mercure, mais également le coq et V.I.T.R.I.O.L.

R. Hiriart explique pourquoi la Table d’Emeraude (Tabula Smaragdina) et l’Alchimie sont indissociables. J.L Austin traite d’alchimie et franc-maçonnerie, de transmission et d’initiation, initiation qui est le début de la transformation alchimique. M. Gortchakoff décrit le processus du grand œuvre, et les sept degrés alchimiques, à savoir : Le symbolisme alchimique, les sept métaux, solve et coagula, et les différentes voies.

R. Danier développe l’hermétisme alchimique chez André Breton. Eliphas Lévi fait le parallèle entre l’Azoth et I.N.R.I. Le Rebis de Basile Valentin est décortiqué par J. Haessle, par une approche mystique et gnostique. R. Bermann explique la phrase suivante : «Voir ou se voir par l’alchimie du miroir », et G. Galtier nous raconte la tradition des grands forgerons africains.

Bien sur on trouve un peu partout dans cet ouvrage des noms célèbres en alchimie, comme : Mircéa Eliade, Fulcanelli, Basile Valentin, Philalèthe, Hermès Trismégiste, Nicolas Flamel, Paracelse, Mesmer, Dom Pernety, Albert le Grand, Dujols, Canseliet, Buffon, Le Cosmopolite, Ripley, Bacon, R. Lulle, A. de Villeneuve, N. Valois, Limojon, Grillot de Givry, et autre Caro.

 

ALCHIMIE.  Nouvelle étude diverses de symbolisme hermétique et de pratique philosophale.       Tome  2 

EUGÈNE  CANSELIET

ÉDITION  TRÉDANIEL

 2010

Voici enfin, le second tome de la trilogie des études d’Eugène Canseliet, tant attendu des amoureux de science hermétique et alchimique.

Vingt articles de l’auteur qui reposent, cette fois-ci, sur le symbolisme hermétique et la pratique philosophale, dont une réflexion alchimique sur les drogues, positivement visionnaire pour l’époque.

Ce deuxième volume apporte au lecteur une nouveauté par l’enrichissement de ses illustrations en couleur et en  n/b, une quarantaine environ. Le contenu qui le compose atteste de la réelle et sans égale contribution d’Eugène Canseliet sur la renaissance de l’Alchimie au XXe siècle, se prolongeant encore de nos jours.

Incontestablement, figure de proue du renouveau alchimique, véritable artisan de l’Art Royal, l’unique disciple de Fulcanelli poursuivra la recherche du Grand Œuvre durant toute son existence terrestre.

Au fil de son parcours livresque, le lecteur attentif pourra percevoir, sans difficulté, l’évolution certaine de l’auteur, tant en théorie philosophique, qu’en pratique au niveau du travail en laboratoire. L’exceptionnelle richesse de ces écrits dispense de précieux conseils à l’étudiant curieux, grâce auxquels de solides bases pourront lui permettre d’aboutir à une recherche alchimique personnelle.

Ce livre développe les sujets suivants :

L’emblème XXII d’Atalante Fugitive de Michel Maier  -  Le bénitier et le tombeau de Jacques Cœur  -  Quelques réflexions alchimiques sur les drogues -  Homérologie insolite -  L’Etoile des mages -  Sur la voie sèche de Saint-Jacques  -  La queste alchimique du Graal  -  Les Rose+Croix et le Grand Œuvre  -  Le monogramme Atlantéen  -  Brèves réflexions sur le mystère des cycles  -  L’Arbre Hermétique  -  Quelques réflexions sur la matière des Sages  -  Réflexions sur une anagramme  -  Hermétiques rudiments d’Héraldique  -  Musique des couleurs  -  Mithriaque alchimique  -  L’Hiéroglyphe du serpent  -  Le symbolisme alchimique du dauphin  -  Considérations liminaires  -  Orphiques considérations  - 

 

ALCHIMIE,  UN RÊVE D’ÉTERNITÉ

ROLF   KESSELRING

EDITIONS  FAVRE  LAUSANNE

2009

Il y a des mots qui attirent et intriguent. A tort ou à raison, ils fleurent bon le mystère. La preuve ? Il suffit de prononcer le mot « Alchimie » dans une conversation qui ronronne pour voir aussitôt les visages s’assombrir, se fermer ou se mettre à rayonner et à émaner la curiosité la plus excitée. Aussitôt, la conversation s’anime et même parfois s’envenime. Mais de quoi parle t-on ? De quelle alchimie ? Si l’on en croit les esprits forts, tout aurait été dit depuis longtemps par n’importe qui. Quelle méprise !

Pour les personnes non averties, les adeptes de cet art plus que millénaire appartiennent désormais à l’histoire et s’apparentent aux magiciens, aux sorciers, pour certains autres, les alchimistes ne peuvent être que des illuminés qui cherchent à transformer du plomb en or par pure cupidité.

Certitudes outrageantes, ces images de chercheurs fous, uniquement animés par la volonté de s’enrichir en faisant de l’or,  agacent souvent le cherchant, qui retrouve également le même phénomène chez ceux qui sont pleins de certitudes.

Or, n’en déplaise à ceux qui en rient, l’alchimie et les alchimistes existent encore de nos jours. Non seulement cet art a survécu durant les millénaires, mais il s’agit d’une quête toujours vivace, toujours présente et toujours agissante. Des chercheurs modernes s’y intéressent et s’y adonnent très discrètement, mais avec une assiduité étonnante.

Quels secrets se cachent encore derrière cette étonnante discipline ? Est-ce la fabuleuse transformation d’un métal vil en or pur ? Ou bien cet art, qualifié de royal ou de sacré par ses zélateurs, dissimule t-il d’autres buts. Cette enquête à travers les époques, au fil des existences d’adeptes exemplaires donne quelques pistes à suivre.

Les sujets traités dans ce livre :

L’alchimie un rêve vieux comme le monde, des itinéraires et pistes alchimiques en Egypte et en Chine, l’universalité de la méthode, la magie mère du savoir, l’ombre et la lumière, le partage de la mémoire, la magie noire pour les fils de Caïn, histoire en Mésopotamie au cours de la guerre du golfe en 1992, l’Egypte alchimique et le livre de Thot censé contenir toutes les connaissances du monde, Imhotep et son génie constructeur, le pharaon Djoser,  la grande déesse Isis initiatrice et prophétesse, huiles essentielles que l’on obtient par sublimation et chauffage, Marie la juive à qui on attribue des traités alchimiques au IIe siècle et qui aurait son nom au « Bain-marie », Cléopâtre la magicienne ( qui habite Alexandrie vers 250 ans AJC), Hermès Trismégiste, Simon le magicien, Khalid le précurseur, le carré magique de Geber, Avicenne le médecin immortel (980-1037), les alchimistes du Moyen Âge qui se sont engagés dans des voies jusqu’au siècle des Lumières, Albert de Groot dit Albert le Grand, Arnaud de Villeneuve, Isaac l’aveugle, Raymond Lulle, Agrippa, Nostradamus, Jehan Trithème et bien d’autres, plus tard vinrent Francis Bacon appelé le docteur merveilleux, Nicolas Flamel le faiseur d’or(1330-1417) et sa femme : Dame Pernelle, Paracelse et sa médecine alchimique, le docteur Messmer et ses bains aimantés, Joseph Balsamo  souvent confondu avec le Comte de Cagliostro mais peut être est ce le même,  la cérémonie des colombes qui fit la renommé de Cagliotro, l’affaire du collier de la Reine, au XXe siècle ce fut Fulcanelli ( le mystère des cathédrales et les demeures philosophales), Eugène Canseliet, Jean Julien Champagne, le cabaret du chat noir et l’hippocampe attribué comme signature à Fulcanelli, les deux compères auteurs du matin des magicien Pauwels et Bergier et bien d’autres…

 

ARNAUD DE VILLENEUVE. LA VIE ET LES ŒUVRES DE MAÎTRE ARNAUD DE VILLENEUVE

EMMANUEL  LALANDE (DOCTEUR MARC HAVEN)

ÉDITION  CHAMUEL 1896 – LA VERGNE USA 2007

 

Arnaud de Villeneuve naquit vers 1240, on ne sait pas très bien où, mais  malgré son nom de Villeneuve assez répandu en France et en Espagne, on pense qu’il naquit à Villeneuve-Loubet en Provence. Il commence ses études à Aix en Provence et à Montpellier, et les continue à Paris- il a alors 20 ans- il eut pour maître, Roger Bacon, Albert le Grand, Alexandre de Halès, et Pierre d’Apono qui devint son ami. Par la suite il se lia d’amitié durable avec Amaury de Narbonne, Guillaume de Nogaret et maître Alfinio de Navini (légiste). Après 10 ans passés à Paris, il descendit à Montpellier (il y restera 11 ans), centre moins prestigieux mais plus médical, et c’est là qu’il se forma à la médecine thérapeutique, à la traduction des livres arabes et se pénétra de leurs doctrines. On pense qu’il habita au bout de la rue Campnau, en face de l’ancienne maison des capucines.

Après Montpellier il parti pour Valence où il se perfectionna en littérature arabe, il en apprit la langue (on lui prête la traduction d’Abulcasis). Il reparti pour échouer à Barcelone où il visita le roi Pierre III d’Aragon, alors malade, et malgré la mort du roi dans l’année, Arnaud fut nommé 1e médecin de la cour d’Espagne, mais pour peu de temps car les jalousies et les intrigues l’obligèrent à partir, malgré tout il conserva des amitiés de moines, or ce dont on est sur, c’est que dans beaucoup de couvents les moines se livraient à des travaux alchimiques et Arnaud y écrivit de nombreux traités sur cette discipline.

Soit par conviction, soit par politesse relationnelle, Arnaud se trouva amener à jouer un rôle et à prendre position dans les querelles monastiques très fréquentes, son esprit philosophique le portait naturellement à ne pas rester indifférent à ces disputes religieuses. Désormais célèbre par ses œuvres et son passé, il devint un personnage à qui l’on venait demander aide et conseil. Le roi Jacques II d’Aragon de passage à Montpellier lui demanda d’intervenir auprès de Philippe le Bel, mais peu après son ambassade en 1299, il fut victime d’une cabale par ses détracteurs qui l’accusèrent d’hérésie, d’impiété, de blasphème, incriminant surtout son ouvrage sur les Oracles des Sibylles et sur les Livres de Daniel qu’on lui attribuait. Emprisonné il fut remis en liberté contre une caution de 3.000 livres.

Arnaud quitta la France pour l’Italie en 1301, on le retrouve à Gênes et en 1304 à la cour de Benoit XI, puis après la mort du Pape, il quitte Rome et s’embarque pour la Sicile auprès du roi Frédéric, frère de Jacques d’Aragon, il y reste quelques années comme conseiller et médecin personnel du roi. A l’appel du roi d’Espagne Arnaud quitte la Sicile pour rejoindre l’Espagne. Puis en 1308 on le retrouve à Avignon avec le Pape Clément V, et cette même année le Pape Clément V délivra une bulle relative à la faculté de Médecine de Montpellier où le nom d’Arnaud figure et où son avis devient force de loi.

En même temps son esprit et ses polémiques prirent le dessus et à travers divers écrits, il voulu réformer les institutions religieuses et monastiques, ainsi que certains cotés de la religion chrétienne. Les théologiens de Paris  s’élevèrent contre les hérésies de sa doctrine, et condamnèrent 15 de ses propositions. Cela commençait à sentir le bûcher, mais grâce à ses nombreuses amitiés, il ne fut pas trop inquiété. Il repartit pour l’Espagne et le roi Jacques II lui confia une ambassade auprès du roi de Naples : Robert comte de Provence, qui se lia d’amitié avec Arnaud. En 1311 Arnaud repart pour Paris où il enseigne et se livre à la recherche des sciences hermétiques et alchimiques, mais les anciennes animosités se réveillent et hormis l’Ordre des Chartreux tout le clergé se ligua contre lui, il fallut encore que de puissants soutiens l’aide à partir, il rejoignit la Sicile  où le roi Frédéric le protégea, c’est en Sicile qu’il composa son célèbre ouvrage « A l’école de Salerne ».

En 1313 le Pape Clément V mourant le fait venir en Avignon, Arnaud ne peut refuser car Clément l’avait protégé lors de sa condamnation en 1309. En vue des côtes de Gênes, Arnaud mourut, il fut enterré dans cette ville. Son ami le Pape Clément V mourut peu après, alors les théologiens et l’Inquisition se déchainèrent contre les écrits d’Arnaud, qui fut condamné, traité de sorcier pactisant avec le diable et c’est ainsi qu’Arnaud au fil des siècles fut honni et mis au ban de la religion. Seul les hermétistes-alchimistes gardèrent le souvenir et la mémoire de ce grand esprit qui sut dire sa vérité, bousculer un clergé avide et corrompu, maintenir et transmettre la Tradition.

