A - K

L

M - Z

 

Chapitre 1 M - Z    ( Maçonnerie )

 

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1 M

 

MAÇONNERIE ÉCOSSAISE:   EN AMONT DU CONTRAT SOCIAL

JEAN- LOUIS  CRAPONNE-Préface de Georges  LAMOINE

ÉDITIONS DE LA HUTTE

2011

Jean-Louis Craponne nous invite, dans les pages qui suivent, à remonter le temps jusqu’à l’époque où Avignon était à la fois enclave papale dans le royaume de France, et centre maçonnique fort actif, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, et en faire revivre une page d’histoire importante aux yeux de nombreux maçons.

Sont ici décrit : la vie, les personnages et les rituels de la loge à l’origine de l’essor de l’Écossisme en France. Les historiens de la franc-maçonnerie s’accordaient jusqu’ici à dire que la loge parisienne Saint Jean d’Écosse du Contrat Social, mère-loge Écossaise de France donc, travaillait sur des rituels qui lui étaient propres ou, à tout le moins, dont on ne connaissait pas l’origine.

Dans l’ouvrage extraordinairement documenté de Pierre Chevalier, Histoire de Saint Jean d’Écosse du Contrat Social, Alain Le Bihan révèle dans la note liminaire qu’il a faite pour ce livre que, lors de ses nombreux entretiens avec l’auteur, il ne « fut jamais question de la mère-loge d’Avignon, suggérée et inventée par Deleutre », et précise que Pierre Chevalier « n’avait pas consulté le dossier de Saint Jean d’Écosse de la Vertu Persécutée ».

C’est dommage, parce que cette loge n’a été ni inventée ni suggérée, et ses rituels, conservés à la médiathèque Ceccano d’Avignon (fonds Alphandery), sont à l’évidence très proches des rituels contemporains bien qu’antérieur d’au moins un quart de siècle à la création du premier suprême conseil du monde.

Dans le présent ouvrage, sont reproduit in extenso ces rituels fondamentaux et jusqu’alors inédits. Ils sont précédés d’une étude qui permet de comprendre :

- Comment et dans quel contexte les maçons avignonnais ont transmis leur rite et l’esprit de leur loge au Contrat Social dont ils ont fait la loge-mère Écossaise de France ;

- Quels étaient les personnages, incontestablement hors du commun, qui ont ainsi marqué l’histoire de l’Écossisme.

 

maçonnerie pratique

 

Edition Bélisane

 1994

Cours de maçonnerie au R.E.A.A. en plusieurs volumes. Il fut rédigé en 1875 et réédité en 1994. On y trouve beaucoup d’explications notamment la patente MORIN et la fabrication des 33 degrés du R.E.A.A.

 

MAINGUYLA FRANC-MAÇONNERIE CLARIFIÉE POUR SES INITIÉSTome 1 :  L’Apprenti

Irène Mainguy

Edition Dervy

 2011 

La Franc-maçonnerie propose à celui qui s’y intéresse un vaste domaine de recherches et de connaissances qui sont une source de grands enrichissements intellectuel et spirituel. Plus de 110 ans se sont écoulés depuis la première parution du livre d’Oswald Wirth. Ce livre premier du genre, fut très novateur pour l’époque, tant par la nature même de son contenu que par les apports très originaux, qui firent son succès. Toutefois de nos jours, il est souvent perçu comme difficile d’appréhension, voire dépassé.

Après avoir modernisé avec succès « la symbolique maçonnique » de Jules Boucher, Irène Mainguy propose ici une version renouvelée du manuel d’apprenti d’Oswald Wirth, en prenant en compte les plus récentes publications ; tout nouveau Franc-maçon pourra y trouver des réponses fiables au cours de son apprentissage, en découvrant cette version réellement adaptée aux exigences et aux besoins de notre époque.

Au sommaire de cet ouvrage, l’auteur nous parle de :

Chapitre 1 : Aperçu philosophique sur l’histoire générale de la Franc-maçonnerie  -

Chapitre 2 : Premières données historiques – Entre mythe et légende – les premières divulgations – la querelle des Antients et des Modernes  - le manuscrit Regius, Cooke – les statuts Schaw -  la maçonnerie disséquée

Chapitre 3 : Quelques unes des personnalités qui ont marqué la Franc-maçonnerie – Robert Moray  - Elias Ashmole  - Desaguliers  - J. Anderson et ses constitutions – Chevalier Ramsay  et ses discours  - Laurence Dermott  -  Ahiman Rezon  -  M. de Pasqually  - J. B. Willermoz  - L. C. Saint Martin  - Montmorency-Luxembourg  -  William Preston  - Cagliostro  - J.M. Ragon  - Albert Pike  - F. Desmons  - E. Goblet d’Alviella  - Léo Taxil  - Oswald Wirth  - René Guénon  -

Chapitre 4 : Les débuts de la Franc-maçonnerie : Rite des Antients et des Modernes  - le Régulateur du Maçon  - le guide des maçons Ecossais  - les tuileurs  - les Landmarks  - L’Ordre et les Obédiences  - le Loge  -  les rites Français, Ecossai et Rectifié  - les side degrés  - le rite de Memphis Misraïm   -

Chapitre 5 : L’Initiation maçonnique  - les trois grades  - Chaines et cordes  - les métaux  - le cabinet de réflexion  - le sel et le soufre  - le testament  -  la porte du Temple  -  les trois voyages  - la coupe d’amertume  -  la Bienfaisance  -  la Lumière  - la tablier  -  les gants  - 

Chapitre 6 : Conceptions philosophiques se rattachant au rituel du grade d’apprenti  -  Le Grand Architecte de l’Univers  - Esotérisme et occultisme  - Tradition et transmission  - Profane et sacré  - la question de la Régularité  -  Symboles et symbolisme  -  Une approche de l’universel  - Rites et rituels  -

Chapitre 7 : Devoirs généraux de l’apprenti maçon  - Assiduité  -  Discrétion maçonnique  -  Silence et Secret  - La Tolérance  -  Fraternité initiatique  -  Serment et engagement  - Recherche de la Connaissance, de la Vérité et de la Lumière  - Instruction au grade d’apprenti

Chapitre 8 : Premiers éléments de philosophie initiatique  -  Esotérisme et exotérisme  -  les Nombres    l’alchimie  -  L’unité, le binaire et le ternaire  -  le Temple et la loge  - Chansons maçonniques  -  Le secret des Francs-maçons  -

 

MAINGUY  - LA FRANC-MAÇONNERIE CLARIFIÉE POUR SES INITIÉS Tome 2  -  Le Compagnon

Irène  Mainguy  

Edition  Dervy

 2012 

Ce 2e volet de la trilogie maçonnique est repris à partir de celui qu’avait publié Oswald Wirth au début du XXe siècle, en respectant dans les grandes lignes le plan de l’ouvrage. Ce livre est totalement refondu de manière cohérente pour donner une première approche symbolique clarifiée pour les compagnons.

Chaque grade maçonnique est porteur d’un enseignement spécifique de d’ouvertures spirituelles. Le degré de compagnon est souvent négligé ou considéré comme une simple formalité nécessaire pour accéder à la maîtrise. Après avoir été fait Apprenti maçon, le compagnon a le devoir de s’efforcer de le devenir authentiquement ; cela a pour conséquence d’engager sa vie au service d’un idéal noble, en percevant que la vie a un sens et une finalité.

Le travail initiatique s’appuie d’abord sur la pratique régulière des rites et la méditation sur les symboles maçonniques qui servent de support de compréhension, un exposé ou planche présenté en loge doit être le fruit d’une réflexion personnelle qui peut s’appuyer sur d’autres auteurs maçonniques, mais en s’y référent clairement, pour s’en inspirer, s’en enrichir et pouvoir partager.

Par ailleurs le compagnon doit rester vigilant à l’égard d’un autre écueil desséchant qui est le danger du dogmatisme, lequel entraîne une interprétation sclérosée de la symbolique et une mise en pratique trop rigide du rituel. La méthode symbolique doit être un aiguillon actif de la pensée et conduire à la méditation puis à l’action. Elle est un moyen efficace d’ouverture du cœur et de l’entendement dans le temps et l’espace.

Au sommaire de cet ouvrage I. Mainguy développe les points suivants :

Chapitre 1 : Le chef d’œuvre du compagnon, son aptitude à la Maîtrise  - L’initiation professionnelle  - la Hiérarchie du ternaire  - le cérémonial corporatif  - les grades symboliques  -

Chapitre 2 : Le rituel du grade de compagnon  - Examen du candidat au grade de compagnon  -Les impressions de passage  - le compagnonnage  - 

Chapitre 3 : La réception en loge de compagnon  -  Préparation du récipiendaire  - la participation au Grand Œuvre  -

Chapitre 4 : Les 5  voyages du compagnon  -

Chapitre 5 : La recherche de la lumière  - L’Etoile Flamboyante  - Le Pentagramme  - la lettre G  -  Géométrie  -  Génération  -  Gravitation  - Génie  -  Gnose  - 

Chapitre 6 : Les Compagnons et la Glorification de Travail  - le serment du compagnon  -  le tablier  - L’idéal constructif  -  La religion du travail  -

Chapitre 7 : Conceptions philosophiques liées au grade de compagnon  -  Connaissance de soi  -  la triple énigme  -  Qui sommes nous ?  -  la Vie  -  L’altruisme  -  La raison  - l’intelligence  - L’homme et l’Initié  -  Le chef d’œuvre   -  La réalisation de l’être  -

Chapitre 8 : les devoirs du compagnon  - Obligations  - Assiduité  - Ponctualité  - Activité  -  Clairvoyance et discernement  - La  Maîtrise de soi  -

Chapitre 9 : Catéchisme interprétatif du grade de compagnon  -  Instructions du grade de compagnon au Rite français et au REAA

Chapitre 10 : La méditation  - la gnose numérale  - La décade sacrée  - La Quintessence  - Le Quinaire  -

Chapitre 11 : Symbole de la loge du compagnon   -  la couleur des tentures   -  les deux colonnes   -  les deux surveillants  - le Tableau de loge   -  Les 7 marches  -  les trois fenêtres  -  Equerre et Compas  -  La pierre cubique à pointe  -  La corde à nœuds  -

Chapitre 12 : Eléments de réflexion  -  La confusion des langues  -  les mots sacrés  -  Activité et passivité  - les 5 sens  - Les 5 ordres d’Architectures  -  Les Arts libéraux  -  L’Art de la mémoire  -  Usages anglais  -  Chants de compagnon  - le maillet et le ciseau  - le Règle et le Levier  - Le voyage du compagnon  -

 

MAINGUY - LA FRANC-MAÇONNERIE CLARIFIÉE POUR SES INITIÉS -  Tome 3  - LE MAÎTRE

Irène Mainguy

Edition Dervy

 2013

Irène Mainguy, après avoir procédé à une minutieuse et méthodique analyse des livres d’Oswald Wirth, en a, bien entendu conservé la présentation, tout en aérant et renouvelant complètement le contenu. Ainsi celui-ci est maintenant réellement adapté aux besoins des Francs-maçons de notre époque et prend en compte les plus récentes publications.

L’auteur développe une réflexion sur l’ensemble de la symbolique du Maître, sans pour autant négliger d’examiner tous les symboles proposés par Oswald Wirth à ses lecteurs. Elle indique et suggère une méthodologie simple pour que ceux-ci apprennent et sachent approfondir le sujet par eux-mêmes.

Selon son habitude, elle se réfère aux principales sources historiques et aux premiers rituels en ayant bien soin de différencier les rires, pour éviter des confusions. Elle s’efforce de donner des pistes de recherche claires et référencées afin que le lecteur les utilise au mieux. C’est en s’appuyant sue des fondements sérieux que celui-ci évitera de s’égarer sur les sentiers de l’erreur.

Il ne s’agit plus de pratiquer la maçonnerie comme au temps d’O. Wirth, mais d’approfondir ici et maintenant l’immense richesse de la tradition maçonnique qui se suffit à elle même. Les précieuses clefs données par l’initiation sauront alors éclairer la compréhension des objectifs, moyens, méthodes et philosophie de la F.M.

Tout au long de cet ouvrage, l’auteur éradique ou recadre respectueusement, sans esprit de polémique, mais sans aucunes concessions, les écarts ou égarements visionnaire de son illustre prédécesseur qui fut un pionnier en voulant revenir à la tradition. Plus de 100 ans séparent les deux ouvrages et il était temps que cette heureuse initiative voit le jour.

Au sommaire de cet ouvrage :

Les sociétés secrètes et les inities : Les premières sociétés - L’Art sacerdotal et l’Art Royal - la maîtrise idéale - la fonction initiatique et la filiation maçonnique - la méthode - Franc-maçonnerie, monachisme et internet -

Les Mystères : Les initiations antiques - la bienfaisance - l’échelle des capacités - l’enseignement du Maître -

L’Ethique maçonnique : La lumière initiatique - L’intervention des Maîtres - la légende d’Hiram -

Le rituel du grade de Maître : La marche à reculons - la recherche de la connaissance - la chambre du milieu - la légende maçonnique et le drame symbolique - dominer ses vices et ses passions - le voyage des maîtres - Renaissance ou résurrection ? -

Interprétation de la légende : Le juste face à la mort - Pouvoir et contre pouvoir - Transgression ou trahison - l’ignorance - le fanatisme et l’ambition - l’orgueil - la Régénération - par la mort, vaincre la mort -

Les mythes et les légendes : Isis et Osiris - Iacchus - Adonis - Dionysos - Atys - les inities de Samothrace - Orphée et les quatre couronnés - Les quatre fils d’Aymon, ou la légende de Renaud de Montauban - le sacrifice - Hiram substitué à Noé - Don Juan, mythe du non initiable -

Conceptions philosophiques se rattachant au grade de Maître : L’immortalité - de l’individuel à l’universel - Aspiration à la transcendance - la mort - la survivance - les superstitions - la construction individuelle -

Les devoirs du Maître : La Maîtrise - L’écoute de l’autre - la Transmission - Ecouter, lire, méditer, comprendre et agir

Catéchisme interprétatif du grade de Maître : Instruction du grade de compagnon, au R.E.A.A. –

Notions philosophiques initiatiques relatives au grade de Maître : Propriétés des Nombres - le Nombre 7 - l’équilibre - l’Octoade - l’Ennéade ou Triple Ternaire - la Tradition - le cercueil d’Osiris - l’Adam Kadmon -

Les prérogatives et symboles de la loge de Maître : Les tentures noires - le couvre chef - l’acacia - la planche à tracer - le compas et l’équerre - le point - le cercle - le tableau de loge - Responsabilité, obéissance, pouvoir et idéal maçonnique -

Les hauts grades : Utilité des hauts grades - la loge de perfection au R.E.A.A - les ordres de Sagesse au Rite Français- les side degrees - les hauts grades égyptiens -

Indication bibliographiques à l’usage des maîtres : Le livre et l’écrit - les tuileurs - les manuels d’instruction - Histoire et symbolisme - rites et philosophie - Hermétisme et alchimie -

Annexes : chants et chansons des maîtres - la devise des maçons - l’adieu et les liens du maçon - les figures du Livre de Maître -

 

manuel maçonnique du rite écossais ancien & accepté

Roger bongard

Edition DERVY

 1979

Le but de l’auteur n’a pas été de faire double emploi avec la copieuse littérature maçonnique qui a fleuri au cours des deux dernières décades ni d’exposer et de commenter les symboles et les enseignements des 33 degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté d’une manière approfondie, mais simplement de rassembler et de mettre à la disposition de nos Ateliers supérieurs et des Maçons un complément d’informations concernant le contenu et la substance de chaque degré, en insistant sur le côté hermétique que comporte obligatoirement toute initiation, plan qui fut incompris ou déformé, parce que prématuré, au début de l’organisation de notre Rite.

 

marcel cerbu

Félix bonafé

Edition GLNF

 1983

À l’occasion du jubilé de Marcel CERBU, grand dignitaire de la GLNF, cette plaquette retrace 50 années au service de la franc-maçonnerie traditionnelle.
La préface est du T.R.F. Jean MONS.

 

MARTINISME, ELEMENTS DE SYMBOLIQUE MARTINISTE,   L’INITIATION, LE TEMPLE, LES SYMBOLES

UN  AUTEUR  ANONYME

Edition ARQA

 2009

Ce  manuscrit est un court texte tapuscrit, parvenu jusqu’à nous selon les voies de la Tradition. Présenté ici dans son intégralité, il a été très légèrement revu à fin d’édition. Certaines parties, annotées en regard, effacées ou altérées, ont été rajoutées à nouveau ou corrigées, pour en conserver le meilleur de l’esprit. Ces quelques éléments nécessaires, révisés, qui n’altèrent en rien la lecture du cherchant, n’ont pour seul but que de respecter une meilleure cohérence textuelle.
Son auteur, anonyme, qui a rédigé il y a près de 50 ans cet exorde, appartenait sans conteste à un groupe martiniste ; nous en avons retrouvé le nom : « Le groupe St Jean »
Dans la même veine que « La symbolique de la lettre G » d’Edouard de Ribaucourt, cette étude est  présentée dans une nouvelle édition, écrite en 1961, elle fut sans doute utilisée à son origine comme une communication à but initiatique, lors d’une tenue martiniste. Une préface de Jean Iosa enrichie cette édition.
Edition  ARQA.    29   Bd de la Lise   Marseille 13012

 

martinisme & franc-maçonnerie

papus

Edition  GCV

 2004

L’initiation de WILLERMOZ, qui dura plus de dix ans, celle de Claude de Saint-Martin et des autres nous montrent que le Martinézisme était consacré à autre chose qu’à la pratique de la maçonnerie symbolique, et qu’il faut n’avoir jamais été admis au seuil d’un centre réel d’Illuminisme pour confondre les discours des vénérables avec les travaux actifs des Rose-Croix martinistes.
Martines veut si peu innover qu’il conserve intégralement les noms donnés aux grades par les invisibles et transmis par Swedenborg. Il serait donc juste de dire Swedenborgisme adapté au lieu de Martinézisme.
Mais Martinez considère si bien la Franc-maçonnerie comme une école d’instruction élémentaire et inférieure que son     « Maître Coën » dit : « J’ai été reçu maître Coën en passant du triangle aux cercles ». Ce qui veut dire, en traduisant les symboles : « J’ai été reçu maître illuminé en passant de la Franc-Maçonnerie à la pratique de l’Illuminisme ».
De même on demande à l’apprenti Coën : « Quels sont les différents mots, signes et attouchements conventionnels des Élus Maçons Apocryphes ? »

Et il répond : « Pour l’apprenti Jakin, le mot de passe Tubalcaïn, pour le compagnon Booz, le mot de passe Schibboleth, pour le Maître Macbenac, le mot de passe Giblim ».

 

martinisme – l’enseignement secret des maîtres

Jean Marc vivenza

Edition LE MERCURE DAUPHINOIS

 2006

Le Martinisme est une école secrète de perfectionnement et de découverte des lois cachées qui gouvernent le monde sensible. Il est aussi un formidable instrument de réalisation spirituelle.
Il possède une doctrine nous apprenant que l’homme n’est pas actuellement dans l’état qui fut le sien primitivement : victime d’une Chute dont il est responsable, il vit désormais comme un exilé.
Cette doctrine, clairement exprimée dans l’Écriture sainte, évoquée par les apôtres, puis au cours des siècles, par les Pères de l’Église, sera rappelée et développée au XVIIIème siècle, en France, par MARTINÈS de PASQUALLY et par son disciple Louis-Claude de SAINT-MARTIN, dit le Philosophe Inconnu, qui tous deux représentent les deux colonnes fondatrices de l’édifice sacré du Martinisme.

À côté d’eux, il ne faudrait cependant pas oublier Jean-Baptiste WILLERMOZ à l’origine du Rite Écossais Rectifié de la Franc-maçonnerie, qui sut réunir l’ensemble des outils nécessaires en vue de transmettre l’héritage doctrinal et initiatique du Martinisme, c’est-à-dire, en un mot, la voie travaillant à l’œuvre fondamentale de la « Réintégration ».

