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Chapitre 2  L     (  Symbolisme  )

 

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L’ABEILLELE  MIELLA RUCHELA CIRE

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

 2002

L’abeille (du latin : apis) est un insecte social, élevée dans des ruches, et selon la légende les abeilles sont nourricières des Dieux et symbolisent le pouvoir royal et divin. La légende  et Aristote les fait naître dans le ventre d’un taureau sacrifié, et le Dieu solaire des égyptiens, honoré dans la ville de Memphis sous la forme d’un taureau prend le nom d’Apis, incarnation du dieu Ptah.

Universellement elle symbolise le travail, la persévérance, le don de soi, mais également l’âme d’un mort, la naissance, la mort et la renaissance, elle a une vie courte (environ 24 jours) et meurt dès qu’elle pique. A Eleusis l’abeille  symbolisait la sagesse et la clairvoyance, et les prêtresses de Grèce et d’Ephèse étaient appelées : des abeilles, car elles étaient sensée être des messagères des Dieux. Virgile dans son 4e livre des Géorgiques explique que les abeilles sont une partie de l’Esprit de Dieu, et ne pouvant pas mourir, elles montent directement au ciel. Pour Platon les âmes des hommes sobres et sages se réincarnent en abeille.

Ronecker nous explique comment le symbolisme des abeilles touche au spirituel, de par son double aspect- collectif et individuel, temporel et spirituel-.  En groupe elles symbolisent l’organisation et la discipline, individuellement elles deviennent les animatrices de l’Univers, entre ciel et terre, elles participent aux deux mondes, symbolisant le principe vital et matérialisant l’âme.

L’abeille produit donc du miel, de la cire, de la propolis et de la gelée royale. Le miel produit noble par excellence est très prisé dans toutes les cultures traditionnelles et dans toutes les parties du monde. La Bible (Ancien Testament) parle très souvent du miel, récompense suprême pour l’homme vertueux, et promesse d’un paradis où coulent en abondance le lait et le miel. Est raconté l’histoire de Samson avec les philistins, le miel associé à l’initiation et à la force. On  nous explique l’histoire de Jonathan fils de Saül et la forêt de miel. L’hydromel, boisson des dieux.

On parle des abeilles mérovingiennes, celles sur le manteau de Napoléon, remplaçant les fleurs de lys, les templiers et les Rose+Croix. Pour le christianisme l’abeille est emblème de Résurrection, et certains Pères de l’Eglise ont comparé l’activité incessante de l’abeille avec l’activité spirituelle et vivifiante du Christ. Christ-juge qui donnera aux justes les douceurs éternelles figurées par le miel. J. Lambert nous explique la ruche et les ruchers anciens, avec la Reine, son travail, la gelée royale et la propolis. On y trouve des guêpes, des frelons et autres bestioles proches des abeilles.

La cire produite sert à la fabrication de cierges, de bougies, de torches, à la confection de sceaux, d’effigies et d’autres fonctions de la vie journalière, sa consommation autrefois était très importante. Elle symbolise la Sagesse, la divine Sophia, elle figure la malléabilité de l’esprit qui procède de la douceur du cœur. St Bernard dans son texte « la vigne mystique » déclare : « L’âme chrétienne doit former une cire, capable de recevoir l’empreinte du sceau royal de la croix, et de nourrir la flamme de la charité ».

Enfin, Luc Olivier d’Algange, dans son texte : Les abeilles d’or, nous emmène dans les méandres de la voie hermétique et alchimique.

Je terminerais par cette magnifique phrase de Rainer Maria Rilke « Nous sommes les abeilles de l’invisible, nous butinons éperdument le miel du visible pour l’accumuler dans la grande ruche d’or de l’invisible »

  

la caverne    -    

M. philibert

Edition Pardès

 2003

La caverne. Que peut-on rechercher dans cet antre obscur et terrifiant ? Un abri ? L’enfer ? Le contact magique avec d’autres univers ? L’homme des cavernes est allé en son sein, dès l’aube des temps, danser, battre du tambour et se livrer à d’étranges cérémonies.