Il écrivit des centaines de traités sur l’alchimie, l’astrologie, la théologie et la médecine. Toutes ces oeuvres sont dispersées dans les bibliothèques européennes. Le Pape Boniface disait de lui « Cet homme est le plus grand clerc du monde ». Il introduisit l’alcool (découvert par les arabes sous le nom d’al khol- qui veut dire chose subtile-) en médecine, il mit en pratique l’essence de térébenthine et les vins médicinaux en thérapeutique, découvrit avec Roger Bacon et Ramon Lull les 3 acides sulfuriques, muriatique et nitrique.                                                      

 Ses œuvres les plus connus et avérées sont les suivantes :

L’école de Salerne. Rosarium philosophorum. Liballus de regimine sence et seriorum (qui est l’art de conserver sa jeunesse et retarder la vieillesse, ainsi que toute la médication allant avec). La question et la lettre au Pape Boniface VIII. La lettre de l’alchimie au roi de Naples. La fleur des fleurs. Les opera omnia. Liber de vinis. Breviarium practicae medicinae

 

art & hermétisme

Louis cattiaux

Edition BEYA

  2005

À l’occasion du cinquantième anniversaire de la disparition de Louis CATTIAUX, les éditions BEYA mettent à disposition du lecteur francophone la première publication de ses œuvres littéraires complètes sous le titre Art et Hermétisme, au sein d’une collection reprenant les ouvrages classiques et modernes des grands maîtres de l’alchimie et de la cabale, Louis CATTIAUX s’inscrivant en effet dans cette filiation.
Tant son œuvre maîtresse, le Message Retrouvé, que son essai Physique et métaphysique de la peinture, et l’ensemble de ses Poèmes, témoignent de sa maîtrise de l’Art d’Hermès.

À propos du Message Retrouvé, René Guénon écrivait : « Les tendances qui s’y expriment sont en somme, de façon générale, celles de l’hermétisme ». Le sens dernier à découvrir dans l’ensemble de ses œuvres est toujours hermétique ou alchimique car l’auteur le considérait comme le sens central de son enseignement. Nous avons mis l’accent sur l’art, car cet Art avec un grand A, manifesté à travers sa prose, sa poésie ou sa peinture, n’est autre que celui qui consiste à unir le ciel et la terre : c’est le mystère de la rencontre entre Dieu et l’homme, pour donner le jour à la véritable Création ou Parole Prophétique, c’est-à-dire à la pensée divine corporifiée ou incarnée. Comme dit Emmanuel d’Hooghvorst, « donner corps et mesure à l’immensité, c’est le mystère de l’Art pur ». Le terme d’art se confond avec celui d’hermétisme, mots différents pour exprimer la seule et unique expérience de la réception du don du ciel, qui permettra au disciple initié de réaliser le Grand Œuvre.
Louis Cattiaux naquit le 17 août 1904 à Valenciennes, et quitta ce monde le 16 juillet 1953 à Paris. Sur sa carte de visite, on pouvait lire : « Louis Cattiaux, peintre, poète et mire ». Comme tous les grands créateurs, il fut guidé par son génie artistique jusqu’au plus profond de l’esprit humain, là où l’individu s’unit à l’origine des mondes, que les hommes ont appelée Dieu.

Certains artistes sont parvenus jusqu’à cet endroit mystérieux, mais très peu ont poursuivi le chemin jusqu’au bout, comme Cattiaux, au-delà de l’art. C’est pourquoi son œuvre est complètement originale. Elle nous invite à contempler le centre secret de la vie, indépendamment des apparences sous lesquelles elle se présente.

 

ATALANTE  FUGITIVE 

MICHAEL  MAÏER – Traduction et Préface d’ETIENNE  PERROT

ÉDITION  DERVY

 1997

L’ambition de l’Atalante Fugitive explique sans doute son succès. Michael Maïer expose dans la préface qu’il a voulu s’adresser à la fois aux yeux par les gravures, à l’ouïe par les fugues à trois voix qui les accompagnent, à l’esprit par les poèmes qui leur servent de légendes et les discours qui les commentent.

Bien plus qu’à sa musique, l’Atalante doit sa célébrité aux cinquante gravures qui sont comme le cœur de l’œuvre et où Michael Maïer y a enfermé et expliqué les mystères des Anciens. Leur qualité artistique est incontestable, et leur influence fut considérable sur la tradition alchimique. Ces 50 gravures de très belle qualité, sont traduites, commentées et expliquées par Etienne Perrot. Elles suivent une histoire qui apparemment sans liens est en réalité une façon allégorique de raconter la Tradition et comment l’Homme peut et doit atteindre cette réalisation personnelle qu’il a le devoir d’accomplir. Il suffit de comprendre et de suivre le fil d’Ariane qui va le mener à la fusion.

L’éclat des images ne doit pas cependant faire méconnaitre l’intérêt des discours où l’auteur procède par allégories, associations, allusions, en se conformant à la nature de l’œuvre hermétique et de son langage. Le symbolisme utilisé dans ce livre, est puisé à des sources très variées : mythologie, contes et légendes, philosophie, histoire antique et ancienne, sciences de la nature et traditions populaires.

Etienne Perrot ésotériste de renom, alchimiste et fin lettré, donne une traduction magistrale de ce corpus alchimique des plus connus.

 

ATHANASIUS KIRCHER – UN HOMME DE LA RENAISSANCE A LA QUETE DU SAVOIR PERDU

Jocelyn GODWIN

Un livre de la vue

 1980

105 illustrations, la tour de BABEL, l’arche de Noé, la Chine, la musique, le magicien universel et le monde souterrain sont quelques uns des sujets traités.

Athanasius Kircher (1602-1680) apparaît comme un des derniers esprits universels. Bien que vivant à l’époque de Descartes et de Newton, il restait un véritable homme de la Renaissance, ainsi qu’en témoigne sa vision spirituelle et unifiée du monde : pour lui, le cosmos tout entier était une glorieuse théophanie qui attendait d’être explorée.

Ce savant jésuite s’intéressa aussi bien à l’archéologie, à la linguistique et à l’ethnologie qu’aux sciences expérimentales et naturelles : il tenta de pénétrer les secrets du monde souterrain et de déchiffrer des langages archaïques, tout en poursuivant des expériences d’alchimie et de musicothérapie, d’optique et de magnétisme. Surtout, dans son interprétation de l’histoire de l’Homme et de ses rapports avec Dieu et la Nature, il s’efforça de montrer que la mystérieuse sagesse des Egyptiens, la Kabbale et les philosophies grecques et chrétiennes, reposaient sur une base commune.

Une quête obsessionnelle de l’origine constitue le principe unificateur de toute l’œuvre de Kircher : Il était fasciné aussi bien par la tradition grecque de la musique occidentale que par les sources souterraines de l’eau et du feu, il risque sa vie en visitant le Vésuve, installé à Rome il entreprend des recherches sur le Latium antique, il rédige des textes sur la peste et sur les propriétés fondamentales des nombres. Il fut obsédé par la compréhension des origines de la langue et des religions. Aussi en se fondant sur le témoignage de l’Ancien Testament et des historiens grecs, et en marquant une grande déférence pour les Pères et les docteurs de l’Eglise, reconstitua t-il l’histoire primitive du monde et de l’humanité.

On a l’impression que Athanasius Kircher est né trop tard ou trop tôt, et c’est vrai qu’il ne fit pas de découvertes fondamentales, comme dans son siècle le firent Kepler, Boyle ou Newton, sans parler de Descartes, des alchimistes comme Michel Maier, Robert Fludd et des mouvements rosicruciens, mais de par son universalité et la qualité de ses travaux et recherches , il aida surement les autres et participa à cette mémoire collective.

On reprocha à Kircher  d’asseoir ses théories sur la doctrine catholique mais aussi sur les textes hermétiques anciens attribués à Hermès Trismégiste et aux hiéroglyphes égyptiens. Ce mélange de traditions avec ses erreurs mais aussi ses trouvailles lui vaudront plus tard une reconnaissance de beaucoup.

Son œuvre immense est ici abordée par le biais des gravures qui illustrent si somptueusement ses ouvrages. La plupart d’entre elles sont reproduites ici et sont accompagnées de commentaires. En outre une introduction présente la vie et les travaux d’Athanasius Kircher.

En plus de ces 105 dessins superbes, l’auteur développe les points suivants :

L’Arche de Noé  -  La Tour de Babel et Nemrod  -  Le Latium  -  La Chine  -  La sagesse hiéroglyphique des égyptiens, avec Isis initiatrice et le panthéon égyptien  -  La musique  -  Le Magicien Universel  -  L’Homme astrologique  -  Le cadran solaire  -  La Lune et sa table de lunaison  -  L’Arithmologia  -  Les miroirs ardents d’Archimède  -  Le monde souterrain  -  Les courants et les eaux souterraines  - 

L’auteur de cet ouvrage vit aux USA et enseigne à Colgate University dans l’état de New York. Il est aussi l’auteur de : Robert Fludd, philosophe hermétique.

 

AZOTH  ou le moyen de faire l’Or caché des Philosophes

Frère   BASILE  VALENTIN

Edition ARCHÉ     MILAN

 1994

Le mot Azoth en alchimie est un mot clé, c’est le nom que Basile Valentin et Paracelse donnèrent au Mercure des Philosophes. Ce mot se compose de la première et de la dernière lettre des alphabets latin, grec et hébreu. L’arbre des philosophes ou des Sages explique comment l’Azoth concerne le début et la fin de l’œuvre. Il est l’élixir universel, la panacée. Son équivalant dans l’ésotérisme chrétien est I.N.R.I. c'est-à-dire l’absolu dans les trois mondes.

Dom Pernety confirme que ce nom d’Azoth est donné au mercure des Philosophes Hermétiques : «Nous n’avons besoin dans le travail de l’œuvre que d’Azoth et de Feu, puisqu’ils lavent et nettoient le laiton, c'est-à-dire la Terre noire, la matière, et ainsi la purifie. L’Azoth est également un moyen d’union, de conservation, de médecine universelle, puisque ce mot signifie début et fin de tous corps, il renferme donc toutes les propriétés cabalistiques nécessaire au travail de l’œuvre ».

La première partie du livre est un dialogue entre un vieillard et Adolphe, le vieillard va lui expliqué en quoi consiste cette « science » qui sera révélée dans la seconde partie du livre. Partie où Basile Valentin nous parle de cet axiome V.I.T.R.I.O.L. et explique comment et pourquoi nous devons rechercher au fond de nous même cet Or philosophal, ce Divin qui ne demande qu’a s’épanouir pour notre plus grand bonheur et profit. Il est question des sept métaux, de l’Aigle symbole du volatil et du lion symbole du fixe. De l’œuf cosmique, du Rébis, de l’hermaphrodite chimique, qui dans sa gravure tient une équerre dans une main et un compas dans l’autre, du globe ailée etc.

La dernière partie est constituée par la description de la nuit initiatique d’Adolphe. Le livre comporte les célèbres gravures de Basile Valentin (15): L’arbre des philosophes, V.I.T.R.I.O.L., la Terre Mère, l’hermaphrodite chimique, etc.

Un petit livre d’une grande portée spirituelle, qui demande à être lu plusieurs fois.

3 B

BERNARD LE TRÉVISAN, ŒUVRE  CHYMIQUE

BERNARD  LE  TRÉVISAN

ÉDITION  TREDANIEL

 1993

Bernard de Trévisan, comte de Trévigo (ville près de Venise), né à Padoue en 1406, il meurt en 1490. Dès son plus jeune âge il s’intéresse à l’Alchimie et fut un adepte exemplaire. Il illustra parfaitement la vertu de persévérance qui est nécessaire à un alchimiste.

On le confond souvent avec Bernard de Trèves qui vécut au XIVe siècle, lequel, alchimiste également, à écrit de nombreux traités d’alchimie. Certains historiens ont attribués des traités soit à l’un soit à l’autre, ainsi aujourd’hui, il est difficile de certifier lequel des deux à écrit ces traités, mais qu’importe, seul compte les écrits.