 

MARTINISME -   LES HOMMES DE DÉSIR  - Entretiens sur le martinisme

Serge Caillet et Xavier Cuvelier-Roy 

Edition Le Mercure Dauphinois

 2012 

Qu’est-ce que le martinisme ? Qui étaient Martines de Pasqually, Louis Claude de saint Martin, (le philosophe inconnu) et Jean-Baptiste Willermoz ? Quel fut leur enseignement et quelles étaient leurs écoles ? Qui sont leurs héritiers ? Qu’est-ce que l’Ordre martiniste fondé par Gérard Encausse (Papus) à la Belle Epoque et quelles sont les sociétés initiatiques qui peuvent, aujourd’hui, se réclamer du martinisme ?

En se prêtant au jeu des questions pertinentes de X. Cuvelier-Roy, au cours de six entretiens informels, Serge Caillet ouvre un à un les grands dossiers du martinisme. Le siècle des Lumières, la Belle Epoque de l’occultisme, les épigones de Papus, la clandestinité et l’après guerre, les années 1960-1980, le martinisme à l’ère du Verseau.

Chemin faisant, Serge Caillet et X. Cuvelier-Roy abordent aussi bien les thèmes connexes au martinisme, sous toutes ses formes, et nous invitent à rencontrer de nombreux personnages, ces « hommes de désir », qui ont fait l’histoire du martinisme depuis le XVIIIe siècle.

Dans la seconde partie de l’ouvrage, les « annales martinistes des origines à nos jours » recensent les événements clefs de l’histoire du martinisme. Enfin un index bibliographique offre aux amateurs, un outil de travail et une mine de références sans équivalent.

Robert Amadou a donné sa définition du Martinisme : Il considère que ce mot désigne le système de théosophie composé par L.C de saint Martin et exposé dans ses ouvrages. Le martiniste est alors celui qui étudie ce système et le met en pratique. Le Martinisme désigne ensuite la doctrine et le système de Martines de Pasqually, qui fut la Maître de L.C. de saint Martin, dans l’Ordre des élus coëns. Il y a quand même une différence entre le « martinisme » et la « Martinézisme », ce dernier mot caractérisant la doctrine propre à Martinés de Pasqually.

Martines et Saint Martin sont les grandes lumières du martinisme ; Willermoz et Papus, à leur façon ont ensuite relayé cette lumière à travers, l’un, le RER, l’autre l’Ordre martiniste. Quatre  voies s’offrent donc aux martinistes contemporains.

La première, historiquement, est celle de Martines de Pasqually, dans le cadre de l’Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l’univers. Elle exige une vocation particulière et une véritable consécration à la fonction sacerdotale. Voie très exigeante donc sélective.

La seconde n’est rien d’autre que l’interne de Saint Martin, la voie cardiaque. Comment la suivre ? D’abord, en étudiant la doctrine de Martines de Pasqually, ensuite en lisant, en réfléchissant sur l’œuvre de Saint Martin et en essayant de suivre ses préceptes.

La troisième est de rentrer dans une organisation martiniste structurer et régulière, tirant sa légitimité de Papus. Ces ordres comme l’O.M.T. ou l’A.M.O.R.C. diffusent un enseignement comme une école de chevalerie morale et d’occultisme chrétien.

La quatrième voie est celle du Rite Ecossais Rectifié (R.E.R.), dont la doctrine de réintégration irrigue son enseignement et dont l’œuvre du Philosophe inconnu peut aider à faire comprendre le message chrétien.

Au sommaire de cet ouvrage très documenté :

Au siècle des lumières     -     La Belle Epoque et l’occultisme     -     Les épigones de Papus     -     De la clandestinité à l’après guerre     -     Les années glorieuses  (1960-1980)     -     Le Martinisme à l’heure du Verseau     -     Annales martinistes des origines à nos jours par Serge Caillet      -     Cahier de photographies     -     Index bibliographique et des noms      -

Serge Caillet étudie depuis 30 ans l’histoire de l’occultisme et des sociétés initiatique, particulièrement les mouvements Rosicruciens et Martinistes. Avec la bénédiction de Robert Amadou, il a fondé en 1990 l’Institut Eléazar, où il dispense des cours consacrés à l’étude de la doctrine de Martines de Pasqually et de L.C. de Saint Martin.

Xavier Cuvelier-Roy est spécialiste du mouvement Rose+Croix ainsi que celui du Martinisme, il a publié plusieurs romans, des œuvres pour le théâtre et collabore à plusieurs revues et sites internet.

 

MEMPHIS-MISRAÏM  Arcanes  et  Rituels  de la Maçonnerie  Egyptienne

SERGE  CAILLET

Edition TREDANIEL

 1994

Depuis plus de deux siècles, des francs-maçons ont été séduits par l’Egypte antique, parce que les mystères égyptiens transmettaient la sainte science initiatique, et que la franc-maçonnerie est un véhicule de la tradition universelle. Mais l’Egypte des initiés est aussi partiellement symbolique, elle ne saurait se confondre tout à fait avec celle des historiens et des géographes.

Après avoir retracé l’histoire de la franc-maçonnerie égyptienne de Memphis-Misraïm, Serge Caillet a rassemblé ici pour la première fois quelques rituels égyptiens de nom. Ces textes  proviennent d’une part des publications, depuis longtemps introuvables, de Jacques-Etienne Marconis, fondateur du Rite de Memphis, et d’autre part de manuscrits originaux du Rite de Misraïm.

D’autres grades, aujourd’hui conférés par différents cénacles de Memphis-Misraïm, restent partiellement énigmatiques, tel le patriarche grand consécrateur, ou les arcana arcanorum, dits du régime de Naples, sur lesquels l’auteur s’efforce de faire le point.

Enfin le rituel féminin, inédit lui aussi, rédigé par Constant Chevillon, illustre à merveille la richesse et la beauté de la maçonnerie égyptienne.

L’auteur développe les points suivants :
La genèse du rite égyptien, les travaux au grade d’apprenti, les travaux au grade de compagnon, les travaux au grade de maître, le tuileur universel des 33 premiers grades de Memphis(1839), le grade de Sage des Pyramides (1860), le Sublime Maître du Grand Œuvre, le Patriarche Grand Consécrateur, Arcana Arcanorum, le rite mixte et rite des Dames.

 

MEMPHIS-MISRAÏM  la franc-maçonnerie égyptienne de memphis – misraïm

Serge caillet

Edition DERVY

 2003

Aucune filiation historique ne rattache la Franc-Maçonnerie spéculative aux antiques mystères de l’Égypte pharaonique. Mais l’égyptosophie des maçons « égyptiens » du siècle des Lumières, comme de leurs successeurs jusqu’aujourd’hui, surpasse et sublime parfois, en assumant leur contradiction, l’égyptologie et l’égyptomanie. En l’absence de lien historique, l’esprit souffle où il veut, qui n’en valide peut-être pas moins le désir de rattachement des sectateurs des rites maçonniques « égyptiens ».
Aux rites variés de la Franc-Maçonnerie égyptienne de la seconde moitié du XVIIIème siècle, chétifs pour la plupart à l’exception de celui de Cagliostro, succédèrent le rite de Misraïm (1813) et le rite de Memphis (1839). Ceux-ci, après s’être longtemps concurrencés, finirent par s’associer à la fin du XIXème siècle, pour engendrer le rite de Memphis-Misraïm.

L’histoire, complexe et mouvementée, de la Franc-Maçonnerie égyptienne de Memphis-Misraïm en a fait, depuis plus d’un siècle, le plus turbulent, mais aussi le plus séduisant des rites maçonniques occultistes, souvent lié à d’autres écoles initiatiques, à commencer par l’Ordre martiniste. S’y illustrèrent notamment en France : Gérard Encausse (Papus), Charles Détré (Téder), Jean Bricaud, Constant Chevilon, Georges Lagrèze, Robert Ambelain, etc.

 

MEMPHIS-MISRAÏM.  LE RITE ÉGYPTIEN DE MEMPHIS-MISRAÏM

DIDIER  MICHAUD

ÉDITION  LA MAISON DE VIE

 2010

Parmi les nombreux de modes qui traversèrent le siècle dit « des Lumières », la Franc-maçonnerie, qui se répandit alors dans les couches aisées de la société, et l’Egyptomanie, qui connut alors ses grandes heures, étaient faites pour se rencontrer. De là naquirent une diversité de rites à qui le développement de l’Egyptologie, à la suite de l’expédition de Bonaparte en Orient et du déchiffrement des hiéroglyphes par Champollion, allait fournir des bases moins incertaines, quoique diversement utilisées.

Tantôt unis, tantôt éparpillés en une multitude de tendances, les rites maçonniques égyptiens connus sous les noms de Memphis et Misraïm offrent un étonnant panorama d’un symbolisme foisonnant, où les interprétations les plus aventureuses voisinent avec les recherches ésotériques les plus approfondies et la spiritualité la plus élevée. Ils sont aujourd’hui pratiqués dans de nombreuses loges indépendantes, mais aussi dans la quasi-totalité des grandes obédiences partout dans le monde.

Si les hiéroglyphes sont au cœur de l’Egyptologie, ils sont également au départ de la création des rites Memphis et Misraïm. C’est vers 1814 que les 3 frères Bédarride fondent à Paris un grand Chapitre d’un « rite de Mysphraïm à 90 degrés », mais on pense que c’est en 1805 qu’un rite de Misraïm aurait été crée à Milan.

En 1980 sous la Grande Maitrise de Robert Ambelain, Memphis Misraïm a adopté un régime en 99 degrés qui est aujourd’hui le pratiqué ou servant de base de travail par les loges des rites « égyptiens », et là est le grand mérite de Robert Ambelain d’avoir réimplanté, mis en place et développé le rite de Memphis Misraïm.

Cet ouvrage développe les points suivants :

A la recherche de la tradition égyptienne  -  De l’Egyptomanie à l’Egyptologie et leurs influences sur les rites maçonniques  -  Les précurseurs de nos rites égyptiens  -  Le rite égyptien de Misraïm  -  Une filiation difficile à définir  -  Gad Bédarride et ses fils  -  Grandeur et décadence de Misraïm  -  Le rite Oriental de Memphis  -  Le rite Ancien et Primitif de Memphis et Misraïm  -  De Memphis et Misraïm à Memphis-Misraïm  -  Robert Ambelain et la refondation du Rite  -  L’éclatement et la situation actuelle  - Les 99 degrés du Rite 

 

MEMPHIS-MISRAÏM les enseignements secrets de la franc-maçonnerie

P. petri & f. misraim

de la Lumière

 2003

Histoire et Rituel de Memphis & Misraïm avec ses 90 degrés.

 

MEMPHIS-MISRAÏM  -   LES  HÉRITIERS DE LA FRANC-MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE DE MEMPHIS-MISRAÏM

JOSEPH TSANG MANG KIN

ÉDITION  AMMOI -  ÎLE MAURICE

 2009

Joseph Tsang Mang est un initié mauricien, d’origine chinoise, détenteur d’une patente que lui a transmise Robert Ambelain, qui est parvenu à réunir les îles de l’océan indien en une seule obédience consacrée au rite de Memphis-Misraïm.

On peut toujours dire : encore un livre sur ce rite, certes, mais quel ouvrage ! Pas de concessions, pas de langue de bois, pas de faux semblants, mais un regard rendu sans doute plus objectif par l’éloignement de notre vieille Europe et de ses querelles intestines ; et surtout l’insistance que l’Ordre n’est pas la seule propriété de la France mais qu’il est international. L’auteur n’hésite pas dès l’avant propos, à affirmer la nécessité de changer les grandes constitutions et les règlements généraux, et de n’avoir que des Souverains Sanctuaires Nationaux.

L’initiation est une pratique qui remonte à la nuit des temps et qui se transmet secrètement depuis des siècles, voire des millénaires, pour parvenir jusqu’à nous, sous la forme de la franc-maçonnerie ésotérique, via l’Ecosse au 16e siècle et l’Angleterre au 17e siècle, avant la création « officielle » en 1717 où la coupure est faite avec la vraie Tradition, jusqu’à ce que le Chevalier de Ramsay, au 18e siècle rappelle d’où nous somme issus.

L’historique est extrêmement précis, détaillé, documenté, tout en restant sobre. Heurs et malheurs du rite sont décrits à travers son histoire complexe dans les différents pays qui l’adoptent. Nous considérons, tour à tour, la maçonnerie britannique et colonisatrice, l’arrivée en France des rites égyptiens, le rôle fondamental de Marconis de Nègre, les relations de Memphis et de Misraïm avec le Grand Orient de France, le manifeste de Georges Warker…Nous suivons le rite en Italie avec Garibaldi, en Egypte, en Angleterre, en France, en particulier avec Robert Ambelain qui va « rebâtir le Temple ». Enfin plus près de nous, l’historien évoque Gérard Kloppel, Cheickna Sylla, et toutes les turbulences que nombre d’entre nous ont connues.

Mais Joseph Tsang Mang ne s’en tient pas là : il pose les questions fondamentales sur les aspects négatifs et positifs du rite. Il le fait avec une grande honnêteté, mais avec beaucoup d’amour : le souci de rigueur et de compassion vis-à-vis du Rite est palpable et donne à cet ouvrage une importance capitale pour la compréhension de ce rite de Memphis-Misraïm critiqué par beaucoup et convoité par beaucoup, souvent les mêmes d’ailleurs. Son essor passera obligatoirement par une réconciliation avec le courant italien, héritier d’Hermès et de Cagliostro, tout autant régulier et légitime que le courant garibaldien.

Le Grand Orient de France a été mal inspiré en voulant s’emparer des rites de Memphis, de Misraïm et de Memphis-Misraïm, car il ne peut fonder ses prétentions sur aucun argument d’ordre historique, juridique, initiatique ou ésotérique, n’ayant pas valablement reçu les Arcana Arcanorum.

Un livre qui dérange mais met les pendules à l’heure.

 

MEMPHIS-MISRAÏM - notes historiques sur le rite ancien et primitif de memphis - misraïm

Jean bricaud

Edition  Arqa

 2007

Pour Jean BRICAUD : « Le rite de Memphis-Misraïm ne peut convenir qu’à un nombre très restreint d’individus. Ils se recrutent principalement parmi les étudiants de l’Occultisme et de l’Hermétisme, lesquels, du fait de leurs études, sont plus aptes que les autres à comprendre les secrets maçonniques réels ; ainsi que parmi les Maçons studieux qui ne se contentent pas de savoir faire certains signes ou d’apprendre la prononciation de certains mots dont ils ignorent le sens, mais sont désireux de remonter jusqu’à la source réelle de nos institutions et d’étudier la partie occulte et transcendante de la Maçonnerie. »

Denis Labouré en initié féru de ces sciences occultes supérieures que sont l’Alchimie, l’Astrologie et la Théurgie, nous propose dans une préface lumineuse un éclairage pertinent de ce court texte datant de 1933 pour sa première édition.

Cet opuscule devenu fort rare et conservé seulement en bibliothèques privées méritait amplement une nouvelle présentation afin de donner au chercheur de vérité certains repères authentiques et, en quelques dates, une vue d’ensemble concernant ce Rite.

 

MEMPHIS-MISRAÏM  -   SECRETS DE LA FRANC-MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE

Denis Labouré

Edition Chariot d’Or

 2002

Au cours des deux derniers siècles, nombreux sont les auteurs ayant manifesté leur intérêt pour les sciences maçonniques. Certains ont écrit en faveur des rites maçonniques égyptiens, d’autres s’y sont opposés, mais ces livres souffrent généralement d’une certaine superficialité ou ne traitent du sujet que de manière elliptique.

Certes, les deux rites, de Misraïm et de Memphis, unis ou séparés, se caractérisent par leur discrétion. Mais surtout, le fond documentaire manque. A cela deux raisons :

1/ En Italie, leur persécution par les autorités laïques et religieuses.

2/ En d’autres contrées, l’opposition d’organisations maçonniques puissante et de philosophie matérialiste et athée.

Aussi, les rites maçonniques égyptiens ont-ils été souvent contraints de se mettre en sommeil ou d’œuvrer dans la clandestinité.

Le présent ouvrage est le fruit de recherches laborieuses et approfondies, tant sur le plan historique que doctrinal, l’auteur, ésotériste réputé, se montre un expert des rites maçonniques  en général et égyptiens en particulier.

Ses recherches patientes et minutieuses lui permettent de reconstituer l’histoire du rite de Misraïm avec clarté et précision. Un rite dont la branche de Venise est toujours active au sein du rite Oriental Ancien et Primitif de Memphis  et Misraïm, sous l’égide du Souverain Grand Sanctuaire Adriatique.

L’auteur met en évidence les points fondamentaux de la Haute Maçonnerie égyptienne de Cagliostro. L’action de ce dernier a contribué à élever l’esprit de la franc-maçonnerie en général, et celle des rites égyptiens en particulier. Le rite de Misraïm de Naples et la branche de Venise en restent imprégnés.

Ces milieux connaissent l’influence de Cagliostro sur les Arcana Arcanorum du rite de Misraïm. En lisant les catéchismes de Cagliostro, nous découvrons une impressionnante vision hermétique, et donc alchimique. Elle infuse en nous un sens du sacré et nous fait pénétrer dans les mondes réellement spirituels.

L’auteur par les documents qu’il rassemble, montre que les rites maçonniques égyptiens traduisent une unité doctrinale qui garantit leur valeur et leur authenticité.

Le monde de l’ésotérisme a toujours oscillé entre deux attitudes : la divulgation et l’occultation des secrets. L’auteur donne l’impression de divulguer car il ôte un voile, mais derrière ce voile s’en trouve un autre. Une fois lues les pages sur les Arcana Arcanorum, le lecteur pensera « Je connais enfin le secret des secrets ! ». Mais très vite, il prendra conscience qu’il sait sans connaitre. Le secret n’a pas été brisé, confronté à l’ineffable, peut il en être autrement ?

Au sommaire de cet excellent livre de 380 pages :

Une excellente préface de Robert Amadou et un avant propos de Remi Boyer sur le défi maçonnique égyptien

Histoire de la franc-maçonnerie égyptienne : les rites maçonniques égyptiens

Cagliostro et la Haute maçonnerie égyptienne. Cagliostro devant ses juges, les pratiques et les commentaires du catéchisme d’apprenti

Les Arcana Arcanorum. Que sont les Arcana Arcanorum ? – Le cahier du rite de Misraïm  -  Les quatre monographies  -

Les instructions de la loge Ankh avec divulgations des trois catéchismes d’apprenti, de compagnon et de maître.

Les quatre corps de l’homme.

Les plus belles prières des rites maçonniques égyptiens.

Les rituels de Cagliostro pour les loges masculines et féminines.

Rite de l’Etoile Flamboyante

 

michel garder soldat, résistant & franc-maçon de tradition

Félix bonafé & delbert

POUR COMPTE

 1994

La vie profane et spirituelle de ce grand Franc-maçon venue de Russie et qui fut un exemple.