A la splendeur des concrétions et des draperies de stalagmites, succède celle de peintures de lions effrayants ou de bisons furieux et, parfois, de femmes divinement attirantes.

Des chamans masqués, en proie à la transe, ont procédé à des rites de passage à la lueur brasillante de torches devant un public happé par cet endroit envoutant et déroutant.

Creusés dans la terre, des souterrains, des cryptes, des hypogées, tous ténébreux, ont hébergé tout un peuple fantasmagoriques de fées, de dragons, de nains, de démons et autres monstres, s’adonnant à d’occultes travaux.

Des devineresses inquiétantes ou des ermites fameux s’y sont terrés. Puis, par une étonnante mutation, des dieux y sont nés ou ont été inhumés dans ces abîmes souterrains ; ce matras ne recèle-t-il pas des pierreries miroitantes, des minerais oubliés ou, même, des trésors insoupçonnés ? La peur au ventre, il faut se jeter dans ce lieu maudit pour y découvrir quelque secret. Pénétrons dans la caverne…

 

Au sommaire de ce livre :

 

Abri ou refuge  -  Lieu magique et endroit sacré  -  Espace-temps sacré  -  La mort sacrée  -  Des grottes ornées aux sanctuaires souterrains  -  Espace-temps magique et mythique   -  l’archétype  -  Rites de passage et endroits à mystères  -  endroits de mort et de régénération  -  la caverne symbole de notre intériorité  -

 

la chaÎne d’union

Jean onofrio

Edition MAISON DE VIE

 2006

Présentant les innombrables chaînes non humaines entre des éléments qui participent en s’assemblant à la perpétuation de la vie, cet ouvrage pose la question de l’importance de ce symbole qu’est la chaîne d’union.
Il propose de découvrir comment, rattaché aux sciences traditionnelles, astrologie, magie, alchimie, ce symbole touche réellement les êtres au plus profond de leur matérialité et de leur humanité.
Est-elle un exemple simple d’une fraternité universelle d’entraide et de participation, ou représente-t-elle un enjeu si important que de sa compréhension dépend la survie de la Franc-maçonnerie ?
Cet ouvrage tente de mettre ces aspects en lumière et de faire percevoir cet enjeu essentiel.

 

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LA CHAÎNE D’UNION – LA CORDE A NŒUDS et                                        Divers                                 Edition Arcadia                          2011

LA HOUPPE  DENTELÉE

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-La chaîne d’union, la corde à nœuds et la houppe dentelée, voilà trois concepts maçonniques qui ont une ambigüité quand à leur finalité, leur symbolisme, leur positionnement et leur explications. Beaucoup de franc-maçon confondent et pensent que ces trois symboles représentent la même chose sur des plans différents, aussi indifféremment ils arrivent à donner le même nom à ces trois symboles. On peut effectivement y trouver des analogies, des passerelles, et des idées communes, mais il est plus logique et naturel d’y voir des finalités différentes

Essayons d’y voir un peu plus clair dans leurs différences :

Pour la chaine d’union, elle est d’abord de nature humaine, puis cette chaine est fermée, qu’elle soit courte ou longue, enfin elle se fait au centre du temple pour bien marquer son axe avec le céleste, avec l’étoile polaire.

Pour la corde à nœuds (certains la nomme à tort houppe dentelée) elle est un objet inanimé, elle marque la limite du temple sur les murs, elle a au maximum 12 nœuds ou lacs d’amour, elle n’est pas relié avec le céleste mais avec ses houppes (glands effiloches) en fin de corde elle se relie plutôt avec les forces terrestres

Pour la bordure dentelée, appelé houppe dentelée, elle est également un dessin inanimé puisqu’elle délimite sur le tableau de loge que l’on trace ou pas, les limites du Temple, d’ailleurs les rites qui tracent en début de la tenue le tableau de loge, on doit commencer par tracer cette houppe de gauche à droite, et à la fin de la tenue, on doit en effacer en dernier cette houppe de droite à gauche..