Don Pernety, dans ses Fables grecques et égyptiennes cite souvent Bernard de Trévisan, Fulcanelli dans ses ouvrages parle également de lui, et Jacques Sadoul dans le trésor des alchimistes écrit -  Bernard comte de la marche Trévisane, appelé le Bon Trévisan, mérite une mention spéciale parmi tous les adeptes : un prix d’assiduité, et on pourrait lui appliquer la maxime que Jules Verne met dans la bouche de l’ingénieur Cyrus Smith au début de l’île mystérieuse : « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer », et qu’il attribue à Guillaume d’Orange, ce qui d’ailleurs n’est pas avéré -

Cet ouvrage comporte les 4 traités majeurs de Bernard le Trévisan, soit :

Le livre de la philosophie naturelle des métaux

La parole délaissée

Le songe verd

Le traité de la nature de l’œuf des Philosophes.

 

bibliotheca alchemica

Nicolas flamel

Edition ARMA ARTIS

 1976

Reproduction de l’exemplaire « Le Grand Eclaircissement » de Nicolas FLAMEL datant de 1628. L’exemplaire original est conservé à la Bibliothèque Mazarine.
Travail de l’alchimiste Nicolas FLAMEL sur la pierre philosophale. Écrit en vieux français.

3 C

CANSELIET  EUGÈNEPHILOSOPHE  HERMÉTIQUE

CÉDRIC  MANNU

ÉDITION ARQA

 2010

Qui était vraiment Eugène Canseliet –alchimiste et unique disciple de Fulcanelli- ? Si pour beaucoup Canseliet restera dans l’histoire de l’Alchimie comme celui qui en 1922 sous la direction de son maître, opéra une transmutation de plomb en 120 grammes d’or, dans l’usine à gaz de Sarcelles ; pour les autres, les connaisseurs et les érudits, le disciple de Fulcanelli est avant tout un « passeur », un témoin exceptionnel d’une histoire magique et d’une époque révolue qui prend désormais encrage dans la Belle Epoque, autour du célèbre cabaret du Chat Noir de Rodolphe Salis et des salons huppés de l’avenue Montaigne de la famille de Lesseps. Né le 18 Décembre 1899, à Sarcelles, Eugène Canseliet s’est éteint en 1982, après plus de soixante années ininterrompues entièrement consacrées à la philosophie hermétique, au symbolisme traditionnel, à l’écriture quasi quotidienne ainsi qu’à la pratique assidue au fourneau de l’alchimie ancestrale, dont il n’a cessé durant toutes ces années de vanter la haute métaphysique.

Celui que l’on nommait à la fin de sa vie « Le Maître de Savignies » fut sans doute non seulement le rédacteur privilégié de Fulcanelli pour le Mystère des Cathédrales et Les Demeures Philosophales, mais aussi le préfacier reconnu de ces mêmes ouvrages. Canseliet a durant toute sa vie pratiqué l’Alchimie, selon la formule consacrée, comme une « Science de la Vie » et écrit outre ses ouvrages de référence, des centaines d’articles sur ces pratiques dans de très nombreuses revues, a également aidé et guidé de multiples adeptes tentant le Grand Œuvre, tous les alchimistes, qui furent à bien des égards, sinon des disciples, tout au moins sa succession philosophique, car il ne pourrait en être autrement – La Tradition Hermétique qui est avant tout transmission, se doit de laisser couler la source et l’énergie partout en son mystère – si Dieu le feu.

Ce livre de 380 pages nous raconte :

La jeunesse de Canseliet, sa rencontre avec Fulcanelli, la 1e guerre mondiale, son apprentissage, sa relation avec le peintre Jean-Julien Champagne, sa collaboration avec Schwaller de Lubicz, les milieux hermétistes de l’époque, Raymond Roussel, la famille de Lesseps, les deux logis alchimiques, Paul Le Cour et sa revue Atlantis, Arsinnoë, son amitié extraordinaire avec Philéas Lebesgue, René Alleau, André Breton et le surréalisme, les 12 clefs de la philosophie, l’Omnium littéraire de J. Lavritch, du Mutus Liber à la réédition des deux logis, Chez J. J. Pauvert, son cercle d’amis, les dernières années, la famille, Gaston Bachelard, la langue des oiseaux, Rabelais, Cyrano de Bergerac, Jonathan Swift, Grasset d’Orcet, son œuvre littéraire, J. Paul Hébert, Théorie physique et alphysique de l’alchimie, les ondes électromagnétiques, l’éther,……….

 

ces hommes qui ont fait l’alchimie du xxème siècle

Divers Auteurs

Edition  G. Dubois

1999

Dans cet ouvrage, vous retrouverez quelques noms célèbres et d’autres quasiment inconnus comme Louis CATTIAUX, par exemple, peintre de talent et auteur du Message retrouvé, une somme alchimique que tous les chercheurs devraient méditer ; Emmanuel D’HOOGVORST qui l’a bien connu nous offre ensuite un petit conte plein d’enseignement sur le roi Midas ; l’ingénieur-chimiste Henri COTON-ALVART et son disciple Henri LA CROIX-HAUTE : de Henri COTON-ALVART nous n’avions que quelques articles parus dans des revues. Il vivait retiré et nous devons à son petit-fils, de pouvoir lire certaines notes qu’il a laissées et qui ont été rassemblées sous le titre Les Deux Lumières.

Le très controversé Roger Caro qui pourtant transmuta (l’or et l’argent furent testés par un joaillier), de même Alphonse Jobert qui, parce qu’il a été présenté comme un original ne trouva guère d’écho chez ceux qui croyaient avoir l’Alchimie comme Dame. C’est ce que montrent d’ailleurs les dossiers consacrés à ces quatre alchimistes. Chacun avait une personnalité déroutante et une façon personnelle de présenter le Grand Œuvre.
Nous avons gardé pour la fin Eugène CANSELIET, celui qui eut le rôle de faire connaître la science hermétique à travers l’œuvre de FULCANELLI et la sienne, tandis que Jacques BERGIER et Louis PAUWELS attiraient l’attention du grand public sur le mystérieux Adepte, dès 1960, dans leur ouvrage «  Le matin des magiciens. »

Nous n’avons pas cité Eugène Canseliet parmi ceux qui ont obtenu la Pierre philosophale nous appuyant sur ce que lui-même avait dit à Jacques Chancel lors de l’entretien radiophonique qui eut lieu quelques temps avant sa mort.
Nous rendrons également hommage à Pierre DUJOLS de VALOIS, dont le nom restera lié à Fulcanelli et à bien d’autres et pour lequel Henri COTON-ALVART eut la plus grande admiration. Nous terminerons ce spécial alchimie par une traduction du latin de la Source de la Philosophie chimique de PHILALETHE par Henri Coton-Alvart.

 

CHARLES PERRAULT  CONTEUR ET  HERMÉTISTE

Jean Pascal PERCHERON

Edition RAMUEL

 1999

Charles Perrault est célèbre grâce à son recueil de contes pour enfants, mais derrière la façade morale de ces contes, il a dissimulé un message que les hermétistes connaissent bien, celui du cheminement dans l’Art Royal.

Riquet à la houppe, le soufre, qui possède le don de donner de l’esprit à sa future épouse, le Mercure. Perrault a insisté sur cette phase, pour lui un parallèle doit être fait entre Riquet, personnage boiteux et contrefait mais qui possède l’esprit universel, le feu philosophique et Vulcain/Héphaïstos, le dieu forgeron des enfers et mari de Vénus.

Cendrillon ou la petite pantoufle de verre. Dans le dictionnaire, Cendrillon  signifie « femme qui se tient toujours auprès du feu ». La citrouille est le véhicule du Grand Œuvre. Les lézards (salamandres) sont transformés en laquais. La marraine de Cendrillon transforme d’un coup de baguette magique ses haillons en habits magnifiques, dont les fameuses pantoufles de verre. Les 12 coups de minuit nous indiquent les 12 manipulations mais également que les cherchants travaillent de midi à minuit.

 Le petit Poucet, avec ses bottes de sept lieues, voire plutôt de sept lieux, nos sept planètes alchimiques, ce chiffre sept, symbole de perfection et de vie éternelle et L’ogre qui dévore tout, comme le feu. Ce conte est un itinéraire hermétique qui amène au Grand Œuvre.

Peau d’âne qui, sous une peau grise, dissimule la beauté, et qui fabrique une galette dans laquelle sa bague va tomber, ce conte commence d’ailleurs par un inceste, chose qui choque à notre époque mais autrefois était assez banal. Pour Perrault cet inceste est bien sur l’inceste philosophique, celui de l’androgyne, du mariage du frère et de la sœur, composants du masculin et du féminin qui est dans tout être.

 Grisédélis dont le mot contient la couleur grise, couleur de la matéria prima et du loup gris, qui est dans la 1e planche des douze clés de Basile Valentin. Cette couleur des Sages est la première opération alchimique, elle symbolise le volatil. Ce conte représente la patience.

Barbe Bleue et ses nombreuses victimes. Cette couleur bleue qui rappelle le soufre philosophique, alors que les femmes mortes symbolisent le mercure philosophique, lequel mercure absorbe le soufre dans sa lutte pour obtenir le Rébis ultime.

Le petit chaperon rouge lui, représente en alchimie la phase terminale du Grand Œuvre. La couleur rouge est ici représenté dans ses trois coloris qui chacun est une composante du soufre philosophique; le loup qui avale le rouge (chaperon) représente une phase importante de cette œuvre.

Le chat botté. Fulcanelli donne le sens suivant : le chabot/sabot, est la fève de la galette des Rois, c’est également un petit poisson de rivière. La botte pouvant être une arme secrète. Le chat botté pouvant être alors le sel philosophique, la petite fève et l’animateur du Grand Œuvre. Le roi étant l’alchimiste et le marquis de Carabas étant l’allégorie de la noyade du soufre afin de régénérescence  par un lavage purificateur.

La belle au bois dormant. Le bain dans la fontaine de jouvence est le principe de réincrudation du métal et du retour à la jeunesse. L’eau est un principe igné et un état de fluidité. Les sept fées vont pourvoir la princesse de tous les dons sauf la 8e fée qui va la maudire, ce qui va amener à l’endormissement de la princesse. On connaît bien cette symbolique du sommeil prolongé, qui va amener à un nouvel état, un changement,  un nouveau cycle, un nouveau départ avec une nouvelle connaissance.

 

COMPRENDRE  L’ALCHIMIE

RICHARD  KHAITZINE

Edition LES  CHEMINS  D’HERMES

 2009

En  1937, le physicien Jacques Bergier rencontra un alchimiste dans les locaux du Gaz de France. L’homme lui fit d’étranges confidences. A la fin de la seconde guerre mondiale, Bergier fut contacté par une mystérieuse officine américaine, qui lui demanda de retrouver la trace de l’Alchimiste connu sous le pseudonyme de Fulcanelli. Jacques Bergier, bien des années plus tard  raconta cet épisode curieux, notamment dans son célèbre livre  et best- seller «  le matin des Magiciens » Tel est le point de départ de ce livre, vous invitant à une plongée fascinante au sein de l’alchimie moderne.  Au fil des pages vous découvrirez, qu’en plein  XXe  siècle, il existait encore des  « faiseurs d’or » et des alchimistes qui disparurent sans laisser de traces. Plus surprenant encore, vous apprendrez que l’alchimie ; pour survivre et se propager, utilisa la culture populaire : romans, peintures, architecture religieuse, et civile, jeux, contes de fées, fables, fêtes…Au cours de ce périple, vous croiserez la route de personnages réels ou non, aussi célèbres que Quasimodo, Esméralda, Roméo et Juliette, Don Quichotte, Cyrano de Bergerac, Arsène Lupin, Rouletabille, Chéri Bibi qui tous, sans que vous vous en doutiez, possèdent des rapports avec l’Alchimie.

Cette enquête, aussi passionnante que la plus subtile des intrigues policières, vous révèlera tout ce qu’il faut savoir concernant la pratique de la plus ancienne des sciences ; ses moyens, ses buts, et le rôle primordial joué par la Lune. Des expériences,  faciles  à  exécuter,  et donnant des résultats visibles, vous convaincront que l’Alchimie n’est pas un mythe mais bien une réalité. Une fois la lecture de ce livre achevée, vos certitudes les mieux ancrées auront été bouleversées, votre sens des valeurs s’en trouvera profondément modifié. Au sortir de ce voyage au sein des mystères du Temps et de l’Espace, vous aurez acquis la certitude que  « l’Esprit constitue toute matière et qu’il lui survit ».

