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Chapitre 3 L -
Z (Alchimie - Hermétisme) |
3 L - Z
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LA
clé des grands mystères |
Eliphas levi |
Edition La Diffusion Scientifique
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1992 |
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Éliphas LEVI donne la clé absolue
des sciences occultes suivant Hénoch, Abraham, Hermès Trismégiste et Salomon.
Pour les détails de l’ouvrage et son
sommaire, voir au chapitre 9 –Eliphas Levi |
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LA
DOCTRINE SECRETE |
GRILLOT DE GIVRY |
Edition ARQA |
2009 |
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Grillot de Givry fut un des plus
grands auteurs chrétiens de son temps. Grand hermétiste, érudit brillant, ami
de Léon Bloy et de Joris Karl Huysmans, Grillot de Givry
fut aussi un traducteur renommé des anciens textes perdus du Corpus
Hermeticum. Le Musée des sorciers, mages et occultistes parait en
1929, année de sa mort. De ce « testament
philosophique », devenu rare
chez les libraires de livres anciens, les éditions ARQA proposent de
découvrir avec cet auteur mystique, un chapitre entier de cet ouvrage
consacré à la « Doctrine secrète »,
autrement dit l’alchimie pérenne, celle de Nicolas Flamel, Basile
Valentin, Dom Pernety, Cambriel ou Cyliani… |
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LA GÉNÉRATION ET
OPÉRATION DU GRAND ŒUVRE POUR FAIRE DE L’OR. |
AUTEUR ANONYME |
ÉDITION LE MERCURE DAUPHINOIS |
2007 |
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Ce manuscrit peint
du début du XVIIe siècle, se déclare lui-même comme : « Un
ouvrage très ruineux et des plus chimérique et extravagant ; idée sortie
de la cervelle creuse d’un échappé des petites maisons ».
Ce petit manuscrit,
illustré de 21 aquarelles en couleur, provient du fond ancien de la
bibliothèque de Lyon. Eugène Canseliet dans une lettre le cite, quant
à Fulcanelli il le cite à deux reprises dans son livre « Les
demeures philosophales » page 43 et page 86.
L’auteur de ce
traité, un Adepte, a relaté sur un cahier d’écolier les opérations du Grand
Œuvre et la Génération qui s’ensuit et les a illustrées de 21 aquarelles
d’une très grande beauté et pureté.
L’aveu de ce grain
de folie témoigne que l’Adepte a franchi le seuil au-delà duquel se voit
l’essence des êtres et des choses et en même temps ce rébus ajoute à la série
des figures le sens des lames du Tarot, comme celle du Fou.
Il semble que cette
idée des Tarots ait présidée à la confection de ce livre. Malgré l’obscurité
de certains passages, ce livret poétique si délicatement illustré transporte
le lecteur intelligent vers le « Principe
de Vie » que la science, déviant aujourd’hui sur les clones,
se montre inapte à découvrir. Les
anciens avaient raison de rendre difficiles à comprendre leurs travaux afin
que seuls ceux qui humblement le méritent, puissent en lire clairement les
judicieux conseils. |
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L’ALCHIMIE |
SERGE HUTIN |
ÉDITION PUF |
2001 |
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L’alchimie ne
saurait se résumer à l’art de la transmutation des métaux, cette
pseudo-science du Moyen Âge dont le but était la fabrication de l’or. Cet ouvrage
nous propose l’histoire d’un art étrange, qui ne doit pas être réduit à une
activité de charlatans et d’escrocs, et qui a tenté, pendant des siècles de
réaliser une union des plus paradoxale : celle de la technique et celle
de la mystique.
L’auteur,
Docteur ès lettres et attaché de recherche au CNRS développe les points
suivants :
Qu’est-ce
que l’alchimie ?- les alchimistes et leur symbolisme- l’ésotérisme- le
tarot- les origines de l’alchimie- Hermès Trismégiste- l’Egypte, la Chaldée
et l’Iran- les diverses gnoses- les grands initiés- Alexandrie et Byzance- le
Grèce- les alchimistes musulmans- la table d’émeraude- les alchimistes du
Moyen Âge- Nicolas Flamel- Basile Valentin- Paracelce- les frères de la
Rose+Croix- Le sens de la philosophie hermétique- le microcosme et le
macrocosme- les trois mondes- les théories alchimiques avec comme base le
Sel, le Soufre et le Mercure- les quatre éléments- les sept métaux-
l’alchimie pratique avec le Grand Œuvre- l’œuf philosophique- la pierre
philosophale- l’homunculus- l’alchimie mystique, son ascèse et illumination-
ses passerelles avec la franc-maçonnerie -L’Ars Magna et Ramon Lull- le
tantrisme- l’influence de l’alchimie sur les arts, la littérature, la
technique, la pensée philosophique et la religion- les Philalèthe- |
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l’alchimie
dans la franc-maçonnerie – art & initiation |
Jean beauchard |
Edition VEGA |
2007 |
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Après avoir explicité la nature de
l’alchimie et comment la science d’Hermès a imprégné la Franc-maçonnerie, l’auteur
nous livre l’histoire d’un itinéraire personnel : une longue et constante
initiation à travers les pratiques artistiques, alchimiques et maçonniques. |
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l’alchimie
expliquée par son langage |
Léon gineste |
Edition DERVY |
2001 |
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Par définition, l’alchimie
manifeste un lien palpable entre toutes les choses et tous les êtres. Elle
les métamorphose. L’univers devient alors limpide et accessible. En agissant sur
la matière, l’alchimiste se met au diapason de lui-même et des lois
universelles avec lesquelles il établit un vrai dialogue. |
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L’ALCHIMIE EXPLIQUEE
SUR SES TEXTES CLASSIQUES
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EUGENE CANSELIET |
EDITION PAUVERT |
1972 |
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Voici un livre
attendu par tous les enfants d’Hermès, et dont le titre même dit bien qu’elle
fut l’intention de l’auteur : alchimiste formé auprès du grand Fulcanelli,
Eugène Canseliet se devait de présenter un jour et de commenter les
textes classiques ayant trait à son art.
Nul mieux que lui n’était
capable de mener à bien un semblable travail. Il n’avance rien, en effet,
qu’il ne l’ai vérifié au laboratoire, là où jamais n’eurent à intervenir
« les degrés infernaux de la température »,
sans lesquels on affirma, à tort, qu’aucune transformation n’est possible à
l’intérieur de la matière. Faisant justice de cette erreur, le disciple de
Fulcanelli met en lumière que l’Alchimie possède un agent secret que sans
doute la physico-chimie ne pourra jamais obtenir, malgré le pouvoir
terrifiant de ses colossaux appareils.
Mais la science
hermétique ne se confine pas dans les manipulations expérimentales :
« la philosophie enveloppe la pratique,
le savant et le poète s’unissent dans une même personne ; l’intuition
merveilleuse et triomphante collabore étroitement avec la raison logique et
soumise ».
Ce nouveau volume
apporte aux « curieux de sagesse »
et, en particulier, à tous ceux qui se livrent aux arts libéraux, quelle que
soit leur formation, rares et fort parlantes, parmi lesquelles quatre en
couleur, enrichissent le texte et s’harmonisent avec lui.
12
chapitres expliquent la pensée alchimique de l’auteur : La Dame par excellence, Sagesse et Discipline, Sollicitations
trompeuses ou insensées , Le langage et la Cabale Hermétique, Les
conditions extérieures pour la réalisation positive de l’œuvre, La matière
prochaine et sa préparation, Le Sel des philosophes, Conjonction et
Séparation, L’Etoile polaire des Mages, Les aigles ou Sublimations, L’œuf
philosophal, La grande Coction. |
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l’alchimiste |
Paulo coelho |
Edition CARRIÈRE |
1994 |
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Belle édition illustrée sur le
roman initiatique qui a fait le tour du monde. |
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LA MOELLE DE
L’ALCHIMIE
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PHILATETE - Préface de JEAN
SOLIS et B. HUSSON |
Edition de LA HUTTE |
2005 |
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Je suis un philosophe
Adepte, je me nomme Philalèthe (amateur de vérité) et,
ayant l’âge de 33 ans, j’ai acquis les secrets, de la médecine, de
l’alchimie et de la physique, et j’ai décidais de faire ce traité, pour
rendre aux hommes de science ce que je leur dois, et pour tendre la main à
ceux qui se sont engagé dans le labyrinthe de l’erreur. Ce que
j’écris, ne sont point des fables, mais ce que j’ai vu et pratiqué. |
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LA
MONADE HIÉROGLYPHIQUE |
JOHN DEE * Traduction : GRILLOT DE GIVRY |
ÉDITION ARCHÉ MILAN |
1975 |
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La Monas
Hieroglyphica, fut composée à Londres et terminée en 1564 à Anvers par le
docteur John DEE, astrologue officiel de la Reine Elizabeth et
alchimiste-hermétiste pour satisfaire sa passion intérieure. Ce petit traité
enseigne comment l’hiéroglyphe mercuriel
dérive du point central ou iod générateur.
John DEE (1527-1608) était
le fils d’un membre officiel de la cour d’Henry VIII, il naquit donc dans le
monde des Tudor, juste avant la rupture avec Rome. Il avait une admiration
pour Pic de la Mirandole, Reuchlin, Giorgi, Agrippa et Raymond Lulle,
et avait une grande familiarité avec les oeuvres occultes et alchimiques de
son époque.
Il voyagea
beaucoup, surtout resta longtemps à Pragues, ville alchimique et ésotérique
de l’époque. En 1564 il publie le « Monas
hieroglyphica » avec une dédicace à l’empereur Maximilien II.
Cet ouvrage comporte de curieux diagramme, mais John DEE y attachait beaucoup
d’importance en tant qu’exposé de toute sa philosophie. Ce Monas, est
la combinaison des signes des sept planètes. La planche 10 par exemple, avec
le symbole zodiacal du Bélier représente le feu des opérations alchimiques en
général (feu mercuriel) il représente également une certaine forme de
mathématique ou de géométrie, mais il s’agit avant tout de « kabbale »
et se rapporte à « la fabrication prodigieuses de lettres
hébraïques ». Bien qu’il n’y ait pas de signes hébraïques dans le Monas,
on peut conclure que les éléments des signes planétaires dont il est composé
pouvaient être utilisés d’une manière analogue à la manipulation des lettres
hébraïques dans la Kabbale (N’oublions pas que John DEE était astrologue de
profession).
Pour
John DEE il y avait interaction totale entre : l’astrologie, l’alchimie,
la kabbale, la magie, et l’occultisme. |
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l’androgyne – Cahiers de l’Hermétisme |
Divers auteurs |
Edition Albin Michel |
1986 |
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Asclépios demande à HERMÈS
TRISMÉGISTE « Tu dis que Dieu possède les 2 sexes ? »
« Oui
répond HERMÈS, et non pas Dieu seulement, mais tous les êtres animés et
végétaux ».
À partir de
cette affirmation contenue dans le « CORPUS HERMETICUM » des
chercheurs, des philosophes et des ésotéristes développent ce thème.
On y retrouve l’androgynat
dans le monde gréco-romain, chez J.
Scot Erigène, chez Jacob Böhme, chez Ziegler, les aspects masculin et
féminin de la Trinité dans la mystique chrétienne et les divers androgynats. |
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la
pierre des sages ou essai sur l’alchimie spirituelle |
Erik sable |
Edition Dervy |
1997 |
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L’Alchimie
étant le grand art des métamorphoses, l’auteur nous décrit la régénération
spirituelle de l’être humain, et sa lente transfiguration en lumière. Il
explique l’œil du cœur, mourir pour renaître, l’abandon, la séparation,
l’étoile hermétique, la rectification des métaux, les noces chimiques, les
obstacles et les divers œuvres. |
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La
rose rouge &
la croix d’or |
J.P. giudicelli |
Edition LE MERCURE DAUPHINOIS |
2007 |
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Ce livre constitue une mise au
point d’un Collège dépositaire des Arcanes Majeurs, s’exprimant pour la
première fois par la plume autorisée de M. GIUDICELLI de CRESSAC BACHELERIE
qui a tenu à parler uniquement de ce qu’il a expérimenté et constaté pendant
40 années de quête inconditionnelle.