Elle est souvent symbolisée par une bordure de petits triangles alternativement noir et blanc, qu’on peut interpréter comme l’opposition entre lumière et ténèbre. Dans cette bordure on indique les quatre points cardinaux selon leur ancien nom : orient –occident-midi et septentrion – Dans un second modèle, certains y voient la figure héraldique des lacs d’amour, réservée aux prélats et aux veuves, et où l’on voit d’habitude la chaîne d’union qui unit tous les maçons de tous lieux et de tous les temps. En Ecosse cette houppe dentelée est symbole d’une vie vertueuse.

Cette houppe au XVIIIe siècle délimite le tableau de loge et se termine par une cordelière délimitant ainsi l’espace sacré.

Depuis 300 ans ces trois appellations –chaîne d’union, corde à nœuds et houppe dentelée – ont évolué, changé de concept et de symbole, bien que proche, elles veulent souvent dire la même chose.

 

 

 

la charitÉ

Odile GANDON

Edition Autrement

 1993

Parler de la charité, est-ce parler d’amour, d’un mode d’être au monde  qui aurait à voir avec le don et la grâce ?

Pour définir les liens entre les hommes, il existerait alors un registre autre que la violence ou la justice ; aimer l’autre, partager sa détresse, soulager sa souffrance, se seraient plus seulement la réponse à un commandement.

Les multiples visages de l’amour, composent une figure paradoxale de la charité ; trop complexe, trop riche de possibles, trop insaisissable sans doute, elle devient ainsi compliquée à expliquer.

Objet de métamorphoses réductrices, le terme de charité semble devenu synonyme d’aumône ; elle n’évoque plus pour beaucoup que complicité avec un ordre social injuste, « bonne conscience » à peu de frais, compassion masochiste ou mépris condescendant, pour devenir enfin prétexte au tapage médiatique.

La mise en acte de la charité, son inscription dans le jeu social et politique, entrainent de telles dérives que son nom, son but, sa forme et sa finalité sont devenus inaudibles.

Qu’en est-il de cet « amour » si vulnérable à la perversion ? Existe-t-il un espace où s’ouvre la possibilité d’actes désintéressés, de partage ou de don sans retour, fragiles brèches qui sans cesse répétées troueraient l’opacité de la violence rentable et efficace qui nous gouverne ?

Ces questions essentielles et vitales, que l’on n’ose plus se poser et encore moins énoncer de peur d’être soupçonné de naïveté ou d’angélisme, sont au cœur de cet ouvrage.

 

Au sommaire de ce livre :

 

Figures de l’Amour :

Catherine Chalier : Equité et bonté

France Quéré : un mot qui prend feu

Christian Jambet : L’Epiphanie de la miséricorde

John Pappas : Le XVIIIe siècle, de la charité à la fraternité

Alain Brossat : Méfiez vous des mendiants

 

Pièges et dérives :

Juliette Belly : La pauvre Lucie

Isabelle Grellet et Caroline Kruse : Le diable au cœur

Maurice Bellet : L’Abîme

Michel Daeron : Journal d’un globe-faussaire

Daniel Lindenberg : La loi d’amour et la révolution

Marie-Odile Terrenoire : Faute de mieux

 

L’Amour toujours recommencé

Micheline B. Servin : Le partage de la parole

Marie de Hennezel : Faut-il rester de marbre ?

Alain de Bures : Cet espoir absurde

Christine Cadiot : L’or mental de Juliette

L’abbé Pierre : La liberté de dire « je t’aime »

Jean-Luc Marion : Ni passion, ni vertu

 

LA CHARITÉ, LA FOI ET L’ESPÉRANCE - LES VERTUS THÉOLOGALES SELON Saint FRANÇOIS DE SALES

Gilles Jeanguenin

Editions de L’Emmanuel

 2011 

Aujourd’hui, parler des vertus est une gageure, elles font peur car elles sous-entendent la rigueur, l’effort, l’exigence et la volonté de bien faire.