 

concordance mytho -physico -cabalo -hermétique

fabre du bosquet

Edition le mercure dauphinois

 2002

Les légendes et les écrits des philosophes hermétiques ne nous parlent en réalité d’un seul et même sujet « la science de la nature » appelée « science alchimique ». Cette clé d’or qui est la régénération de toute la création déchue.

Le chemin est malgré tout ardu et les textes sont souvent obscurs et semés de piège. Ce livre est un guide fidèle qui nous mène par la main dans le labyrinthe comme un fil d’Ariane.

 

corpus hermeticum

Nock & A.J. festugière

Edition LES BELLES LETTRES

1954

Textes hermétiques en 4 volumes :


1. Poimandres
2. Asclepius
3. Fragments extraits de Stobée (1)
4. Fragments extraits de Stobée (2) et fragments divers.


Le Corpus Hermeticum : ce document n’est pas un ouvrage en soi mais une collection de textes hermétiques d’auteurs différents, composés du premier aux troisièmes siècles. Il est une synthèse de l’hermétisme alexandrin et constitue l’ensemble le plus ancien pour appréhender les fondements de la tradition hermétique. Des textes d’astrologie, d’alchimie, de sciences occultes voisinent avec des textes philosophiques et des aphorismes attribués à Hermès Trismégiste. Le Corpus comprend dix-sept petits traités dialogués dont le plus important et le plus connu est le premier : le Poimandres (ou Le Divin Pimandre). Le Corpus fut traduit en latin au quinzième siècle par Marsile Ficin. Il fut ensuite éclaté en publications diverses.
Ce document pose les principes philosophiques de l’hermétisme, notamment l’unité de toutes choses. La divinité y est décrite comme l’Un qui se manifeste dans le tout. Le Poimandres résume l’enseignement d’Hermès Trismégiste et expose une cosmogonie de type gnostique.
Hermès Trismégiste est un avatar hellénisé du dieu égyptien Thot que les Grecs d’Alexandrie ont identifié à leur propre dieu Hermès. Hermès était un des dieux de l’Olympe, fils de Zeus et de Maïa. Il était l’interprète et le messager des autres dieux et dispensait aussi bien la sagesse (le caducée est son emblème) que les roublardises de sa juvénile nature. Son nom romain est Mercure et il n’est pas fortuit qu’il soit devenu si important en alchimie pour désigner le volatil. Dans le Panthéon égyptien, Thot à la tête d’ibis ou à tête de singe, était le scribe des dieux. À ce titre il était à l’origine de l’écriture et du calcul. Plus généralement il représentait la parole porteuse de science et de sagesse et, étant associé à la lune, il apportait aussi la lumière dans les ténèbres.

Mais dans cette Antiquité tardive, où se formait l’hermétisme, Hermès Trismégiste avait perdu tout attribut zoomorphique ou archaïque pour apparaître comme une figure prophétique classique. Le légendaire alchimique des premiers siècles dit que le secret des transmutations aurait été donné à Hermès-Thot par dieu lui-même. Parfois il est dit qu’il aurait été donné à Seth, fils d’Adam, ou à un fils de Noé.

Le texte fondateur intitulé la Table d’émeraude. le livre du secret de la création attribué à Apollonius de Thyane, relate la découverte de cette tablette dans la sépulture d’Hermès, lequel, apparaissant comme un vieillard assis sur un trône, la remet à l’auteur.

3 D

DE  L’ADMIRABLE PALINGENESIE – La mort lui va si bien ! Du phénix alchimique à la problématique théologique

Gilles Le PAPE 

Edition  ARCHE MILAN

 2011

Quel est le point commun entre la mort et la théosophie, le phénix et l’alchimie ? Dracula et les Pères de l’Eglise, la Rose+Croix et la Franc-maçonnerie, la Parousie et la réincarnation ? Pour faire court, qu’est-ce qui relie l’imaginaire, l’espérance et la poésie dans les trois règnes ? La palingénésie. Ce terme peu usité dont la thématique, au moins sous certains de ses aspects, est cependant connue de tous, tant elle est une clé indispensable à la compréhension de l’histoire des idées, des courants ésotériques er religieux.

Ce n’est qu’un concept poétique, une idée philosophique ou spirituelle pendant des siècles, jusqu’à la révélation de sa démonstrabilité à la fin du XVIe. Théosophes ou théologiens, il fallait alors choisir son parti dans un univers où homuncules, génération spontanée et règle des correspondances universelles constituent la matière et le cadre habituel de la réflexion. En suivant la christianisation de la palingénésie, la transformation du phénix, de symbole solaire en une représentation de la résurrection pour l’édification de l’homme, cette enquête chemine entre ses plus beaux rêves, ses plus belles pensées sur la survivance de l’âme et sa démonstration par la chymie.

Palingénésie est un terme un peu brouillon qui, selon le contexte, l’époque, ou le dictionnaire, désigne indifféremment un système philosophique d’après lequel les mêmes révolutions se reproduisent sans cesse et dans le même ordre ; l’accès de l’âme à une vie supérieure (Littré) ou reflète une opération alchimique. Le sens du mot se radicalise parfois en un devenir perpétuel chez certains stoïciens, ou encore se définit comme une sorte de génération spontanée. Remarquons cependant que, lorsque la palingénésie enseigne le retour à la vie, c’est sous la forme de réincarnation à l’identique par la transmigration de l’âme. Elle diffère donc de la métempsychose, où les frontières entre les trois règnes, animal, végétal et minéral n’existent plus.

L’affaire est si peu claire d’ailleurs que la métempsychose dont nous parlons, au sens moderne du mot, est celle que la Grèce antique appelait palingénésie, et qui devrait en réalité se nommer métemsomatose. 

Cet ouvrage traite des sujets suivants :

Végétation métallique et autres artéfacts   -  Le phénix christianisé, alchimique et végétal  -  Ressuscités, animalcules et homuncule  - Réception des milieux hermétisant  - La mort et l’immortalité  - Les salons et cafés littéraires où les discussions et disputes étaient monnaie courante – Ballanche et son livre « la palingénésie sociale » - Eckartshausen et la palingénésie – Philostrate d’Athènes et son ouvrage « Vie d’Apollonius de Thyane » - La palingénésie des glaces – Alchimie et palingénésie – La salamandre -

 

DE  LA   MATIERE  A  LA  LUMIERE, PIERRE  PHILOSOPHALE,
MODELE  DU   MONDE

PATRICK  BURENSTEINAS

Edition le   MERCURE 
DE  FRANCE

 2009

Quand un scientifique se propose de nous parler de la Pierre Philosophale, il y à de quoi s’étonner ! Et pourtant, Patrick Burensteinas, scientifique de formation, nous décrit le Grand  Oeuvre  alchimique qu’il connaît bien et les conclusions qui se sont imposées à lui concernant notre univers.
Il nous dit qu’entre la science moderne et l’alchimie antique, le point commun c’est la recherche de l’unité, de la lumière.

Celle-ci exerce  en permanence une pression sur la matière, ainsi la Loi de la gravitation telle qu’elle est habituellement interprétée peut être perçue autrement, ce qui ouvre des possibilités quant à la compréhension des phénomènes physiques du mysticisme comme la lévitation et le corps de gloire.
Il nous propose également une lecture nouvelle de notre réalité, avec ses mondes parallèles et ses trous noirs.

A la lumière de l’Alchimie s’éclairent pour nous les traditions de la Bible et de l’Evangile et se révèle la réalité qui se cache derrière ses symboles, renouvelant ainsi notre espérance.
A travers cet ouvrage, le lecteur découvrira que l’alchimie est une curieuse voie où l’on peut trouver autre chose qu’on ne cherche pas et qu’en définitive, il n’y a qu’une seule chose à faire , c’est d’arrêter de faire résistance à la Lumière en faisant cesser notre agitation.

Dans cet ouvrage l’auteur développe les points suivants :
La langue des oiseaux ,La Lumière , Le corps, l’âme et l’esprit, Cristal-Christos,  La purification de la matière, Les trois œuvres et les Rois Mages, L’Etoile, St Jacques de Compostelle,  le Centre, l’agitation , l’utilisation de Sel dans la tradition , les trous noirs et les mondes parallèles, de l’Or à la Lumière ,  le Corps de Lumière,  les diverses voies initiatiques , l’ange déchu , Blanche neige et les 7 nains.
Un superbe petit livre pour un très grand sujet qui est : La Lumière, son explication en alchimie et en physique, sa  recherche et son application. A lire absolument

 

DEUX  LOGIS  ALCHIMIQUES

EUGENE  CANSELIET

ÉDITEUR  J.C BAILLY

 1979

Ce livre publié sous le titre « Les deux logis alchimiques » d’Eugène Canseliet, pourrait à quelques égards être considéré comme le prolongement naturel de l’œuvre fondatrice de Fulcanelli et ses deux volumes maintenant devenu des classiques « Le mystère des cathédrales » et « Les demeures Philosophiques » ; lesquelles « demeures…. », annoncent tout naturellement l’étude brillante de deux autres lieux de mémoire alchimiques : la villa du marquis de Palombera à Rome, et le château du Plessis-Bourré en Maine et Loire, auxquels s’attacha avec persévérance et profonde intuition le premier disciple du Maître.

Edité pour la première fois à Paris en 1945 chez Jean Schemit, les « deux logis » connurent  une réimpression en 1979, augmentée et modifiée, accompagnées de planches et d’une étude inédite par Eugène Canseliet.

Est étudié la symbolique alchimique de:

 La villa Palombera à Rome

Le jardin, la petite porte, le saturne des philosophes, la purification, la conversion des éléments, l’homunculus, ou le fils de l’homme, la rosée des philosophes et la Toison d’Or, la trinité minérale, Sagesse et noblesse, Odon et Maximilien, la voie courte et la voie sèche…..

Le château du Plessis Bourré

M. du Plessis, les peintures de la salle des gardes, les deux béliers, l’ourse et les deux singes, l’âne chantant sa messe, le cerf soumis, la fontaine indécente, le combat de l’aigle et du lion, la jeune fille et la tortue à longue queue, la laie musicienne, la sirène noire et enceinte, la chariot à voile et son guide féminin, le phénix, les deux chiens, l’homme-lion, l’homme anguipède et la fileuse, l’éléphant, le singe et les deux bahuts, la licorne domptée

 

DICTIONNAIRE RAISONNÉ DE L’ALCHIMIE ET DES ALCHIMISTES

CHRISTIAN  MONTESINOS

ÉDITION DE LA HUTTE

 2010

L’alphabet d’Hermès, tel se définit cet ouvrage. L’Alchimie est aussi appelé la Sainte Science, la Science des Sciences, l’Art des Dieux….

L’Alchimie est cette discipline mystérieuse pour beaucoup, dont les mots, les signes et les adeptes ou philosophes, déroutent le néophyte. Termes techniques, matériaux, jargon, histoires, chercheurs, cherchants, artistes et philosophes depuis l’antiquité jusqu’aux années 2000, ouvrages majeurs, concordances spirituelles, religieuses et scientifiques, tout ou presque tout y est.

Un très bel outil, indispensable, enfin à la disposition de l’ésotériste, du chercheur ou de l’amateur d’histoire.

L’alchimie fait partie de ces sciences curieuses, teintées de mystères et dont l’étude se révèle des plus difficiles si l’on ne peut tout d’abord accéder à des connaissances de bases fiables. Elle offre une diversité de textes , de croyances, d’aspects, de concepts, d’auteurs et d’avis que la navigation dans ses arcanes est des plus périlleuses pour celui qui cède aux chants des sirènes.

Il est fondamental de préciser ici que la notion de dictionnaire de cet ouvrage est fort différente de celle que l’on peut avoir communément. Il ne s’agit pas d’un glossaire mais à chaque mots correspond des points communs, des grands axes, la réunion d’oppositions afin d’obtenir la « substantifique moelle » de chaque mot.

Une biochronologie, des index et des bibliographies en fin de livre, complètent et enrichissent cet ouvrage monumental, aussi indispensable que plaisant.

 

DOM  ANTOINE-JOSEPH  PERNETY.  THÉOSOPHE ET ALCHIMISTE

SERGE  CAILLET

ÉDITION  SIGNATURA

 2009

Bénédictin à Saint Germain des Près, puis aumônier de Bougainville lors d’un voyage aux îles Malouines, et enfin bibliothécaire de Frédéric II, Dom Antoine-Joseph Pernety (1716-1796) a défendu les valeurs et la culture indienne auprès de ses collègues de l’Académie de Berlin.