 

miscellanÉes traditionnelles & maçonniques

J.P. berthelon

Edition  TECHNI-PLIS

 1979

ATTITUDE TRADITIONNELLE
La mentalité moderne et les obstacles à la réalisation initiatique
La psychanalyse, agent de contre initiation
La notion de progrès du point de vue traditionnel
Exotérisme et Ésotérisme
Savoir et Connaissance selon l’attitude traditionnelle
Quête gnostique et démarche initiatique
Relation entre Connaissance, Intelligence et Discernement
La violence essentielle dans le Sacré
Le sentiment de Justice

HERMÉNEUTIQUE ET TRADITIONS
Tradition primordiale et métaphysique de l’histoire
MELKI-TSEDEQ et la Tradition primordiale
La Croix, symbole fondamental de la Science Sacrée
Aperçus herméneutiques sur le Feu
L’Islam et sa tradition spirituelle
La Chevalerie, le Graal et l’Islam

LA FRANC-MAÇONNERIE SYMBOLIQUE
Franc-maçonnerie symbolique traditionnelle
Enseignement maçonnique et fraternité d’Ordre
La recherche de la Parole Perdue
Le Grand Architecte de l’Univers, l’Équerre et le Compas
La Loge, Centre du Monde et espace sacré (Le Tableau, le Pavé Mosaïque, la Triple Enceinte druidique et la Corde)
Boaz et Jakin -  St  Jean et ses textes
Le Chevalier Kadosch, terme de la réalisation ascendante
Réalisation descendante et fonction des trois derniers degrés de l’Ordre Écossais

 

MONDET -   LA   MAÎTRISE  PARFAITE.  Etude des degrés du 4e  au 14 e degré du R.E.A.A   

Jean Claude  MONDET

EDITION  DU  ROCHER

 2009

Le système des hauts grades maçonniques nommé « Parfaite Maîtrise » ou « Perfection », élaboré en divers Orients et en particulier ceux de Bordeaux et de Paris au cours des années 1740 et 1750, fut définitivement mis en ordre à Paris vers 1760. Incorporé au Rite de Perfection en 25 degrés, le système fut repris en 1801 par le Rite Ecossais Ancien et Accepté dont il constitue les degrés allant di 4e au 14e.

De nos jours cet ensemble, d’une grande richesse et extrêmement cohérent, est pratiqué avec des variantes dans les loges de Perfection des différentes Juridictions du Rite. Il est étudié ici degré par degré, à partir des données figurant dans la littérature ouvert à tous : commentaires, tuileurs divers, rituels du Rite de Perfection. Pour chaque degré, l’auteur donne  sa lecture de la légende et des rituels, étudie les attributs du titulaire, ainsi que les autres symboles du grade, et termine par quelques réflexions sur le sens général et particulier qu’il y trouve.

Cet ouvrage propose ainsi une vaste réflexion conduisant, dans une démarche intime, de la « Maîtrise symbolique » du troisième degré à la « Maîtrise Parfaite » du quatorzième, étant bien entendu, qu’en la matière, il y a autant de chemins que de pratiquants. Il ne s’agit par conséquent que d’ouvrir la voie à la réflexion individuelle du lecteur.

Est développé dans cet ouvrage :

Maître secret (4e), de l’équerre au compas, le serment, la clé d’ivoire, Z et Ziza, le laurier et l’olivier,  le sceau, Ordo ab Chao, le Devoir, la parole perdue. Maître parfait (5e), la légende et les attributs du grade. Secrétaire intime (6e), réflexions sur le grade. Prévôt et Juge (7e), légende et réflexions de ce grade. Intendant des bâtiments (8e). Maître élu des neufs (9e). Illustre Elu des quinze (10e). Sublime Chevalier Elu (11e). Grand Maître Architecte (12e). Chevalier de Royal Arche (13e), la légende d’Hénoch, la triple initiation, la légende des trois mages, les quatre mondes. Grand Elu de la Voûte sacrée, parfait et sublime maçon (14e), la légende et les attributs. Est abordé également le discours de Ramsay, Etienne Morin et sa patente, les loges écossaises.

 

MONDET - DU  CHEVALIER D’ORIENT  AU  CHEVALIER  KADOSCH. Etude du 15e au 30e degré du R.E.A.A

Jean  Claude  MONDET

DU  ROCHER

 2009

Ce livre couronne l’étude du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Il décrit les degrés du 15e au 30e, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d’Orient, le merveilleux Chevalier Rose+Croix, l’ésotérique Chevalier du soleil, le controversé Chevalier Kadosch, ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret. Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font l’objet d’une étude spécifique, qu’ils proviennent du Rite de Perfection en 25 degrés, de celui de Charleston en 33 degrés  ou d’un autre système.

Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s’est achevé au 14e degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l’apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose+Croix, à l’Alchimie, à l’épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du R.E.A.A en 33 degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802.

L’ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l’esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècle. Il s’adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.

L’auteur développe les thèmes suivants :
Naissance du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Chevalier d’Orient ou de l’épée (15e), Prince de Jérusalem (16e), Chevalier d’Orient et d’Occident (17e), l’Apocalypse, Chevalier Rose+Croix (18e), les tableaux du 18e degré, les nourritures, Jésus, mort et Résurrection, le sacrifice de l’agneau, l’Amour, les Rose+Croix et les manifestes rosicruciens, les hauts grades à la fin du XVIIIe siècle, le Rite de Perfection, Du Grand Pontife ou Sublime Ecossais (19e degré) , Vénérable Maître des loges régulières (20e), Noachite (21e), Chevalier de Royal Hache(22e). Les Ecossais Trinitaires : Chef du Tabernacle (23e), Prince du Tabernacle (24e), Chevalier du serpent d’Airain (25e), Ecossais Trinitaire (26e), Grand Commandeur du Temple (27e), Chevalier du Soleil (28e) et son tableau de loge, Grand Ecossais de Saint André (29e), Grand Inspecteur Grand Elu Chevalier Kadosch (30e), l’échelle mystique ou mystérieuse. Explications succinctes sur les trois derniers degrés : Grand Inspecteur Inquisiteur Commandeur (31e), Prince du Royal Secret (32e), Souverain Grand Inspecteur Général (33e).

 

MONTMORENCY-LUXEMBOURG    et  son  temps
FONDATEUR DU  GRAND  ORIENT  DE  FRANCE

ROBERT  KALBACH

Edition DERVY

 2009

C’est entre 1770 et 1790, au cours d’une des périodes les plus brillantes et les plus angoissantes de l’histoire de notre pays, que la grande figure d’Anne, Charles, Sigismond de Montmorency-Luxembourg (1737-1803) va donner toute la mesure de son personnage, à vrai dire hors du commun. Duc de Luxembourg-Piney, pair,  « premier baron chrétien de France », député de la noblesse aux états généraux de 1789, il va s’avérer l’un des plus éminents novateurs de son temps, mais aussi l’un des champions les plus traditionalistes d’un ancien régime condamné par l’histoire.
En rassemblant les courants dispersés de l’Ordre maçonnique au sein de Grand Orient de France, il participera grandement à l’avènement d’une société plus juste, plus démocratique et réglée par la raison.

Toutefois, si Montmorency-Luxembourg est un indéniable réformiste, ce n’est pas un révolutionnaire. Et les méthodes détournées, conspiratives, moralement condamnables et démagogiques qu’utiliseront les partisans de Philippe Egalité, qu’il a –ironie de l’histoire- puissamment contribué à faire élire Grand Maître, susciteront chez lui révolte et indignation et une opposition farouche. Il mobilisera dès lors, toutes ses énergies pour préserver d’une fin qu’il devine inéluctable, la monarchie et le souverain auquel il doit allégeance. Mais cette inertie de Louis XVI, l’aveuglement incroyable des élites sociales du temps et la démagogie coupable et inconsciente du duc d’Orléans l’inciteront à s’exiler, le 15 juillet 1789, au lendemain de la prise de la Bastille. Il ne reverra jamais la France, et mourra à Lisbonne en 1803.

Est raconté dans cet ouvrage :
L’homme, qui est- il ? Quelle est sa fortune ? Son humanité, ses origines, sa carrière militaire, comment et pourquoi il est devenu franc-maçon, comment était la franc-maçonnerie au siècle des Lumières, les divers courants réformistes et son rôle dans la réunification des divers courants avec la création du Grand Orient de France, les rôles de Louis Philippe, du duc d’Orléans, du duc de Chartres, du duc de Montpensier, du duc de Châtillon, la face politique de l’époque, Necker, la société française des Lumières, les états généraux de 1789, Louis XVI sa grandeur et sa faiblesse, La Fayette, Mirabeau, Talleyrand. L’exil de Montmorency en Angleterre et au Portugal.

 

morales & dogme

Albert pike

Edition GUIGUE

 2005

Ce livre demeure incontournable pour le REAA. Aucun livre n’eut une telle importance que cette œuvre monumentale, qui ne fut jamais publiée en français, à laquelle Albert PIKE s’attela et qui marqua le Rite à jamais. Morales et Dogme fut systématiquement remis à tous les maçons américains accédant aux hauts grades de 1872 à 1971, record ayant peu de chance de se trouver un jour égalé dans le monde. Explorateur, trappeur, enseignant, journaliste, éditeur, poète de renom, philosophe, homme de loi, musicien, essayiste, général de brigade, parlant seize langues et dialectes, PIKE pourrait faire l’objet de plusieurs romans et films tellement sa vie fut riche en dons les plus divers.
Il fut surtout un exceptionnel Souverain Grand Commandeur qui accomplit un travail d’une telle qualité que la Juridiction du Sud des Etats-Unis lui doit toujours aujourd’hui d’être la plus puissante au monde.
Son œuvre maçonnique Morales et Dogme révèle un maçon moderne, soucieux du devenir des humbles, attaché à l’égalité des droits pour tous, contribuant par sa pédagogie à l’élévation des masses. Il n’hésita pas à fustiger les maçons de pacotille qui n’accomplissaient pas leurs devoirs et portaient préjudice à l’Ordre et au Rite.
Il servit la maçonnerie et le REAA jusqu’à son dernier souffle qu’il rendit à sa table de travail dans son bureau du Scottish Rite Temple n° 1. Sa dépouille repose désormais dans l’immeuble du Suprême Conseil de Charleston

 

MOZART  -  Frère Maçon

J. HENRY

Edition  Du Rocher

 1997

L’auteur décortique les œuvres influencées par la symbolique maçonnique, en étudiant son rôle en tant que langage musical dans la création de MOZART. C’est une véritable grammaire du symbole qui nous est dévoilée.

 

MOZART - mais qui a tuÉ mozart ?

Francis carr

Edition EDER

 1983

Le 20 novembre 1791, Mozart tombe malade et s’alite. Le 4 décembre, il donne ses dernières instructions pour l’achèvement du Requiem. Vers une heure du matin, le 5 décembre, il expire. Il a 35 ans.
Dès ce jour, un mystère entoure les circonstances troublantes de sa mort, et les conditions invraisemblables dans lesquelles il fut inhumé.
Francis CARR démonte un à un les rouages machiavéliques de la « Conspiration du silence » : les mensonges répétés de sa veuve Constance, la révocation soudaine du baron van SWIETEN de ses hautes fonctions, le service funèbre bâclé, le voyage solitaire du corbillard, l’inhumation hâtive dans une fosse commune, sans un seul témoin, l’anonymat de la tombe sur laquelle personne ne s’est rendu pendant dix-sept ans…
Francis CARR établit clairement que Mozart n’est mort ni déprimé, ni pauvre, et que ses perspectives d’avenir, à la fin de l’année 1791, étaient au contraire souriantes. Mozart est mort au sommet de sa créativité, assassiné par un de ses amis intimes, franc-maçon comme lui. Pour quelle terrible raison ?
La thèse de Francis CARR a le mérite d’expliquer l’incompréhensible. Est-ce la vérité ? Nul, sans doute, ne le saura jamais, comme l’écrit José Van DAM dans sa préface. Mais aucun biographe, à ce jour, n’a pu démontrer que cette thèse, pour hardie qu’elle paraisse, ne reflète pas la réalité historique.

 

MOZART - LE TESTAMENT PHILOSOPHIQUE DE MOZART – LA FLÛTE ENCHANTÉE, LA  CLÉMENCE DE TITUS, ET LE REQUIEM.

René TERRASSON

Edition DERVY

 1996

Lorsqu’un spécialiste nous explique les arcanes musicales de ces 3 œuvres de MOZART, l’invisible devient visible et la démarche de MOZART  se replace alors dans le cadre de l’ésotérisme humaniste dont elle dépend. C’était au siècle des lumières qui brillait grâce à un génie nommé   MOZART.

 

MOZART - mystérieux mozart

Philippe sollers

Edition PLON

 2001

Il est étrange de se dire qu’après MOZART tout s’est brusquement ralenti dans le bruit, la fureur, la lourdeur ou le tintamarre. Il y a eu une accélération de l’Histoire, soit, mais sur fond de stupeur, de torpeur. De nos jours, la vitesse est partout sauf dans les esprits. Du temps de WOFGANG, c’est le contraire. On voyage en diligence, les préjugés barrent l’horizon, c’est encore l’immense province, la noblesse, à quelques exceptions près, n’entend rien à ce qui va venir, mais le bouillonnement sensuel et neuronal est là, l’intelligence fuse à travers les doigts et les souffles. L’humanoïde actuel est un montage électronique à tête molle. La pointe du XVIIIème siècle, au contraire, est un oiseau spirituel à animalité de soie et d’acier.

 

MOZART  (1756-1791)-  UN  GÉNIE  PLANÉTAIRE

DIVERS  AUTEURS 

ARCADIA

 2008

Mozart naquit à Salzbourg en Autriche le 26 janvier 1756. Dès l’âge de trois ans il manifeste des dons musicaux remarquables, que son père, musicien lui-même ne fera que cultiver. Durant ses très nombreux voyages, il ne cessera de se perfectionner dans toutes les disciplines touchant à la musique et au chant. A 21 ans il compose son premier concerto pour piano K 271 en mi bémol majeur, après bien sur de très nombreux divertissements, sonates et sérénades. Il reste à Paris de 1777 à 1779, où sa mère meurt. Mais c’est grâce à cette période parisienne que sa musique va devenir européenne, alliant les langages italiens, français et allemands. Il retourne à Vienne et épouse en 1782 Constance Weber.

Il va dès lors passer jusqu’à sa mort en 1791 par des crises successives liées à ses recherches incessantes de style et d’expression musicale. A 26 ans il découvre Jean Sébastien Bach qui lui apporte une certaine sérénité, mais surtout c’est à partir de cette rencontre qu’il va créer la glorieuse série des 6 quatuors à cordes dont il dédiera les trois derniers à son ami et « frère » Joseph Haydn. Puis ce sont les 6 concertos pour piano en 1784. C’est à cette date (14 Décembre 1784) qu’il est initié à la loge maçonnique « Bienfaisante » à Vienne, il fréquente également la loge « La vraie concorde » présidée par Von Born, grand humaniste, égyptologue et ingénieur, qui fait de cette loge une petite académie, et où Mozart y puisera son inspiration pour des thèmes comme  l’Egypte, les diverses traditions, l’initiation par les quatre éléments et toute la symbolique ésotérique qu’il mettra dans ses œuvres musicales.  Mozart fut très assidu à ces tenues, il assista à l’initiation de son ami Joseph Haydn, et fit initier son père Léopold.

La flûte enchantée (appelée unanimement flûte magique) et son Requiem sont parmi les œuvres les plus jouées dans le monde profane et dans les loges maçonniques. Il meurt en 1791 à 35 ans d’une soit disant maladie rénale, mais pour d’autres il aurait été assassiné (lire l’excellent livre de Francis Carr : Mais qui a tué Mozart ?). Les loges maçonniques portèrent le deuil et un vibrant hommage fut prononcé par le Frère Hensler (loge : Espérance nouvellement couronnée).

Daniel van Assche nous livre dans un très bel article son interprétation alchimique et jungienne de l’œuvre de Mozart et surtout de sa « Flûte enchantée ».

H. Rui fait un récapitulatif/ explicatif de la musique de Mozart, il développe la vie culturelle à Vienne, les finances de Mozart (il était  en permanence sans le sous), le contexte historique de l’époque, la place de la franc-maçonnerie de l’époque et dans l’oeuvre de Mozart.

Philippe Van de waw, nous restitue le testament philosophique de W.A. Mozart et à travers l’œuvre de Mozart nous explique le cheminement maçonnique, les divers devoirs et obligations du Franc-Maçon envers non seulement l’humanité mais également envers lui-même et envers la Divinité, tous ces devoirs étant inscrits en filigramme dans l’œuvre de Mozart.

Georges Dugin nous retrace la vie assidue et besogneuse de Mozart autant dans son travail de musicien que dans son chemin spirituel maçonnique, il explique comment et pourquoi à cette époque la musique en loge était très importante et avait une signification ésotérique et symbolique.

Amélie Geldage initiée en 1908, nous donne sa version de la flûte enchantée, cette lutte entre l’intelligence abstraite (Tamino) et les passions et idoles crées par son égo, seule l’initiation par les quatre éléments lui fera remporter la victoire et le mariage final entre Tamino et Pamina dans le Temple de la nature (Isis), de la Lumière (le Soleil), de la Sagesse et de la Vérité.

Les cahiers d’Occitanie expliquent la conférence musicale donnée en Mai  2008 par les musiciens de l’orchestre du Capitole de Toulouse sur le thème «Le quintette pour clarinette de Mozart »

Francis Bardot musicologue et chef d’orchestre nous explique le sacré et la musique, il nous livre et explique la phrase d’Einstein qui a dit« Mozart n’a pas inventé la Musique qu’il a composé, elle existait de tout temps, mais c’est lui qui l’a révélée ». Il nous explique pourquoi le sacré est en permanence dans la musique, notamment  dans les musiques religieuses ou dite « sacré ». Pour Francis Bardot la musique de Mozart n’est pas un message ni un commentaire de la foi, elle n’est pas non plus une proclamation de la dignité humaine, la musique de Mozart est un chemin, une invitation à progresser vers un ailleurs qui est en nous, car en jouant il nous libère. Mozart a vécu une présence intérieure d’une extrême intensité, elle l’a purifié, peut être l’a-t-elle brulé, mais cette présence il l’a vécue comme musique.

 

MUSÉE DE LA FRANC- MAÇONNERIE 

Collection du G.O DE France

BEAUX-ARTS

 2000

Une superbe revue avec des photos couleur magnifiques sur les décors d’époque. Nombreux articles.

 

mystères bibliques de la franc-maçonnerie

François Xavier mafuta

Edition du Cosmogone

 2004

L’auteur nous offre des pistes de recherche sur la maçonnerie de la Sainte Arche Royale de Jérusalem, la Marque, et une approche christique du 4ème degré du R.E.R. On y trouve Abraham, Jacob, Moïse, David, Salomon, Zorobabel, Aggée, Josué, le Christ et le temple de Salomon.

1 N

nécessaire maçonnique

E.J. chappron

Edition derVY

 1993

Rédigé en 1817 par un maçon régulier de l’époque, ce tuileur reconnu à côtés des Vuillaume et De Launay, est pourtant très intéressant et instructif.

C’est un manuel complet à l’usage du F.M. des 19ème et 20ème siècles. On y trouve également les bulles d’excommunication et les arguments pour et contre.

Belle préface de Jean TOURNIAC.

 

nobles jeux de l’arc & loges maçonniques dans la France des lumières

Yves beaurepaire

Edition Ivoire- Clair

 2002

Cette enquête sur les nobles jeux de l’Arc pratiqués au XIXème siècle nous fait découvrir cette tradition populaire pratiquée par les maçons de l’époque. Y est expliqué la filiation avec les rituels chevaleresques, les pénitents provençaux, l’origine maçonnique des premiers clubs de golf, le jardin de l’Arc et sa dimension initiatique et chevaleresque.

On y découvre toute une couche sociale de l’époque navigant entre la maçonnerie, la philosophie, l’ésotérisme, la noblesse, la bourgeoisie, les militaires et tout cela avec un point commun les jeux de l’Arc.

1 O

ORDO AB CHAO  –  DEUS MEUMQUE JUS

DIVERS  AUTEURS

Edition  ARCADIA

 2007

L’article 16, paragraphe 2 des constitutions, statuts et règlements pour la gouvernance du Suprême conseil, approuvé à Berlin le 1e Mai 1786 stipule que « le grand sceau du Suprême Conseil est un aigle noir à deux têtes, le bec d’or, les ailes déployées et tenant dans ses serres une épée nue ; sur un ruban déployé au-dessous est écrit Deus Meumque Jus, et au-dessus de l’aigle : Suprême Conseil du 33° Degré ». On peut donc considérer que la devise du Rite est « Ordo ab Chao » elle fixe ses objectifs et « Deus meumque jus » constitue de son côté la loi des Suprêmes Conseils.