Pourtant, comment imaginer que l’homme puisse vivre sans croire, sans espérer et sans aimer ? Les vertus ne sont-elles pas un mouvement naturel vers l’Amour ? N’aurait-on pas oublié leur humanité, leur grâce, et leur douceur ?

Le père Jeanguenin nous propose ici de revisiter les trois vertus théologales à l’écoute de Saint François de Sales, avec lui il nous invite à contempler le Christ dans lequel s’harmonisent parfaitement toutes les vertus, il nous montre que, loin des idées reçues, elles ouvrent notre cœur à la révélation de l’amour divin et nous procurent joie, paix et fécondité spirituelle.

De plus elles sont une présence pénétrante et agissante dans l’âme du chrétien ; ces vertus divines, qui, en effet, parlent plus au cœur qu’à l’intelligence, nous apportent la consolante certitude d’être aimé de Dieu, d’un amour offert sans condition et pour toujours.

Croire, espérer, aimer, trois vertus pour vivre différemment, trois vertus pour rencontrer Dieu et le prochain dans le même amour.

Au temps où les vertus apparaissaient comme des idéaux inaccessibles, François de Sales a su les habiller d’une humanité pleine de douceur et de compréhension. Il nous invite à faire connaissance de ces trois vertus théologales, vertus d’amour et de communion, en compagnie de celui qui avait si bien su les proposer aux chrétiens de son temps.

Au sommaire :

1.      Les vertus théologales, dons de l’Esprit Saint : Pourquoi et comment parler de « Vertus théologales » ? - A l’écoute de saint François de Sales - Maximes et prières de saint François de Sales -

2.      Croire : Qu’est-ce que la vertu de foi ? - La foi et la terrible crise du jeune François de Sales - Douter, est- ce manquer de Foi ? - Quelle est l’origine de nos doutes volontaires ou involontaires Comment se comporter face aux tentations contre la foi ? -

3.      Espérer : Qu’est-ce que la vertu d’Espérance ? - Actes d’espérance et questions morales - Craindre de mourir ou pleurer la perte d’un être cher, est-ce là manquer d’espérance ? -

4.      Aimer : Quelle est la place de la Charité dans les vertus théologales ? - Qu’est-ce la vertu de Charité ? - La Charité envers Dieu et envers son prochain - Témoignages - Charité bien ordonnée commence par soi-même - jusqu’où peut aller l’amour de ses ennemis ?

5.      Biographie sommaire de saint François de Sales - sources salésiennes - ouvrages de référence sur les vertus -

 

la corde des francs-maçons

Michel lapidus

Edition MAISON DE VIE

 2006

La corde dont la présence en Loge fait l’unanimité des Franc-maçons, n’en demeure pas moins un symbole méconnu à bien des égards. Elle est cependant, pour de nombreuses traditions, le principe organisateur du ciel et de ses constellations.
Outil symbolique de construction de l’initié, la corde à nœuds ouvre le chemin de la connaissance des métiers et celui de la magie par la confection de nœuds : éléments qui allient à la fois les concepts les plus avancés de la science moderne aux perceptions les plus anciennes de la tradition.
La corde aux lacs d’amour par ses deux formes, sur le sommet des murs du temple et autour du tableau de Loge, nous questionne : d’où viennent-elles ? Quelles sont leurs fonctions rituelles ? N’y aurait-il pas une loi de la corde à respecter pour découvrir l’amour vrai ?

 

LA FEMME DANS LES CONTES DE FÉES

Louise VON FRANZ

Edition Albin MICHEL

  2000

L’auteur collaboratrice durant 30 ans de Jung, s’est efforcé de mettre en lumière dans ce livre les facettes variées de l’âme féminine, en puisant dans ce réservoir des symboles de l’âme collective que sont les contes de fées.