Par ailleurs, il donne toutes les
précisions nécessaire et argumentées sur la Materia Prima de l’œuvre, et
indique au lecteur quels sont les filons traditionnels qu’il pourrait
exploiter afin de rectifier heureusement et efficacement sa quête : ainsi
sont présenté et analysés les différentes manifestations Rose-Croix et
surtout les Ordres mentionnés n’avaient jamais fait l’objet d’une étude aussi
sérieuse, peu de personnes en soupçonnant même l’existence.
L’auteur évoque enfin, avec de
nombreux détails, des Filiations beaucoup plus internes et secrètes. |
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LA TABLE
D’ÉMERAUDE |
CEDRIC MANNU |
EDITIONS ARQA |
2011 |
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« Il
est vrai, sans mensonge, certain et très véritable : Ce qui est en bas est
comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas,
par ces choses se font les miracles d’une seule chose »
La table d’émeraude est sans aucun
doute le texte sacré le plus important du corpus alchimique. Il en est à la
fois le socle charnel et la clef de voûte céleste d’un système hermétique
immémorial qui prend ses racines occultes dans la plus haute antiquité
égyptienne pour sourdre, en notre temps d’abondance, avec une vivifiante
fraîcheur jusqu’aux extrémités ensoleillées de nos consciences.
Heinrich
Khunrath, l’érudit médecin rosicrucien et alchimiste allemand avait
parfaitement compris dans son « Amphithéâtre
de la Sagesse Eternelle » à quel point la Table d’Emeraude
résumait absolument, en quelques mots choisis, toute la synthèse de la
sapience antique.
Le document
inédit que publient les Editions Arqa est une correspondance privée d’Eugène
Canseliet à l’un de ses amis, écrit autour de l’année 1948, il comporte
exactement 6 feuillets calligraphiés à la plume Sergent-major et intitulé
« La Table d’Emeraude ». Il s’agit ici pour le Maître de
Savignies de donner son expertise érudite de ce texte fondateur au regard de
l’Alchimie pérenne, œuvre cardinale qu’il nomme lui-même comme étant « Le grand arcane philosophal ».
Eugène Canseliet profite ainsi de
l’occasion qui lui est donnée par l’entremise de ce texte, d’approfondir
grandement les connaissances du chercheur en alchimie, notamment en
soulignant le rôle du vitriol, qu’il soit romain ou bleu, permettant
l’obtention des émaux et la préparation du mariage d’Aphrodite et d’Ares au
sein de l’antimoine. Pour sa
part, Cédric Mannu, biographe d’Eugène Canseliet, conjoint dans
ce nouvel ouvrage une présentation savante à la fois de la Table d’Emeraude,
en tant que document historique, la correspondance alchimique inédite
d’Eugène Canseliet et, ajoutant aux mânes des grands philosophes, de Basile
Valentin à Louis Boutard, nous propose une lecture aussi attentive
que subtile de ce si beau texte qu’est la Table d’Emeraude. |
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la
table d’émeraude d’hermès trismégiste |
Commentaires de l’hortulain |
Editions TRADITIONNELLES |
2000 |
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Cette reproduction de l’édition de
1921 est augmentée d’une préface de CHARROT & de A.M. GEDALGE la table d’Emeraude,
bible de l’alchimie et de l’hermétiste est ici très bien expliquée et
commentée. |
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la
tourbe des philosophes |
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Edition
derVy |
1993 |
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Livre de base des alchimistes, le
texte serait du 11ème siècle et aurait été imprimé pour la
première fois à Bâle en 1572. cet ouvrage est l’édition intégrale en français
de cette étude hermétique qui est une compréhension des arcanes du monde et
un outil de travail. |
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la
tour Saint-Jacques |
Élie CHARES FLAMAND |
Edition La Table d’émeraude |
1991 |
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Très
bon petit livre qui apporte une remarquable contribution à l’éclaircissement
du mystère qui n’a jamais cessé d’entourer comme d’une aura l’unique vestige
de l’ancienne Église St Jacques de la Boucherie : Tour construite entre
1509 et 1523. Des
photos d’époque illustrent ce livre excellent ! |
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la
tradition hermétique – les symboles & la doctrine – l’art royal hermétique |
Julius evola |
Editions TRADITIONNELLES
|
2000 |
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Dans cet ouvrage, nous prendrons
le terme « tradition hermétique », dans un sens spécial qui est en grande
partie celui le Moyen-Âge et la Renaissance lui ont donné. Il ne s’agit pas
de l’ancien culte égyptien et hellénique d’Hermès, ni seulement des doctrines
des textes alexandrins réunions dans le Corpus Hermeticum.
Au sens particulier où nous
l’envisageons, l’hermétisme a d’étroites relations avec la tradition
alchimique. La tradition hermético-alchimique occidentale sera l’objet
spécial de notre étude qui tend à préciser le sens réel et l’esprit d’un
enseignement secret, de nature à la fois doctrinale, pratique et opérative
qui, avec de grands caractères d’uniformité, s’est transmis des Grecs à
travers les Arabes, avec des textes et des auteurs qui nous conduisent
jusqu’au seuil des temps modernes. |
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L’AURORE
OCCIDENTALE |
ÉTIENNE PERROT |
ÉDITION LA FONTAINE DE
PIERRE |
1982 |
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Après la
publication de : « La voie de
la transformation et les trois pommes d’or » Etienne Perrot publie ce troisième volet de son
séminaire alchimique, c’est une série de libres méditations sur le traité
alchimique attribué à Thomas d’Aquin.
Cet Aurore
occidentale ou lever de l’aurore a été redécouvert par C.G. Jung et Marie
Louise von Franz. Prenant pour tremplin les affirmations du vieil
adepte, les méditations de Perrot donnent la plus large place à l’expérience
personnelle. L’auteur, dont « la bouche a
été ouverte » par
la lecture du traité ancien, ainsi qu’il le confesse dans sa préface, se
place à la suite de son devancier pour perpétuer l’éloge de la Sagesse
alchimique et de sa « vérité
libératrice ». L’ouvrage reproduit également la traduction du
traité de Thomas d’Aquin.
Ce livre est une
suite de variations sur l’entreprise hermétique telle que la célèbre Aurora
Consurgens. Comme le fait remarque M.L. von Franz, chacune des paraboles de
l’Aurore « parait reproduire à petites touches l’œuvre alchimique
dans sa totalité ». C’est que l’alchimie ne se divise pas. Tout
écrit poursuivant véritablement la transmutation est un cercle complet décrit
autour du centre indicible, lieu de la pierre, non-pierre. Les exposés se
veulent autant de « méditations poétiques »
et il importe aux yeux de l’auteur qu’ils embrassent la totalité du traité
dont ils s’inspirent. Il est apparut important pour l’auteur de reproduire en
tête du volume l’intégralité du traité de Thomas d’Aquin en bon français.
Les méditations que
l’on va lire sont d’époques différentes. La plupart proviennent du séminaire
originel tandis que les deux premières ont été substituées aux cours
primitifs. La forme en est plus libre et s’inspire à un plus grand degré de
l’esprit de la gaye science et de « l’ornithophilologie ». Il en
résulte une diversité qui, si elle ne répond pas aux canons littéraires, n’en
est que plus fidèle à la vie et à ses alternances.
Cet
ouvrage contient et parle de :
1e
Partie :
Aurora consurgens
(lever de l’aurore) de Saint Thomas d’Aquin
2e
Partie :
L’Aurore occidentale - Le
pèlerinage occidental - La sagesse de l’aurore -
Bry-sur-Marne ou le don de Dieu - Le déluge et la naissance de la
Pierre - La libération des captifs - Le baptême de
feu - La maison de la sagesse - Le ciel
terrestre - Le colloque d’amour - Les noces
éternelles - |
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LA VIE
MINÉRALE –
ÉTUDE DE PHILOSOPHIE HERMÉTIQUE |
Manuscrit de JULIEN CHAMPAGNE-
Préface de JEAN ARTERO |
ÉDITION LES TROIS R. |
2010 |
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Les Edition Les 3 R publient ici
un inédit de Julien Champagne, en
qui certains comme R. Ambelain dans la revue de « la Tour St Jacques »
y ont vu la figure légendaire de Fulcanelli, on sait presque sur,
aujourd’hui que Fulcanelli n’est pas Julien Champagne et ceci grâce aux
travaux de W. Gross. Il n’empêche que J. Champagne s’est intéressé de très
près à l’alchimie, de si près qu’il l’a pratiquée en laboratoire, de si près
aussi qu’il a écrit sur l’alchimie les pages qui composent le manuscrit de
« la vie minérale, étude de philosophie
hermétique et d’ésotérisme alchimique » daté de Paris 1908,
mis à jour et publié pour la première fois par Jean Artero, en deux volumes ,
présentés sous emboitage et tirés à 400 exemplaires numérotés. Le premier
reproduit le fac-similé du manuscrit, dans la belle calligraphie de J.
Champagne, le second en procure la transcription intégrale.
L’introduction de
Jean Artero rappelle le caractère exceptionnel de cette publication, qui
atteste une fois de plus, des connaissances et de l’intérêt de Julien
Champagne pour la science d’Hermès. Cependant Jean Artero, à qui l’on doit un
« Présence de Fulcanelli », aux Edition Arqa, se
montre extrêmement réservé quand à l’hypothèse Champagne –Fulcanelli, ce qui
vient d’être confirmé par les ouvrages qui viennent de paraître, notamment
ceux de Walter Gross. Tout en considérant la parenté évidente de la Vie
minérale avec l’œuvre de Fulcanelli, il en souligne également des points
divergents sur le fond.
Cette question et
bien d’autres ne manqueront certainement pas d’être posées et débattues dans
d’autres colloques et conférences. |
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LA VOIE DE
LA TRANSFORMATION, D’APRES C.G. YUNG ET L’ALCHIMIE |
ETIENNE PERROT |
EDITION LA FONTAINE
DE PIERRE |
2000 |
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Ce livre
fondamental constitue une remarquable présentation théorique et pratique de
la voie alchimique restaurée par C.G. YUNG.
Il comprend deux
parties distinctes qui s’enchaînent harmonieusement. La première est formée de six conférences ayant pour
thèmes les aspects essentiels de l’œuvre de transformation et de réalisation
décrite dans la psychologie des profondeurs de Jung. Ces exposés
introduisent tout naturellement ceux de la
deuxième partie, qui reproduit le contenu du premier séminaire alchimique
public, ouvert à Paris le 16 Octobre 1969. L’auteur y parle le langage direct
de l’alchimie traditionnelle, qui est celui du symbole transformant.
Ces textes, intitulés « La Pierre des
Transmutations », inaugurent l’enseignement de la « Nouvelle Alchimie » dispensée par
Etienne Perrot et recueilli dans ses ouvrages dont la plupart sont publié aux
« Editions La Fontaine de Pierre ».
1e
Partie : Le passage au centre ou transformation dans la psychologie des
profondeurs, et titre des six conférences :
La
voie jungienne et le temps présent
La
voie de connaissance et de transformation intérieure par les songes
De la
transformation
Le
passage au centre
Le
transfert psychologique illustré par l’amitié spirituelle de Madame Guyon et
de Fénelon.
C.G.
Jung, l’alchimie et le sens de l’Homme.
2e
Partie : La Pierre des transmutations ou la transformation dans
l’alchimie
L’entrée
dans la mer des sages ou la rencontre avec l’alchimie
Le Yi
King premier livre des
transmutations
La
vendange des raisons. L’athanor, fourneau hermétique. Les visions de Zozime
L’Arbre
merle, l’Ouroboros, le zodiaque et l4homme, les deux ferments
Du
Feu sacré des sages. Naissance et triomphe de la Pierre
Pierre
Perrot a traduit et écrits les ouvrages suivants :
Les
trois pommes d’Or.
Yi King, le livre des
transformations.
L’Atalante fugitive.
Le
Rosaire des philosophes
et de nombreux textes de Jung
et de M.L von Franz. |
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|
la voie
hermétique |
Françoise bonardel |
Edition Dervy |
1985 |
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HERMÈS TRISMÉGISTE (le trois fois
grand) est le prophète de l’antiquité gréco-égyptienne, père de la Table
d’émeraude, en qui certains hommes de la Renaissance croient reconnaître le
Père d’une sagesse primordiale et immémoriale.