La première devise « Ordo ab Chao », exprime que « l’ordre jaillit du chaos ». Formule paradoxale puisque le chaos par définition est désordre et confusion, donc opposé à l’ordre. Il ne faut donc pas comprendre l’ordre après le chaos mais l’ordre qui se construit à partir du chaos. Il s’agit de dépasser le monde de la dualité et laisser ce paradoxe aux profanes.

La seconde devise « Deus Meumque Jus », signifie littéralement « Dieu et mon droit » et exprime les bases fondamentales d’une société bâtie sur la croyance en un principe spirituel, créateur et fondé sur la justice. Cette devise souligne l’orientation spiritualiste de l’Ordre

 Ces deux devises sont inséparables : situés en leur point d’intersection, nous nous plaçons ainsi au point de rencontre entre notre réalisation spirituelle individuelle et notre participation à un Ordre qui réunit tous ses membres dans une même vision cosmique spiritualiste d’ordre et de lumière. L’application dynamique de cette devise demande à l’initié d’entamer en lui le processus de réalisation spirituelle qui fera croître en lui le Fiat Lux ou germe de lumière reçu lors de son initiation.

Bernard Guillemain dans son ouvrage Conversations écossaises, donne sa version sur cette devise et trouve une anomalie avec la devise anglaise qui est presque la même, écrite en français « Dieu et mon droit ». Après avoir expliqué et fait des rapprochements entre Monarchia, la Divine Comédie et l’ordre écossais, il en conclut que cette devise désigne formellement le Saint Empire comme autorité instituant un ordre fraternel.

Claude Guérillot disserte sur l’aigle à deux têtes qui a donc 2 têtes, deux souffles mais un seul cœur, ce cœur symbolisant l’homme intérieur et un lieu de sagesse. Il compare cet aigle au logos et au pneuma, ces deux hypostases divines qui s’unissent pour venir en mission dans le monde qui les appelle Fils et Saint Esprit.

Jean Paul Krieger dans un très long article sur Ordo ab Chao, explique que partout l’ordre et le chaos naissent spontanément l’un de l’autre, dynamiquement et mystérieusement entremêlés, ils font partie l’un de l’autre  au même titre que le haut et le bas ou le bien et le mal. Et parce que la vie a absolument besoin de la lumière, se dégage à leur intersection la volonté de juger avec raison ce qui est perceptible ou pas dans sa dimension de puissance créatrice dans sa dimension terrestre. Pour lui, cette double devise caractérise la tradition authentique du Rite Ecossais qui tend à réaliser le Saint Empire spirituel, afin de s’ériger entre Ciel et Terre, entre l’absolu et le relatif.

Jean Pierre Papon nous explique ce qu’est une devise, ses différentes composantes et pourquoi cette traduction avec l’origine sémantique de chaque mot, il pense que ius meum – la justice en moi - est équivalent de la divinité – Deus - ou encore que la justice est la part de Dieu en moi.

Michel Constant pense que l’ordre apparaît comme une stabilité organisée et positive, mais aussi comme un enfermement, un immobilisme, une certaine stagnation. Le chaos donne l’image d’un désordre exprimant une dimension négative, alors que pour certain il est source de mouvement et de renouveau. Ordre et Chaos apparaissent alors comme une dualité enchevêtrée dont l’opposition ou l’harmonie sont présentes à tous les niveaux de la pensée humaine, en particulier lorsque cette pensée se préoccupe de sa place dans l’univers.

René Lachaud, spécialiste de l’Egypte, nous rappelle le rôle de Maât dans la vie égyptienne. Elle est le principe de l’ordre à l’œuvre dans tout ce qui est vivant, un flux cosmique omniprésent. Grâce à elle, le monde continue d’exister et ne se désagrège pas chaque fois que le chaos revient en force. Elle est une manière d’être, de se comporter pour ne pas faire obstacle à la libre circulation du Fluide vital. Agir selon Maât sert à organiser harmonieusement les rapports entre les humains et les autres éléments du monde, entre le macrocosme et le microcosme. Elle oriente la conscience individuelle vers la conscience collective en demeurant bien au-delà d’une simple morale. Avec elle, les rapports ne sont pas établis sur la peur ou sur la crainte du châtiment, ils sont un moyen de porter assistance à l’univers en renouant sans cesse le contact, entre le temps mythique et celui d’aujourd’hui. Elle est celle qui apporte l’ordre venant du chaos primordial.

 

ordo ab chao – la franc-maçonnerie dans la lumière du prophète

Charles André GILIS

Edition ALBOURAQ

 2004

L’auteur soufi, fait le parallèle entre la devise ORDO AB CHAO qui figure au Suprême Conseil pour la France et l’Islam et le soufisme. Pour lui l’ésotérisme islamique intègre parfaitement la perspective doctrinale de la maçonnerie.

On y parle des maîtres akbariens, la question des hauts grades, le chaos des formes, la lumière d’Allah, et de la place qu’occupe la maçonnerie dans la démarche spirituelle, avec des propos de R. Guenon. L’émir Abd Al Kader, le Cheikh Elisch, Michel Valsan et Jean Reyor.

1 P

pages méconnues d’histoire maçonnerie

Jean-Marc van hille

Edition derVy

 2002

C’est un pan entier de l’histoire maçonnique de la marine française qui est ici relevée. A partir de la fin du 18ème siècle jusqu’à l’indépendance américaine.

 

paradoxes, Énigmes & curiositÉs maçonniques

Jean tourniac

Edition DERVY

 1993

Pour l’observateur extérieur à la Franc-maçonnerie, celle-ci est toute entière un paradoxe. Elle ne rentre pas dans les normes courantes de la religion ou de la philosophie, alors que tout en elle est visiblement  « religieux », et qu’elle modèle un type de pensée générateur d’une « éthique » à la manière des écoles philosophiques.

Elle n’est pas secrète, mais voilà qu’elle a des secrets ou « techniques spirituelle » ! Les interrogations que suscite l’étude du microcosme maçonnique sont multiples. Le paradoxe est son lot et il s’accompagne d’énigmes et de curiosités historiques ou doctrinales.

 

Au sommaire de ce livre :

 

Mythes et chevaleries maçonniques : Rassembler ce qui est épars – Un voyage au pays du Phénix et du Prêtre Jean (la cité solaire et le Graal) – L’énigme rosicrucienne selon René Guénon – A propos des Rose+Croix et du rosicrucianisme (le sceau de Luther et la rose+Croix arménienne) – Une chevalerie Universaliste et maçonnique –

Rituels et Rites Maçonniques : El Schaddaï, le Dieu Tout-Puissant Architecte suprême de l’Univers – Le véhicule biblique et le judéo-christianisme des rituels maçonniques – Le Rite Ecossais Rectifié et la critique « guénonienne » - L’Ordre royal d’Ecosse et les survivances opératives dans la Franc-maçonnerie britannique –

Religion, Franc-maçonnerie et Tolérance : Un Franc-maçon sur les autels  - L’énigme de Benjamin Franklin : Quakerisme, Monarchie française et contre-initiation – du Quakerisme à la tolérance maçonnique -

 

paroles de francs-maçons

Jack CHABOUDlier

Edition  Albin  Michel

 1996

Paroles de sagesse prononcées par des Francs-Maçons illustres.

 

perspectives spirituelles de l’écossisme

P.M. savaignac

Edition vega

 2002

Ce livre est la suite de Qabale et maçonnerie, l’auteur aborde ici certains philosophes de l’Islam et du Judaïsme du Moyen Âge tel qu’Averroès et Maimonide, les soufis d’Asie et les fidèles d’Amour, Dante et les croyants Toltèques. Le tout au service de la recherche de l’étincelle divine. Un bon livre sur les hauts grades de l’écossisme.

 

PLUS QU’UN CLUB ? QUATRE  MONOGRAPHIES SUR LA FRANC-MAÇONNERIE ANGLAISE

JEAN YVES  LEGOUAS

ÉDITION DE LA HUTTE

 2010

La Franc-maçonnerie, en tant que société initiatique, est évidemment universelle. L’initiation s’adresse aux tréfonds de l’âme humaine, et ne peut donc, en cela, différer d’un pays ou d’une époque à l’autre. Ceci n’empêche en rien la maçonnerie anglaise, dont quelques aspects sont ici présentés, d’offrir un intérêt particulier à qui veut l’approcher.

Le premier texte, s’appuyant sur l’exemple du monument érigé dans la City de Londres en souvenir du Grand Incendie qui la ravagea en 1666, nous replace dans l’ambiance qui était celle de la capitale britannique à la veille de l’établissement de la Grande Loge de Londres.

Dans le deuxième texte, alors que la Grande Loge existe déjà, nous suivons le grand artiste londonien William Hogarth dans sa vie quotidienne, rythmée par les événements, mineurs ou dramatiques, qui se déroulent dans la métropole.

Dans la troisième monographie est mis en scène le Duc de Wharton, un être extrêmement complexe, à la fois brillant et enfantin, pour ne pas dire infantile. Ce rejeton d’une famille anglaise très fortunée mourut sans un sou dans un monastère catalan. Il est difficile de comprendre comment ce noble anglais s’est retrouvé, un beau jour, Grand Maître de la Grande Loge de Londres et, quelques années plus tard en 1728, Grand Maître des Loges de France.

Le quatrième et dernier texte prend prétexte des écrits d’un maçon britannique du siècle dernier, Walter Wilmhurst, pour nous amener à une réflexion sur l’essence de la Franc-Maçonnerie, son évolution et sur la nature de l’initiation telle qu’elle est proposée dans cette société. Cette étude se termine par un aperçu sur la constitution des rituels et des grades, ainsi que sur les influences extérieures fondamentales qui en ont fait l’institution que nous connaissons aujourd’hui dans la maçonnerie de tradition, et dont le langage ne correspond pas toujours à la réalité.

Quelques mots clé sur le sommaire de cet ouvrage remarquable :

Le Grand Incendie de Londres en 1666. Sir Christopher Wren l’architecte de la reconstruction. Robert Hooke ce grand chercheur membre de la Royal Society. William Hogarth, franc maçon et son célèbre tableau la Nuit. Le gin, le genièvre et les distilleries londoniennes. Les jeunes années du Duc de Wharton avec ses rencontres jacobites, la chambre des Lords. Atterbury. Ses divers voyages en France, en Espagne à Vienne. Les lettres persanes. Les constitutions de 1723. Les Gormogons. La loge de Madrid. Retour sur le rituel maçonnique et explications sur les origines de la maçonnerie moderne.

 

poursuivre

Daniel beresniak

Edition DETRAD

 2001

Les repères sont les marques grâce auxquelles le voyageur choisit un chemin ; grâce auxquelles l’artisan ajuste ses pièces pour les assembler, grâce auxquelles l’observateur sait où poser sa lunette.
Les repères permettent les passages, depuis le désir jusqu’à l’idée depuis l’idée, jusqu’au tracé, depuis le tracé jusqu’à la réalisation. Ils sont les outils de la création.
Ils sont à choisir et à revoir, à examiner, à expérimenter, à améliorer, voire à remplacer sans cesse. Ils n’enferment pas la vérité dans une proposition, mais ils permettent de s’orienter sur le champ infini du possible et de le labourer.
Poursuivre… au-dehors l’œuvre commencée dans le Temple ? Le Franc-maçon œuvre sur lui-même à l’intérieur du Temple. Que dire de l’œuvre accomplie dans le Temple et comment pourrait-elle rayonner dans la cité ?

 

principes et problèmes spirituels du rite écossais rectifié et de sa chevalerie templière

Jean TOURNIAC

Edition Dervy

 2001

Cet ouvrage permet de mettre en lumière certains aspects de l’ésotérisme chrétien. C’est un livre central pour le R.E.R. qui se veut à la croisée de l’ésotérisme chrétien, de la mission de l’Ordre du Temple et de la gnose la plus orthodoxe des Père de l’Église. Elle montre la convergence entre la Foi judéo-chrétienne, la Jérusalem sacrée et dans cette chevalerie célestielle qui rappelle celle du Saint Graal.

 

PROMENADE INITIATIQUE- Origine et actualité des mystères sacrés.

Jacques TRESCASES

Edition TREDANIEL

 1999

Après un bref rappel des origines des mystères initiatiques, l’auteur nous entraîne à ELEUSIS chez DEMETER, puis visite les temples et les oracles grec, les villas des mystères à POMPEI, on étudie l’architecture sacrée, l’art royal et on termine par le rôle du Franc-Maçon à l’aube du XXIème siècle.

 

PYTHAGORE  ET  L’INITIATION  MAÇONNIQUE

ANNA  MONFORT

EDITION  MAISON  DE  VIE

 2010

Pythagore est l’un des maîtres spirituels vénérés par la Franc-Maçonnerie qui célèbre sa mémoire et ses rituels. Mais en quoi consiste l’enseignement pythagoricien et quel est son apport précis à l’initiation maçonnique ?

Pour la première fois, un ouvrage aborde ce thème en profondeur. Après avoir évoqué la vie de Pythagore, l’auteur offre une nouvelle traduction intégrale des vers d’Or et développe les notions initiatiques qui en découlent, comme la quête de la Parole perdue, le serment, la fraternité, le chemin de la maîtrise…

On comprendra mieux, à la lecture de cet essai, l’importance de la pensée pythagoricienne dans la tradition initiatique dont la Franc-Maçonnerie est l’héritière.

Où il est question de :

La vie de Pythagore, le texte des vers d’Or, la quête de la Parole perdue, la notion de connaissance, le quaternaire, l’ignorance, la privation du bien, le serment et le secret, la fidélité, le silence et la transmission, la filiation spirituelle, l’amitié, la bonté, la haine et son absence, la bienveillance, la discorde, la concorde, la justice, la juste mesure, le temple et la justice, la conscience de la mort, la vertu, le respect du corps, le rapport aux biens matériels, le détachement, Vigilance et Persévérance, le chemin de la maîtrise, les nombres sacrés, la mémoire, les deux éternités, l’âme et sa santé, purifications et libérations, l’immortalité, l’éther, le livre des deux chemins, l’Orient éternel.

1 Q

qu’est-ce qu’un apprenti franc-maçon ?

J.P. dubrun

Edition  LA MAISON DE VIE

 2002

Si la Franc-maçonnerie initiatique est une authentique voie de réalisation spirituelle et d’accomplissement humain, ce petit livre nous enseigne comment franchir la porte étroite de l’initiation, l’engagement du franc-maçon, que va-t-il y trouver ?

Les notions de silence, de tradition, de fraternité, d’enseignement, de transmission et de spiritualité.

1 R

R.E.A.A  -  LE  RITE  ÉCOSSAIS  ANCIEN  ET  ACCEPTÉ

DIDIER  MICHAUD

ÉDITION  MAISON  DE  VIE

 2010

Le Rite Ecossais Ancien et Accepté accumule les paradoxes. Ce rite maçonnique le plus répandu et sans doute le plus pratiqué dans le monde est aussi celui dont les origines sont les plus mal connues. Comment à partir d’un ensemble hétéroclite de symboles ou l’antique se mêle au baroque et où le mythe osirien rejoint la mémoire du dernier Grand Maître de l’Ordre du Temple, a-t-on construit un système initiatique dont la cohérence a fait les succès parmi les Francs-Maçons ? Et alors qu’il est généralement présenté comme un système de hauts grades, n’est ce pas dans ses trois premiers degrés que se trouvent sa plus grande richesse et son originalité ? Ce qui serait conforme à la tradition initiatique dans laquelle il s’inscrit.

Pour tenter de répondre à ces questions, ce petit livre commence par interroger le R.E.A.A sur le sens de son nom : que veulent dire les termes « écossais », « ancien » et « accepté » lorsqu’ils lui sont attribués ? C’est là le point de départ d’une remontée vers les origines du R.E.A.A et de la Franc-Maçonnerie dans son ensemble, qui amène à poser un regard neuf sur leur pratique actuelle.

Quelques sujets évoqués :

La patente Morin (1761), les grandes constitutions de Bordeaux en 1761, Saint Domingue, Charleston avec les frères Mitchell et Frédérick Dalcho, les grandes constitutions de Berlin de 1786, apparition des premiers hauts- grades en 1743, la loge St Jean de Jérusalem, Alexandre de Grasse Tilly……

 

RECHERCHE SUR LE R.E.A.A

Emile DARUTY

Edition  DEMETER

 1988

Réédition de 1879. Un formidable outil de recherche sur le R.E.A.A. avec l’indication des sources. Un livre très pointu sur l’histoire, la naissance et le développement secret et peu connu du R.E.A.A. dans les îles de l’océan indien et en Amérique centrale.

 

RECUEIL PRécieux de la maçonnerie adohiramite

Guillemain de St victor

Edition DU PRIEURE

 1992

2 volumes pour expliquer les hauts grades du R.E.A.A. en 1787.
Premier volume :
Pour Guillemain de St VICTOR, Adonhiram semble être un patronyme de Hiram, le maître maçon.
L’auteur donne ses commentaires et les indications du comportement en loge, les catéchismes et les rituels des quatre premiers grades tels qu’ils se pratiquaient en 1781, en essayant, autant qu’il le croit possible, de ne rapporter que des vérités au moins historiques.
Cette première partie est enrichie d’un abrégé de l’histoire de ces grades.
Deuxième volume:
Dans cette deuxième partie, Guillemain de St VICTOR nous donne les catéchismes et les rituels des hauts grades : premier élu, élu des quinze, le petit architecte, le grand architecte, le chevalier rose croix et le noachite, ou le chevalier prussien, dernier grade de la maçonnerie adonhiramite.
Ce tome II est enrichi lui aussi d’un abrégé de l’histoire de ces hauts grades.

 

réflexions d’un chrétien sur la Franc-maçonnerie

Denys roman

Editions Traditionnelles

 1995

Selon René Guénon, la Franc-maçonnerie aurait recueilli dès le Moyen-Âge l’héritage de multiples organisations antérieures.

Partant de ce constat l’auteur remonte dans le temps et va chercher les éléments de cet héritage, entassés au cours des siècles dans l’Arche maçonnique sous forme de dépôts.

Un de ces dépôts est l’ésotérisme chrétien.

 

règle maçonnique à l’usage des loges réunies et rectifiées arrêtées au couvent général de wilhelmsbad en 1782

Loge Sincérité et parfaite Union – 1806

éd. ***

 1975

Petit catéchisme de 1806 réédité en 1975 sur le Rite rectifié. Rare et intéressant.

 

règlements généraux de la maçonnerie écossaise

Suprême Conseil de France

PARIS

 1867

Livre original décrivant scrupuleusement tous les règlements ayant trait à l’ordre maçonnique écossais.

 

régularité exotérique & tradition ésotérique en franc-maçonnerie

Henri jullien

DU PRISME

 1973

L’auteur s’applique à rechercher les différences entre les loges et les obédiences, entre l’ésotérique et l’exotérique, entre régularité et reconnaissance.

 

Religions,  Sectes : la Franc-maçonnerie  comme  alternative.