L’un des traits marquants de l’époque contemporaine est incontestablement la prise de conscience que la femme opère d’elle-même ; toutefois ce mouvement de « libération » aboutit trop souvent à des impasses, faute de prémisses psychologiques satisfaisantes, autrement dit, de réalisme à base de connaissances et de discernement.

La psychologie des profondeurs offre à la femme en quête d’elle-même un instrument d premier ordre, par l’écoute de l’inconscient, la réflexion et la volonté de vouloir se changer.

Marie-Louise Von Franz a puisé dans ce réservoir de symboles de l’âme collective que sont les contes de fées, pour mettre en lumière les facettes variées de l’âme féminine ; son expérience de femme et de thérapeute lui permet d’en dégager de riches enseignements, permettant aux femmes désireuses d’évoluer, une direction.

La présente étude constitue une contribution de premier ordre à la restauration d’un équilibre indispensable à la vie de l’humanité, menacée par les productions de la démesure masculine.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

La Belle au bois dormant   -  Mère et fille   -   la revanche de la Déesse   -   Neigeblanche et Roserouge   -   la jeune fille sans mains   -   la femme qui devint araignée   -   les six cygnes   -   la belle Wassilissa    -  

 

la forme & la pierre, triskell, pierre de vie

J. bonvin

Edition MOSAÏQUE

 2002

« Il y a cinq ans, Jacques Bonvin présentait les premiers résultats de ses travaux sur la tripartition des énergies. Aujourd’hui, dans ce nouveau livre revu et augmenté, il nous apporte d’autres révélations tout aussi troublantes, touchant l’action des formes sur notre santé et notre environnement.
De nouvelles recherches enrichies de témoignages et de travaux de laboratoires de biophysique, spectrophotographies Kirlian ou Bioélectronique de Vincent.
Cette approche particulièrement riche se révélera utile à la fois pour le géobiologue ou le thérapeute, mais surtout pour le particulier, qui trouvera là des informations essentielles sur la dénitratation de l’eau, la régénération alimentaire, ou comment améliorer de façon considérable la production de son jardin, sans engrais, afin de retrouver le goût des légumes et des fruits sains.
Sensibilisé par le monde des formes, Jacques Bonvin retrouve aujourd’hui un principe de vie venu du monde des Celtes, qui est un apport incontestable pour les chercheurs de l’énergétique.
Une forme qui agit, parce que son procédé de fabrication géopolymérique est le même que celui utilisé par les anciens Égyptiens pour construite la pyramide de Kheops : le principe de la Pierre Coulée !
Une forme qui est une réalité régénératrice des principes de vie de l’Univers, une source de guérison tant physique que spirituelle ! »
Pour Jean Servier, le Triskell ou Triscele est le symbole de l’évolution de l’homme dans le cosmos.

 

la grande dÉesse – mÈre

S. husain

Edition ALBIN MICHEL

 1998

Cette déesse-mère on la retrouve dans toutes les traditions et toutes les civilisations.

L’auteur nous entraîne sur tous les continents et avec des photos couleur superbes et des commentaires symboliques et ésotériques nous explique cette déesse-mère et ses relations avec le cosmos, la terre, les hommes, sa fécondité, les vierges, la déesse destructrice, les fêtes religieuses et païennes.

 

l’aigle

Geneviève ST-MARTIN

Edition PARDES

 1996

« Roi des oiseaux », l’aigle trône dans le ciel. Il est la voie de communication vers l’immensité, le Soleil, la Lune et tous les astres. Il préside aux vents, aux pluies, aux orages. Il est l’oiseau-tonnerre.
L’aigle est l’instrument des forces supérieures, l’agent des dieux de l’empyrée, le compagnon des plus altières divinités.
Il est l’emblème impérial par excellence, en Perse, à Rome, en Germanie, etc. Rois et chefs de guerre ont orné leurs parures de ses attributs.
Pour le monde chrétien, il symbolise l’ardente foi et la docte théologie. Il est associé au plus sublime des évangélistes, jean, « selon l’intelligence spirituelle », dit St Augustin.
Pour l’alchimie, faire voler l’aigle c’est manifester la lumière ; la préparation des aigles est considérée comme le premier degré de la perfection.
À tous ces titres, il sera la monture privilégiée des dieux, et les hommes sages sauront le faire figurer aux frontons de leurs biens les plus subtils.
L’aigle est l’image du pouvoir suprême et inaccessible. Il symbolise la vision royale de l’esprit et l’emprise de soi.
On y développe :