L’étude et la pratique de l’alchimie, la physiognomonie, la doctrine de Swedenborg qu’il tenta de concilier avec la théologie catholique romaine et une mariologie audacieuse, ses interrogations de l’oracle de la sainte parole et son rôle essentiel dans les illuminés d’Avignon, font de Pernety l’un des grands noms de l’ésotérisme et de l’illuminisme au XVIIIe siècle.

Au sommaire de cet ouvrage nous trouvons :

Les fables égyptiennes et grecques dévoilées, l’histoire d’Atalante, le dictionnaire mytho-hermétique de Dom Pernety, ses explications sur l’alchimie, son grand œuvre, son élixir, ses couleurs et son sens général. Les lettres à l’abbé Villain à propos de Nicolas Flamel, son journal historique lors de son voyage aux îles Malouines (1769), sus impressions sur l’Amérique et les américains. Son discours sur les tempéraments qu’ils soient sanguins, bilieux, mélancoliques, flegmatiques ou pituiteux. Des questions sur la sainte parole, les vertus de la Vierge Marie, et une préface à Swedenborg.

 

du bestiaire des alchimiste

Henri La croix-haute

Edition MERCURE DAUPHINOIS

 2003

Le bestiaire des alchimistes n’est pas un recueil de fables, ni une cage aux bêtes mais un livre plein de symboles sur les animaux qui servent à déceler nos défauts, et nos qualités comme à illustrer les étapes des expériences alchimiques.
On y trouve les symboles du règne animal suivant :

 l’abeille – l’aigle – l’épervier – le faucon – l’âne – le basilic – le bélier – l’agneau – la corne – le blaireau – le cerf – la biche – le chat – le cheval – la chèvre – le bouc – le chien – la chouette – la cigogne – la colombe – le coq – la coquille – le corail – le corbeau – la corneille – le crabe – l’écrevisse – le crapaud – la grenouille – le cygne – le dragon – l’écureuil – le griffon – l’hermine – le lapin – le lièvre – la licorne – le lion – la bourrache – la digitale – l’ellébore – l’héliotrope – le lys – la mandragore – le pavot – le romarin – la rose – la serpentaire – la vigne.


Symboles astrologiques et du règne minéral : les astres (les animaux – les plantes et les minéraux – les couleurs) – les signes zodiacaux (et le corps humain) – la Balance – le loup – les oiseaux – la plume – l’ours – le paon – le papillon – le pélican – le phénix – la pie – les poissons – le dauphin – la poule – l’œuf – le renard – la salamandre – le lézard – le sanglier – le scarabée – l’escargot – le serpent – le scorpion – le singe – la sirène – le sphinx – le taureau – la tortue – le vautour.


Symboles du règne végétal : l’arbre (de vie – de la connaissance – des philosophes – cosmique – sec – de Judée – renversé – à pain – héraldique) – le chêne – le frêne – le genévrier – l’olivier – le palmier – le roseau.
Les plantes : l’herbe – les fleurs – l’aigremoine.

3 E

ÉROTIQUE  DE  L’ALCHIMIE

ELIE-CHARLES  FLAMAND

Edition LE  COURRIER  DU  LIVRE

 1989

Préfacé par Eugène Canseliet, ce livre dévoile et met en évidence l’intrusion de l’érotisme dans une science aussi hermétique que l’Alchimie. Pour tout observateur impartial, il est évident que notre époque perverti l’érotisme. Sans doute une bataille devrait être livrée contre le puritanisme et l’hypocrisie; mais cette liberté, qu’en fait donc l’homme de cette fin de XXe siècle ?
L’importance que les hommes de notre époque accordent à l’érotisme montre bien qu’ils ont une confuse conscience de sa valeur sacrée. Mais toute quête qui n’est pas fondée métaphysiquement demeure vaine et, en dernier ressort, devient dissolvante.

Celui qui veut s’attacher à retrouver le sens métaphysique de l’érotisme peut interroger les lointaines civilisations chez lesquelles l’esprit traditionnel est demeuré vivant. L’étude de certains points de doctrines et de techniques enseignés par le tantrisme tibétain, l’hindouisme et le taoïsme, lui apportera de précieuses indications sur l’érotisme envisagé non seulement dans ses répercutions sur le plan subtil mais surtout comme base de réalisation spirituelle.
L’alchimie, qui compte parmi les rares disciplines ésotériques encore vivantes en Occident, véhicule un grand nombre de données concernant l’érotisme sacré.
L’homme et la femme incarnent naturellement les deux pôles de l’œuvre alchimique, le soufre et le mercure. Par leur amour réciproque, exalté spirituellement et dégagé des contingences, ils provoquent l’épanouissement d’une force cosmique qui apporte d’abord la libération, puis la cristallisation, le solve et le coagula.
Le choix des textes et des images commentées par E.Ch Flamand, ne prétendent à rien d’autre qu’apporter quelques pièces nécessaires à l’ouverture du dossier.

Quelques sujets traités dans le cadre de l’érotisme alchimique :
Claudius Claudien, Jean d’Espagnet, l’ouvrage secret de la philosophie d’Hermès, Clovis Hesteau de Nuysement, Jean Valentin Andréae, les noces chymiques de Christian Rosencreutz, Hadrianus A. Mynsiht, la renaissance du siècle d’or, Johann de Monte-Snyders, la métamorphose des planètes, Limojon de Saint-Didier, le triomphe hermétique ou la pierre philosophale victorieuse, Frédéric Barent Coenders Van Helpen, l’escalier des sages, le baron Urbiger, Jean Vauquelin des Yveteaux, voyage des Indes philosophiques, François Cambriel, Vénus magique contenant les théories secrètes et les pratiques de la science des sexes

Illustrations commentées sur :
Ovide, le Livre des Rosaires des Philosophes, les symboles de la Table d’Or, Atalante fugitive, le Trépied d’or.

 

ESPRIT, CORPS ET ÂME DE L’ALCHIMISTE

Karl  ALTEAS

ÉDITION DU  COSMOGONE

 2010

Pierre Nulfilcléa est devenu amnésique suite au traumatisme de la première guerre mondiale. Aidé par sa compagne Marie, il va remonter le temps et reconstituer son passé en suivant un fil : Cléa.

 Leur histoire débute au Moyen Âge à Paris, elle se poursuit à Tiffauges, à Nantes au procès de Barbe Bleue, au cimetière des Saints Innocents lors du massacre de la Saint Barthélémy, à Chambord, sur l’île de la Cité. Tel trois principes de l’œuvre, les personnages réalisent les régimes et trouvent les couleurs. Ils s’inspirent des textes anciens et des hiéroglyphes alchimiques de la cathédrale Notre Dame de Paris. Ils vont affronter les dangers de l’existence inhérents aux événements historiques et s’entre déchirer pour la Pierre philosophique.

Rêvez- vous de comprendre l’Alchimie ? Ce livre vous le propose, alors n’hésitez pas à l’ouvrir et vous découvrirez entre les lignes les secrets d’un Art ancestral qui va au delà des souffleries et des vulgarités. Novices et initiés se laisseront porter par le plaisir de découvrir Nicolas Flamel, Gilles de Rais, Basile Valentin, le comte de St Germain…. Des personnages ressuscités grâce à la magie des mots. Le néophyte découvrira avec clarté ce pan trop méconnu de la philosophie humaine. Le spécialiste appréciera certains détails comme les Vierges folles et les Vierges sages, l’interprétation d’énigmes dont la 10e clé de Basile Valentin……

3 F

FORGERONS ET ALCHIMISTES 

Mircea ELIADE

Edition Flammarion

 1977

Dans les entrailles de la Terre-mère les minerais abondent, la nature bouge, l’homme participe à cette aventure en collaborant avec la nature. Tout comme le fondeur, le forgeron et l’alchimiste, l’homme travaille sur une matière à la fois vivante et sacrée. Il y est question de sacrifices humains, de TUBALCAIN, des alchimies chinoise et indienne, des météorites, du feu, et de diverses traditions.

 

FRANCES YATES- LA PHILOSOPHIE OCCULTE A L’ÉPOQUE ÉLIZABETHAINE

FRANCES  A.  YATES

ÉDITION   DERVY

 1979

La philosophie Occulte à l’époque élisabéthaine explore la philosophie magique, alchimique, hermétique et secrète qui est une des principales sources d’inspiration de certaines grandes œuvres de l’Art et de la littérature de la Renaissance qui constituent une part fondamentale de notre héritage culturel. Dans ce livre, en mêlant de façon unique, une extraordinaire érudition et perspicacité provocatrice, Frances Yates démontre, alors que nous pensons à la Renaissance comme à un siècle de la raison triomphante, l’importance primordiale de la pensée occulte et mystique pour l’homme de ce temps. Ce courant se reflète à la fois à travers l’analyse des œuvres et de la pensée de personnages particulièrement marquants tels que Spencer, Shakespeare, Dürer, Rembrandt, Pic de la Mirandole, Marlowe, Chapman, et l’énigmatique John Dee, mage et magicien d’Astrée, la reine vierge Elizabeth 1e d’Angleterre. La Kabbale, la philosophie hermétique, l’alchimie et toutes les sciences des mutations, enseignées dans les « écoles de la nuit » de cette période empreinte de magie, en Europe et dans l’Angleterre élisabéthaine, sont ici décrites. Ce livre talisman apporte une aide essentielle à la compréhension de la culture de la Renaissance, de la Réforme et de celle d’aujourd’hui.

F. Yates nous entraine dans la Kabbale chrétienne médiévale avec Raymond Lulle et son Ars Magna, la reconquista espagnole de l’Espagne par Ferdinand et Isabelle, reconquête qui se termine en 1492 par la prise de Grenade, mais également l’expulsion des juifs d’Espagne la même année et celles des arabes en 1505, ce qui donna deux courants religieux et philosophiques qui furent obligés de errer avant de se fondre dans divers pays. C’est en 1486 que Pic de la Mirandole se rendit à Rome pour faire approuver ses 900 thèses par le Pape et ainsi poser les bases de la kabbale chrétienne. Faisait parti de son cercle, Marsile Ficin qui traduit et divulgua les traités hermétiques appelés « Corpus Hermeticum »

Johannes Reuchlin (1455-1522) fut l’un des plus grands érudits de la Renaissance allemande, il se lia d’amitié avec Pic de la Mirandole et s’inspira de son œuvre sur la kabbale chrétienne, pour insérer dans ses livres les noms hébraïques des anges et des archanges et la manière de les invoquer, mais la vague d’antisémitisme de l’époque lui valu des attaques, nous sommes en pleine Réforme et Luther est un réformateur violent. Ses œuvres maitresses sont  «le Verbo mirifico » et «De arte cabalistica »

Francesco Giorgi ou Zorzi de Venise (1466-1540) était un dominicain, il publia « de harmonia mundi » et « In Scripturam Sacram Problemata », il fait parti des philosophes qui à la suite de Pic de la Mirandole sut donner à la kabbale chrétienne une coloration plus mystique et plus intense, il influença beaucoup de philosophes et occultistes dont John Dee.

Henry Cornelius Agrippa (1486-1534). Son ouvrage majeur « De occulta philosophia » est considéré comme le manuel indispensable de la magie et de la kabbale de la Renaissance, alliant la magie blanche de M. Ficin à la magie kabbalistique de Pic de la Mirandole. Il joua un grand rôle dans la diffusion du néo-platonisme de la Renaissance avec son esprit magique. Durant un séjour en Angleterre en 1510, on suppose qu’il rencontra Erasme qui écrivait son ouvrage capital « L’éloge de la folie » chez son ami Thomas Moore à Londres (1508-1513)

Dürer (1471-1528). Homme très religieux, la puissance de Dürer se retrouve dans ses dessins sur l’Apocalypse. Il développa la théorie de la proportion entre l’Homme et l’Univers, théorie exprimé par la proportion en architecture, telle établie par Vitruve et dans tous les arts. Son dessin « mélancolie » fit couler beaucoup d’encre er certains firent la comparaison entre sa mélancolie inspirée et la sorcière mélancolique de Cranach, ce qui introduit le problème de savoir s’il y a un lien entre la peur des sorcières de la fin du XVIe siècle et l’exploitation de la mélancolie inspirée dans la philosophie occulte de la Renaissance.

Après un très long chapitre sur la chasse aux sorcières du XVe et XVIe siècle, nous sommes au XVIIe siècle avec John Dee (1527-1608). On peut le classer parmi les kabbalistes chrétiens de la Renaissance, il fut occultiste, alchimiste, hermétiste, voyagea en Europe sur les traces de Giorgi, d’Agrippa, de Reuchlin et de Pic de la Mirandole. Sa monade hiéroglyphique indique une grande érudition et un sens inné pour des recherches alchimiques, magiques et occultes. Il influença le mouvement Rose+Croix.