JEAN   SOLIS

EDITION  DE  LA  HUTTE

 2009

Ce livre est né d’une conférence donnée par Jean Solis en 2008. Inquiet de l’état de la franc-maçonnerie en général et de celui de cette institution en France en particulier, l’auteur-conférencier reprend les modèles anthropologiques de son regretté ami Bruno Etienne pour brosser un tableau clair et limpide de ce qu’il appelle une « société de sens » au sein de la civilisation.
L’exposé, concis, efficace et sans concession, décrit une institution maçonnique sur un pied d’égalité avec d’autres composantes de la civilisation occidentale moderne, dans la concurrence du sens à offrir au jugement des individus, et l’inscrit dans un projet ambitieux de « vigilance spirituelle ».
Ce jaillissement dialectique, cette brillante et simple démonstration se prolonge de quelques textes concis d’une tonalité équivoque, mystique et intimiste pour nous interroger tous, chacun selon sa sensibilité, sur la vacuité de sens d’un monde consumériste et cynique qui fait intrusion dans les obédiences.
Un livre très fort et dérangeant

 

réseaux maçonniques & mondains au siècle des lumières

André kervella

Edition Véga

 2008

Notre frère KERVELLA est un chercheur à la main souvent heureuse, qui a le mérite de bousculer un peu la vulgate de la recherche maçonnique, ce qui lui a attiré bien des critiques. Mais il est bon, de temps à autre, de « changer de paradigme », et de ne pas hésiter à formuler des hypothèses, même si la découverte de preuves reste aléatoire et fragile. Ce livre prend place dans la liste des précédents ouvrages d’André KERVELLA où les origines stuartistes de la maçonnerie française sont affirmées avec force, l’auteur pensant, même si aucune pièce d’archives n’en témoigne, que la maçonnerie française a bien commencé à Saint-Germain dès l’installation de la Cour de Jacques II, réfugiée en France sous l’aile protectrice de Louis XIV. Il reste cependant prudent, n’acceptant qu’avec réticences l’information donnée par le musicologue Roger Cotte selon laquelle François Couperin, le compositeur, « a connu et évoqué en musique les premières loges jacobites ». Mais il eût fallu préciser s’il s’agissait bien de Couperin le Grand (1688-1733), ou bien de son oncle qui portait le même prénom, François Couperin (1630+1701), afin de savoir si c’était ce dernier, qui, en ses ultimes années, aurait été à Saint-Germain. Le peintre Antoine Watteau est cité comme ayant peint en 1713 un tableau donnant des indices maçonniques (Pierrot avec les pieds en équerre, et un tablier de peau, notamment). De même, l’écrivain irlandais Antoine Hamilton (1646-1720) qu’André KERVELLA tient pour Franc-maçon avéré.
La vie de fêtes et de ballets à Saint-Germain, dans l’enclos du Temple à Paris, et à la Cour de la duchesse de Maine à Sceaux, recèlerait des ordres de divertissement mais aussi la Franc-maçonnerie. Il reprend la découverte par Alain Mothu et Charles Porset d’un vaudeville Les Freimaçons à la date de 1705, ce qui est un indice des plus probants, qui confirme une note bien connue des historiens, de Bertin de Rocheret affirmant que la Franc-maçonnerie a été « introduite en France à la suite du Roi Jacques II en 1689 ». Après avoir évoqué Saint-Germain, l’auteur décrit l’essor dans Paris des premières loges parisiennes, en donnant d’utiles précisions sur les principaux acteurs de l’aventure, dont le duc de Wharton, Ramsay, O’Héguerty, Mac Lean, Radcliffe et autres.
André KERVELLA essaie de démêler l’écheveau des intrigues orangistes et stuartistes, ce qui n’est guère aisé. Mais il semble bien que très tôt, sinon aux débuts même de la Franc-maçonnerie en France, il y ait deux courants parfois antagonistes, souvent complémentaires, lesquels courants subsistent encore de nos jours. Dans un chapitre intitulé Les Soupers de Passy, André KERVELLA évoque Les Soupers de Daphné de Meusnier de Querlon en 1740. Il parle aussi du Chevallier Antoine de Laurès, né à Gignac, et bien connu de nos frères de Septimanie, et aussi de Toulouse, où il s’illustra aux Jeux Floraux. André KERVELLA aurait pu ajouter qu’il avait été « Grand maître de L’Ordre de la France-Amitié », dont le libellé évoque la Franc-maçonnerie. Il cite Jean Baptiste Andrault de Maulévier-Langeron, et deux autres membres de cette importante famille Claude-Nicolas et Charles-Claude.
Le premier cité, Jean Baptiste Andrault marquis de Langeron, comte de Banains (3 novembre 1677 † 22 mars 1754) a épousé le 27 mai 1716 Élisabeth Le Camus, fille d’un Premier Président de la Cour des Aides de Paris. Il en a eu deux fils, Charles-Claude, né le 7 septembre 1720, dit le compte de Langeron, titré marquis de Langeron, colonel-lieutenant du Régiment de Condé le 20 août 1743, brigadier (général de brigade, terme subsistant en Anglais) le 3 juin 1748, maréchal de camp le 1er mai 1758 et lieutenant général le 25 juillet 1762. Il a épousé le 15 janvier 1754 Louise Perrinet, fille d’un receveur général des Finances de Flandres-Hainaut-Artois, dont un fils, Charles-Pierre né le 21 juin 1756.
Le fils aîné, Charles-Claude est cité par André KERVELLA comme membre de l’Ordre Sublime des Chevaliers Élus, en 1750, ce qui en fait un des premiers Chevaliers Kadoschs de ce premier Ordre à thématique templière. Le fils cadet, Claude-Nicolas-Hector de Longeron, né le 2 novembre 1732, a été colonel en 1762 du Régiment de Foix, appelé le Comte de Maulévier Langeron. Il a épousé une demoiselle Castel de Saint-René de Crèvecœur le 22 avril 1764. Lui aussi est un maçon de la plus haute importance, ce qu’aurait dû mieux indiquer KERVELLA. Il fut l’ami de Louis-Claude de Saint-Martin et de Martines de Pasqually. Saint-Martin écrit dans son Journal : « le 1er mai 1803 j’ai perdu à Paris M. de Langeron mon ancien colonel au régiment de Foix. C’était un homme de bien, et qui a été regretté de tous ceux qui le connaissaient », et il ajoute plus loin : « Entre le 14 et le 15 mai 1803, dans le moment du repos, j’ai eu des consolations sensibles au sujet du bon M. de Longeron ». Fait peu connu des spécialistes, Claude-Nicolas Hector de Langeron a été vénérable de la Loge militaire du Chevalier de Beauchaîne, et y a été fait « Parfait Maître Anglais » le 27 octobre 1758. Il est dit alors « âgé de 27 ans », ce qui correspond bien à son année de naissance, « né à Maulévier en Bourgogne ». Il est alors capitaine au régiment de Marcieux, aide-major général de l’infanterie. Ce diplôme de « Parfait Maître Anglais » a été jadis reproduit dans Ars Quatuor Coronatorum. On mesurera l’importance de cette révélation, si l’on songe que le chevalier de Beauchaîne se réclamait de Charles-Édouard Stuart.
Ajoutons que le père de ces deux si importants maçons de la famille Longeron, Jean-Baptiste, cité supra, reçut en 1721 la Toison d’Or espagnole, un an avant le duc de Saint-Simon (1675-1755). Nous ne savons pas si son frère Christophe de Langeron, mort en 1768, était maçon. Mais le fil de Christophe, le fut. Il s’agit du célèbre Alexandre-Louis Andrault de Langeron, né le 13 janvier 1763 à Paris (ou en 1765, selon Chaix d’Est-Ange) et mort à Odessa le 4 juillet 1831. Colonel au Régiment de Médoc, il émigra et s’établit en Russie. Dans sa thèse sur Joseph de Maistre, Rober Triomphe écrit : « [Joseph de Maistre] franchit la frontière le 29 avril 1803 à Brest-Litovsk où il rencontra l’émigré français de Langeron (qui servait dans l’armée russe) pour lequel l’évêque de Nancy, Mgr de la Faré, agent de Louis XVIII à Vienne, lui avait donné une lettre de recommandation. Langeron lui donna d’utiles conseils pour continuer son voyage ». Depuis 1799, Langeron était lieutenant-général au service de la Russie, et le Tsar Paul 1er l’avait confirmé comte par ukase. Il finira gouverneur d’Odessa. Pour qui ne croit pas trop aux coïncidences, nous signalons que Philippe-Charles, marquis de la Faré (1685-1752) fut fait chevalier de la Toison d’Or espagnole en 1723, un an après Saint-Simon, deux ans après Langeron. Réseaux, réseaux.
Le comte de Langeron a combattu contre Napoléon, surtout lors des campagnes de 1805 à 1812. On le retrouvera, hélas ! Membre du Tribunal Suprême qui jugea, en 1826, les Décabristes, parmi lesquels plusieurs de ses frères maçons. Il a laissé d’importantes Mémoires sur les 19 campagnes auxquelles il a pris part.
Il a fait partie de la loge Pont-Euxin dont il fut maître en chaire honoraire, membre fondateur des loges Les Amis réunis et Jourdain. Il a été aussi membre du Chapitre du Phénix en 1817. De ses trois mariages il n’a eu qu’une fille légitime, Diane, devenue Comtesse Traczenski. Mais il a eu un fils naturel, Théodore Andrault de Langeron, sénateur russe, anobli par lettres Patentes le 2 avril 1822. Né en Pologne le 25 mars 1804, il revint en France pour y mourir au château de Langeron (Nièvre) berceau de la famille.
Robert Pichette, dans son Armorial des Chevaliers de Malte français en terre d’Amérique (janvier-mars 1976 – Revue de l’Université d’Ottawa) consacre une notice à Alexandre-Louis (1765-1831) donné comme chevalier de Malte. Il servait en Amérique à bord des vaisseaux l’Aigle, le Gloire, l’Hector. Il fut membre des Cincinnati. Nous émettons l’hypothèse qu’il n’a pas attendu la Russie pour être initié, comme tant d’autres combattants français aux côtés des Insurgés.
Tatiana Bakounine, dans son Répertoire des Francs-maçons russes, dit que Langeron était « descendant d’une très ancienne famille française ». Chaix d’Est-Ange dit qu’ils émergent au XVème siècle (un peu comme les Colbert). La branche aînée a donné plusieurs Langeron cités dans les Lettres de Mme de Sévigné, au XVIIème siècle. L’un d’eux, grand marin, est tombé amoureux d’une dame Cigala, à Messine, l’a ramenée en France, malgré l’interdiction de Colbert, puis l’y a abandonnée ! D’où une parodie de la fable de La Fontaine, La Cigale et la Fourmi. Mais on sera sûrement plus sensible à cette étrange information : c’est un abbé de Longeron qui fut le confesseur du duc de Bourgogne, dont Fénelon fut le précepteur, Fénelon protecteur de Ramsay.
André KERVELLA consacre plusieurs pages à la Patente Morin, et à ses signataires, parmi lesquels Savalette de Buchelay dont le portrait orna naguère les Cahiers d’Occitanie (ce qui n’empêchera pas Claude Guérillot de douter de son existence).
Un chapitre fort passionnant est consacré à la Lorraine, et l’auteur s’appuie sur la Correspondance entre Devaux et Mme de Graffigny. Il est suggéré que le marquis du Châtelet accueillait des maçons dans son château de Cirey. Devaux désire s’y rendre pour « être Franc-maçon ». Comme Voltaire est l’hôte et l’ami cher de Mme de Châtelet, l’auteur suggère que Voltaire a dû aussi être fait Franc-maçon à Cirey. Aucune preuve, mais une hypothèse peut-être fondée. Le spécialiste de Voltaire, Charles Porset ne croit pas à cette hypothèse, non plus qu’à celle qui suggérait, naguère, que Voltaire avait dû recevoir la lumière lors de son séjour en Angleterre. Affaire non tranchée. Mais ces pages vont faire couler de l’encre.

 

retrouver la parole

Pierrick l’hyver

Edition  EDIMAF

 2003

Pour Saint Jean comme pour Lacan, c’est la parole qui est fondatrice du sujet… mais elle a été perdue dès l’origine.
Parce qu’elle développe une démarche progressive de construction de soi, la Maçonnerie propose à l’homme moderne une méthode de questionnement sur le sens et la portée de cette parole perdue. Retrouver la parole c’est-à-dire la vérité de soi, tel est le but et l’enjeu de l’initiation.
Retrouver la parole réunit trois essais qui analysent chacun un aspect du contenu de « l’enseignement » maçonnique, tel qu’il est articulé tout au long du cheminement initiatique, au travers du rituel : Existe-t-il un discours maçonnique ? Qu’est-ce que l’ésotérisme ? Qu’est-ce que la tradition pour des Maçons ?

 

rite d’york – le moniteur du franc-maçon de thomas smith webb

Préface de Jean solis,
Traduction G. LEMOINE

Edition DE LA HUTTE

 2008

Depuis que le rituel de loge américain ainsi que tous ses compléments (Royal Arch, cryptiques, degrés chrétiens) commencent à susciter un intérêt particulier en France, on ne dispose que de peu de documents sérieux et authentiques sur les origines de ce qu’il est d’usage d’appeler le Rite York.
Pour pallier tous les renseignements fragmentaires et cesser de s’en remettre exclusivement aux commentaires des quelques érudits qui ont la possibilité de travailler dans la langue d’origine, voici enfin, dans une traduction française de qualité (G. LEMOINE), le document que l’on peut considérer comme fondateur du Rite d’York et de la Franc-maçonnerie américaine, écrit par celui qui s’érigea malgré lui comme son père spirituel.
Thomas Smith WEBB, au travers des éditions successives de son Monitor (ici 1818), déroule et codifie une Franc-maçonnerie d’esprit opératif, très pieuse, recelant nombre d’aspects « christiques », très loin de la réforme anglaise de 1813 qui n’eut que peu de prise sur cette authentique maçonnerie des Anciens importée des îles Britanniques quelques décennies auparavant.

Ce livre, a obtenu l’approbation du Grand chapitre d’arche royale en 1802, ce qui indique aussitôt que l’auteur ne traite pas uniquement des trois grades symboliques. La préface admet les emprunts à l’ouvrage de Preston, mais elle indique que les éléments ont été redistribués, l’arrangement des matériaux de Preston ne convenant pas au mode de fonctionnement des maçons américains. La division en sections rappelle évidemment l’ouvrage de Preston.
La première partie reprend à peu près ce qu’énonce Preston sur le fonctionnement d’une loge, sa création, etc., sans révéler quoi que ce soit du rituel en loge. On trouve la distinction classique entre la maçonnerie opérative et spéculative, le rôle des cinq sens, les remarques sur les sept arts ; les chapitres 1 à 10 de WEBB reprennent le contenu des livres I à III de Preston. La première différence survient au chapitre 11 du Moniteur, lorsque WEBB introduit le quatrième degré, celui de Maître maçon de Marque. Cette forme de maçonnerie, connue surtout des maçons pratiquant les rites Anglo-Saxons, est également ancienne. Elle approfondit le symbolisme du degré de Compagnon et de la pierre rejetée. La cérémonie de pose d’une première pierre se lit également sans Preston et dans L’Histoire de la Franc-maçonnerie et de la Grande Loge d’Écosse. Puis WEBB passe aux degrés suivants : (vénérable) maître et Passé maître, considéré comme cinquième degré puisque la sixième est celui de Très excellent maître, le dernier étant le Maçon d’Arche royale. Le livre II de cette première partie traite des structures supérieures : chapitres d’arche royale, Grand chapitre général, histoire des grands chapitres de plusieurs états. Le livre III est consacré aux ordres chevaleresques : chevaliers de la croix rouge, templiers et chevaliers de Malte ; le livre IV aux camps de templiers et au Grand camp général des États-Unis. Nous avons donc là le cursus de ce qu’on appelle le Rite d’York (ou Rite York).
L’ensemble de ces degrés rappelle fortement l’influence de la Grande Loge des Anciens, sans rapport avec la Grande loge d’York qui fonctionna de 1725 à 1792. Les Anciens, souvent d’origine irlandaise, gardèrent des traditions plus proches des anciens opératifs et une culture chrétienne plus prononcée. Voyez les prières rituelles au cours des cérémonies, les longs passages copiés de l’Ancien ou du Nouveau Testament. L’influence des Anciens en Amérique s’explique par le fait, plusieurs fois noté par WEBB, que la jeune nation américaine, indépendante, n’était pas concernée par l’accord de 1813 entre les deux grandes loges rivales et proches. Donc, le rituel issu du compromis de 1813 ne s’est pas appliqué ni implanté aux États-Unis.

La deuxième partie est beaucoup plus courte et porte surtout sur l’histoire maçonnique américaine. Elle reprend, d’une part, les degrés du 1er au 14ème de ce qui est aujourd’hui le REAA, nommés « degrés ineffables ». L’objet de cette seconde partie est de préserver ces degrés de l’oubli, tout en montrant qu’ils n’ont rien à voir avec les degrés décrits dans la première partie. Ils ont leurs qualités intrinsèques, mais ils sont d’un autre ordre… d’autre part, la fin du livre est consacrée à l’énumération des loges des différents États.

Les degrés ineffables s’arrêtent au 14ème, c’est dire que WEBB ignore les degrés du 15ème au 25ème de la maçonnerie renouvelée, et le Manuscrit Francken de 1783, ainsi que les Constitutions signées – théoriquement – par Frédéric II de Prusse. C’est surprenant étant donné les contacts de WEBB avec Albany.
Quelques points particuliers peuvent retenir l’attention du lecteur. WEBB parle peu du cérémonial, ce qui se conçoit, mais il cite de nombreux passages bibliques, sans toujours faire comprendre la cohésion entre le passage cité et le grade correspondant. Homme de la fin du XVIIIème siècle, il utilise des clichés du temps sur le sauvage d’Amérique, le farouche Arabe, le lointain Chinois : le souhait d’universalisme était probablement plus utopique que réaliste, mais l’ouverture de la maçonnerie à tous les points du monde relève peut-être du sentiment de liberté et d’indépendance d’un pays jeune vainqueur de la domination coloniale. Le chapitre 1 introduit une distinction entre les niveaux d’instruction selon les classes sociales, et semble limiter l’accès à des plus hauts niveaux de progrès et de responsabilité maçonniques aux hommes plus éclairés et peut-être plus aisés.
Quant à l’histoire de la maçonnerie, on voit que WEBB reprend ce qu’il a lu dans l’ouvrage de Vertot sur les templiers, et que l’explication de la position de Philippe IV envers les templiers diffère un peu de celle de Francken. L’explication aux pages 110, 112 de l’expression « la loge est bien couverte » est simple et correspond à la pratique de dessiner un tableau de loge ou d’avoir un tapis de loge, de recouvrir d’un voile le dessin.

1 S

SAVOIR ET CONNAISSANCE.  Approche herméneutique du R.E.A.A

Pierre   VAJDA

Edition DERVY

 2009

La franc-maçonnerie se définit comme un ordre initiatique, chevaleresque, traditionnel et universel, fondé sur la fraternité, qui plonge ses racines dans un passé de sagesse humaine transmis par une longue chaîne d’initiés. Dans ce contexte, l’initiation apparaît comme un processus qui engage la totalité de l’être humain, et il n’est jamais question pour un franc-maçon de récuser sa raison ou d’ignorer les avancées de la pensée et de la science. Mais ces avancées, avec les remises en question fondamentales qui en résultent pour notre compréhension du monde et de nous-mêmes invalident elles ou non les approches initiatiques ? Où en est la démarche maçonnique par rapport aux nouveaux paradigmes scientifiques qui renouvellent notre vision de l’univers, de la vie et de l’homme et aux questions que se posent la philosophie morale contemporaine en rapport avec l’angoisse existentielle de l’homme moderne ?

La spiritualité maçonnique telle qu’elle s’exprime dans les rituels, révèle une conception du monde et de l’homme qu’il importe de mettre en lumière afin de montrer comment elle se situe et s’articule avec d’autres représentations, comme celles de la science, de la philosophie ou de la religion.

Dans cet essai, Pierre Vajda examine quels sont les présupposés philosophiques explicites ou sous-jacents à l’expérience initiatique, à quelles doctrines et à quelles visions du monde l’idéal maçonnique s’apparente ou s’oppose. Il analyse les notions de devoir, de loi morale, de sens de la vie, de transcendance afin de montrer ce qui différencie la démarche initiatique de l’approche philosophique, comme ce qui la distingue à l’opposé de la religion.

Pour l’auteur, il est clair que la franc-maçonnerie traditionnelle n’entre en contradiction ni avec la science, ni avec la philosophie, ni avec la religion mais qu’elle est, plus que jamais, une réponse à la demande de spiritualité dans une société sécularisée et laïque car elle offre à celui qui veut bien consentir à l’effort nécessaire, non seulement une voie vers la sagesse, mais aussi vers une possible réconciliation non dogmatique de l’homme avec la transcendance et le divin.