les rapports de l’aigle avec l’évangéliste St Jean, l’alchimie, la tradition chrétienne, les dieux, dans l’Islam où il est appelé Simorgh, le chamanisme etc.

 

L’AIGLE  -  SON SYMBOLISME  ÉSOTÉRIQUE ET SPIRITUEL

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

 2005

L’aigle est un symbole puissant, et ses supports de réflexion vont de l’héraldique à la religion en passant par une spiritualité omniprésente et cela depuis des millénaires, car l’aigle est, avec le dragon le seul animal qui appartienne à l’emblématique de tous les temps et de tous les pays, il est, dit on le seul animal à pouvoir regarder le soleil.
On y parle de l’aigle à deux têtes, emblème du St Empire dont le REAA se veut héritière du moins sur le plan spirituel.
On retrouve l’aigle à deux têtes chez les Hittites, l’empire Austro- Hongrois, l’Allemagne, la Russie des tsars, etc ….
En alchimie l’aigle est une des clés du grand Œuvre .La disparition progressive des emblèmes de l’aigle sur les drapeaux et bannières, marque peut être une transition spirituelle avec son remplaçant : le Phénix.
Dans l’ésotérisme chrétien, l’aigle représente St Jean l’évangéliste, mais surtout il représente le triomphe de Jésus Christ, loué par le pseudo Méliton qui déclara : aquila christus, et tous les Pères de l’Eglise à partir de St Paul assimilèrent l’aigle à Jésus Christ : l’aigle, emblème du Christ, conducteur des âmes vers Dieu et emblème de la résurrection du Christ et de celle des chrétiens.

Seul capable de voler au dessus des nuages et de fixer le soleil en face, il est le symbole universel de l’homme libéré, chevauchant le vent, à la fois symbole céleste et solaire.

Roi des animaux assimilés à des anges, il symbolise les états spirituels supérieurs ; en tant que symbole de contemplation, l’attribution chrétienne de l’Aigle (de Patmos), à St Jean, à son évangile et à son apocalypse, s’y rattache.

Dans le celtisme, l’aigle est du nombre de ces animaux primordiaux initiateurs, au même titre que le cerf, il est oiseau de lumière, d’illumination, il est l’œil qui voit tout : l’œil d’Horus (faucon divin des égyptiens), il est censé emporté l’âme du mort sur ses ailes afin de la faire retourner dans son état d’origine auprès de Dieu.

 

la justice

BARANES & FRISON – ROCHE

Edition AUTREMENT

 1995

La justice est une obligation puisqu’elle constitue un lien entre les individus. Mais cette obligation impossible dans la mesure où il faudrait, pour être juste, tout connaitre et combattre toutes les injustices, en ne se contentant pas de réfréner la sienne propre ; on ne peut jamais être certain d’avoir été tout-a fait juste.

Dans l’expérience, c’est l’injustice qui est première, la justice vient après, par réaction, encore faut-il pouvoir donner un contenu à cette vertu. Peut-on prendre pour modèle l’ordre naturel des choses ou bien ce modèle ne peut-il être que divin ? Il s’agit, en fait, de constituer un monde de justes rapports de soi à soi, de soi aux autres, des hommes et des choses. La justice est une harmonie, elle est le gage du lien social et du bon fonctionnement des institutions pour le bien être des hommes.

Que ces questions relatives au contenu soient résolues ou non, la justice apparait comme une impétueuse nécessité, un évident progrès social, dès lors qu’à la vengeance privée se substitue le procès.