L’auteur s’efforce
de reconstituer l’identité polymorphe de ce messager divin et à décrypter
quelques-unes des figures les plus significatives de l’hermétiste occidental,
tour à tour gnose, alchimie et herméneutique toutes à titres divers placées
sous le patronage d’HERMÈS. |
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le
char triomphal de l’antimoine |
Basile valentin |
Edition L’ORIGINEL |
2002 |
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Ce texte du frère VALENTIN, religieux
de l’ordre de St BENOIT, traite d’une façon gnostique, alchimique spirituelle
et médicinale, un produit méconnu : l’antimoine. |
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LE CHEMIN DU CHEMIN
suivi de LA CLAVICULE de Raymond
LULLE |
Arnaud de VILLENEUVE |
Edition ARCHE MILAN |
1974 |
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Textes alchimiques par excellence,
ces 2 textes traitent de notre propre transformation. |
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LE DISCIPLE,
TROIS CONTES
ALCHIMIQUES. |
PATRICK
BURENSTEINAS |
Edition LE MERCURE
DAUPHINOIS |
2008 |
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Un
disciple trahit son maître. Cette trahison restera- t- elle
impunie ? |
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LE FEU DU SOLEIL - ENTRETIEN SUR L’ALCHIMIE AVEC EUGÈNE CANSELIET |
Robert AMADOU |
ÉDITION PAUVERT |
1978 |
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Feu
du soleil,
c’est le sens du nom initiatique –Fulcanelli-
qui dissimule et manifeste à la fois le plus grand et le plus célèbre
alchimiste de notre temps. Eugène Canseliet est son seul disciple, qui
a publié ses deux ouvrages devenus classiques, Le Mystère des cathédrales
et Les Demeures Philosophales, avant de fournir sa propre
contribution à la littérature alchimique, contribution dans laquelle, bien
entendu, il conservait les règles habituelles du secret.
Au cours de cet
entretien avec Robert Amadou (décédé en 2008), Eugène Canseliet
apporte des éclaircissements sans précédent sur le personnage Fulcanelli et sur lui-même, enfin et surtout
parle de cette science occulte entre toutes, sur l’art des sages, sur la
philosophie de la nature, sur la science d’Hermès et sur l’Alchimie en
général.
E. Canseliet
affirme : « L’alchimie est obligatoirement contestataire, parce que
c’est une route nouvelle dans notre monde et c’est pourquoi elle attire la
jeunesse ».
Cet entretien à
bâtons rompus entre un alchimiste praticien et un occultiste-martiniste,
donne des dialogues extrêmement enrichissent et révélateur, qui nous donne
beaucoup d’indications non seulement sur la personnalité de Fulcanelli, de E.
Canseliet et de R. Amadou, mais surtout sur les théories et
pratiques alchimiques, ésotériques et hermétistes. |
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le
fil de pénélope – tome II – anthologie alchimique |
E. d’hooghvorst |
Edition TABLE D’ÉMERAUDE
|
1998 |
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Après avoir traité de sujets en
apparence bien différents comme la tradition grecque et latine, les contes de
Perrault, les Tarots, la cabale juive et autres dans le premier tome du Fil
de Pénélope, le
Baron d’HOOGHVORST offre aujourd’hui aux lecteurs une sélection de
textes alchimiques allant de Raymond Lulle
à Barent Coenders Van Helpen, qu’il intitule Le Fil de Pénélope – Tome
II…
En donnant ce titre au présent recueil
alchimique, l’auteur met en évidence l’unité d’inspiration et d’expérience de
tous les textes révélés. |
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LE GRAND
ART DE L’ALCHIMIE |
JACQUES SADOUL |
J’AI LU |
1973 |
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Au Moyen Âge, les
alchimistes cherchaient à faire de l’or en
transmutant un métal dans un autre. Telle est la conception la plus répandu
sur l’alchimie.
Loin d’appartenir seulement
au passé, l’alchimie est probablement pratiquée à notre époque tout autant
que du temps d’Albert le Grand, par exemple. |
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LE GRAND ŒUVRE DÉVOILÉ - CORRESPONDANCES
ALCHIMIQUES |
François TROJANI |
ÉDITION ARQA |
2010 |
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« Alchimie » Ultime métaphysique,
sans doute , de la matière pure révélée à l’adeptat, science de la vie,
androgynie des contraires, sacralisation parfaite d’une opération menée de
main de maître sur le monde minéral et poussée à son ultime feu, pour en
faire poindre, au cœur de la nature naturante, l’absolu des formes
manifestées et ce, devant le seuil de l’humanité sans voix définitivement
altérée par les signes des Temps.
Grande cire rouge
encore, appréhendée selon les sentiers de la Tradition – qui sont ceux de la
transmission- l’alchimie croît en conscience dans la spiritualité des
minéraux et des métaux exposés au laboratoire et le silence approprié de
l’oratoire.
Transmutation
considérée comme impossible des structures acquises selon les éléments, les
règnes et les lois, la Pierre Philosophale, telle une révélation divine
apportée seulement au plus petit d’entre nous, au plus pauvre des cherchants,
humble voyageur muni pour seul viatique du « don
de Dieu », ne se conçoit véritablement en tant que voie de
perfection, que comme un pèlerinage ineffable acceptant le « retournement »
pour unique alternative à l’incarnation adamique. Cette preuve – qui est
aussi une épreuve- admet à contre-courant de la pensée établie, l’espace et
le temps comme des dimensions trop étroites insuffisamment décrites par notre
science physico-chimique moderne et pallie cette bien trop courte conception
du monde quantique par une analyse qui concerne avant tout cette « force
forte de toutes forces » dont nous parle à mots couvert la Table
d’émeraude.
De l’Ergon au
Pergergon le sentier des philosophes de la Nature, jonché de ronces ne
laissera apparaître, pour qui le peut, la rose éternelle qu’au détour de bien
des années d’infructueuses recherches, et pour cause. Comme le souligne
parfaitement l’auteur de ce livre : Les matières en général et les
métaux en particulier sont bien plus métastables qu’on ne le soupçonne
généralement et les quasi-plasmas que génère notre voie par le feu entrent en
résonnance avec les forces colossales de l’univers. Un concept
alchimique au sens noble du terme est exprimé ici en peu de mots, où le coup
de dés du hasard entre alors dans la partie.
Mais que sont ces
énumérations de noms épars : Graal –
Pierre Philosophale – Œuvre au rouge
– etc… Ces considérations exceptionnelles sur l’alchimie
pérenne, permettront sans doute au lecteur soucieux de découvrir des clés
inédites sur la Science Sacrée, d’avancer encore, et de puiser à la source
par les réponses apportées dans cet ouvrage. Le Grand Œuvre dévoilé n’est pas
un livre de recettes, ni un catalogue de formules éculées sur une alchimie
opérative galvaudée, ou pire encore sur une pseudo alchimie spirituelle
peuplée de gourous à la mode New Age. Le Grand Œuvre dévoilé est avant tout
un livre d’alchimie, autrement dit un témoignage incontournable sur la
transcendance des formes, écrit par un auteur guerrier aguerri au feu du
creuset, un logographe ayant comme arme la connaissance, et la Foi comme
bouclier, mais qui, pour autant, n’en oubli pas de rester dans l’ombre des
cathédrales pour mieux privilégier son œuvre aujourd’hui dévoilée. |
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LE GRAND TRAITE D’ALCHIMIE ou la NATURE
DÉVOILÉE |
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Edition J de Bonnot |
1999 |
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Travail collectif vers
1600. De nombreuses illustrations d’alchimistes moyenâgeux.
La traduction est celle de DUFOURNEL 1772 |
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LE LIVRE DES FIGURES
HIÉROGLYPHIQUES |
Nicolas FLAMEL |
Edition SAVARY |
1993 |
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Ce livre est important dans la tradition
symbolique d’œuvres médiévales interprétées alchimiquement. FLAMEL mis 20 ans
pour déchiffrer ces figures qui étaient au cimetière des Innocents à Paris.
Elles furent publiées en 1612. On y trouve HERMES, le caducée, le dragon, le
serpent etc…
C’est l’un des plus
excellent traité d’alchimie composé par Nicolas
Flamel tout à la fin du XIVe siècle, alors qu’il demeurait rue des
écrivains, près l’église Saint-Jacques de la Boucherie
Sous un récit allégorique,
Flamel dit être entré en possession d’un livre mystérieux, pour la somme de
deux florins, livre qui allait bouleverser le cours de son énigmatique et
surtout fabuleuse existence.
Le manuscrit est
décrit minutieusement pour les illustrations symboliques qu’il renferme,
ainsi que pour les figures d’Abraham le Juif, toutes riches
d’enseignement sur la confection du Grand Œuvre et sa finalité.
C’est grâce à un
certain Maître Canches, un médecin Juif fort savant, rencontré sur le
chemin, au retour de son pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle en Galice,
qu’il put enfin réussir à mener l’œuvre à terme :
« Ce fut le 17 janvier, un lundy
environ midy, en ma maison, présente Perrenelle seule, l’an de la restitution
de l’humain lignage mil trois cent quatre vingt deux »
Cet ouvrage est
présenté dans son français de l’époque, il est divisé en 9 chapitres. On
notera le ton d’excessive piété, mais il fallait montrer soumission et
référence, pour échapper aux tribunaux de l’inquisition, surtout en pratiquant
une discipline aussi sulfureuse. Nous sommes en 1382 et son livre ne paraitra
qu’en 1612.
Il faut donc lire
entre les lignes, comme tous les textes de l’époque. Les gravures sont
superbes, elles accompagnent le texte, qui sera reprit plus tard par d’autres
alchimistes. |
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le
matin des alchimistes |
J.L. caradeau |
Edition TRAJECTOIRE |
2002 |
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Lorsque Louis PAUWELS et Jacques BERGIER
publient, en 1960, le « Matin des Magiciens », ils y exposent l’activité
volcanique de la pensée occidentale, l’éblouissante éruption du savoir !
Jean-Luc Caradeau a travaillé, ici, sur un sujet plus hermétique où la clarté
de l’or obtenu par le Grand Œuvre n’est en fait qu’une façon d’exprimer la
recherche de l’immortalité. Mais le matin des Alchimistes est plus symbolique
que celui des Magiciens. Car le plomb à transformer c’est soi-même !
L’alchimie est aussi spirituelle.
Le soufre, le sel et le mercure, les trois composants de la matière, sont
énergies spirituelles. L’âge de l’or n’est-il pas l’âge d’or ? On voit que le
matin n’est pas prêt de s’achever. |
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LE MONASTÈRE DE CIMIEZ. ALCHIMIE – SYMBOLISME
ET TRADITION |
BERNARD CHAUVIERE |
ÉDITIONS ARRAKIS |
2009 |
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Le monastère de
Cimiez,
situé sur les hauteurs de Nice, fut fondé au IXe siècle par les moines Bénédictins
de l’Abbaye de Saint-Pons. Depuis 1546, il est occupé par des moines
Franciscains.
En
1917 Eugène Canseliet et son maître Fulcanelli se rendirent à Cimiez.
Quarante ans plus tard Eugène Canseliet donna l’interprétation hermétique et
alchimique de plusieurs peintures décorant la sacristie et les corridors du 1e
étage.
Dans l’église
Notre-Dame nous pouvons admirer trois tableaux majeurs du primitif niçois
Louis Bréa, la Crucifixion, la Déposition de la Croix, la Piétà. Nous
comprenons alors l’intérêt que portaient ces religieux à l’Art sacré. Au
XVIIe siècle, ils firent recouvrir de peintures murales de larges parties du
monastère, en particulier par ces images singulières que le présent ouvrage
nous décrit et qui malheureusement ne sont plus visibles aujourd’hui. Elles
risquent même de disparaître si les travaux urgents ne sont pas entrepris,
bien que l’ensemble du monastère soit classé au titre des monuments
historiques depuis 1993.
Il nous a semblé
opportun que les amateurs de symbolisme religieux, de la science d’Hermès,
ainsi que tous les hommes et femmes de bonne volonté, puissent enfin avoir
sous les yeux la totalité des fresques symboliques.
Il faut bien
admettre aussi que rarement, l’alchimie et son symbolisme furent exprimés
avec autant de précisions, en un lieu consacré à la religion, sachant
toutefois que ces représentations offrent elles-mêmes une résonance aux
mystères de la foi chrétienne.