Y est développé :
Liberté et perfectibilité de l’homme, liberté et responsabilité, la liberté de l’initié,  la glorification maçonnique du travail, refus des dogmes, déisme et théisme, agnosticisme et athéisme, la voie du cœur, la sacré et le numineux, C.G. Yung, la tradition, l’alchimie, ésotérisme et universalisme, la tolérance, perfectibilité de l’homme, etc.

 

sources bibliques & hébraïques des textes de la franc-maçonnerie

r.J.M. geoffroy

Edition A.C.V.

 2008

« Dictionnaire des hébraïsmes du R.E.A.A. » comporte 1 300 judicieuses entrées, l’auteur a voulu ajouter sa pierre… il a cru utile d’étoffer certains commentaires, souvent trop brefs, écrire l’hébreu en hébreu, pour aider les curieux à décrypter tout ce qui peut faire sens, non-sens ou contresens.
Le présent ouvrage est le résultat de la remise en forme et en ordre d’une série de courts travaux portant sur l’explication des biblismes et des hébraïsmes les plus fréquemment rencontrés au cours du parcours maçonnique, à commencer par le Temple que le roi Salomon construisit pour Y.H.W.H. – ÉLOHIM son Dieu avec l’aide du roi Hiram de Tyr et le concours de son architecte homonyme… car c’est de ce Temple dont se sont inspirés les Francs-maçons pour rêver le leur, ce dont ils n’ont pas toujours conscience quand ils en franchissent, revêtus de leur tablier, la porte d’occident.

On y parle :

Les langues sémitiques et l’hébreu.

Maître Hiram Abif et le roi Hiram de Tyr.

La Bible, l’hébreu et les Hébreux.

Histoire de la langue.

M. B. ou le Mot de Maître.

De l’hébreu au français.

Babylone. Ziggourat. Échelle de Jacob.
Hauts lieux.

L’alphabet hébreu. Principes.

Y.H.W.H. Élohim : Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob et de Moïse.

L’alphabet phénicien au nôtre : Transpositions, Translittérations, Transcriptions.

Dieu, dieux, le divin La et les divinités

La Bible hébraïque.

La Kabbale : les 10 Séphirot et les 9 voûtes.

Le Temple. Le Concept.

Les 13ème et le 14ème degrés du R\E\A\A\ 

S’orienter en Orient. Les colonnes J et B.

Le Chevalier d’Orient et de l’Épée, 15ème degré.

Le Temple de Salomon à Jérusalem.

Le Chevalier Rose-Croix, 18ème degré.

Le Temple. Espaces intérieurs et extérieurs.

Le Chevalier Kadosh, 30ème degré.

Caïn, Tubalcaïn, Métallurgistes et Forgerons.

Les 32ème et 33ème degrés.

Schibboleth – Phaleg – Ville Sainte – Jérusalem.

Au fil des rituels, les Oubliés.

 

splendeurs maçonniques – itinéraire à travers les loges

 Collectif

Toulouse

 2003

À l’occasion du 275ème anniversaire de la Franc-maçonnerie, les grandes obédiences maçonniques françaises se sont réunies pour fêter l’événement. À travers des réunions, des expositions et des livres, elles expliquent la Franc-maçonnerie et leur vision propre à chaque obédience.

Ce très beau livre fête l’événement avec des articles, et présente de superbes photos d’objets.

 

socrate réveille-toi – lettre ouverte aux francs-maçons

Pierre danlot

Edition du Prieuré

 1995

Pierre DANLOT semble un maçon engagé difficile à décourager. Avec une érudition remarquable assortie de réflexions personnelles pour le moins bousculantes, il tente de démontrer dans son ouvrage les manipulations que la Maçonnerie en général a subies jusqu’à la faire sortir de son « lit » traditionnel et philosophique.
Son approche est réaliste et pose des problèmes de fond importants quant à la gestion de notre modernité. Refoulant toutes les idées reçues, il suggère qu’un retour aux sources des traditions maçonniques peut et doit être un gage d’efficacité pour cette Association afin qu’elle puisse réellement incarner dans le monde « les vertus dont elle a promis de donner l’exemple ».

 

SOURCES CHRETIENNES DE LA LEGENDE D’HIRAM

PHILIPPE    LANGLET

Edition DERVY

 2009

La franc-maçonnerie reconnaît en Hiram un maître fondateur. A partir du XVIIIe siècle, la vie et la mort d’Hiram, enrichie par les légendes, deviennent un mythe initiatique qui inspire le rituel maçonnique. La « légende d’Hiram » présente des variations d’un rite à l’autre mais on constate d’étonnantes constances et une structure que tous les maçons peuvent reconnaître, qu’ils pratiquent un rite français ou un rite anglo-saxon.
Dans cet ouvrage, Philippe Langlet s’efforce d’étudier « la Légende » à travers plus de cinquante versions différentes pour y trouver le fil conducteur, la trame unificatrice, en dehors de toute exclusive obédientielle ou rituelle. Les sources textuelles sont nettement mis en avant, depuis les plus anciennes jusqu’aux rituels contemporains. On découvrira ainsi un important corpus de textes de références auquel me maçon, mais aussi l’honnête homme curieux de ces questions, pourra se référer pour alimenter sa réflexion. Les études proposées ici s’efforcent de dégager la structure profonde de la légende sans refuser les sources chrétiennes, c'est-à-dire sans les idées préconçues habituelles qui auraient barré la route à l’émergence du sens.

Philippe Langlet met ainsi en lumière un vaste tissu de textes religieux, faits d’emprunts bibliques directs mais aussi de réminiscences ou d’emprunts indirects. Il semble, à la lecture de ces études, que la légende ait été rédigée en toute connaissance de cause, et non par des hasards culturels, et qu’elle a tous les caractères d’une véritable hagiographie proposant des personnages paradigmatiques destinés à l’édification des maçons, c'est-à-dire contribuant à les « construire » par la réflexion sur les grandes questions de l’existence.

Un CD accompagne le livre avec annexes et documents.
Un très important livre de références sur : Hiram, le Temple, le 3e degré, Giblim, l’ordalie, la notion du sacrifice, les arts libéraux, Noé etc.

 

sous le voile du maÎtre secret

Marcel spaeth

Edition DETRAD

 1994

Ce degré dans les hauts grades de l’Ecossisme est assez compliqué à savoir où et comment il a été constitué. L’important est donc d’en connaitre l’esprit, de l’acquérir, de le conquérir par une intelligente vigilance et une grande persévérance. Là est notre Devoir. En sondant la profondeur des mystères, nous pourrons nous élever dans la sublimité d’une vie plus parfaite pour atteindre cet esprit qui est au-delà des apparences et de la réalité sensible et nous dirigera vers cette Réalité transcendante que nous recherchons.

Après quelques considérations sur ce 4e degré, l’auteur nous parle de la « prise de conscience avec l’occultisme », avec la loi universelle des analogies, ce qu’est le monde supra-sensible et pourquoi il est en rapport avec notre intuition, notre cœur et nos sens.

La langue sacrée. Pensée, parole et écriture sont une même chose en Dieu, tandis qu’elles sont trois en l’Homme selon (K. Seligmann). Cette langue sacrée muette, est petit à petit révélée au cours de ces degrés.

La Kabbale nous est expliquée assez simplement.

Le Tarot est mis en avant dans ses 22 lames majeures. Tarot dessiné par P.F. Morvan selon les indications de Valentin Bresle, le tout étant en possession de la Jurande Templière.

 

s.r.i.a. – societas rosicruciana in anglia

greensill

Edition  O’DONNEL

 1986

Histoire de la S.R.I.A. (société anglaise) écrite pour le Haut-Conseil Anglais. C’est un historique de la pensée rosicrucienne et de la S.R.I.A. édité pour le 120ème anniversaire de cette société.

En dehors de la partie historique, y est rédigé un compte rendu du FAMA, du CONFESSIO et du mariage alchimique (chemical marriage) de Christian ROSENCREUTZ et base de la doctrine Rose-Croix. Un livre très riche sur cette société qui est à la base de toutes les autres sociétés rosicruciennes à travers le monde, y compris les U.S.A. et la France. En France cette Societas s’appelle S.R.I.G.

Le texte est en français

 

s.r.i.a. – societas rosicruciana in america

H. Van buren voorhis

AUX U.S.A.

 1983

Ce petit livre développe le côté historique et organisation de la S.R.I.A. dans divers pays. En Angleterre, en Écosse, en Grèce, au Canada, et bien sûr aux États-Unis d’Amérique. L’intérêt y est dans sa rareté et dans les noms de ceux qui organisent cette société.

Il y a aujourd’hui (2008) une sorte de guerre entre les U.S.A. et l’Angleterre quant à l’attribution des patentes pour les pays qui veulent implanter ces Societas Rosicruciana, leur façon de voir les choses sont radicalement différentes.

Le texte est en français

 

S. SUDARSKIS  -  VOCABULAIRE DE L’APPRENTI FRANC-MAÇON 

Solange Sudarskis 

Edition de la Hutte  

 2012,

Les jeunes francs-maçons, en particulier les apprentis sont souvent désarçonnés par un jaillissement de mots nouveaux, plus encore par des mots connus du langage courant que la franc-maçonnerie emploie, en ses divers rites et sensibilités, selon des sens qui lui sont particuliers.

Cet ouvrage de Solange Sudarskis est un moyen efficace et pertinent, pour tous les maçons récemment initiés et leurs surveillants instructeur, de prendre connaissance, de comprendre ou de transmettre ces notions spécifiques de la franc-maçonnerie, références qui leur seront utiles pour s’orienter, travailler et progresser.

Cet ouvrage/Vocabulaire en forme de dictionnaire est une excellente idée, c’est un lexique très utile car de nos jours, on entend de plus en plus dans le microcosme maçonnique  des mots étranges, soit dans des journaux, des revues maçonniques, des livres ou dans le langage de Maîtres éveilleurs. Notre vision s’élargit, toutes les connaissances sont à notre portée et bien souvent nous nous heurtons à des mots ou phrases pour lesquels le dictionnaire est obligatoire, encore faut il que ces mots y soient.

Grâce à ce Vocabulaire, l’Apprenti et les autres frères vont pouvoir y puiser les explications de mots qui très souvent leur passent au dessus de la tête, et ainsi mieux comprendre  le sens de leur démarche, se structurer et prendre du plaisir dans la compréhension du Rite.

 

S. SUDARSKISVOCABULAIRE DU COMPAGNON FRANC-MAÇON

Solange Sudarskis

Edition de la Hutte

 2012

Chaque degré maçonnique possède une spécificité et une plénitude qui lui sont propres. Le grade de Compagnon est sans aucun doute le plus opératif des degrés de la Franc-maçonnerie. Le travail intellectuel, quand il est vraiment réussi, atteint presque la valeur du travail manuel, écrivait le franc-maçon Oscar Wilde.

Faisant suite au Vocabulaire de l’apprenti franc-maçon, le Vocabulaire du Compagnon franc-maçon vise, au-delà d’une instruction de philosophie morale toujours présente dans les symboles et rituels de la franc-maçonnerie, un enseignement qui ouvre la pensée à la gnose, à l’Alchimie, à la Kabbale, à la théologie, aux savoirs des bâtisseurs, à l’herméneutique, aux Tarots ésotériques et spirituels, sans jamais perdre de vue les liens qui rattachent ces voies de la connaissance à la Franc-maçonnerie.

Cet ouvrage est aussi une glorification de la fraternité compagnonnique, considérée comme l’un des fondements de l’épanouissement personnel et de la transmission des savoirs. L’œuvre des bâtisseurs des Cathédrales, plane sur le degré de Compagnon, soit par la méthode des Nombres, soit par la façon de bâtir son Temple intérieur, soit par cette fraternité du Devoir qui nous enseigne les vertus chevaleresque et autres afin de réaliser le Bel Ouvrage.

Les Anciens Devoirs sont là pour nous servir de Landmark (bornes), nous signaler nos erreurs certes, mais aussi nous montrer la voie à suivre, entourée de l’Amour fraternel de nos frères et sœurs, qui sont la clé de voûte et le support majeur de la Franc-maçonnerie.

La démarche de l’auteur intègre dans sa réflexion exploratoire les diverses traditions maçonniques populaires, mythologiques, hermétiques et religieuses, afin d’y rechercher ce qui peut révéler le sens de la destinée de l’homme et la signification de l’aventure humaine.

 

S. SUDARSKIS  VOCABULAIRE  DU  MAÎTRE    FRANC-MAÇON

Solange Sudarskis

Edition de la Hutte

 2013

Avec cet ouvrage propre au troisième degré, s’achève le triptyque du « Vocabulaire du Maître franc-maçon » ,  l’ensemble constituant une approche éclairant le cycle initiatique des loges bleues et un approfondissement de ses symboles.

La franc-maçonnerie est à l’image d’un puzzle. Les mots et expressions sont des morceaux de ce puzzle qui doivent être rassemblent. Au fur et à mesure que se réunissent les morceaux, l’image initiale, qui avait été envisagée a priori, en vient à se modifier de proche en proche, dévoilant un syncrétisme revisité qui fait la spécificité de la franc-maçonnerie malgré la diversité de ses rites.

Aux idées résumant les grades précédents, pour le premier, introspection et humilité, pour le deuxième, exploration et fraternité, s’ajoutent au troisième mort et transfiguration.

Les rituels de ce degré ont pour but de montrer, par l’étude de la vie et de la mort, que c’est l’intelligence et la spiritualité qui construisent l’homme sage.

Les trois volumes du « Vocabulaire du franc-maçon » que nous propose Solange Sudarskis, est un véritable enseignement à recevoir et à donner. Ils aideront les Maîtres à nommer et à utiliser ce qui pour eux est visible et ce qui leur est invisible.

Solange Sudarskis qui se veut transmetteur d’un vécu maçonnique, nous offre dans ce livre de près de 400 pages des centaines d’explications de mots usités en franc-maçonnerie et que souvent nous employons sans en connaitre le sens. Avec ce livre, le rituel prend une autre coloration et surtout éclaire la démarche. L’initié va pouvoir rentrer dans le symbole profond, comprendre ce qu’il dit et ce qu’il fait, afin de mieux vivre sa démarche spirituelle, et favoriser ainsi le dialogue entre le visible et l’invisible.

 

symbolique des outils & glorification du mÉtier

Irène mainguy

Edition  GODEFROY

 2007

La méthode maçonnique propose une règle de conduite basée sur la méditation d’une géométrie dans l’espace. Les gestes s’y font selon équerre, niveau et perpendiculaire.
Les grades d’apprenti et de compagnon proposent de réaliser une œuvre bâtie à l’aide des outils de la construction universelle. Au fut et à mesure de son cheminement, le maçon prend conscience que les outils reçus sont des moyens symboliques qui favorisent sa transformation intérieure. Le Maître, passé de l’équerre au compas, a reçu tous les outils nécessaires à l’ouverture de l’entendement. Ils dirigent sa vie active et son action.
Cette démarche, s’appuyant sur les directives harmonieuses de l’esprit de la construction, suggère des pistes de réflexions cohérentes et développe une signification et un symbolisme de l’outil qui dépassent largement le cadre limité de l’utilitaire ou de la morale. Chaque outil est lié aux potentialités d’un ensemble de forces dont il faut connaître l’énergie pour savoir la réguler et la maîtriser avec discernement, afin de parvenir à ériger un temple de lumière dans le sanctuaire de son cœur, clef de la réalisation individuelle et collective.
Sont développés : la main, la faux, le maillet, le ciseau, le fil à plomb, la perpendiculaire, l’équerre, le niveau, le levier, le compas, la truelle, la louve, la hache, la maçonnerie noachite, l’arc royal et ses outils etc.

 

symbolisme maçonnique & tradition chrétienne – un itinéraire spirituel

Jean tourniac

DERVY

 1993

Jean Tourniac, est l'une des figures de la F.M. l'un de ces veilleurs qui, inlassablement, ramènent au centre. Jean Tourniac voulait rétablir l'alliance entre la F.M. et le christianisme, voir même avec l'Eglise catholique, à travers l'étude du symbolisme "Opérer la symbiose entre l'Art spirituel du sacerdoce et l'Art Royal de la maçonnerie; aujourd'hui dans un autre contextexte, ce livre conserve tout son interêt. Il s'agit de renouer avec l'essence de la démarche initiatique, quel que soit les chemins empruntés "L'arbre entier est contenu dans la graine". Toute l'Ecriture est récapitulée dans le Verbe Primordial. Tout le cosmos déploie le commandement de Dieu.

Dans la fraction du pain, dans la fraction de l'Ecriture, jaillit l'Esprit. L'Ecriture s'entrouvre dans la brûlure du coeur. Le Maître se découvre en rompant le pain, mais il disparaît alors visiblement. 

La Cène d'Emmaüs, si riche d'enseignement, si mystérieuse aussi, ne vient t'elle pas suggérer à l'approche de la nuit et après les fatigues du chemin, l'ineffable identification du végétal sanctifié, de Diau fait homme et du Nom de l'Eternel? "Quant deux ou trois sont assemblés en mon Nom, je suis au milieu d'eux" Et dans ce monde, du pain de Sénevé au Royaume des Cieux, de l'Alpha à l'Oméga, se dresse l'Axe de l'arbre mystique, qui manifeste la gloire de Dieu et révèle la direction du Pôle.

L’auteur expose les significations des rites, symboles et structures de la Franc-maçonnerie à la lumière des textes bibliques et liturgiques et des doctrines initiatiques authentiques d’Orient et d’Occident.
L’ouvrage se réfère en outre aux Ordres maçonniques anglo-saxons à vocation « opérative » ou à spécification chevaleresque, templière et rosicrucienne, voir même sacerdotale.
L’auteur définit aussi les possibilités d’un accord entre l’Église et la Franc-maçonnerie et en fixant les règles au niveau le plus élevé, celui de la Connaissance spirituelle et de la Compréhension Symbolique.

Le travail de Jean Tourniac offre une part importante nécessaire à la figure de et à la fonction de Melkisedeq, qui en tant que représentant de la tradition originelle, annonce et préfigure sa manifestation ultime.

C'est de la double fonction, chevaleresque et sacerdotale, et de l'initaition que nous entretient Jean Tourniac, et de son inscription en chacun de nous.

Dejà couronné par l'Académie Française en 1973, cet ouvrage fait l'objet de réeditions permanentes revues et corrigées, il s'avère être un instrument intellectuel et spirituel de grande qualité et d'actualité.

 

symbolisme maçonnique traditionnel

j.p. bayard

Edition  EDIMAT

 1987

Le Symbolisme Maçonnique Traditionnel, composé en deux livres, entend être un ouvrage de références prouvant que la Franc-maçonnerie est reliée à la Tradition, à la recherche spirituelle. Les symboles utilisés par l’Ordre maçonnique figurent dans les autres civilisations, religions ou sociétés fermées. Aussi, par un système comparatif, Jean-Pierre Bayard prend des exemples multiples afin de prouver la valeur de cet ordre.
La première partie du tome 1 « Les Loges Bleues » est consacrée à l’esprit maçonnique, à la valeur du rituel, notions d’ailleurs reprises dans un de ses autres ouvrages (La Spiritualité de la Franc-maçonnerie – Dangles). Après avoir parlé des rites et obédiences, de l’historique, des rapports sociaux, ce texte étudie les symboles qui figurent dans les trois premiers degrés, qui sont dits la « Maçonnerie Bleue ». L’étude est basée principalement sur le Rite Écossais Ancien et Accepté, mais des variantes montrent la richesse des autres rites.
Cette étude minutieuse, par ses analogies et ses correspondances, reflète l’aspiration d’un Ordre tourné vers la pensée Traditionnelle. La valeur symbolique éternellement vivante transforme l’homme qui s’éveille au Sacré. Aussi, les symboles évoqués qui figurent dans toutes les civilisations ont même puissance salvatrice.
L’auteur montre ainsi, la pérennité de l’Ordre maçonnique qui continue les grands courants de la recherche humaine, tout en se rattachant à des rites du métier de la construction, à l’art royal.
Un outil de travail avec annexes, index, bibliographie.
Le deuxième livre traite des hauts grades.