L’institution juridique, le législateur, les juges ont à leur charge de réaliser la justice, ainsi entendue. Il n’est pas sans signification que seule cette vertu ait son ministère.

On trouve cette justice en Grèce ancienne avec Thémis dans son sanctuaire de Delphes, mais la justice était d’inspiration divine, elle était étroitement liée avec la divination, ce qui la rendait terrible et attirante. Pour la justice des hommes, on parlait de Diké.

En Egypte cette justice était représentée par Maât, qui organisait la vie des égyptiens et faisait régner l’ordre dans le pays, autant de leur vivant que pour leur séjour post-mortem, puisque c’est dans son temple que se passait la « Psychostasie ou kérostasie ».

Enfin Salomon « inventa » la justice des hommes dont l’emblème est le glaive et la balance.

On peut dire que ces trois personnages représentent dans le temps les trois pouvoirs que tout homme possède, et qu’il peut à tout moment mettre en application pour soi-même: le pouvoir prophétique (Thémis)  -  le pouvoir sacerdotal (Maât)  et le pouvoir Royal incarnait par Salomon

 

Au sommaire de cet ouvrage nous avons les intervenants suivants :

 

De la justice qui vient à l’esprit :

Serge Lebovici : C’est pas juste

Thierry Lévy : Vaut-il mieux subir l’injustice que la commettre ?

Dominique Terré-Fornacciari : L’homme juste

Catherine Chalier : Tribunal terrestre et tribunal céleste

William Baranès : Le droit naturel

Claude Tresmontant : Justification de l’homme

 

Le lien du tout :

François Terré : Au cœur du droit, le conflit

Jean-Guy Belley : Vous qui êtes un client juste et honnête…

Jean-Pierre Dupuy : Les affaires sont les affaires

Blandine Kriegel : La défaite de la justice

 

La façon de faire :

Henri Leclerc : Justice et exclusion

J. Michel Bélorgey et Philippe Ingall-Montagnier : Les fins et les moyens

Frédéric Zenati : Le citoyen plaideur

Alain Weber : Pratiques : danse avec les juges

Marie-Anne Frison-Roche : 2+1= la procédure

Joseph Staline : A examiner selon la procédure spéciale

 

 

la lumiÈre

Olivier doignon

Edition MAISON DE VIE

 2007

Observant que le grand mérite de la Franc-maçonnerie est d’avoir conservé une tradition de la Lumière, l’auteur présente une étude des fondements de cette affirmation.
S’appuyant sur les notions symboliques et sur les thèmes les plus familiers des Loges de la Franc-maçonnerie se réclamant de la tradition des bâtisseurs, cet ouvrage révèle la multiplicité des aspects du rattachement de ces loges à cette tradition. Si ce rattachement trouve son assise dans un mythe de création d’essence lumineuse transmis par les anciens, les rites pratiqués prennent une importance majeure, et le rôle symbolique du Vénérable Maître est déterminant.

Ainsi cet ouvrage est-il une sorte de guide de voyage pour les adeptes et pour les Loges choisissant la Lumière comme mystère, comme matière première de l’œuvre, comme processus de création à incorporer.
La lumière, les ténèbres, les piliers, la sagesse, la chaine d’union, les voyages.

 

la lumiÈre

Divers Auteurs

ARCADIA

 2007

Important dossier sur cette notion de lumière, qui n’est pas facile à expliquer. 

 

A. Danemans nous développe La Lumière à travers le coq du cabinet de réflexion et de l’Ibis Égyptien. L’Égypte ou le culte de La Lumière a reçu sa parfaite expression.

La Kabbale nous explique le Corps de Lumière qui désigne l'enveloppe charnelle dont fut revêtu Adam avant sa Chute et celle aussi qui advient aux initiés qui ont pu réintégrer l'état adamique.