De ce double
aspect, il convient d’éviter toute assimilation hâtive et gratuite, toute
confusion malheureuse et de le replacer dans l’histoire de l’alchimie
elle-même du XVIIe siècle finissant, face aux nouvelles philosophies. |
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l’entrée
du labyrinthe |
Gilles pasquier |
Edition DERVY |
1992 |
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Une étude sur l’alchimie assez facile
d’accès avec la table d’Émeraude, Béréshit, solve et coagula et les bases
alchimiques. Dans une 2ème et 3ème partie on y trouve les textes intégraux de
2 manuscrits, alchimiques du XIXème siècle, les RECREATIONS HERMETIQUES et
les SCHOLIES. Les voies sèches et humides y sont bien expliquées. |
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|
L’ENTREE OUVERTE AU
PALAIS FERME DU ROI |
EYRÉNÉE
PHILALETHE |
Bibliotheca Hermetica |
1970 |
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Le traité d’Eyrénée
Philalèthe : « L’entrée ouverte
au palais fermé du Roi » fut écrit en latin et publié en 1666
à Amsterdam, il est considéré par tous les amateurs de la littérature
alchimique comme l’un des chefs-d’œuvre de la philosophie hermétique. On y
trouvera exposés, aussi clairement que le permet la discipline initiatique,
les principes du Grand Œuvre et les
règles fondamentales de « L’Art sacré » d’Hermès.
1/ La Sagesse,
car la Pierre est qualifiée de philosophale.
2/ La Force,
qui permet le combat et la victoire contre le dragon des illusions.
3/ La Beauté,
dont la Pierre possède cet éclat incomparable. |
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|
LE PROCÈDE DE Mr D’ANVERS
|
FABRICE BARDEAU |
Edition SAVARY |
1993 |
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Tous les petits secrets symboliques de l’alchimie sont ici
dévoilés l’œuf philosophique et le feu y sont décrits avec minutie. |
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|
LE
ROSAIRE DES PHILOSOPHES |
Traduction du latin et
Préfacé par ÉTIENNE PERROT |
ÉDITION LA
FONTAINE DE PIERRE |
2001 |
|
Le
Rosaire des philosophes est l’un des écrits les plus lus et commentés des
alchimistes. On peut en dater la composition à la première moitié du XIVe
siècle, mais il n’a rien perdu de son actualité, puisque, au XXe siècle, C.G.
Yung utilisa les gravures qui illustrent ce traité comme support de
réflexion pour son livre : La psychologie du transfert.
Entrer dans cet
écrit, c’est laisser à la porte une certaine raison pour plonger dans une
logique différente, un langage autre, celui des symboles et des images. La
désorientation qui en résulte permet de se retrouver en prise directe avec la
vie de l’âme et avec la langue paradoxale de l’inconscient. Vient alors une
ouverture à la nature même des processus qui habitent le monde de la psyché
et le monde de la matière.
Les alchimistes
s’efforçaient de comprendre la nature extérieure. Ce faisant, ils dévoilaient
les mouvements de la nature intérieure, comme si nature extérieure et nature
intérieure se répondaient. Le respect de la nature était au cœur de leur
démarche et l’on trouve très fréquemment sous la plume de l’auteur du Rosaire
des Philosophes, la recommandation de ne rien faire qui soit contraire à la
nature, de ne rien brusquer (l’impatience du diable) de ne pas se décourager,
mais d’accepter de revenir sans cesse sur un point, dans une
« réitération » que l’on retrouve inévitablement dans tout travail
approfondi sur soi-même. A ce prix, qui est celui d’une désappropriation et
d’une transformation et transmutation, se révèle ce qui fait l’essence de la
vie. |
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|
les
alchimistes |
Jean bies |
Edition Ph. Lebeau |
2000 |
|
Jean BIES fournit les clés de
l’initiation alchimique où il s’attache à décrypter le mystère des origines
et le sens symbolique des mots. Il scrute la personnalité d’alchimistes
célèbres, surprend l’artiste au travail dans son laboratoire et exploite les
étapes du grand œuvre. Partant de l’Art royal égyptien, relié par la Grèce et
l’alchimie arabe, l'auteur nous fait faire un vrai pèlerinage.
L’Alchimie est bien
une recherche de l’or, mais plus surement de l’or que chacun possède en
lui-même. Paulo Coelho, auteur du récit L’Alchimiste, a contribué
récemment à populariser cette vérité originelle et à dégager l’alchimie de
quelques faux semblants.
La nature de
l’alchimie est à la fois matérielle et spirituelle. Au travail sur la matière
répond simultanément le travail sur soi. Cette œuvre d’âme est ainsi liée à
des opérations techniques tendant à équilibrer les mouvements intérieurs et à
assurer la métamorphose de l’être par la transmutation.
L’auteur
nous invite à explorer :
L’Art
suprême - Le mystère des origines - Grimoires et
figures - Entre ombre et lumière - L’Europe
alchimique - La quête initiatique dans le secret des mots
- Le livre des merveilles et le message mythologique - Un
monde imaginal - Les faiseurs d’or et l’alchimie intérieure
- Sous l’écorce des pierres - Les fondements du Grand
Œuvre - La materia prima et les trois énergies -
L’alchimiste au travail - Les métamorphoses - Le
Magistère des Sages - L’œuvre au noir, au blanc et au rouge
- Alchimie et christianisme - Carl Gustav Jung et
l’alchimie revisitée - Le nouvel Hermès - |
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les
12 clés de la philosophie |
Le Frère basile valentin |
Edition de MINUIT |
1956 |
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Traduction, notes et explications
des images par Eugène CANSELIET.
L’auteur Basile VALENTIN frère de
l’ordre de St BENOIT, nous livre ici des clés de philosophie alchimique. |
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LES 12 PORTES
D’ALCHIMIE |
Georges RIPLEY |
Edition TREDANIEL |
1979 |
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La lecture de l’alchimie en général est comme un parcours
dans un labyrinthe. L’auteur, alchimiste bien connu nous dévoile
hermétiquement les portes à franchir pour arriver au but suprême. Tout cela
est dit dans un langage du Moyen-Âge. |
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LES
FABLES ÉGYPTIENNES ET GRECQUES - 2 Tomes |
A. J. PERNETY |
ÉDITION
ARCHÉ MILAN |
2004 |
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A travers des
fables, des légendes et des mythes égyptiens et grecs, le moine bénédictin A. J. Pernety nous donne
une explication hermétique et alchimique du Grand
Œuvre. Les anciens sages en parlant de ce Grand Œuvre disaient que c’était une
médecine qui gérait tous les maux. Pernety nous dit la même chose mais en
langage symbolique, ésotérique et hermétique. Ces fables, ces mythes et ces
légendes nous donnent des exemples archétypaux de ces opérations magiques,
alchimiques, hermétiques et merveilleuses qui nous indiquent comment se
soigner, comment évoluer, comment chercher et trouver les diverses manières
de voyager sur le sentier spirituel de la vie et y trouver le bonheur dans sa
propre transformation et transmutation.
Pernety
commente dans le premier tome les opérations suivantes :
La
Nature, la Lumière, l’homme, les éléments, la terre, l’eau, le feu, l’air, les
opérations de la nature, la différence entre les trois règnes de la nature,
le règne minéral, végétal et animal, les mixtes, l’humide radical, l’harmonie
de l’univers, traité de l’œuvre hermétique, aphorismes de la vérité des
sciences, la clef des Sciences et de la nature, le secret, les noms qu’ont
donné les Anciens a leur matière, le feu en général et le feu philosophique
en particulier, la calcination, la solution, la putréfaction, la
fermentation, l’Elixir, la quintessence, la teinture, les vertus de la
Médecine, les maladies des métaux.
Dans
le second tome il commente les fables suivantes : Les hiéroglyphes des Egyptiens, les dieux de l’Egypte, Osiris,
Isis, Horus, Typhon, Harpocrate, Anubis, Canope, les Rois d’Egypte et les
monuments élevés, Simandius, le bœuf Apis, le chat, le chien, le lion, le
bouc, le crocodile, le cynocéphale (Thot), le bélier, l’aigle et l’épervier,
l’Ibis, le lotus et la fève d’Egypte, le colocafia, du perfea, du musa ou
amusa, les allégories ayant un rapport avec l’Art Hermétique, la conquête de
la Toison d’Or, le retour des Argonautes, l’enlèvement des pommes d’Or du
jardin des Hespérides par Hercule, l’histoire d’Atalante, la biche aux cornes
d’Or, Midas, l’Âge d’Or, les pluies d’Or, la guerre de Troie avec Achille,
Hélène, Ajax, Agamemnon, Pyrrhus, histoire de Saturne, de Jupiter, de Junon,
de Pluton, de Neptune, de Vénus, de Pallas, de Mars, de Vulcain, d’Apollon,
d’Orphée, d’Esculape, de Diane, de Mercure, de Bacchus, de Persée, de Léda,
de Castor et Pollux, d’Europe, d’Antiope, l’enlèvement de Proserpine, Adonis,
les travaux d’Hercule, les jeux méditerranéens, les amazones, Anthée,
Prométhée délivré, le palladium, Enée et sa descente aux enfers, les chevaux
de Rhésus. |
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les
messes basses de nicolas flamel |
mathias |
Edition du PRIEURE |
1993 |
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Qui était Nicolas FLAMEL ? Le second mari de Dame Perrenelle était-il un
alchimiste, un mage, un souffleur, un mystificateur voire un escroc ? |
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les
neuf preux d’anjony gardiens de la voie alchimique |
R. camou |
A.C.V. |
1999 |
|
Depuis qu’en 1926 est paru, sous le
nom de FULCANELLI, l’ouvrage intitulé « Le Mystère des Cathédrales », tout
quêteur des sciences secrètes se prend à subodorer un sens cryptographique à
maintes représentations religieuses ou profanes – sculptures, fresques,
gravures, emblèmes. Ces messages codés jouent sur un répertoire qui va de la
rose du jardin hermétique au bestiaire fabuleux où se côtoient dragons,
sirènes, griffons et salamandres, jusqu’à sous-tendre légendes et mythologies
peuplées de dieux et de héros. Le monde entier prête sa scène au « théâtre
chimique », afin d’y exposer, sans le trahir, l’ensemble du processus
opératif. Les arcanes de l’Art majeur ne se révèlent qu’à ceux-là seuls qui
en possèdent les clés.
Ce qui confère à l’alchimie le rôle
privilégié de miroir de la Tradition Universelle. |
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les
nobles Écrits de pierre dujols & de son frÈre |
Pierre & Antoine
dujols |
LE MERCURE DAUPHINOIS |
2000 |
|
Pierre DUJOLS
(1862 – 1926) est toujours présenté comme un libraire et un bibliophile
averti. Le philosophe-alchimiste qu’il était disparaît derrière l’activité à
tel point que son Hypotypose au Mutus Liber, commentaire précieux et
essentiel du Grand Œuvre, est moins connue que d’autres tentatives
d’élucidation de ce « livre d’images sans paroles ». Mais comme l’écrit Henri
La Croix-Haute dans son introduction : |
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|
LES NOCES CHYMIQUES DE
CHRISTIAN ROSENCREUTZ |
VALENTIN ANDRÉAE |
ÉDITIONS TRADITIONNELLES |
1994 |
|
L’auteur- Valentin Andréae, quelques années après avoir
écrit ce texte (1616) des noces chimiques,
avoua l’avoir écrit comme un jeu, une plaisanterie. En réalité et selon ses
disciples il voulu brouiller les pistes, pensant en avoir trop dit.
Cette œuvre,
traitant du Grand Œuvre, peut rejoindre l’ouvrage de Philalèthe « L’entrée ouverte au
palais fermé du Roy ». Ce sont des œuvres traitant du processus
alchimique que tout initié doit expérimenter s’il veut atteindre une réalisation personnelle, le problème de
toutes ces œuvres est qu’elles se sont habillées de mots à plusieurs sens, de
plans, de niveaux et d’interprétations différentes avec des plumages
extrêmement symboliques et hermétiques, qui souvent sont incompréhensibles
même pour des initiés, et que pour en extraire la substantifique moelle, il
faut non seulement en avoir les clefs mais également faire preuve
d’imagination dans le déchiffrage de cette langue des oiseaux. Ce travail de
déchiffrement et de compréhension avant la mise en route peut se définir par
l’adage hermétique suivant : « Lege,
lege, relege, ora, labora et invenies » soit – Lis, lis,
relis, prie, travaille et tu trouveras (Mutus Liber).