 

symbolique des grades de perfection & des ordres de sagesse

Irène mainguy

DERVY

 2003

Irène MAINGUY, auteur de La Symbolique maçonnique du troisième millénaire, poursuit dans le même esprit sa recherche sur les compléments du grade de Maître que sont les degrés de Perfection du Rite Écossais Ancien et Accepté et les deux premiers Ordres de Sagesse du Rite Français.
S’appuyant sur un large éventail de documents et de rituels, l’auteur étudie chaque grade sous tous ses aspects et, par une analyse comparative des textes d’origine, fait découvrir les passerelles qui existent entre les deux rites, mettant pour la première fois en évidence le corpus maçonnique commun qui les sous-tend.
Cet important travail de recherche mené avec rigueur doit permettre au lecteur une meilleure approche du vécu des loges bleues et redonner un surcroît d’intérêt pour ce vaste domaine de l’Art Royal que sont les Hauts Grades et les Ordres de Sagesse.
Judicieusement illustré, servi par une authentique originalité d’expression, cet ouvrage ouvre des pistes nombreuses et riches qui aideront tout maître maçon à avancer dans sa quête et à poursuivre son chemin initiatique vers un idéal d’universalité.

1 T

tableaux de loges & gravures maçonniques

Jacques thomas

Edition DERVY

 2005

Le but de cet ouvrage est de présenter au public, un ensemble de tableaux maçonniques inédits, regroupant la totalité des matériels graphiques nécessaires à la pratique des rites « continentaux », Rite Français, Rite Écossais Rectifié. Depuis le Tuileur de Vuillaume, aucune tentative n’a été faite pour réunir cette documentation. Cette lacune entraîne, cela ne surprendra personne, la production de nombreux tableaux de Loge plus fantaisistes les uns que les autres, non par manque de rigueur, mais par manque de documentation et d’information.
Les tableaux que l’auteur a réalisés ont tous été dessinés avec le double objectif de répondre, au plus près, aux descriptions données dans les rituels anciens et aux illustrations trouvées dans les publications maçonniques. Pour chacun d’eux, l’auteur donne, autant que cela peut se faire, les sources utilisées.
Dans quelques cas, il a été amené à adopter quelques petites modifications, rendues indispensables par l’évolution de la Maçonnerie qui, depuis plus de deux cents ans, a subi quelques influences, notamment celle de la rechercher biblique, permettant un éclairage meilleur de sa doctrine.
Dans une seconde partie, un certain nombre de gravures illustrant des scènes tirées de la Bible sont présentées, mais discrètement « enrichies » de symboles et gestes Maçonniques qui, sans en dégrader le sens profond, font aux Maçons qui les distinguent de bien jolis clins d’œil.

 

T.d.L -  ANATOMIE DES TABLEAUX DE LOGE, sous leurs formes symboliques et allégoriques

Percy John HARVEY 

Edition  DERVY 

 2011

Le tableau de loge est une forme de description imagée du rituel du grade, dessinée sur le sol de la loge ou sur un tableau que l’on pose à terre lors des cérémonies. Il s’agit dans ce livre d’expliquer et de rétablir les relations entre les textes et les images. Le tableau de loge, au-delà de sa complexité et de ses significations, est l’élément symbolique essentiel pour tous les rites maçonniques, c’est une sorte d’aide mémoire qui rassemble mes symboles majeurs du grade. De manière plus technique, on peut ajouter que, par sa forme graphique, le TdL est une représentation synoptique de la loge.

Sa représentation permet de transformer le local ordinaire ou un temple maçonnique en une loge maçonnique. Sa seule présence, associée aux lumières du rite, autorise l’exercice des travaux de la loge. Sans ce tableau de loge, il ne peut y avoir de cérémonie. Il est donc indispensable et concerne tous les maçons et tous les rites.

La chaîne d’union se forme autour de la place centrale occupée par le TdL, et les circumambulations s’exécutent dans le sens solaire, également autour du centre. Au cours de son histoire le TdL est devenu une traduction imagée du Rituel du grade, ainsi qu’une forme d’aide-mémoire visuel, en rassemblant les symboles majeurs de son degré.

Dans sa forme élaborée et sous certains aspects, le Tableau de Loge a permis également de satisfaire le besoin de l’ancienne maçonnerie de rassembler de manière synthétique ou allégorique, les spécificités du Rite par des représentations picturales, peintes , écrites ou gravées.

Le tableau de loge est avant tout « un tableau » donnant toute sa place à l’image. Une citation de Confucius dit « Une image vaut mille mots » ; cependant réciproquement, le langage explicite et fait voir l’image. Ainsi, l’image et le texte se répondent mutuellement

Cet ouvrage développe les sujets suivants :

Le tableau de loge, son plan, ses représentations imagées – les débuts de la maçonnerie spéculative – les tableaux de loges primitifs – le temple de Salomon – la loge – l’environnement symbolique du Tableau de loge – le pavé mosaïque – les trois fenêtres – les trois piliers et les trois petites lumières – les éléments symboliques – les diverses personnalisations du Tableau de loge – symbolisme de la loge – les bijoux des bâtisseurs – les grades d’apprenti et de compagnon – le point dans le cercle – le grade de la maîtrise – le Rite Emulation – le Mandala et la Thangka – le jeu de la marelle – le parfait maçon – le Rite Ecossais Rectifié – les Tableaux de loge dans les divers grades – une iconographie riche de plus de 100 tableaux de loge -

 

T.d.L. - VOYAGES DANS LES TABLEAUX DE LOGE

Dominique  JARDIN

Edition  Jean Cyrille Godefroy

 2011

Pour la première fois, un ouvrage dévoile au public un ensemble de tableaux de loges maçonniques du XVIIIe siècle, appartenant aux grandes bibliothèques et collections publiques et privées, en particulier celles des différentes obédiences françaises et européennes. Ces tableaux déroulés au milieu du Temple maçonnique selon un rituel spécifique, sont au cœur du travail des francs-maçons. Parce qu’ils représentent en image les symboles de tous les grades et des principaux rites et qu’ils empruntent leurs éléments aux différents courants ésotériques, religieux et opératifs, leur étude permet de comprendre le symbolisme maçonnique et ses origines.

Les tableaux des trois premiers grades sont parfois connus mais ceux des hauts grades, au-delà de la maîtrise, restent pour la plupart inédits. Ce livre, qui les révèle, permet au maçon contemporain d’approfondir sa formation et sa réflexion en travaillant sur des images authentiques du XVIIIe siècle confrontées avec les textes des rituels de la même époque. Des clefs historiques précises sont données ici pour décrypter chaque grade de manière rigoureuse. La riche iconographie présentée offre un support pédagogique inédit et efficace qui renouvelle notre regard sur l’ésotérisme et le symbolisme maçonnique.

Au sommaire de cet ouvrage l’auteur nous présente :

Sacralisation de l’espace et du temps par le tableau de loge – la maçonnerie bleue – la construction du Temple de Salomon – les tableaux de loge des 3 premiers degrés – les motifs cosmogoniques – l’organisation de la loge en fonction des tableaux – les grades dit de vengeance du 4e au 11e grade du REAA – le tableau du 1e ordre du Rite Français -  les tableaux du RER – les grades de construction du 12e au 14e grade du REAA – 2e ordre du RF et tableaux du 4e grade du RER – La maçonnerie chevaleresque, les ateliers capitulaire et la reconstruction du Temple – du 15e au 18e grade du REAA – 3e ordre du RF – 2e et 3e tableaux du 4e grade du RER – Les grands mystères et les grades blancs- du 18e au 30e grade du REAA – 4e tableau du 4e grade du RER – les grades dit blancs ou administratifs : 31e, 32e, 33e, - sources des tableaux et des rituels – Du regard substitué au regard retrouvé

 

temple de salomon et diagrammes symboliques

Patrick negrier

Edition Ivoire- Clair

 2004

Enquête très approfondie des tableaux de loge et des catéchismes de 1724 à 1730. Avec des commentaires sur Jésus, sur la résurrection et la Passion  et comment cette passion donne la version allégorique de maître HIRAM.

Cette quête ontologique contribue à révéler l’activité philosophique et symbolique de la Franc-maçonnerie spéculative de 1717 à 1745.

 

tous les rituels de la grande loge d’Écosse

Jean solis

Edition de la  HUTTE

 2007

Cet ouvrage reprend, en français et pour la première fois, les rituels Standard et Modern, ainsi que les cérémonies particulières d’installation, dédicace, consécration de loge et de temple, de célébration funèbre, de dédicace de vêture, de Bible… au sein de l’obédience maçonnique qui, mieux que nulle autre, véhicule l’héritage vivant le plus authentique de la franc-maçonnique des origines.
Constituée en 1736 sur bases d’un Ordre des maçons aux contours incertains – mais avec des loges dont certaines travaillent encore aujourd’hui depuis le XVIème siècle au moins –, la Grande Loge d’ Écosse comprend des ateliers qui pratiquent dans les faits quatre (et même cinq !) degrés de maçonnerie dans la plus pure régularité et la reconnaissance incontestable des puissances maçonniques mondiales qui n’en reconnaissent que trois…
On trouvera dans ces pages des cérémonies étranges pour qui n’est pas habitué à la pure maçonnerie des Anciens : nombreuses lectures de l’Ancien Testament, bénédictions, chants de cantiques, presbytériens ou anglicans, dédicaces des éléments rituels, des lieux de réunion ou des Bibles d’autel… et, bien sûr, le fameux degré de Marque, complément indispensable du second degré de la vraie maçonnerie héritée du Métier.
Les divers rituels et gestuelles du standard d’Écosse y sont bien explicités.

 

tradition alchimique & tradition maçonnique

Guy piau

Edition DÉTRAD

 2005

Le rite écossais ancien et accepté qui constitue, au sein de la Franc-maçonnerie moderne, une voie spirituelle éminente, n’a pas émergé d’un désert. Il est le fruit d’une lente maturation. Même si les traces historiques de cette maturation sont souvent inexistantes, les idées que le rite écossais ancien et accepté expose, renvoient à d’authentiques sources initiatiques traditionnelles dont la transmission essentiellement orale et le caractère secret des modes opératoires font que nous n’en connaissons que les aspects d’apparence et les influences supposées.
Ces traditions, orphiques, éleusiniennes, hermétiques et autres, expriment les mêmes idées avec des mots différents et exaltent la même quête spirituelle. Elles se distinguent, certes, les unes des autres, mais ne s’opposent pas. La connaissance que nous pouvons en avoir, aussi parcellaire qu’elle puisse être parfois, est essentielle pour donner à la démarche initiatique du Maître Maçon sa pleine valeur.
Après une présentation et une analyse des éléments symboliques que l’on peut trouver dans les anciennes traditions, selon les relations que des auteurs les ayant connues et pratiquées en ont fait et des liens établis entre ces traditions et l’alchimie, l’auteur s’attache à mettre en parallèle le symbolisme alchimique et le symbolisme maçonnique. Puis il développe une lecture alchimique des 1er et 2ème degrés du rite écossais ancien et accepté.
Y sont développés :

Pythagore, Hermès, Déméter, la transmutation, le Mutus Liber, les Templiers, le REAA, le chaos et les ténèbres, les 4 éléments, les colonnes du Temple, Schibboleth et Tubalcaïn, N. Flamel, notre Dame de Paris, la caverne, l’aigle bicéphale.

 

tradition initiatique et franc-maçonnerie chrétienne Tome II

Pierre stables

Edition tredaniel

 1995

Dans ce 2ème tome l’auteur nous parle de la légende d’Hiram, du symbolisme du paon, de phœnix, et du pélican, des réflexions sur le rituel du maître écossais de St André et sur l’étude du bijou de grade. Les St Jean d’été et d’hiver, Phaleg, les tapis de loge, et de très nombreux documents, sur les rituels du R.E.R. et sur les diverses traditions.

Un excellent livre de travail et de réflexion.

 

TRAVAUX DU SOUVERAIN CHAPITRE EN SES QUATRE ORDRES

 

A L’Orient

 2002

Rédigé par le souverain chapitre métropolitain à l’Orient de Paris – 1786 – -

Reproduction scrupuleuse des rituels des 4 Ordres utilisés en 1786 -

 

trente trois histoires des degrés, du rite écossais ancien et accepté en France

J.P. bayard

Edition IVOIRE – CLAIR

 2004

À Paris, en octobre 1804, le comte de Grasse-Tilly créé le Suprême Conseil des trente-trois degrés de l’Écossisme. Deux siècles plus tard, le Rite Écossais Ancien et Accepté a continué de prospérer pour devenir le rite le plus pratiqué dans le monde maçonnique. Basé sur un rite de 25 degrés, le Rite de Perfection, qui lui-même reposait sur la création de la Grande Loge de Londres de 1717. Son histoire est jalonnée par les Constitutions de 1723, celles de Bordeaux de 1762 puis les Grandes Constitutions de Berlin de 1786, révisées par le Convent de Lausanne en 1875.
Jean-Pierre Bayard, tout en rappelant ces sources, présente divers autres apports, à son sens trop soumis, comme ceux du druidisme, de la Rose-Croix de 1614 et, bien entendu, du Compagnonnage, il revient sur la rivalité entre Protestants et Catholiques, insiste sur l’influence de l’Université d’Oxford et, montrant les différences entre les rituels anglais et français, il émet la possibilité de l’existence d’un courant maçonnique spécifiquement français.

En dehors des valeurs numériques basées sur l’unité et la triade, l’auteur par un système comparatif montre que les symboles maçonniques ont même expression que ceux de toutes les autres traditions, que leur apport spirituel puisé dans les valeurs les plus authentiques, peut apporter un réel secours à notre civilisation qui perd la notion de la fraternité, de l’humanisme et du sacré.

 

thuilleur des 33 degrés de l’écossisme

delaulnaye

D’AUJOURD’HUI

 1985

Ce texte très rare et très recherché, ce « rituel », a été publié pour la première fois en 1813. La présente édition est celle de 1821, corrigée et augmentée. L’ouvrage n’a pas été réédité depuis.

Les légendes maçonniques ayant été prises dans la Bible, les mots sacrés, de passe, d’attouchement, de reconnaissance furent presque tous tirés du Livre Saint, et, par conséquent, de la langue hébraïque.

L’auteur se proposait de lutter contre les altérations et les interprétations inexactes, espérant « acquérir ainsi quelque droit à la reconnaissance des maçons » en les aidant à savoir ce qu’ils disaient et pourquoi ils le disaient.

 

traditions & symboles. CYCLE D’ETUDE AYANT TRAIT A L’INITIATION

 

LE CERCLE DE LUMIÈRE

 1992

Très belles études sur 12 grands thèmes spirituels et philosophiques. Dans chaque thème y sont développés les grands symboles de chaque tradition.
 

o Initiation
o La voie
o Les trois grandes voies monothéistes
o La voie judaïque
o La voie chrétienne
o La voie islamique

o Les civilisations disparues
o La grande tradition chinoise
o La tradition indienne et ses dérives
o La tradition bouddhique
o Animisme et chamanisme
o Les points communs, les différences

 

tradition maçonnique – le rite ancien & accepté

Guy piau

 Edition  VÉGA

 2001

La Franc-maçonnerie n’a de sens et d’avenir que si elle demeure dans les voies de sa tradition initiale qui sont d’ordre spirituel et initiatique et affirme les deux concepts fondamentaux qui la rendent singulière et exemplaire : le Volume de la Loi Sacrée et le Grand Architecte de l’Univers, Principe Créateur.
La diabolisation constante du secret maçonnique par des forces obscures et malveillantes qui agissent sur les esprits faibles, fait obligation à tout Franc-maçon de signifier ce qu’est ce « secret ». Il n’est rien d’autre que le passage que l’adepte (l’initié) effectue, par un douloureux labeur sur lui-même, de la connaissance exotérique à la connaissance ésotérique, seule voie d’accès à l’état de pureté originelle, ainsi que l’enseigne la tradition alchimique.
Une reconnaissance, voire une renaissance de l’alchimie, sont de nature à illuminer la nouvelle ère de spiritualité à laquelle aspirent les hommes de notre temps en quête d’amour et d’espérance.

 

TUBALCAINHEPHAISTOS  -  FORGERONS  DIVINS  ET  HEROS  CIVILISATEURS 

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

 2006

Tubalcaïn, fils de Lamech et de Cilla dans la mythologie hébraïque, devient Héphaïstos chez les grecs et s’appelle Vulcain chez les romains. Son parcours est à peu près identique, il est boiteux, ce qui le rend grand initié (blessure initiatique), il est le gardien des forges et de la Terre-mère.
En Franc-maçonnerie Tubalcaïn est un mot de passe au 1e, au 2e ou au 3e degré suivant le rite, lui donnant accès au degré suivant ou tout simplement lui permettant d’assister au degré présent.

Au rite Ecossais rectifié le mot de passe Tubalcaïn, fut remplacé en 1785 par Phaleg (l’architecte de la tour de Babel). Willermoz a demandé ce remplacement car à ses yeux Tubalcaïn représentait les métaux, emblèmes des vices, alors que Phaleg symbolisait l’humilité dont cet architecte a du faire preuve après son orgueil démesuré dans la construction de la tour de Babel.

Pour certains Tubalcaïn représente l’union et la réconciliation d’Abel et de Caïn. Il serait également le maître des matériaux sous terre et orfèvre en armes et autres outils de fer, cuivre et airain, les dieux font appel à lui pour forger, et la F.M en fait un second Hiram, on lui prête même d’avoir construit les deux colonnes J et B. Le rituel dit que Tubalcaïn représente la possession du monde.
Zeus ayant très mal à la tête n’hésite pas à lui demander de lui extirper le mal en lui ouvrant le crâne d’un coup de hache, ce qui fut fait, sorti alors de la tête de Zeus Athéna, la déesse de la sagesse avec la chouette sur l’épaule.

Mircea Eliade nous brosse un tableau de ces forgerons mythiques à travers les diverses civilisations et traditions, il est en Inde avec ces orfèvres qui forgent des bijoux, en Afrique où ces forgerons jouissent d’un immense prestige, ils sont craint car maniant les 4 éléments ils sont des demi dieux et parlent avec les grands dieux, ils forgent des armes, des outils pour la cuisine, des bijoux, des protections, des décorations, ils sont considéré comme des magiciens.

Chez les Dogons ils sont Forgerons-célestes héros-religieux-médiums-chamans-. En règle générale dans toute l’Afrique les forgerons ont une aura extraordinaire, ils font peur, sont craint et respectés, le royaume souterrain est leur domaine, ainsi ils ont accès à tous les minerais et sont les gardiens du seuil initiatique. Dans la mythologie scandinave il est représenté par Thor, le dieu au marteau, qui forge les armes, les hommes et les âmes.


Régis Blanchet nous dévoile les mystères et secrets des forgerons et nous fait découvrir un mythe fondamental (Tubalcaïn) qui illustre le passage de la spiritualité agraire à la spiritualité artisanale, c'est-à-dire la transmission ou transition d’Abel à Caïn.
G. Jackson développe Tubalcaïn comme mot de passe, avec cette logique spéculative et les divers changements que les rituels maçonniques ont subi depuis 280 ans.


Livres référence :
Mystères et secrets des forgerons de Régis Blanchet édition du Prieuré
Forgerons et alchimistes de Mircea Eliade édition Flammarion

 

TUILEUR  GENERAL DE LA F \ M \ Manuel de l’initié

J/M/ RAGON

DELETES

 2000

Après les tuileurs de VUILLAUME et de DELAULNAYE, ce tuileur de 1861 est le plus complet car il comprend les tuileurs des rites français et R.E.A.A. ceux en 90° du rite de MISRAÏM. Le tuileur d’adoption et la maçonnerie des Dames, le rituel d’York et la maçonnerie forestière, la nomenclature des différents grades et de plus de 1 400 grades.
Indispensable dans sa bibliothèque.