Edmund Spencer, poète élisabéthain, néo-platonicien, il écrivit une œuvre immense « La Reine des Fées » dans lequel il y mit tout ce que les idées des philosophes chrétiens de la Renaissance véhiculaient, que ce soit dans la magie du merveilleux, l’alchimie, l’hermétisme, l’éthique et le religieux.

L’auteur nous parle de Giordano Bruno (elle lui a consacré un livre), des juifs en Angleterre durant cette période, de Christopher Marlowe (1564-1593), maître à penser de William Shakespeare, auteur de pièce de théâtre, ce qui épaissi encore le mystère des pièces de Shakespeare et de sa célèbre pièce « le marchand de Venise » en 1600, avec son commentaire sur l’harmonie universelle, pièce truffée de kabbale et de vertus chrétienne.

George Chapman, grand poète de cette époque, écrivit « The Shadow of Night » œuvre totalement hermétique dont, encore aujourd’hui on s’interroge sur le sens des ténèbres et de la mélancolie qui irrigue l’œuvre.

Cette période 1600-0680 fut marquée par le merveilleux des fées, des sorcières, des démons du mystère mais aussi par une grand mélancolie. Le livre se termine par une étude sur la philosophie occulte, le mouvement Rose+Croix et le puritanisme avec John Milton.

 

FRANCES YATES GIORDANO  BRUNO  ET  LA  TRADITION  HERMÉTIQUE

FRANCES  YATES 

ÉDITION  DERVY

 1988

Cet ouvrage a beaucoup contribué à modifier l’image et l’idée que nous nous faisions de la pensée de la Renaissance. Il est en effet le premier à étudier le rôle essentiel de l’Hermétisme à cette époque. L’enquête de F. Yates porte sue la redécouverte et la perception de l’hermétisme alexandrin, et sur Giordano Bruno, deus sujets d’étude tout à fait complémentaires l’un de l’autre.

Le Corpus Hermeticum, un ensemble de textes attribués au légendaire Hermès Trismégiste et écrits en grec dans l’Egypte (Alexandrie) des IIe et IIIe siècles de notre ère, après avoir été oubliés au Moyen Âge furent redécouverts à la fin du XV siècle et traduits en latin par Marcile Ficin. On les croyait alors extrêmement anciens, voire contemporains de Moïse. Frances Yates étudie ici leur succès extraordinaire depuis Ficin et Pic de la Mirandole -qui les rattachait à la Kabbale-, jusqu’aux controverses entre Robert Fludd et Marin Mersenne, à Kepler et aux néo-platoniciens de Cambridge, en passant par Campanella. Elle montre aussi comment la découverte en 1614, de leur datation exacte commença à sonner le déclin de ce courant hermétiste qui n’a pourtant jamais cessé, jusqu’au XXe siècle, d’inspirer et de féconder nombre de courants ésotériques occidentaux modernes.

Dans cet ouvrage, le dominicain Giordano Bruno, condamné au bûcher en 1600, apparaît comme un philosophe et un mage hermétisant, porteur d’un message religieux original. Le soutien qu’il apporta à l’héliocentrisme copernicien est associé à la magie solaire de Ficin, Giordano Bruno, précurseur de Galilée, fut l’un des premiers à défendre l’idée d’un univers infini et la pluralité des mondes habités. Il pressenti même la loi de la gravitation universelle.

Avec un avant propos de Antoine Faivre, l’auteur nous parle de :

Hermès Trismégiste, et le Corpus Hermeticum

Le Pimandre et l’Asclépius de M. Ficin, les diverses magies

 Pic de la Mirandole et la magie kabbalistique

Le Pseudo Denys et la théologie du mage chrétien

Corneilla Agrippa et la magie de la Renaissance

La tradition Humaniste et les objections théologiques

L’Hermétisme religieux au XVIe siècle

Les divers voyages de G. Bruno, en Angleterre, en France, en Italie et en Allemagne

Tommaso Campanella, Robert Fludd et la kabbala

 

fulcanelli dévoilé

G. dubois

Edition DERVY

 1996

Qui était FULCANELLI ? Quelle est la véritable identité de l’auteur du Mystères des Cathédrales et des Demeures Philosophales ? Qui se cachait derrière le pseudonyme de FULCANELLI, l’alchimiste dont on a dit qu’il avait réussi la Pierre Philosophale et opéré en 1922 une transmutation à l’usine à gaz de Sarcelles ?
Que doit-on penser de sa réapparition en 1952 à Séville, à l’âge de 113 ans avec une apparence remarquablement jeune ?
Fut-il un Adepte, un Initié ou un Lanceur de canulars ?
Geneviève DUBOIS, pour tenter de percer l’énigme, s’est livrée à une enquête minutieuse dans l’univers très secret des sociétés discrètes de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Elle nous entraîne sur la trace de personnalités, telles que René GUENON, PAPUS, SCHWALLER DE LUBICZ, Jean-Julien CHAMPAGNE, Pierre DUJOLS…, et met en évidence les relations, souvent insoupçonnées, qui existaient entre ces chercheurs de vérité.
Une investigation étayée de documents inédits, qui bouscule bien des idées préconçues et dévoile enfin le mystère FULCANELLI.

 

FULCANELLI  EXHUMÉ  -  Volume  2

FILOSTÈNE

Edition la pierre philosophale 

 2011

 2e volume de cette trilogie, tiré à 220 exemplaires numérotés.

Ce livre est la réponse attendue à une énigme qui a perduré depuis près d’un siècle. Plus qu’un travail d’auteur, Filostène en référence à son maître nous gratifie de l’ouvrage de référence celui qui est le seul, preuves incontestables à l’appui, à mettre un point final à l’identité révélée de Fulcanelli.

Filostène comme historien, prolonge sa réflexion sur la confrérie des Frères Chevaliers d’Héliopolis, leur but, leur mission… N’oublions pas que le célèbre alchimiste Eugène Canseliet se qualifiera lui-même de Frère Chevalier d’Héliopolis. Pourquoi ?

Les Frère Chevaliers d’Héliopolis sont-ils une confrérie proche de celle des Templiers ou au contraire considèrent ils ces derniers comme leurs ennemis depuis plusieurs siècles ? Sont-ils la « face cachée » des Templiers, un ordre encore aujourd’hui dissimulé et qui perdure depuis des siècles ? Quelle filiation Fulcanelli et son initiateur ont-ils partagé avec cette mouvance ? Quelle relation Fulcanelli a-t-il entretenue avec Jean-Julien Champagne, la famille de Lesseps, Pierre Dujols ou Eugène Canseliet ?

A toutes ces questions passionnantes et restées sans réponse Filostène nous répond, non pas comme un romancier, mais comme un chercheur de vérité comme il se définit lui-même, en respectant le serment donné à son maître

Thèmes et sujets étudiés dans cet ouvrage :

Faut-il démystifier Fulcanelli au point de vue de l’historien et de la Tradition alchimique ? – quelques personnalités autour du mythe Fulcanelli : Jean Julien Champagne, Anatole France, Eugène Canseliet, Pierre Dujols, René Schwaller de Lubicz, Marcelin Berthelot, Eugène Chevreul, Jules Simon, Samuel D. C. Lidiakos, Philippe Encausse, Charles de Lesseps, Robert Amadou, Jean Artero… -  Réflexions autour du mythe Fulcanelli-Paul Decoeur – Geneviève Dubois – O. V. de Lubicz Milosz – Coton-Alvart – Allain Guillaume financier de l’occulte – lecture des voyages en Kaléidoscope d’Irène Hillel-Erlanger – Explication du « Mystères des Cathédrales » - Les demeures philosophales ou deux mères du sel philosophique – Et si Fulcanelli n’avait jamais existé ? – Ptah dieu assis – Le lourd secret d’Eugène Canseliet ou la révélation des Frères Chevaliers d’Héliopolis autrefois nommés Frères Compagnon d’Hiérosolym -  P. Antoine Berryer successeur de Mathias de Lesseps à la garde des F.C.H. – L’ère du Hiéron du Val d’or de Paray-le-Monial avec le baron de Sarachaga gardien des F.C.H. – le fabuleux voyage en Terre Sainte et en Egypte d’Ogier IX – Jacques Cuers (1395-1456), grand Argentier et gardien de la Fraternité – Jean Bourré du Plessis, argentier de Louis XI et le parallèle avec Jacques Cœur – Jean Lallemand et la Chevalerie à Bourges au temps de Louis XII et d’Anne de Bretagne – Blaise de Vigenère – F. Mercure Van Helmont – Alexandre Toussaint Limojon de Saint- Didier – Leibniz – Dom Pernety – les Dames qui accompagnèrent le mouvement alchimique – Les F.C.H (Frères Chevaliers d’Héliopolis) face aux Chevaliers de la Toison d’Or et aux Rose+Croix – Liste des gardiens et des Mères de la Fraternité d’Héliopolis -

 

FULCANELLI LE MAÎTRE SECRET DE FULCANELLI  - Volume 1 NICODÈME

Edition  LA PIERRE PHILOSOPHALE

 2011

L’édition la Pierre Philosophe sort une trilogie sur Fulcanelli en 3 volumes : Le maître secret de Fulcanelli – Fulcanelli exhumé et le Puzzle – Ces trois livres sont en tirage numéroté à 120, 150, et 220 exemplaires, c’est dire la rareté.

Ce premier volume est un livre de référence dans lequel le maître de Fulcanelli est pour la première fois clairement identifié. Deux initiales et un concours heureux celui de Filostène auront suffi à notre auteur pour remonter un fil d’Ariane d’une grande véracité. Ce personnage public et renommé est resté complètement inconnu des amoureux de Fulcanelli.

L’auteur Nicodème a pour la première fois décodé celui qui initiera le plus grand adepte du XXe siècle à l’Art Royal. Les œuvres de Fulcanelli, « Les mystères des cathédrales et des Demeures philosophales » révèlent grâce au concours attentif de Nicodème de surprenantes découvertes ignorées jusqu’à ce jour.

La filiation entre ces deux personnages ouvre de nouveaux champs d’études qui raviront les amoureux de science. Nicodème poursuit sa recherche dans l’étude des œuvres du Maître de Fulcanelli car ce dernier est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages. Toujours avec perspicacité Nicodème nous plonge avec délice et joie dans une des plus grande aventure alchimique  du XIXe siècle où les principaux acteurs sont des pierres fondatrices du renouveau de l’Art Royal.

Les travaux de Walter Grosse d’une part, puis ceux très documentés de Filostène ont largement démontré que derrière le pseudonyme célèbre de Fulcanelli se cachait un ingénieur des Ponts et Chaussées, Mr Paul Decoeur.  Toutes ces recherches ont permises alors de s’apercevoir que Fulcanelli avait un maître à penser, mais qui était-il ? Cet ouvrage nous le dévoile et explique la filiation.

Quelques sujets étudiés dans cet ouvrage :

Louis XVI et le rapport avec la lame 16 du Tarot – les ouvrages et les lettres de Pierre Aristide Monnier - La langue des oiseaux – explications sur la croix potencée qui fut adoptée par Godefroy de Bouillon en 1099 pour le royaume de Jérusalem – Nîmes et Toulouse villes qui attirèrent l’attention  de A. Monnier et de Péladan – Eugène Canseliet et Fulcanelli – le corpus hermétique – le feu – le sel – L’Art Hermétique – Naissance de l’esprit et du Mercure – Python ou Typhon – Tableau de l’œuvre et des couleurs alchimiques – temps et saisons de l’Oeuvre -  petit dictionnaire hermétique de l’œuvre alchimique -

 

FULCANELLI- LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES et L’INTERPRÉTATION ÉSOTÉRIQUE DES SYMBOLES HERMÉTIQUES DU GRAND ŒUVRE

FULCANELLI

Edition J.J. Pauvert

 1977

Le livre clef de FULCANELLI. On y trouve des explications sur les représentations de pierre dans les cathédrales de PARIS, d’AMIENS de BOURGES, et sur la croix cyclique d’HENDAYE.
Quand le mystère des cathédrales  fut rédigé en 1922, Fulcanelli n’avait pas reçu le « Don de Dieu », mais il était si près de l’illumination suprême qu’il jugea nécessaire d’attendre et de garder l’anonymat. C’est ce qu’il écrivit dans ses premiers textes. Ce nom substitué de Fulcanelli est maintenant très implanté dans les mémoires. Fulcanelli fut « initié » par le moine Basile Valentin, dont l’ouvrage « les douze clefs de la philosophie » fut le livre initiant.