L’histoire
commence en 1459 la veille de Pâques et représente une invitation à un
mariage d’un roi et d’une reine. Ce voyage initiatique en 7 jours est
truffé de symboles alchimiques et ésotériques, qui permettent plusieurs
niveaux de lectures.
1e jour : Alors que C.R
(Christian Rosenkreutz) est en prière
et se prépare à la fête de Pâques, il a la visite d’une apparition (qu’il
appelle FAMA). Cette vision lui demande d’aller à un mariage royal. R.C
accepte et se met en route aussitôt, après avoir cousu sur un manteau blanc 2
rubans rouge en forme de croix et orné son chapeau de 4 roses rouges.
2e jour : Il arrive
au château et s’annonce comme « Un frère
de la Rouge Rose+Croix », il est admis et passe encore 2
autres portes portant des symboles d’un lion (égo). Ces épreuves étant
terminées, il pénètre dans une grande salle où sont rassemblées des personnes
qui se vantent, le tout baignant dans une musique douce. Puis arrive une
vierge qui annonce l’arrivée du Roi et de la Reine
3e jour : Un grand
banquet réunit tous les invités (candidats) qui sont présenté à tour de rôle,
et tous possèdent « l’insigna » c'est-à-dire l’Ordre de la
Toison d’Or (golden fleece) et celui du Lion volant (flying lion).
Après quelques épreuves dont il triomphe, il reçoit une branche de laurier et
un habit de velours rouge. Puis viennent les cérémonies et la visite de
plusieurs pièces du château, où se trouvent des objets insolites.
4e jour : C.R visite
les jardins où il est confronté avec la source hermétique (Hermès) puis est
donné la représentation d’une pièce de théâtre en 7 actes à la maison du
soleil. Il reçoit l’Ordre de la Toison d’Or et un nouveau
vêtement. Fort de ces distinctions et précédé par Alchimia
il gravit un escalier de 365 marches jusqu’à la vision du Roi et de la Reine.
Puis sont apporté 6 cercueils et 6 hommes de nature royale. Les hommes sont
décapités et placés dans les cercueils, et il est annoncé que ces hommes
reviendront à la vie le lendemain.
5e jour : Visite des
caves souterraines où se trouve un tombeau orné d’escarboucles
(symbole de la passion du Christ) tombeau appelé Venus ou Amour.
Un poème est déclamé sur Vénus qui se réveillera et sera mère d’un Roi.
Visite de la Tour de l’Olympe, lieu où doit s’accomplir la résurrection des
personnes royales décapitées. Cette tour a 7 étages et se trouve au centre
d’une île représentant un carré parfait, puis le jour s’achève et C.R se
retrouve en bas de la tour dans un laboratoire, où il doit laver des plantes,
des pierres précieuses et d’autres matières, en extraire l’essence et la sève
(la substantifique moelle) et les mettre en flacons. Enfin R.C
contemple les décapités, la lune, la mer et le feu, a des visions/révélations
planétaires et astrologiques et tout cela dans une sorte de symphonie
surréaliste cosmique.
6e jour : Tout le
monde est réunit à l’étage inférieur de la Tour où on va leur apprendre l’Alchimie pratique avec cornues, flacons,
feu, matériau, langage, purifications, etc. ceci pour les transformer et les
purifier. Ils passent ensuite au 2e étage où chacun reçoit,
soit, une corde (symbole de la certitude du mystique) soit une échelle
(symbole de la Tour) soit des ailes (symbole de la pensée de ceux qui vivent
dans et pour le Savoir). C.R reçoit une échelle qui symbolise la colonne
vertébrale qui s’élève du plexus sacré jusqu’à la région de la pinéale
(symbole de la Tour). On passe au 3e étage avec les symboles du
coffre, du globe d’Or, des portes, des miroirs et de l’éclat du soleil.
7e jour : C.R quitte
la Tour en compagnie de 12 navires, chacun arborant un signe du
zodiaque (celui de la balance pour R.C). Arrivé à terre il retrouve le Roi et
la Reine. Puis le gardien qui au départ lui avait fait passer les premières
épreuves, leur lit une lettre. Enfin tous les candidats reçoivent les règles
de l’Ordre de la Rose+Croix avec un maître mot « Purifications »,
on leur donne le pouvoir de combattre : la
maladie, la pauvreté et l’ignorance.
C.R inscrit alors les mots suivants : Suma
Scientia nihil Scire. Fr. Christianus Rosencreutz. Eques aurei Lapidis. An
1459. (Le plus grand savoir est de savoir que nous ne savons
rien. Frère C.R chevalier de la Pierre d’Or. An 1459)
Puis C.R prend la
place du gardien en renonçant au bonheur de jouir de tous les trésors
spirituels, mais les dernières lignes disent que le lendemain il
retourna dans sa patrie. |
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LES
NOCES CHYMIQUES-
VIE ET ŒUVRE DE VALENTIN ANDRÉAE |
DIVERS AUTEURS |
EDITION ARCADIA |
2008 |
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Johann Valentin
Andréae
(1586-1654) né en Allemagne, son père est abbé dans un couvent, il reçoit
donc une éducation religieuse stricte, il apprend les lettres et les sciences,
mais il est attiré par le coté mystique et mystérieux du spirituel. En
1614 il se marie et va gravir les échelons hiérarchiques de l’Eglise
luthérienne. Il aime voyager et parcours l’Europe, sa curiosité va le pousser
à chercher les organisations secrètes et va rencontrer le premier embryon de
la société des frères de la Rose+Croix,
il va aussitôt adhérer et participera au premier manifeste de la Rose+Croix, il sera d’ailleurs mandaté par
eux pour faire connaître le mouvement dans toute l’Europe. Il va également
écrire pour ce mouvement 3 livres -La Fama
fraternitatis (1614), Confessio Fratrum Rosae Crucis (1615) et les noces
chymiques de Christian Rosencreutz en 1616- Ecrivain prolifique il
écrira entre 1616 et 1620 plus de 100 ouvrages sur la religion, des
écrits Rose+Croix, des
satires et des dissertations de théologie mystique. Le duc de Brunswick
le couvrira d’or et de cadeaux et la hiérarchie religieuse lui décerna des
titres et des postes importants, il mourut en 1654 à Stuttgart.
Le récit des noces
chymiques est enveloppé, comme tous les textes alchimiques de l’époque d’un
voile allégorique avec un langage codé appelé langue des oiseaux, ce
qui en fait souvent une lecture difficile. Les noces chymiques n’échappent
pas à cette règle, j’en veux pour exemple le blason
de Christian Rosencreutz.
Tout d’abord les 2 rubans en forme de croix de saint André, puis les 4
roses rouge. En grec le mot rose commence par un P majuscule, si nous mettons
comme sur le blason de Christian Rosencreutz ce P majuscule au centre
de la croix de saint André, nous obtenons le monogramme du Chrisme (Christ) que l’empereur Constantin arborait
sur son labarum (étendard). De plus le prénom de Christian a pour
racine Christ, et le nom de
Rosencreutz indique la rose rouge au centre de la croix latine (symbole de l’amour et du Christ).
Nous voyons bien que tout cela donne au récit une coloration très chrétienne,
mais en langage codé
Auriger
développe le 4e
jour des noces chymiques et donne son interprétation de cette pièce de
théâtre en 7 actes, joué dans la maison du soleil, une pièce bizarre.
T. Parter nous invite à
faire le rapprochement entre ces noces et la cour d’Heidelberg en 1615
en Allemagne, cour brillante qui inspira peut être Valentin Andréae, mais on
peut y voir également l’influence de ces noces chymiques sur les origines de la Rose+Croix, avec son action
chevaleresque, issue de la croix rouge de saint Georges, de l’Ordre de la
jarretière et des roses d’Angleterre. L’Angleterre qui va voir se développer
très rapidement ce mouvement sous la houlette de Michael Maier et Robert
Fludd.
Jean Louis Brun dans son livre
« Yi King, un chemin initiatique » explique avec
beaucoup d’humilité le parallèle entre l’alchimie des noces chymiques, le
tarot et le Yi King. Dans les noces le premier jour il est dit que le toit de
la maison se soulève et laisse passer la lumière, or la carte de la Maison
Dieu du tarot, est cette tour qui se soulève et laisse passer des éclairs,
assimilés à la lumière. Correspondance avec l’exagramme no 55 et le signe du
taureau. Christian entame alors son voyage comme Hercule, plus loin il
trouve son maître intérieur et le jardin des Hespérides, puis rejoint l’axe
du monde (la Tour) où il va apprendre à devenir son propre guide. A travers
le zodiaque et le Yi King, l’auteur explique ce parcours d’après une approche
métaphysique, par la lutte de son ennemi (l’égo) et celui d’atteindre le
renoncement suprême.
Roland Edighoffer, grand spécialiste
de la Rose+Croix, dans un bel et
long article, explique la symbolique très forte de ce voyage initiatique au
pays des symboles et de son intériorité, et donne la possibilité à chacun d’y
voir des lectures alchimiques, historiques, chevaleresques, religieuses,
utopiques, hermétiques, rosicruciennes, zodiacales, ésotériques et
anagogiques.
Il fait également
le rapprochement de ce voyage avec celui de Dante
dans la Divine Comédie, voyage avec Virgile, les épreuves,
la Rose Rouge, la Vierge Marie, Béatrice, sa transformation et son
retour. On trouve également John Dee et l’ouvrage alchimique qu’il fit
paraître à Anvers en 1564, et qui raconte la transformation alchimique d’un
personnage, qui revient périodiquement sur terre pour guider l’humanité.
Livres
références :
Les
Noces chymiques de Valentin Andréae. Editions Traditionnelles. 1994
B.A
BA des Rose+Croix par Jean Marc Vivenza. Edition Pardès. 2005
La
lumière des Rose+Croix par Frances A. Yates. Edition Culture Art Loisir. 1978
Les
Rose+Croix et la crise de conscience au 17e siècle. Par Roland
Edighoffer Ed. Dervy 1998 |
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|
LES
33 MeDAILLONS HERMéTIQUES du portail central de notre-dame de paris |
Jacques trescases |
Edition DETRAD |
2008 |
|
Notre-Dame de Paris, chef d’œuvre de
l’architecture sacrée, monument prestigieux s’il en fut, au centre de la
capitale, temple qui suffirait à légitimer la prétention de la France à
mériter son titre de fille aînée de l’Église… mais temple énigmatique à bien
des titres, qui recèle des trésors assumés par la chrétienté, relevant
pourtant d’une culture ancestrale qui la dépasse singulièrement… |
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LES
TROIS POMMES D’OR
|
ETIENNE PERROT |
EDITION LA
FONTAINE DE PIERRE |
1981 |
|
Ce n’est pas un
hasard si notre siècle a vu à la fois la désintégration nucléaire et la divulgation
du secret alchimique qui en est la contrepartie et l’antidote. Cette dernière
découverte a été l’œuvre de C.G. Jung dont Etienne Perrot est
généralement tenu pour l’héritier dans ce domaine.
Le présent volume est
une élucidation d’une série d’images comptant à la fois parmi les plus belles
et les plus mystérieuses de l’hermétisme classique, les emblèmes de l’Atalante Fugitive de Michel Maïeur
(1617), rompant, comme le veut l’esprit du temps, avec la règle selon
laquelle les alchimistes expliquaient ce qui est obscur par ce qui l’est plus
encore (obscurum per obscurius), l’auteur s’adonne avec allégresse au
dévoilement de ce qui avait dû demeurer caché au long des siècles, en
illustrant sa démonstration à l’aide de songes de contemporains. Les gravures
de Michel Maïeur servent ainsi de thèmes à des leçons de vie conduisant à la
réalisation de la totalité intérieure, qui est la Pierre des Sages et le
« dieu terrestre ». Les trois pommes d’Or témoignent que la « voie
de la libération » possède, dans l’alchimie restaurée par Jung, une
expression autochtone qui n’a rien à envier à l’Orient. Il émane de ces pages
une poésie et une fraicheur qui font comprendre le nom de gaie science
appliqué à l’art hermétique.