 

thuilleur – rite écossais ancien & accepté & rite moderne

Le Comte Alexandre Auguste de grasse – tilly

SUPREME CONSEIL

 2003

Il s’agit d’un fac-similé du manuscrit du Grand Commandeur Alexandre Auguste de GRASSE-TILLY, 33ème, illustré de nombreuses planches et de dessins gouachés.
Cet ouvrage inédit constitue une des plus belles pièces des archives du Suprême Conseil pour la France qui le publie à l’occasion du bicentenaire de la fondation du Rite Écossais Ancien et accepté sur le continent européen.

 

tu trouveras la pierre cachée : catholique et f. m. réunis par la magie du rituel

Jacques de saint andré

Edition a. lefeuvre

 1979

Une enquête sur les débuts de la F. M. et son histoire quelques documents intéressants. Les obédiences des rituels anciens.

1 U

une certaine idée de la franc-maçonnerie

Alain bernheim

Edition  DERVY

 2008

Trois grands thèmes sont développés dans ce livre :

• La Franc-maçonnerie obédientielle s’est organisée en Angleterre. Elle est devenue un Ordre initiatique avec l’apparition en France des premières instructions de langue française qui soulignent la nécessité de chercher la lumière et le rôle des Maîtres pour la répandre.

• Initier, c’est transformer et faire renaître. Tel est le rôle des rites maçonniques dans les loges symboliques. Mais ils ne sont efficaces que si celui à qui l’initiation est conférée possède un don particulier, « s’il comprend bien l’Art ». Le langage de la Franc-maçonnerie est celui des symboles. Ils ne doivent pas faire l’objet de commentaires car ils sont destinés à être montrés et transmis, non à être expliqués. Chacun en fait l’usage qu’il peut.

• Au milieu du XVIIIème siècle les Irlandais introduisent la notion selon laquelle les Trois Grandes Lumières de la Franc-maçonnerie seraient le Volume de la Loi Sacrée, l’équerre et le compas, alors que les plus anciennes instructions maçonniques connues, en anglais comme en français, attribuaient ce rôle à la lune, au soleil et au Maître de la loge. C’est alors qu’un certain ton, plus voisin des églises que des chantiers, est apparu dans les rituels.

Sa connaissance incomparable des sources obscures de la Franc-maçonnerie fait des travaux d’Alain BERNHEIM une référence indispensable pour les historiens.

Il fait siens les mots de Pierre Chevallier : « Le rôle de l’historien n’est ni de condamner les uns, ni d’acquitter les autres. L’historien, contrairement à une opinion reçue, n’a pas à juger, mais à expliquer et à faire comprendre ».

C’est ce que fait tout au long de ce magnifique travail Alain BERNHEIM.


Il y parle de la loge QUATUOR CORONATI, de DARUTY, de la régularité, de la reconnaissance, des « Landmarks », de la Tolérance, des rites et des rituels maçonniques, des constitutions d’Anderson, des rapports entre l’Angleterre, l’Irlande et l’Écosse, la Genèse de la première grande loge de France, le discours de RAMSAY, Morin et sa patente, le manuscrit FRANCKEN, les historiens de la Grande Loge Suisse de Genèse, l’Allemagne et son histoire maçonnique, Oswald WIRTH, CORNELOUP, Charles RIANDEY, le Père RIQUET, BEYLOT, les divers couvents, Marius LEPAGE, René GUILLY et les petits et grands secrets de la Franc-maçonnerie mondiale.

Un super livre qui fera date dans l’histoire de la Franc-maçonnerie.

 

une voie pour l’Occident

Bruno étienne

Edition  DERVY

 2001

Les réflexions proposées dans cet essai sur l’avenir de la Franc-maçonnerie s’appuient sur la double expérience de Bruno ÉTIENNE à la fois anthropologue et Franc-maçon depuis 1960.


C’est un véritable pavé dans la mare que lance ici l’auteur dans sa sévère critique du Grand Orient de France, principale obédience française quantitativement (40 000 membres). Défini comme une obédience « à l’activisme mondain et politicien », le G.O.D.F. traverse plus qu’une crise : cette institution est en pleine implosion. Cette situation de désordre, l’auteur nous en explique sa genèse, son histoire : il accuse le comportement de certains Francs-maçons qui ont dispersé les outils de la Franc-maçonnerie, et perverti le rôle même de l’initiation.


Contre ceux qui instrumentalisent la Franc-maçonnerie, la détournent de son projet, Bruno ÉTIENNE en rappelle la définition : elle est une société philanthropique à la recherche de la vérité pour améliorer l’être humain et la société. Construite sur une éthique du courage et sur un refus de la fatalité, elle reste l’un des lieux où l’homme occidental peut apprendre la voie de la sagesse, parce qu’elle est aussi une société initiatique.


Du fait de la décomposition actuelle du Grand Orient de France, n’est-il pas temps, comme elle a su le faire au cours des siècles, que la Franc-maçonnerie se réorganise ? Bruno ÉTIENNE propose à cet effet toute une série de mesures, de la dissolution des obédiences nationales jusqu’à une refonte des travaux en atelier.

 

universalisme & franc-maçonnerie

j. corneloup

Edition  VITIANO

 1963

Réflexions d’un grand dignitaire du GRAND ORIENT sur la Franc-maçonnerie du début du XXème siècle. Les côtés historiques, religieux, politiques et spirituels sont ici abordés sans remords mais avec des regrets.

1 V

vade-mecum de l’apprenti

Claude darche

Edition  Dervy

 2008

L’apprenti, en étant initié, entre dans un univers de symboles qu’il s’agit pour lui de décrypter, avec son intelligence, sa culture et sa sensibilité. Le Vade-mecum l’aidera à appréhender son vécu, de façon claire, tout en l’ordonnant par rapport au symbolisme profond de chaque moment de l’initiation. L’ensemble des symboles du grade est décrit et des pistes d’interprétation en sont données, sans intellectualisme, mais en s’efforçant de donner des bases fondatrices, des pierres d’angle, sur lesquelles l’apprenti peut concevoir la « transformation de soi » à laquelle l’initiation l’invite.
Ouvrage pratique, le Vade-mecum de l’apprenti contient tous les éléments d’instruction nécessaires à une authentique auto-formation.

 

vade – mecum des hauts grades

Claude darche

Edition  DERVY

 2008

Au-delà des 3 premiers degrés, l’échelle rituelique comporte 30 degrés. Claude DARCHE présente chacun de ces grades, leur signification symbolique et les symboles qui y sont rattachés. À chaque grade et symbole, elle commente les interprétations qu’il convient de faire et explicite, de manière claire et précise, le sens profond du grade.
Dans les loges bleues de la Maçonnerie se pratiquent les trois premiers degrés – apprenti, compagnon, maître – qui constituent le socle cohérent de la maçonnerie, un cheminement personnel progressif et harmonieux.
Ce cursus commence avec notre initiation au grade d’apprenti, où après quatre voyages au sein des éléments et moult épreuves, nous verrons la lumière et serons mis face à notre premier travail, le dégrossissement de la pierre brute, nous-mêmes, ce qui nous permettra de trouver le joyau qui est au centre de notre être. Pour la première fois, peut-être, nous nous serons interrogés sur nous, qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ? Pour la première fois, nous nous sommes mis à travailler sur nos manques et nos faiblesses, mais également nos capacités et nos talents souvent en friche. Pour ce premier degré qu’est le grade d’apprenti, nous serons dans le silence, dans l’accueil, l’écoute, la découvre du temple, des symboles, du rite. Nous avons continué notre parcours par le passage au grade de compagnon, deuxième degré, où après plusieurs voyages avec des outils, nous avons découvert la joie de travailler, le bonheur d’utiliser le bon outil sur le chantier de notre existence et de la loge. Désormais, nous travaillons sur la pierre cubique à pointe, nous avons le droit de parler, de nous exprimer, nous découvrons l’Etoile Flamboyante, la signification de la Lettre G, Géométrie, nous comprenons le sens du partage et de la fraternité. À la Maîtrise, nous avons été exaltés, nous avons revécu l’assassinat et la mort d’Hiram, le Maître Architecte, par trois mauvais compagnons et nous avons constaté les ravages du fanatisme, de l’intolérance et la tyrannie. Nous avons été relevés par les cinq points de la Maîtrise et nous sommes devenus Hiram, le Maître, la parole a été substituée et nous devons la rechercher.


Nous sommes morts et nous avons été relevés, notre résurrection se passe ici et maintenant, dans notre vie, vie que nous voulons rendre meilleure pour nous-mêmes et pour les autres, nous sommes désormais des êtres debout pour le présent et pour toujours. Les trois grades des loges bleues constituent les grades essentiels qui font d’un profane un initié, cependant depuis bientôt trois siècles, la tradition maçonnique comprend d’autres grades qui viennent expliciter et compléter le grade de Maître. Ces grades ne sont ni hauts ni supérieurs comme leurs appellations de Hauts Grades ou de Grades Supérieurs pourraient le laisser entendre, ils existent, et permettent de répondre à des questions que se pose tout nouveau maître : que deviennent les assassins d’Hiram, va-t-on les poursuivre, les juger, les venger, les châtier, que remplacent les mots substitués, etc. on peut considérer que ces grades nous permettent également de nous interroger sur les questions métaphysiques qui taraudent tout individu : l’Amour, la Mort, le Bien, le Bon, la Sagesse, les choix de l’existence, le Devoir, la Liberté.
Cet ouvrage ne prétend pas répondre à tous les questionnements exposés dans ces grades et ces rituels, il n’est qu’une fenêtre entrouverte, une poste de recherche, un questionnement personnel, il se propose d’ouvrir, d’amplifier la vie spirituelle, le champ de conscience. C’est le livre d’un Maître Maçon qui cherche à devenir un Maître complet. Aussi partons à la découverte de ces grades du 4ème et 33ème degré du Rite Écossais Ancien et Accepté que tout maçon, titulaire du grade de Maître depuis trois ans, peut aspirer à rejoindre.

 

vade-mecum du compagnon

Claude darche

Edition  DERVY

 2008

Deuxième grade de la Franc-Maçonnerie, situé entre ceux d’Apprenti et de Maître, il fut, au début de la Franc-Maçonnerie spéculative, le grade du maçon accompli, le titre de Maître n’étant conféré qu’au compagnon en charge de la loge.
Être compagnon, ce n’est pas simplement être un bon ouvrier, c’est rechercher l’excellence, c’est posséder un savoir-faire particulier, c’est avoir une formation différente, plus complète à la fois technique, philosophique, humaine et morale. C’est faire de sa vie un chef-d’œuvre. L’auteur nous propose ici le déroulement de cette initiation.

 

vade-mecum du maÎtre

Claude darche

Edition  DERVY

 2008

Continuant la série des Vade-mecum, guides d’apprentissage de la symbolique maçonnique, Claude DARCHE aborde ici, avec la même démarche explicative que dans ces précédents ouvrages, le grade de Maître, qui fait du Compagnon, un Franc-Maçon accompli. Revisitant le très important mythe de la mort de Maître HIRAM, elle en explique toutes les interprétations possibles, de même que l’autre concept fondamental de ce grade : la parole perdue.
Mettant en garde les adeptes contre le danger de la « substitution », elle dégage les objectifs majeurs du Franc-Maçon : être pleinement vivant dans la lucidité de la vie et de la mort et garder la tradition vivante et non pas fossilisée.

  

vers une rÉconciliation catholiques & francs-maçons

L’Institut Catholique de Toulouse

 Edition  I.C.T

 2007

Actes du colloque à l’occasion du 20ème anniversaire de la lettre aux catholiques amis des maçons de Paul Pistre.
Des intervenants de qualité avec Ferrer Bénimeli (la Franc-maçonnerie et l’église catholique du XVIIIème siècle à nos jours) Paul Pistre (lettre aux catholiques amis des maçons) Jean J. Gabut (spiritualité maçonnique et religion) Jean du Camp d’Orgas et Rousse – Lacordaire (réflexions théologiques sur le dialogue entre catholiques et Francs-maçons).

 

vested in glory

 

Suprême Conseil USA

 2000

Livré édité par le Suprême Conseil des États-Unis d’Amérique avec les 33 degrés du R.E.A.A. aux USA. Explication des degrés et illustrations couleurs des tabliers, cordons, bijoux sautoirs des 33 degrés.      Une merveille.

 

vie & perspective de la franc-maçonnerie traditionnelle

Jean tourniac

Edition  DERVY

 1978

Jean Tourniac, au travers des conférences prononcées en Loge et reproduites dans cet ouvrage, nous donne une juste idée de l’approche symbolique telle qu’elle est comprise dans la Franc-maçonnerie traditionnelle. Cette approche n’est jamais gratuite.

La voie du symbole y est une voie vivante. Elle tend à lui redonner sa place de langue universelle que les concepts abstraits et la logique dominante de notre temps lui ont fait perdre en la rendant incomprise de la plupart.
Les thèses et les explications développées ici ont le mérite de remettre en lumière la dimension véritable de la voie maçonnique, voie qui ne saurait exister en dehors du sacré, et plus particulièrement du régime Rectifié auquel l’auteur consacra des décennies.

 

vie maçonnique vie spirituelle

Henri rochais

Edition  Dervy

 2001

La vie maçonnique est une philosophie c’est-à-dire une recherche de sagesse à laquelle parmi beaucoup d’autres, Epictète et Plotin nous invitent en même temps qu’ils nous servent de guides.

Pour l’essentiel l’initiation et la vie maçonnique convient à inaugurer avec l’être, une conversation qui délivre des angoisses de la mort en nourrissant l’espérance d’une rencontre d’esprit à esprit par-delà l’Orient éternel.

C’est un dialogue permanent entre le visible et l’invisible.

 

villard de honnecourt

Roland bechmann

Edition  PICARD

 1991

Depuis le milieu du XIXème siècle, de nombreux érudits, des historiens de l’art et des architectes se sont penchés sur cet exceptionnel document que nous a laissé le XIIIème siècle : le manuscrit de Villard de Honnecourt, 33 folios de parchemin, couverts aux deux faces de minutieux dessins, recueillis au cours de toute une vie d’artiste voyageur. Beaucoup d’articles ont été écrits à son sujet, mais aucun ouvrage important n’a été, avant celui-ci, consacré spécialement aux très nombreux dessins techniques de ce manuscrit que Roland Bechmann a étudié pendant plus de cinq ans, en se penchant particulièrement sur ceux qui avaient été négligés ou méprisés par les commentateurs précédents.

À partir de ce manuscrit, il a entrepris de retrouver, en la situant dans l’ensemble du contexte socio-économique et historique de l’époque, la démarche des constructeurs gothiques, leur « pensée technique », la façon dont ils notaient et dont ils transmettaient, à leurs élèves ou à leurs exécutants, les procédés de chantier, mais aussi les techniques d’implantation et d’arpentage, les méthodes de taille de pierre, les recettes de géométrie pratique. Roland Bechmann s’est astreint aussi à reconstituer les dispositifs actionnant les machines, les engins, les automates que Villard a dessinés.

Au cours de ce travail pour lequel homme pluridisciplinaire, il était particulièrement bien armé, comme le souligne aussi Jacques Le Goff, il a décrypté de nombreux dessins restés incompris ou mal interprétés. Sur certains folios du manuscrit, il en a notamment découvert – et expliqué – qui avaient été effacés au XIIIème siècle.

Son étude a permis de montrer que dès cette époque les constructeurs appliquaient des méthodes géométriques qui n’ont été dévoilées au public qu’à partir de s XVIème et XVIIème siècles. Les extraordinaires réalisations de l’architecture gothique se trouvent ainsi expliquées rationnellement par l’étendue – qu’on ne soupçonnait pas – des connaissances des constructeurs médiévaux.
Le manuscrit que Villard avait légué à des gens de métier, et à ses successeurs, constitue une exceptionnelle transgression du secret auquel s’astreignaient les constructeurs du Moyen-Âge en transmettant oralement leurs connaissances et en s’aidant parfois de moyens mnémotechniques particuliers, que Roland Bechmann expose dans son ouvrage.

 

voyage aux sources de l’initiation

 J. trescases

Edition  DETRAD

 1991

Les mystères initiatiques, les hauts lieux de la préhistoire et la transmission initiatique sont la trame et le fil rouge de ce voyage solaire par excellence.

 

VOYAGE EN ORIENT -  2  TOMES

Gérard DE NERVAL

CLUB LES LIBRAIRES DE FRANCE

 1955

2 volumes pour ce voyage où Gérard DE NERVAL (dont le père était Franc-Maçon) y a mis beaucoup de symboles maçonniques et où la trame est un voyage initiatique.


De Chateaubriand à Gobineau, maints voyageurs, gascons ou véridiques, ont conté leur pèlerinage aux pays du Levant. Que restera-t-il de ces itinéraires, dont la seule nomenclature ferait un gros volume ? Quelques morceaux de bravoure pour anthologies, force documents propres à réjouir d’honnêtes géographes, et, intégralement sans doute, deux livres, bien différents par l’inspiration, l’éclairage et le style : Trois ans en Asie, de l’auteur des Pléiades, et de Gérard, le Voyage en Orient.


Ni carnet de route ingénu, ni reportage où se devinerait une investigation méthodique, moins encore « livre de poste des ruines » le Voyage en Orient est une œuvre d’art patiemment élaborée, un véritable roman, chatoyant tissu de mensonges : une « re-vie », eût dit Restif de la Bretonne. NERVAL sait y fondre ce qu’il a vu lui-même – ou rêvé ! – et ce qu’ont vu les yeux des autres : dans une trame ingénieusement ourdie se mêlent les authentiques incidents de son voyage et les extraits de ses lectures, les images cueillies dans les albums d’estampes et les visions « super naturalistes » de la première « descente aux enfers ».


Serait bien naïf, qui, feuilletant le livre où d’ailleurs font défaut les dates et les « allusions aux choses du moment », se flatterait de reconstituer avec exactitude l’itinéraire du poète. Son récit nous conduit de Paris à Trieste, par l’Allemagne et Vienne ; et par l’Adriatique, de Trieste à Cerigo, – « Cerigo qui fut Cythère ». Après une escale imprévue à l’île de Vénus, voici le Caire où Zeynab la femme jaune va grouper toutes les impressions d’Égypte autour de sa pittoresque silhouette. Et c’est la Syrie, de Beyrouth à Balbek, – Saléma et sa tulipe rouge – Constantinople enfin.
Nul, quoi qu’on en ait dit, n’est mieux que NERVAL rompu aux artifices littéraires. Ses protestations de sincérité ne l’empêchent pas de se jouer du lecteur : la route qu’il suivit pour gagner l’Orient n’est pas celle dont son livre nous énumère les étapes ; il raccorde avec adresse à son itinéraire d’Égypte – sa correspondance nous le révèle – les souvenirs du séjour qu’il fit à Vienne en 1839.


En réalité, c’est à Marseille qu’il s’embarqua, le 1er janvier 1843, pour arriver le 16 à Alexandrie, après avoir fait escale à Malte et à Syra, mais non à Cerigo. Du 7 février au 2 mai, il vécut au Caire, et tint pour une fantaisie de mauvais goût l’achat que son ami Fonfrède y fit d’une esclave javanaise. Quel fut l’emploi de son temps pendant les trois mois qu’il passa en Syrie, nous l’ignorons ; mais il ne put visiter Balbek, et la blonde Salème ne fut sans doute qu’un gracieux fantôme. On sait qu’il se fixa à Constantinople du 25 juil.-08 au 28 octobre, avant de regagner la France ; le 5 décembre, Gérard débarquait à Marseille et un mois plus tard, le paysan de Paris retrouvait ses amis, et sa ville.

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