Ce second livre de Fulcanelli après « Les demeures philosophales », a remis en pleine lumière la cabale phonétique dont les principes et leur application étaient tombés dans le plus total oubli. Il ne faut pas confondre la cabale et la Kabbale. Le mot cabale dérive du latin caballus, qui veut dire cheval, le mot Kabbale vient de l’hébreu kabbalah qui veut dire tradition. On retrouvera ces mots tout au long de ce livre avec bien sur des explications sur la langue des oiseaux et la Gaye Science.

On peut se poser la question : Qu’est ce que l’Alchimie pour l’Homme ? Ne serait ce pas cette recherche d’un état d’âme qui relève de la grâce réelle et efficace, la recherche de l’éveil de la Vie secrètement assoupie sous l’épaisse enveloppe de l’Être, sur les deux plans universels, où siègent ensemble la matière et l’esprit. Le processus de cette recherche doit être absolu, qui consiste en une permanente purification, jusqu’à la perfection ultime. Solve et coagula, dissous et coagule, la technique est simple, mais elle exige sincérité, résolution, humilité et  patiente.

Dans cet ouvrage Fulcanelli nous emmène en voyage à travers divers monuments et nous explique comment voir et décrypter les symboles de ces « livres de pierres ». Nous sommes à Notre Dame de Paris, surtout devant le grand portail, et nous écoutons toute l’œuvre alchimique taillée dans la pierre. Nous sommes à la cathédrale d’Amiens où les images de pierre sont quasi identiques à celle de Notre Dame de Paris, avec comme différence les emblèmes des personnages qui sont différent, c'est-à-dire que les disques de Paris sont ici représentés par des écus, l’emblème du mercure est présenté par une femme à Amiens et par un homme à Paris.

Puis nous allons à Bourges, ville du grand argentier Jacques-Cœur, nous visitons son palais et ses nombreux emblèmes hermétiques, notamment sa façade avec la Merelle de Compostelle, nous visitons l’hôtel Lallemant, également chargé de sculptures alchimiques, et dont l’état de conservation est superbe. Enfin quelques pages sur la croix cyclique d’Hendaye (un livre sur cette croix a été édité : FULCANELLI et le mystère de la croix d’Hendaye- par Axel Bruker- édition Séguier 2005-) Voir également le chapitre 9 de la bibliothèque Arcadia-.

 

FULCANELLI  -  LE  PUZZLE  FULCANELLI  - Volume  3  

FULGROSSE

Edition  LA PIERRE PHILOSOPHALE

 2011 

3e volume de la trilogie, tirage à 120 exemplaires.

Comme à son habitude Fulgrosse nous livre dans ce nouvel ouvrage le prolongement naturel de son ouvrage précédent « Fulcanelli, un secret violé ». Il approfondit ici sa réflexion toujours si riche en documents d’une grande qualité. Ce « Champollion de Fulcanelli » comme certains se plaisent à le surnommer a été le premier en effet à avoir énoncé le nom de Paul Decoeur comme « fulcanellisable » potentiel.

Ce travail exceptionnel d’investigation d’une quinzaine d’années a porté ses fruits, car aujourd’hui sa découverte est corroborée par le travail d’un autre auteur: Filostène  auteur de « Fulcanelli exhumé ». Fulgrosse aujourd’hui encore enrichit son propos et nous livre ses dernières découvertes autour de ce personnage si énigmatique que fut Fulcanelli.

Au sommaire de cet ouvrage on y trouve :

Généalogie et petit historique sur Paul Decoeur, sa famille, sa vie et sa carrière profane et alchimique - Comment fut déposé l’ouvrage « les mystères des Cathédrales » par Eugène Canseliet – L’école Polytechnique et ses étudiants – Sarcelles et son usine à gaz de la compagnie Georgi – Jean-Julien Champagne – L’Egyptologue René Schwaller de Lubicz – Jules Boucher – Ferdinand de Lesseps – Jean Artero – Réflexions personnelles de Walter Grosse

Une riche iconographie agrémente cet ouvrage

 

FULCANELLI  - les demeures philosophALES

fulcanelli

Edition J.J. Pauvert

 1996

2 volumes pour cette anthologie du symbolisme hermétique dans ses rapports avec l’Art sacré et l’ésotérisme du grand œuvre. C’est un livre de base et de référence pour qui veut pénétrer l’Alchimie et les mystères.

Ce livre vient donc à la suite logique de son premier livre « Le mystère des cathédrales », dont il se montre par surcroit, le développement abondant et précieux, dans le double domaine spirituel et physique du Grand Œuvre. On y trouve d’abord une longue exposition, en divers chapitres des connaissances philosophiques et scientifiques au Moyen Âge, qui permet au lecteur d’accéder plus facilement au niveau supérieur où se situe l’alchimie.

L’interprétation hermétique, sous la plume du grand Adepte, ne laisse pas de continuer de séduire par son originalité et à convaincre surtout par sa souveraine justesse. Elle s’étend donc à de nombreux monuments qui deviennent alors les demeures de la  sagesse, à bon droit bénéficiaires de l’épithète philosophales. Ainsi défilent, sous les yeux physiques et ceux de l’entendement, le manoir de la Salamandre à Lisieux, la maison d’Adam et Eve au Mans, la cheminée de Coulonge-sur-l’Autize, le château de Dampierre-surBoutonne, le tombeau de Francois II, duc de Bretagne, à Nantes, et beaucoup d’autre encore.

Cet ouvrage parait plus actuel que celui imprimé en 1930, quant il sortit, à son tour dans l’indifférence quasi générale, à l’égard de l’alchimie dont il était la voix venue du fond des âges, en même temps que la voix conservée par l’unanime tradition. Conséquemment dépositaires de l’antique discipline d’Hermès, à l’instar du Mystère des cathédrales, les demeures philosophales présentent les 20 facettes triangulaires de l’intégrale connaissance et brillent de tous les feux de la jeunesse et de la perpétuité.

Philosophes et physico-chimistes, spéculatifs et praticiens, artistes et poètes, curieux de tous les genres, trouveront largement leur compte, dans cette exégèse ésotérique des scènes et des motifs qui décorent singulièrement les Demeures Philosophales.

Le premier tome explique et développe les points suivants :

Histoire et monuments - Moyen Âge et Renaissance- L’Alchimie médiévale et sa langue des oiseaux - Le laboratoire légendaire - Chimie et Philosophie - La Cabale hermétique -  Alchimie et Spagirie -  La Salamandre de Lisieux -  Le mythe alchimique d’Adam et Eve -  Louis d’Estissac (né  en 1507), gouverneur du Poitou et de la Saintonge, grand officier de la couronne et philosophe hermétique, on suppose que Rabelais aurait été à la base de son initiation alchimique -  L’Homme des bois, héraut mystique de Thiers.

Le second tome développe :

220 pages sont consacrées au château de Dampierre-sur-Boutonne et à son merveilleux grimoire – Les gardes du corps de François II, duc de Bretagne, la statuaire qui ornent les quatre angles de son tombeau avec les quatre figures cardinales (Justice, Prudence, Force et Tempérance) – Le cadran solaire du palais Holyrood d’Edimbourg – Paradoxe du progrès illimité des sciences – Le règne de l’Homme – Le déluge – L’Atlantide – L’Embrasement – L’Âge d’or -

 

FULCANELLI  présence de fulcanelli

Jean artero

Edition ARQA

 2008

À l’heure sonnée des révélations de toutes sortes, entre souffre et mercure, un nombre important d’auteurs, en moins de soixante-quinze ans, ont tous – sans aucun doute – dans divers écrits biographiques, révélé la véritable identité de FULCANELLI.

Portraits de personnalités en silhouettes, faits de nombreuses suppositions énigmatiques et de thèses fortement controversées… de ces personnages dépeints en pleine lumière, jamais identiques, tous avancés contre leur gré sur le devant de la scène, on ne compte à ce jour pas moins de douze propositions fulcanelliennes toutes différentes et aussi singulières pour l’alchimiste auteur du Mystère des Cathédrales que : Jean-Julien Champagne, René Schwaller de Lubicz, Pierre Dujols, Eugène Canseliet, François Jollivet-Castelot, Pierre de Lesseps, Alexis de Satachaga, un collectif d’auteurs et d’opératifs, ou plus récemment encore : Camille Flammarion, Alphonse Jobert, Jules Viollet…

Quel est donc alors « le véritable Fulcanelli » dans cette cohorte de biographies prétendues ? Le grand mérite du présent livre de Jean ARTERO, fin connaisseur de l’Histoire occulte de la Belle Époque est, pour tout dire et pour la première fois, de ne surtout pas révéler cette identité ; mais de parfaitement discerner ici en quoi les thèses évoquées jusqu’à présent s’éloignent d’une vérité biographique authentique. C’est en cela que cet ouvrage puissant fera date.

Le « Qui est FULCANELLI ? » n’est pas pour Jean ARTERO le socle de référence de cette étude érudite. Pour passer au plus près de l’incarnation flamboyante, c’est bien plutôt dans le « qui n’est pas FULCANELLI ? » que réside la véritable analyse de cette équation biographique… Un livre étonnant où l’on trouvera une réflexion fouillée et argumentée sur les raisons du rayonnement exceptionnel et croissant, à l’étranger comme dans notre pays, de l’alchimiste Fulcanelli, cet homme brillant et hors du commun ainsi que les arguments qui président encore à la pérennité d’une œuvre toujours plus vivante.

Cet ouvrage diffère donc très largement de tous les livres qui ont déjà été consacrés au parcours personnel de Fulcanelli et qui se sont généralement cantonné à la résolution de l’énigme de l’identité de cet Adepte, resté parfaitement anonyme…

 

FULCANELLI.   QUI SUIS-JE ?

PATRICK    RIVIERE

Edition PARDES

 2004

Dans ce Fulcanelli, Qui suis-je,  l’auteur Patrick Rivière, dévoile, preuves à l’appui, la véritable identité de l’énigmatique et prestigieux alchimiste, auteur du « mystère des cathédrales et des demeures philosophales. Il fait ressortir l’éclatante personnalité de cet être, ô combien ! Hors du commun.
Nous voila loin du « Fulcanelli  dévoyé » que certains contempteurs n’ont pas manqué de vilipender, en fonction de leurs propres inconséquences et limitations à admettre la pure vérité ; la médisance et l’ignorance qui les caractérisent si parfaitement, ne  parviendront jamais à faire oublier la mémoire du vrai Fulcanelli par les générations  futures, alors même que leurs propos acerbes, pourtant dument publiés, et à grand renfort de publicité, demeureront finalement lettre morte ! On ne fustige et n’étouffe pas impunément la vérité, sous le simple prétexte qu’elle dérange la confortable ignorance dans laquelle se complait la médiocrité…

Après avoir relevé soigneusement la présence d’éléments historiques concordants et déterminants, certains faits et documents concrets étant venus étayer et enrichir sa démonstration, l’auteur réalise ici une biographie sans faille du mystérieux alchimiste ayant réalisé la  fameuse  «  Pierre   Philosophale », au début du XXe  siècle.
Ce livre demeure tout à fait confondant, tant les preuves indéniables de la véritable personnalité de l’Adepte  Fulcanelli, sont ici soigneusement accumulées. S’agissant, là, de l’élucidation de l’identité d’un personnage célèbre, demeurée, jusqu’à ce jour, anonyme, cet ouvrage répond très bien à la question posée par le titre.

 

FULCANELLI -  UN SECRET VIOLÉ

WALTER  GROSSE

Edition GROSSE  WALTER ÉDITEUR

 2009

D’APRES Eugène Canseliet le plus grand alchimiste du XXe siècle, connu sous le pseudonyme de Fulcanelli, auteur du « Mystère des Cathédrales  en 1926 » et de « Les demeures philosophales  en 1930 », était un homme en chair et en os : ancien élève de l’Ecole polytechnique né en 1839, qui a bien achevé ses études comme ingénieur des Ponts et chaussées, puisque pendant le siège de Paris, il a pris part à la défense de Paris -1870/1871, avec un cadre d’officiers sous les ordres de M. l’architecte Viollet- le- Duc, lieutenant colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la garde Nationale de la Seine.

Enfin E. Canseliet lui-même aurait également dit qu’il se pourrait bien que ce fut répréhensible au plus haut point, que sa véritable identité soit révélée au grand jour. Pourquoi ? Qu’a-t-il, en vérité chercher à occulter ?