Les
leçons alchimiques de cet ouvrage sont accompagnées des projections d’images
empruntées au livre de Michel Maïeur, 35 illustrations sur les 50 de
l’Atalante sont ici interprétées magistralement par Etienne Perrot et
renforcent les explications alchimiques, ésotériques et hermétiques de
l’auteur.
16
Leçons nous sont proposées :
Seul
le Soi voit le Soi - L’enfant du vent
- La terre est sa nourrice -
Lavage et ablution hermétiques – Agriculture
chymique - La montagne aux aigles -
Le vol des aigles - L’entrée dans le jardin secret
- Des aigles chymiques à la terre noire ou de la tête
à la queue - Grand Œuvre et affinités électives
- L’éveil de Tchen -
Suivre la nature - De la nuit
obscure ou nigredo - Epiphanie de la pierre
- L’évangile de l’Homme
- Jung continué ou l’Homme du Verseau . |
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|
le
symbolisme hermétique dans ses rapports avec la franc-maçonnerie |
Oswald wirth |
Edition
Dervy |
1993 |
|
On croit que l’alchimie est un ensemble
de procédés chimiques pour obtenir la transmutation des métaux et parvenir à
fabriquer de l’or. Mais l’alchimie n’est pas seulement cela ; elle est
également un système scientifique général. Et aussi un système philosophique.
Enfin un art. : l’art de la culture intellectuelle et morale de l’homme.
|
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|
le
travail alchimique ou la quête de la perfection |
O.M. aivanhov |
Edition PROSVETA |
2004 |
|
Ne luttez pas contre vos
faiblesses et vos vices, car c’est eux qui vous terrasseront, mais apprenez à
les utiliser en les mettant au travail. Que ce soit la jalousie, la colère,
la cupidité, la vanité, etc., il faut savoir comment les mobiliser afin
qu’ils travaillent pour vous dans la direction que vous avez choisie. |
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|
LE
TRESOR DES ALCHIMISTES |
JACQUES SADOUL |
J’AI LU |
1970 |
|
Voici un livre
complet et parfaitement clair sur ce thème difficile qu’est l’alchimie. A
travers une extraordinaire enquête dans le passé, Jacques Sadoul nous fait
revivre les vies tumultueuses et les découvertes d’Albert le Grand,
Nicolas Flamel, Paracelse, le Cosmopolite, Fulcanelli et tant
d’autres. |
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|
le trésor
des trésors des alchimistes |
Paracelse |
Edition
Phœnix |
1978 |
|
Petite plaquette ou PARACELSE,
développe le secret du mercure, du souffre du phénix et de l’aigle. |
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|
LE TRIOMPHE
HERMETIQUE précédé du
MUTUS LIBER
|
LIMOJON DE SAINT-DIDIER |
Collection BIBLIOTHECA
HERMETICA |
1971 |
|
Cet ouvrage
comporte une introduction et des notes d’Eugène Canseliet, ainsi
qu’une hypotypose de Magophon sur le Mutus
Liber (C'est-à-dire des explications des gravures de ce Livre
muet).
Il comporte trois traités
alchimiques d’une importance fondamentale. Limojon
de Saint-Didier né en 1630, mort en 1689, est considéré
unanimement par les meilleurs spécialistes comme l’un des plus savants
maîtres de l’Art d’Hermès et comme l’auteur de l’un des meilleurs traités de
toutes la littérature alchimique : « Le triomphe hermétique ou la Pierre philosophale
victorieuse »
Cette édition
rassemble la totalité des textes attribués au célèbre Adepte, y compris la
rarissime « lettre d’Aristée », Eugène Canseliet fera une introduction
magistrale à cette édition. On y verra également pour la première fois la
signature authentique de Limojon de Saint Didier, précieux document découvert
récemment par Eugène Canseliet.
Les amateurs de la
philosophie hermétique pourront consulter en outre, un remarquable
commentaire du Mutus Liber, indispensable à l’intelligence de la
signification de cette merveilleuse série de gravures symboliques,
intégralement rééditée dans ce volume. Mogaphon, pseudonyme de Pierre
Dujols, l’un des plus grands érudits du début du XXe siècle, avait sa
place parmi les maîtres de l’hermétisme, à coté de Limojon de Saint Didier,
qui fut l’un de ses auteurs préférés.
Ce
livre contient :
L’hypotypose
et le Mutus Liber. Le triomphe hermétique, l’ancienne guerre des chevaliers,
entretien d’Eudoxe et de Pyrophile sur l’ancienne guerre des chevaliers,
Lettre aux vrais disciples d’Hermès contenant six principales clefs de la
philosophie secrète, Notice sur les citations latines de Limojon de Saint
Didier, Lettre d’un Philosophe, Epitre d’Aristée à son fils sur la clef d’Or
de la nature. |
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|
LETTRE D’UN PHILOSOPHE
A SON AMI SUR LE GRAND ŒUVRE |
Préface de
JEAN SOLIS |
Edition DE LA
HUTTE |
2007 |
|
Ce texte resté inédit,
est répertorié au catalogue des manuscrits français des bibliothèques de
France. Le philosophe réputé de ce nom, connu par plusieurs ouvrages
classiques d’alchimie récemment réédités, auteur de l’histoire de la Paix de
Nimègue, fut ambassadeur de Louis XIV et l’accompagna souvent à Venise, aux
Pays Bas et en Irlande, il se prénommé Alexandre Toussaint.
Il fut un
extraordinaire philosophe-alchimiste et entretint une correspondance
importante avec de nombreux autres Alchimistes, en voici un
extrait : |
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|
LE VERGER CHYMIQUE (VIRIDARIUM CHYMICUM) |
DANIEL STOLCIUS
DE STOLZENBERG |
EDITION LA
FONTAINE DE PIERRE |
2009 |
|
Traduction inédite
d’Etienne Perrot.
L’amour du feu est au cœur de la démarche alchimique, souligne Stolcius de
Stolzenberg : le feu transforme et génère, il soigne et guérit, il
conduit au vrai et, par la grâce de Dieu, se transmet et se propage. Dans ce
souci de transmission, l’auteur du Verger chymique, reprend 107
gravures alchimiques pour les commenter par de courts poèmes et les rendre
intelligibles à ses lecteurs.
Ainsi se trouve
décrit le processus alchimique, véritable passage par étapes successives de
la décomposition à l’unification et à la pierre. L’œuvre nécessite un réel
don de soi, une confiance débouchant sur une fécondité qu’illustre l’image di
pélican ou celle de l’enfant. Rien n’étant définitivement acquis ou réalisé,
les opérations se renouvellent, s’affinent, touchent à diverses facettes de
l’être et de l’univers, ce que C.G. Yung a évoqué à notre époque sous le
terme de mysterium conjunctionis.
Cet ouvrage fut
terminé à Oxford en 1623, il renferme les 107 gravures hermétiques de
l’époque, qui furent publiées dans différents ouvrages. Certaines gravures
sont de l’auteur, les autres sont de Basile Valentin, de Michel
Maïer, du philosophe Sorghef et de Johann Daniel Mylius.
Toutes sont accompagnées d’un commentaire sous forme de poème. La
signification mystique, alchimique et hermétique de ces gravures et
commentaires sont un enchantement pour les yeux et de profondes réflexions
sur notre démarche, notre origine et notre futur, mais aussi la possibilité
que nous avons de nous transmuter et d’accéder à une réalisation spirituelle
ici et maintenant.
Daniel
Stolcius de Stolzenberg est né en Bohême à la fin du XVIe siècle. Il poursuit
ses études à Pragues et devient médecin et poète, il voyage à travers
l’Europe et on le retrouve à Francfort, Oxford, Gdansk…où il exerce la
médecine. Il a été influencé par les théories de Paracelse et fut le disciple
de Michel Maïeur. Sa théorie alchimique est essentiellement centrée sur
l’être humain |
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|
LE
VOYAGE ALCHIMIQUE EN 7 DVD |
PATRICK BURENSTEINAS |
PRODUCTION PGA FILMS |
2009 |
|
Ce coffret qui
contient 7 DVD et un livret, constitue la somme du Voyage Alchimique. Une
expérience unique qui devait durer près de 7 années.
A Noël 2004, un
alchimiste, Patrick Burensteinas, et un cinéaste Georges Combe,
sont partis sur les chemins de l’alchimie. Il se sont donnés rendez-vous sur
la Grand Place de Bruxelles, pour aller jusqu’à Saint
Jacques de Compostelle, puis, suivant les traces de Nicolas
Flamel, ils ont retrouvé à Paris de nombreux messages alchimiques pour
terminer leur périples devant Notre Dame où, sur le porche central, se trouve
le résumé du Grand Œuvre.
Au terme de ce
voyage initiatique, vous ne serez plus le même : le monde, fait d’esprit
et de matière, vous paraitra plus beau, plus simple et plus lumineux.
1e DVD- Bruxelles. Pourquoi Bruxelles ?
L’auteur répond : Parce que la Grand Place de Bruxelles est alchimique,
parce que la Belgique est la capitale de la bande dessinée, et que la pierre
de Bruxelles contient tout un livre d’image hermétique.
2e DVD –
Chartres. Sa cathédrale énigmatique, son
architecture hermétique et alchimique, son labyrinthe, ses trois Vierges
noires (vierge du sel = corpus/corps) (Vierge du soufre = âme/anima)
(Vierge du mercure = esprit/ spiritus)
3e DVD – Le Mont Saint Michel. Rabelais et ses 3
personnages dont les noms commencent par la lettre G - Gargantua –
Gargamelle – Grangousier – C’est au retour d’un voyage initiatique en Orient
que Grangousier va jeter une pierre ou plutôt un rocher dans la baie et c’est
à partir de ce rocher que va se bâtir le Mont Saint Michel. Une autre légende
veut que le Mont soit une réplique de la grotte italienne de Monte Gargano,
là où apparut Saint Michel. La langue des oiseaux alchimiques serait née au
Mont St MICHEL. Des opéras se sont construits sur les légendes et mythes du
Mont St MICHEL.
4e DVD – Rocamadour – Le gardien de pierre. Les élémentaux,
ces esprits qui utilisent comme corps les éléments. La terre et les
gnomes – L’eau avec les ondines et les
sirènes – L’air et les sylphes
– enfin le Feu et ses salamandres.
Tous ces éléments sont imagés par les contes de fées.
5e DVD – Saint Jacques de Compostelle – Son pèlerinage –
La coquille, lieu de naissance de Vénus – Le sens du voyage – La cathédrale
et la plage del padrÓn –
6e DVD –
Paris et Nicolas Flamel – Les endroits où
a habité N. Flamel – les marques alchimiques – Le cimetière des Innocents –
L’auberge de Nicolas Flamel –
7e DVD –
Notre Dame de Paris – L’Eglise et les
alchimistes – Son portail, véritable livre de pierre dédié au Grand Œuvre.
Une richesse à découvrir.
Le livret
est super intéressant, à la fin il contient tout un bestiaire alchimique,
glané sur les façades et intérieur des maisons, églises, cathédrales et
autres. |
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|
LE VRAI ET VIEUX
CHEMIN DE NATURE DE HERMES-TRISMEGISTE |
par
I.C.H. « UN VRAI FRANC-MACON » Avant Propos de JEAN
SOLIS |
Edition DE LA HUTTE |
2006 |
|
Ce manuscrit
allemand daté de 1782, narre le mouvement spirituel de l’Alchimie à
cette époque, mouvement qui s’était profondément transformé, de par le fait
que beaucoup d’alchimistes s’étaient réfugiés derrière le tablier de la
Franc-Maçonnerie, mais ce mouvement était regardé avec
bienveillance autant par les Lumières que par les monarques en cette fin de
siècle.
On se souviendra de
DOM PERNETTY, CAGLIOSTRO, Théodore de TSCHOUDY et autre Comte de St
GERMAIN .Que ceci et d’autres fusent de vrais alchimistes, de purs
spéculateurs, ou des escrocs clinquants, il n’en demeure pas moins que le
mouvement alchimique et le mouvement Rose Croix, se confondirent et
s’abimèrent dans la Franc -Maçonnerie spéculative. La mouvance alchimique
connut ensuite une obscure nuit de plus d’un siècle, puis continua
discrètement sa transmission, généralement loin des loges, ou malheureusement
la théorie domine la pratique sérieuse. |
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|
l’hermétisme
alchimique chez andré breton |
Richard breton |
Edition Ramuel |
1997 |
|
Interprétation de
la symbolique de trois œuvres du poète.