Cette enquête invite à plonger dans les profondeurs des secrets de Canseliet, pour ensuite submerger à la découverte du vrai Fulcanelli derrière le mythe, puisque son état civil n’est plus un secret inviolable, l’auteur apportant les preuves de l’identité de Fulcanelli.

Une véritable enquête avec photos, des rappels du : Comment, à qui, où, quand et pourquoi, ses livres furent écrits et imprimés, les personnages qui évoluèrent autour et avec Fulcanelli et Canseliet, tel de Lesseps, Champagne, Schwaller de Lubicz et bien d’autres

Une véritable enquête, qui nous fait plonger dans ce milieu ésotérique et occultiste du début du XXe siècle, riche en personnages mystérieux.

3 G

GRAAL ET ALCHIMIE

Paul Georges  SANSONETTI

Edition BERG INTERNATIONNAL

 1982

Après la première quête du Graal, l’histoire continue sous le nom de Seconde Continuation, avec PERCEVAL qui poursuit sa quête. On y trouve des épreuves et de la féerie.

Et que dire de ces 7 châteaux symbolisant à la fois les forces primordiales et les différents états de la matière que doit traverser le chevalier en quête. On navigue en permanence entre le récit mythique, l’alchimie, le symbolisme et la métaphysique.

3 H

hermès – hermétisme & table d’émeraude

Divers Auteurs

ARCADIA

 2007

Important dossier sur l’Hermétiste, science qui donna naissance à l’Alchimie. Après avoir expliqué ces différences et les diverses sources, mythiques, égyptiennes, grecques et romaines on navigue sur des eaux cosmologiques ésotériques énoncées par Hermès Trismégiste. On y découvre sa technique et son art; ses livres sacrés  sont le Corpus Hermeticum et sa Table d’Émeraude.

 

Jacques Chaumelle explique pourquoi l’hermétisme est une sagesse, une voie de connaissance, une philosophie s’appuyant sur une révélation faite par Hermès, entraînant à la fois une vision du monde et une célébration de la manifestation, cette révélation réside essentiellement dans l’énoncé d’un principe appelé « Principe de similitude ». Il nous parle des Hermética, des deux courants de littérature hermétiste, de la représentation du Monde et du travail sur la pierre au travail alchimique.

Alain Juillet, après une explication sur le livre d’Hénoch, explique que dans sa réalité moderne, l’hermétisme est une doctrine cosmologique ésotérique énoncée par Hermès et basée sur les principes d’analogie et d’harmonie. Elle se décline à travers des voies et des pratiques étroitement imbriquées entre elles dont les principales sont l’alchimie, l’astrologie, la magie naturelle et la théurgie.

Bernard Guillemain avec son savoir nous décrypte ses arcanes. On y apprend pourquoi le Trois fois Puissant maître, président d’une Perfection descend d’Hermès. Il développe ses explications sur la Table d’Émeraude à la lumière de l’Alchimie et de la Kabbale.

Claude Tannery dans une superbe conférence décortique le Corpus Hermeticum, introduction pour des développements à l’Hermétisme et à la maçonnerie

Jack Chopin explique qu’en Egypte la triple répétition d’un même hiéroglyphe exprimait le pluriel comme plus tard elle exprimera le superlatif, ainsi il développe le terme de:Trois fois Puissant Maître.

Alain Cabot évoque la Tabula smaragdina ou Table d’Emeraude

Jacques Fabry explique la Table d’Emeraude à la lumière de l’Alchimie et de la Kabbale.

Jacques Zurbach se penche sur la Table d’Emeraude, monument central de l’imagination hermétique et texte fondamental. Sa paternité en revient à Hermès patriarche de la mystique de la nature et de l’alchimie, puisqu’il exprime les principes naturels et théosophiques de l’analogie tout en exposant les lois qui régissent les mutations.

Jean Murat explique pourquoi et comment l’Hermétisme se trouve dans les rituels des trois premiers degrés du Rite Ecossais Ancien et Accepté.

Haimovici Hastier fait l’analogie et le rapprochement entre l’Hermétisme et la Franc-maçonnerie Ecossaise

Jean Servier dans un remarquable travail développe Hermès et l’Hermétisme dans le grec ancien, en Égypte, dans le christianisme primitif et dans le néo-Alexandrin.

Enfin Antoine Faivre décrit, commente et développe  Hermès et les enfants d’Hermès.

 

HERMES,   LUMIERE   DES    HOMMES.   SOURCE DE L’ALCHIMIE

HUBERT     DUFRESNE

Edition LE   MERCURE   DAUPHINOIS

 2008

La plupart des lecteurs de traités sur l’alchimie ne font pas la différence entre le dieu grec Hermès et le dieu romain Mercure ? C’est regrettable aussi bien pour celui qui doit penser métaphysiquement le Grand Œuvre que pour celui qui est poussé à l’opérativité.

Cet ouvrage, en proposant de façon simple une étude sur l’étymologie, apportera l’éclairage nécessaire et profitable. Il se passera alors un phénomène de résonnance entre le vivant du propos et le lecteur qui cheminera tranquillement vers la compréhension en découvrant, comme l’écrit l’auteur, la règle immuable de la transmission.
Dire sans dévoiler : c’est donner à voir à qui sait voir.
Est donné en pâture à nos méninges :
Rabelais, Gargantua, Pantagruel et sa dive bouteille, les divers noms d’Hermès : l’her-d’Hermès, le dieu des pierres, l’Hermès des Pélasges, sa vérité, le dieu champignon, l’Artisan du Verbe, Hermès fils d’Héphaïstos, le Divin enfant, Hermès Thot, les Kabires, Déméter, Narcisse, Dionysos et son homonyme hindou : Shiva, la Grande Ourse, du diencéphale, Jésus, le glaive et la division, Dryopé, le Mat, le Fou de Dieu, le Fou des Bois, le Fou du Grand Œuvre…….

 

hermes trismégiste

Louis ménard

Edition TREDANIEL

 1991

Le grand livre de sagesse d’HERMÈS TRISMEGISTE, bien traduit par Louis MENARD. On y retrouve POIMANDRES, ASCLAPIOS, TAT, AMMON, et les fameux discours d’HERMÈS.
Les livres d’HERMÈS TRISMEGISTE ont joui d’une grande autorité pendant les premiers siècles de l’Église. Les docteurs chrétiens en invoquaient souvent le témoignage avec celui des Sibylles, qui avaient annoncé la venue du Christ aux païens pendant que les prophètes l’annonçaient aux Hébreux : « HERMES, dit Lactance, à découvert, je ne sais comment, presque toute la vérité. » On le regardait comme une sorte de révélateur inspiré, et ses écrits passaient pour des monuments authentiques de l’ancienne théologie des Égyptiens. Cette opinion fut acceptée par Marsile FICIN, PATRIZZI, et les autres érudits de la Renaissance.

 

hermes triSmegiste – la table d’émeraude

Préface de Didier khan

Edition Les Belles Lettres

 2002

Selon la tradition H. TRISMEGISTE avant de nous quitter a laissé un concentré de ses doctrines et enseignements de sagesse : la table d’Emeraude. Ce livre explique en profondeur les hypothèses sérieuses.

Sur ces textes dont la plus ancienne version accessible est une version arabe du VIème siècle. Diverses traductions françaises et plusieurs commentaires prestigieux – Francis BACON et Michel MAIER entre autres – expliquent la fascination que ce texte n’a pas cessé d’exercer depuis qu’il est connu.

 

HERMETISME ET ALCHIMIE DANS LA KABBALE

ANDRE     BENZIMRA

Edition  ARCHÉ   MILAN

 2009

Ce livre veut démontrer que l’hermétisme et l’alchimie ne sont point absent de la Kabbale et du judaïsme. Cette démarche conduit à établir que la particularité de l’alchimie judaïque tient à ce qu’elle travaille à une transmutation, non des métaux, mais des pierres précieuses. Cette sorte d’alchimie est souvent ignorée, y compris des doctes, bien qu’un ouvrage comme le Bahir en fasse amplement état. Il est vrai que le Bahir est un livre difficile à déchiffrer, étant composer d’allusions, voire d’allusions à des allusions.

Si ce livre parle et développe les petits et grands mystères dans la Kabbale, il fait le parallèle avec la franc-maçonnerie et son alchimie métallurgique et gemmifère, puisque le bijou du 13e degré est constitué d’un « triangle d’or serti sur une pierre d’agate ».

Ce bijou ayant été fabriqué par Hénoch, l’intuition de René Guénon selon laquelle les livres d’Hénoch font probablement partie du corpus hermétique, acquiert une vraisemblance plus grande encore.

Cette agate, symbole de la pierre cachée du cabinet de réflexion, est l’or des philosophes, minerai au centre de la terre, elle est la pierre de fondement par excellence, celle qui fut posée au début de la construction du monde. L’union dans ce bijou d’Hénoch, de l’Or philosophal et de l’agate alchimique, montre que ces deux quêtes sont de même nature.

L’auteur développe les points suivants :
La Ténèbre, la Merkavah, le char divin, le corps de lumière, Kkiriq, le Messie dans le monde des lettres, la légende du 13e degré, la voûte sacrée, Ein sof, l’infini, Hénoch et sa généalogie, Métatron, la filiation d’Hiram, l’Alchimie de l’âme, V.I.T.R.I.O.L, purification et restauration de la « perle blanche », l’hermétisme, la Kabbale, etc. 

 

HERMETISME  ET  RENAISSANCE

EUGENIO    GARIN

Edition ALLIA

 2001

L’hermétisme triompha dans toute sa complexité magique et astrologique rassemblée, et devint une mode à laquelle, sacrifia Laurent le Magnifique quand il composa ses « hymnes sacrés » sous la forme de chapitres hermétiques.
L’hermétisme contribua beaucoup, non seulement à déterminer une nouvelle sensibilité, mais aussi à accroître le goût du mystère et de l’occulte non moins que celui des techniques opératoires « magiques » qui rendent l’homme maître des choses.

La révélation d’Hermès Trismégiste (Corpus Hermeticum) compilation grecque remontant à la Tradition Egyptienne, s’est imposée par son pouvoir syncrétique et fédérateur : elle traverse, justifie et unit les doctrines les plus diverses jusqu’à devenir, à partir de la Renaissance, une véritable mode et un outil de promotion culturelle.
Tout à la fois alchimie, astrologie, théurgie, cosmologie et eschatologie, précédant et accompagnant le retour de Platon et la grande vague cabalistique du XVIe et XVIIe siècle, l’hermétisme condense et représente en peu d’espace, tous les mystères. Il symbolise pour les humanistes « 
Une anthropologie rattachant la dignité de l’Homme, à sa capacité illimitée de transformation spirituelle et naturelle ».

3 I

images cabalistiques et alchimiques

R. arola

Edition  Beya /  Dervy

 2003

En 1612, Nicolas FLAMEL publie « Le livre des figures hiéroglyphiques » ou il concentre les explications de la réussite de son magistère (grand œuvre) et que grâce à un médecin juif, Maître CANCHEZ, qui lui apprend la Cabale, il peut enseigner cette discipline qui se résume en la fusion de ce qui est supérieur avec ce qui est inférieur.

Ce livre nous invite à un voyage du début du 17ème siècle et nous dévoile l’imagerie hermétique.

 

3 J
 

JOHN  DEE  -  LE MAGE DE LA RUELLE D’OR

CLAUDE  POSTEL

EDITION LES BELLES LETTRES

 1995

Ce livre est celui de la vie extraordinaire de John Dee. Il est né en 1527 et mourut en 1608, en Angleterre. Et l’Angleterre à cette époque qu’est ce que c’est ? C’est le prodigieux moment de la Renaissance, celui des reines Tudor, en particulier la grande Elizabeth 1e.

Mais en même temps que la Renaissance, ce fut un temps de crispation contre les chercheurs, et John Dee en fut un d’une espèce particulière, puisqu’il s’intéressait à tout ce qui touche l’Alchimie, l’astrologie, l’astronomie, la kabbale, la magie et ses mystères. De Londres à Varsovie, en passant par la fameuse « ruelle d’or de Pragues », où se rassemblent les alchimistes en ce temps d’énergie, d’audace et de dangers, suivons les étonnantes aventures de John Dee, dont la route croisera celle de tous les grands savants et artistes d’alors, mais aussi à ses risques et périls, celle des rois. Car le mystérieux John Dee, qui trace les horoscopes des hommes d’Etat, qui décrypte les signes magiques, qui consulte les astres et les esprits, est aussi agent secret, dans cette Europe déchirée par les guerres de religion et les luttes de pouvoir.

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