L’originalité de
l’entreprise effectuée par l’auteur est dans la recherche alchimique des
symboles opérateurs épars dans l’œuvre du chef de file des surréalistes.
L’auteur a le mérite
de souligner les allusions d’A. BRETON au mode opératoire alchimique qui
jalonne ses textes et d’avoir su rendre compte de la progression hermétique
du poète dans ses trois versions littéraires que sont NADJA, l’Amour fou et
ARCANE 17. |
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|
l’hermétisme
– philosophie & tradition |
Philippe roy |
Edition du COSMOGONE |
2000 |
|
Dans l’histoire des idées,
l’hermétisme et l’alchimie constituent une invitation un mystère. C’est un
mystère qui résonne sur fond d’imaginaire, de légendes et de quêtes impossibles.
Aujourd’hui, l’adjectif hermétique est devenu synonyme de complexité, de
fermeture ou de secret. Pourtant la philosophie hermétique forme un chaînon
bien défini de la pensée humaine, élaboré au cours des siècles au sein ou en
marge des grands courants culturels ou religieux. Son contenu et ses
développements sont accessibles à partir d’une documentation foisonnante et
originale. |
|||
|
l’imposition
des mains & la médecine philosophale |
Oswald wirth |
Edition TRÉDANIEL
|
1978 |
|
Préfacé par Marius LEPAGE, ce
livre développe le côté alchimique d’O. WIRTH.
Il y développe l’art de guérir par
les médecines douces et notamment par l’imposition des mains, les régimes végétariens,
le magnétisme, l’hypnose, le sommeil, les guérisseurs, le danger des drogues,
les maladies, la puissance de la pensée, le désintéressement, les
incantations, l’éréthisme psychique, la volonté, la foi et la philosophie, la
gnose, l’hermétisme, le souffre, le mercure, le sel, les couleurs, les
oiseaux, la rose-croix, les métaux et les planètes. |
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|
L’ŒUVRE AU ROUGE |
O. PACTAT- DIDIER |
Edition Le signe d’O |
1999 |
|
Une aventure à la
recherche de cette étape ultime de l’alchimie. Une prise de conscience sur
|
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|
l’œuvre
minérale |
J.R. glauber |
Edition JOBERT PARIS |
1977 |
|
C’est une réédition de 1559 sur un
traité d’alchimie composé des trois parties de l’œuvre minérale, de la
teinture de l’or, d’un traité de médecine universelle et de la consolation des
navigants. |
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3 M
|
MEDECINE
SPAGYRIQUE B.A-BA |
PATRICK RIVIERE
|
Edition PARDES |
2003 |
|
Patrick
RIVIERE est devenu, au fil des ans, un véritable spécialiste de
l’alchimie et de la médecine hermétique. Il nous livre ici une étude à
la fois claire et synthétique, de cette fameuse
médecine
spagyrique.
Il s’efforce ainsi
de démythifier les concepts du grand alchimiste-médecin de la
Renaissance : Paracelse (1493 – 1541), que l’on présente trop
souvent abusivement d’ailleurs, comme le précurseur de Samuel Hahnemann, le
père de l’homéopathie. Ceci est tout à fait regrettable, car l’homéopathie et
la spagyrie, sont fondamentalement différentes, même si une
certaine parenté d’esprit les unit.
L’auteur s’appuie
fidèlement sur les textes paracelsiens dans cet ouvrage où les arguments
diagnostiques et proprement thérapeutiques de la Spagyria, sont, pour
la première fois clairement dévoilés et révélés.
Dans ce livre,
riche d’enseignements hermétiques, le lecteur parviendra sans conteste, à la
conclusion selon laquelle les fondements de la médecine holistique moderne,
ne peuvent que reposer, immanquablement, sur cette thérapeutique naturelle et
alchimique, que constitue la médecine spagyrique. Y est
expliqué : Les quatre éléments , les trois principes de base de
l’alchimie , le sel , le soufre et le mercure , et leur extraction dans le
règne végétal , la rosée ( élixir de vie ) , les métaux , les sels minéraux
et leurs relations avec les 12 signes du Zodiaque , des extraits du
livre de J.Pharamond Rhumelius : disciple de Paracelse , la fabrication
en laboratoire , et les traitements . |
|||
|
MIROIR D’ALCHIMIE et
LE COMPOSÉ DES COMPOSÉS |
ROGER BACON ET ALBERT LE GRAND |
ÉDITION ARCHE MILAN |
1974 |
|
Le miroir
d’alchimie fut composé par Roger Bacon, moine Irlandais franciscain
qui naquit en 1214- 1294. Il fut surnommé le docteur admirable et voua à
l’alchimie un véritable culte. Il déclara avoir obtenu de l’or, mais ajouta
que cet or n’est que sa propre transmutation mystique. Il fut emprisonné 11
ans (ses écrits sentaient trop le soufre). Son œuvre majeure est :
L’opus majus en 1268 –
Le composé des
composés fut écrit par Albert le Grand, - (1193-1280). Cet évêque
allemand fut un des plus grands et plus fameux personnage de l’alchimie. Il
conclu malgré tout au fait qu’il est impossible de faire de l’or physique
mais affirma que toute transformation et transmutation de l’être est un fait
alchimique.
Dans
leurs écrits, les philosophes se sont exprimés de bien des manières
différentes, mais toujours énigmatiques. Ils nous ont légué une science noble
entre toutes, mais voilée complètement pour nous par leur parole nuageuse,
entièrement cachée sous un voile impénétrable. Aussi il est très important d’exercer
avec persévérance votre esprit sur ces 7 chapitres qui renferment l’art de
tranmuer les métaux, sans avoir à vous inquiéter des écrits des autres
philosophes. Repasser souvent dans votre esprit, leur commencement, leur
milieu et leur fin, et vous y trouverez des inventions si subtiles que votre
âme en sera remplie de joie. |
|||
|
mutus
liber |
Jean laplace |
Edition ARCHÉ – MILAN |
1979 |
|
C’est le livre culte de
l’alchimie. Les 15 planches couleur parlent d’elles-mêmes à qui sait voir et entendre. |
|||
|
MUTUS LIBER - L’ALCHIMIE ET SON LIVRE
MUET (MUTUS LIBER) |
ISAAC BAULOT. Introduction et commentaires d’EUGENE CANSELIET
|
EDITION GUTENBERG REPRINT |
1996 |
|
Réimpression
intégrale de l’édition originale de La Rochelle, 1677. Après bien des
recherches sur l’auteur de cet ouvrage qui se voulait anonyme, il est prouvé
que c’est Isaac Baulot habitant à La Rochelle qui en est l’auteur.
Il y a plus de deux
siècles paraissait à La Rochelle, par les bons soins de Pierre Savouret, un
recueil de 15 gravures alchimiques, tiré certainement à très petit nombre d’exemplaires
et qui allait devenir l’œuvre la plus rare et la plus convoitée et la plus
mystérieuse dans le domaine des livres alchimiques illustrés. Autre
singularité, le recueil n’était accompagné d’aucuns textes, à l’exception
d’un très court « avis au lecteur » et du réglementaire
« Privilège du Roy », justifiant ainsi pleinement son titre :
Mutus Liber.
Il devait par la
suite connaître deux rééditions anciennes –l’une en 1702 placée à la fin de
la Bibliotheca Chemica de Manget, l’autre de format plus réduit, gravée vers
1725. C’est ensuite seulement en ce XXe siècle, que Marc Haven, Magophon
(Pierre Dujols) et enfin Eugène Canseliet proposèrent aux « amoureux de
Science », des éditions commentées de ce précieux Livre Muet.
Il convient de
souligner ici, que c’est à celui qui œuvra tant au renouveau d’intérêt pour
l’alchimie, Eugène Canseliet, qu’il échut, en cette toute fin du XXe siècle,
d’éclairer de ses pertinents commentaires le précieux « livre d’images et de Sapience » |
|||
|
MUTUS
LIBER ALTUS |
SOULAT |
L’ARBRE D’OR |
2001 |
|
Aucun livre d’emblèmes hermétiques
ne saurait être comparé au MUTUS LIBER en intérêt et en rareté.
Stanislas de GAÏTA et POISSON le considéraient tous deux, à des points de vue
différents, comme l’un des plus lumineux joyaux de leurs collections. C’est
d’après l’exemplaire de notre cher et regretté ami Albert Poisson que la présente réédition a été faite. |
|||
3 N
|
NICOLAS FLAMEL –
DES LIVRES ET DE L’OR |
NIGEL WILKINS |
EDITION IMAGO |
1993 |
|
Nicolas
Flamel,
écrivain calligraphe et riche bourgeois de Paris, fut-il vraiment alchimiste
et parvint-il, comme le prétend la rumeur, à faire de l’or et à percer ainsi
le secret du Grand Œuvre ?
L’auteur évoque les
rues animées du vieux Paris et nous plonge en plein XVe siècle. Il
reconstitue la vie de Flamel et scrute la façade sculptée de son ancienne
demeure, rue de Montmorency. En médiéviste éminent, il analyse le testament
conservé aux archives nationales ainsi que divers actes qui mentionnent
maître Nicolas, généreux donateur et constructeur de multiples édifices.
Nigel Wilkins s’interroge, en outre, sur les divers ouvrages alchimiques qui
lui furent attribués, et notamment sur le fameux « Livre
des figures hiéroglyphiques »,
mettant en scène Nicolas et sa femme Pernelle, et qui, jusqu’à
nos jours, reste à la source de nombreuses méditations occultistes.
Cette enquête
rigoureuse, qui dissipe bien des énigmes, met en lumière comment Nicolas
Flamel l’homme des livres, le libraire copiste, devint l’alchimiste légendaire
dont le souvenir hante encore le quartier de la Tour Saint-Jacques.
On voyage à travers
Paris , du cimetière des Innocents, jadis hanté par Villon, on passe rue de
la Ferronnerie, rue Saint Denis, rue de Montmorency où il habitait, on scrute
les façades à la recherche de signes alchimiques et hiéroglyphiques, on est
dans les paroisses Saint-Jacques-de-la-boucherie et de Saint-Merri, la rue
des Lombards qui a abrité des générations de changeurs, la Tour Saint Jacques
bien sur, à la recherche du parfum de Nicolas, mais au fait qu’en est il du
mythe, de la légende ou de la vérité sur Nicolas et sa femme ?
Où est passé son
or ? Ses écrits ? Bien sur il avait des maisons qu’il louait, mais
cela est peu de choses à coté de ce qu’on lui prête. Et son livre des figures
hiéroglyphiques, est ce de lui ? Nous écoutons ses défenseurs et ses
accusateurs comme des jurés dans un tribunal, et tout cela est passionnant
car en même temps, l’Alchimie nous est expliquée ainsi que l’histoire et les
légendes attachés à cette discipline. Avait il un secret et comment nous
l’a-t-il légué, il faut certainement chercher à comprendre ses dessins et ses
figures sculptées dans la pierre, l’auteur nous l’explique et nous fait
découvrir l’invisible.
Nigel
Wilkins est maître de conférences à l’Université de Cambridge. Parisien
d’adoption, il a publié de nombreux ouvrages sur le Moyen Age. |
|||
3 P
|
PARACELSE
– LES 7 LIVRES DE L’ARCHIDOXE |
Préface du Dr Marc HAVEN |
Edition NICLAUS |
1960 |
|
100 Gravures et
tableaux – 8 Planches et un portrait de PARACELSE. Cet ouvrage de
PARACELSE parle et décrit en langage alchimique la sexualité de l’époque,
comment la guérir, l’améliorer, ainsi que d’autres maladies. |
|||
|
philosopher
par le feu |
F. bonardel |
Edition Du Seuil |
1995 |
|
C’est une anthologie de textes alchimiques
occidentaux que l’auteur nous offre. Le feu fut un élément principal des
alchimistes dans leur recherche de l’or spirituel. Le feu étant la base de
toute spiritualité.
Ce livre nous offre quelques réflexions
profondes. |
|||
|
propos
sur la chrysopée |
J. François gibert |
Edition DERVY |
1995 |
|
Le manuscrit de Pierre DUJOLS –
FULCANELLI sur la pratique alchimique est prétexte, pour l’érudit Jean-François
GIBERT, à nous offrir les réflexions d’un travail de plusieurs années auprès
de son maître en hermétisme, dont il nous livre les secrets philosophiques à
travers mythes et légendes. |
|||
|
propos
sur « les deux lumières » de
Henri coton – alvart |
Henri LA CROIX – HAUTE |
Edition Le Mercure Dauphinois |
2001 |
|
Ce livre s’adresse à ceux qui s’interrogent
sur le sens de la vie : quel est le but de l’existence ? Quel est ce principe
de vie qui nous anime?
À nous d’entretenir la petite
lumière transmise du fond des âges sans la laisser éteindre au vent des
tempêtes… » |
|||
3 Q
|
qu’est-ce
que l’alchimie ? |
André savoret |
Edition ARQA |
2008 |
|
L’Alchimie vraie, l’Alchimie
traditionnelle, est la connaissance des lois de la vie dans l’homme et dans
la nature et la reconstitution du processus par lequel cette vie, adultérée ici-bas
par la chute adamique a perdu et peut recouvrer sa pureté, sa splendeur, sa
plénitude et ses prérogatives primordiales : ce qui, dans l’homme moral
s’appelle rédemption ou régénération ; réincrudation dans l’homme physique;
purification et perfection dans la nature, enfin, dans le règne minéral
proprement dit : quintessenciation et transmutation. |
|||
3 R
|
ROBERT FLUDD. ALCHIMISTE ET PHILOSOPHE
ROSICRUCIEN |
SERGE HUTIN |
ÉDITION SAVOIR POUR ÊTRE |
1994 |
|
Robert
Fludd
(1574-1637) fut l’un des derniers vrais « homme de la Renaissance »,
à qui aucune science n’était étrangère et qui s’efforçait d’embrasser la
totalité des connaissances humaines. Né dans l’Angleterre élisabéthaine, il
devint un hermétiste convaincu en voyageant sur le continent, puis, de retour
à Londres, entama une carrière de médecin paracelsiste. Ses volumineux écrits
sont consacrés à défendre la philosophie des alchimistes et des Rose+Croix
et à appliquer leurs doctrines à une vaste description de l’homme, des
sciences alchimiques et de l’univers.
En exposant les
idées d’harmonies cosmiques, de multiples niveaux d’existence et de leurs
corrélations, Fludd résume les enseignements ésotériques communs à
tous les âges et à tous les peuples. Très en avance sur son temps à divers
égards, il reconnut l’universalité de la vérité, lui réservant un accueil
favorable, qu’elle vint de
source catholique,
de la kabbale, de Pythagore, de Platon ou d’Hermès Trismégiste.
Fludd possède au plus
haut degré l’art d’exprimer sous forme graphique sa philosophie et sa
cosmologie, et les nombreuses planches qui illustrent ses œuvres furent
gravées par les meilleurs artistes de l’époque.
5e fils
d’une famille noble, il est élevé dans l’Anglicanisme, après d’excellentes
études dans plusieurs disciplines, il s’éveille à la littérature
hermétique et alchimique. Il vit en ascète et s’enferme dans un mysticisme
inné, il restera célibataire et voyagera beaucoup, et c’est au cours d’un de
ses voyages en Allemagne qu’il sera en contact avec l’Ordre de la Rose+Croix et qu’il sera
initié. Il est en contact avec Michael Maier, rosicrucien de la
première heure. Il revient en Angleterre, est reçu Docteur en médecine,
s’inscrit au conseil de l’ordre et commence à exercer. Ses traitements sont
faits à partir de suggestion, de médecine magnétique et de remèdes classiques.
A 42 ans il se met à publier des ouvrages hermétiques en petit nombre, mais
ceux-ci ne plaisent pas à l’Eglise qui les met à l’index. En Angleterre par
contre c’est le succès malgré des polémiques et des querelles avec ses
contradicteurs tel que Kepler, Mersenne, Gassendi et autre Foster.
Son œuvre est une
véritable Encyclopédie Hermétique
tant ses écrits reflètent une grande érudition. Ses maîtres à penser
sont : Roger Bacon, A. de Villeneuve, Paracelse, Cornélius Agrippa,
Pic de la Mirandole, Plotin, Jamblique et Scott Erigène.
Etant très
religieux, sa philosophie est une gnose hermétique qui transcende la Raison,
c’est un système qui cherche à résoudre par l’illumination les problèmes
fondamentaux, mais en fait ses théories seront celles de la théosophie rosicrucienne.
Fludd considère que deux
Principes se disputent le monde : le bien et le mal (Dieu et le diable).
Il pense que Dieu et le monde sont une seule et même chose vue sous deux
aspects différents. Le monde est le reflet de la divinité, le miroir où le
Dieu inconnu se révèle. L’univers est hiérarchisé selon les deux principes
existant en Dieu : le positif et le négatif. Le Monde se divise lui-même
en trois mondes : le monde archétypal,
le macrocosme et le microcosme, et selon lui tout ces mondes
sont doubles. L’homme ou microcosme est une image du monde, donc une image de
Dieu, il est ainsi capable d’atteindre par son âme, l’unité divine, mais il
est soumis à de nombreuses influences célestes, naturelles ou surnaturelles
(d’où la grande importance qu’il donne aux arts divinatoires).
Est
expliqué dans cet ouvrage : L’œuvre et les ouvrages de Robert Fludd, son œuvre
scientifique et les sources du système, les diverses querelles, sa
philosophie religieuse (philosophie hermétique rosicrucienne), Dieu et le
monde, la création, la chute et la rédemption selon l’ésotérisme hermétiques
des Roses+Croix, les trois mondes et leurs divisions, grandeur et misère de
l’Univers et de l’homme, les Fins dernières. |
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ROBERT FLUDD Philosophe hermétique et arpenteur de 2 mondes |
Jocelyn GODWIN |
Edition
UN LIVRE DE LA VUE |
1980 |
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124 illustrations ornent ce livre qui nous parle du
macrocosme, de la kabbale, des Pyramides, des vents, de l’homme, du
microcosme, et des arts microcosmiques. |
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3 S
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soli
donius – maître
des éléments |
Henri LA CROIX-HAUTE
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Edition LE MERCURE DAUPHINOIS
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2003 |
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18 illustrations de cet
alchimiste. Philosophe du 18ème siècle qui interprète le grand œuvre
à travers les figures hiéroglyphiques des égyptiens.
Les 4 éléments sont expliqués dans chaque illustration. |
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SYMPHONIE
ALCHIMIQUE |
PIERRE SEA et LAURE DE
NEITH |
EDITION DE LA
HUTTE |
2010 |
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Un superbe livre grand
format, avec des photos magnifiques et des textes adaptés. La préface est de
René Lachaud, grand connaisseur de l’Egypte ancienne, alchimiste et
hermétiste reconnu.
L’alchimie est la science
traditionnelle du perfectionnement des complémentarités, soleil et lune,
lumière et ténèbres, masculin et féminin, et des cycles de mort et de
renaissance. Toute l’alchimie peut se résumer en deux mots : Solve et
Coagula. Il s’agit de dissoudre le fixe et de cristalliser le volatil afin de
permettre aux fameuses noces philosophiques de se réaliser. En alchimie
moderne (métaphysique) on peut dire que dans notre athanor nous devons
prendre conscience que nous devons combattre et maîtriser notre égo, nos
passions, nos défauts, abandonner nos idoles, autrement dit dissoudre le
fixe, pour laisser passer cette lumière que nous recherchons.
Ce mariage royal
(art royal) est d’ailleurs perpétué chaque année dans la fameuse galette des Rois, galette qui représente la
Pierre des sages, sa forme ronde représente le soleil, et à l’intérieur bien
caché se trouve la fève. Fève qui symbolise l’enfant-roi qui va croître et
augmentera son pouvoir de transmutation. C’est un livre alchimique fait de rêves poétique, profond et
dont les photos couleurs sont une véritable symphonie, un mariage
texte-images très réussi |
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3 T
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THÉORIES ET SYMBOLES DES
ALCHIMISTES – LE GRAND ŒUVRE |
Albert POISSON |
Editions TRADITIONNELLES |
1981 |
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15 planches et 45 figures agrémentent
ce traité alchimique. On y trouve tous les symboles. L’œuf philosophique,
l’athanor, le feu, le souffre, le mercure, le sel et l’explication des
planches du MUTUS LIBER. |
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traité
de la voie sèche |
Grégoire brissé |
Edition LE MERCURE DAUPHINOIS |
2006 |
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Ce traité de la voie sèche a des
buts diamétralement opposés. Il n’est surtout pas destiné à vous faire
pratiquer l’Alchimie, et il se propose de vous expliquer en quoi elle
consiste. |
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traitÉ
symbolique de la pierre philosophale |
J. Conrad
barchusen |
Edition RAMUEL |
1996 |
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78 planches alchimiques
énigmatiques. Le rapport avec les 78 lames du tarot ésotérique est facile
mais pas évident, malgré tout on y retrouve l’esprit des 22 lames majeures du
tarot.
Les 18 premières lames se
retrouvent dans les 18 premières figures, les 4 autres étant les dernières.
Correspondance intéressante entre le processus alchimique et le pèlerinage de
l’âme du tarot. |
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TROIS ANCIENS
TRAITÉS D’ALCHIMIE |
Calligraphie et Prolégomènes
d’EUGÈNE CANSELIET |
EDITION J.J. PAUVERT |
1996 |
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Dans la grande
tradition de l’alchimie, ces trois textes anciens sont des classiques. Ils
sont ici transcrits, de la main d’Eugène Canseliet lui-même, d’après un
très beau manuscrit du XVIIe siècle qui faisait partie de la bibliothèque de
Fulcanelli.
Ce livre se
présente donc comme un fac-similé d’un étonnant travail de calligraphie
exécuté il y a plus de cinquante ans dans le respect et l’amour de la minutie
des scribes d’autrefois pour qui, écrire à la plume était un des Beaux-Arts.
L’auteur de ces
traités, le Chevalier Inconnu, acheva le Grand Œuvre avec succès. Les
deux autres, Gobineau de Montluisant et Lavinius de Moravie,
manifestent un tel savoir de l’élaboration philosophale qu’il est très
vraisemblable qu’ils atteignirent, eux-aussi, le niveau supérieur de la
connaissance alchimique.
La réédition de ces
trois traités est donc un événement pour les Curieux en général et les
Etudiants en particulier, tant du fait de leur importance sur le plan de la
science alchimique que par leur rareté de ces œuvres qui restaient encore,
jusqu’à aujourd’hui ; totalement introuvables. |
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3 V
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VOIE
DE L’ALCHIMIE CHRÉTIENNE |
Séverin
BATFROI |
Edition LE MERCURE
DAUPHINOIS |
2005 |
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La toute première
étape de la longue histoire de l’alchimie, se situe aux premiers temps de
l’âge du fer au cours duquel l’homme parvient à extraire les métaux des
minerais, avec l’aide du feu, grâce à des méthodes de fusion parfaitement
maîtrisées. C’est ainsi que le forgeron, ancêtre de l’alchimiste, devient le « prêtre »
d’une religion archaïque qui a perduré dans le chamanisme. Peu à peu, à
travers l’Egypte, la Grèce, le monde arabe, l’archétype alchimique se
nourrit, dans le bassin méditerranéen, du symbolisme des univers religieux
qu’il rencontre et qu’il féconde à son tour par des apports originaux d’une
grande richesse.
Longtemps
considérée comme un ensemble de rêveries sans consistance, l’alchimie est
sortie de la confidentialité grâce à des travaux universitaires qui ont su en
dégager le caractère profondément original. Histoire des sciences, Histoire
des religions, psychologie et psychanalyse, autant de domaines où elle occupe
aujourd’hui une place indiscutable.
Grands chapitres
étudiés :
Des
forgerons archaïques à l’alchimie arabe
Alchimie
et christianisme. La Voie du salut
La
Pierre philosophale et le cycle liturgique de Noël
Les
cendres du carême et les phases préliminaires du Grand Œuvre
La
semaine des semaines des alchimistes
Des
ténèbres à la Lumière, et la rédemption de la matière
Le
mercure des philosophes, le chaos des sages et le feu secret |
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