H. Lustman nous explique pourquoi la notion de la lumière maçonnique recouvre un très vaste champ d'expériences humaines orientées par la quête d'un absolu et toute rencontre avec la lumière change radicalement une existence en l'ouvrant au monde de l'esprit

Daniel de Pariente développe que dans toutes les descriptions mythiques de la création de l'univers, la lumière est associée à la clarté tandis que les ténèbres le sont à son absence. S'interrogeant sur la nature physique du monde et remarquant que la partie brillante de la lune est toujours tournée vers le soleil, le Grec Parménide en avait déduit que celui-ci génère la lumière et qu'elle se déplace. Aristote y ajouta que les couleurs résultent d'un mélange de lumière et d'obscurité et Plotin que le soleil figure la puissance de l'Un, dont l'esprit reflète la clarté. C'est de ces constats que vient le mot lumière du latin "luminaria" en référence au soleil, à la lune et aux étoiles.

Gérard Abidh nous plonge dans le Johannisme "Il faut naître d'en haut" Jean 3. 8, pour expliquer l'ésotérisme chrétien qui coule dans les veines des structures écossaises, avec une intensité variable suivant le contenu initiatique du degré considéré.

Bernard Guillemain nous parle de la lumière en tant que métaphore traditionnelle et métaphore profane

Roger Girard développe la Lumière et les lumières en Franc-maçonnerie

Jean Murat explique pourquoi au REAA la Bible est ouverte au prologue de St Jean, il parle du Delta lumineux et du cabinet de réflexion où l'alchimie est présente. Il explique très longuement ce que représente la lumière au REAA, notamment avec cette décréation chtonienne par l'obscurité à la lumière de purification.

Bernard Caussin va des ténèbres à la Lumière en développant le chaos idéologique actuel avec sa matérialité dévastatrice, il nous amène ainsi à cette Lumière maçonnique qui n'illumine pas mais éclaire notre chemin et notre cœur.

Ghazali grand poète soufi persan nous a laissé un ouvrage remarquable "Le tabernacle des Lumières". Ouvrage en trois chapitres qui rassemble les thèmes soufi de ce Maître. Le verset de la Lumière et les voiles de la Lumière et des ténèbres sont des morceaux  remarquables sur cette vision de la divinité.

Max Radoszychi explique le symbolisme de l'Evangile de Jean, il parle des noces de Cana, du grain de blé, de l'Apocalypse, de la bête des nombres 7, 4 et 24, de l'aspiration à la lumière, de la tradition johannique avec ce Jean ésotériste et mystique qui nous laisse le soin de chercher, le solstice d'hiver avec sa porte des Dieux qui est la porte ultime de notre cheminement.

M.M. Davy dans une conférence qu'elle a donnée en 1980, nous parle de "cet homme du 8e jour" qui après le repos du 7e jour de la création va devenir lumineux, car il aura franchit les étapes nécessaires à son illumination.

Narcisse Flubacher nous parle de la lumière initiatique dans la maçonnerie opérative avec les lumières de l'intelligence, des illuminés de tous bords, qu'ils soient d'Avignon, ou de Bavière, la Stricte Observance avec Martinez de Pascually et termine avec Diogène et sa lampe. L'Arche Royale et ses lumières sont évoquées.

 

LA LUMIÈRE ET L’ILLUMINATION

RIBADEAU DUMAS

Edition Dangles

 1982

La lumière ! terme magique… base de notre création, de la Genèse, source de vie, elle est le point principiel d’où tout émane. De tout temps, l’homme s’interroge sur cette lumière, qui luit dans les ténèbres, qui embrase les mythologies, les contes, les rêves ; elle est comme une forme chamanique condensée, imagination fertile et féérique, mais aussi cheminement secret de l’homme à la recherche de son devenir spirituel.

Elle transforme et transfigure l’Être et multiplie son imagination créatrice à travers temps et espace.

De l’Egypte aux temps bibliques, de la Kabbale au Coran, l’auteur explore ici l’embrasement de l’âme vers l’extase. Saint Augustin, Sainte Thérèse, François d’Assise, connurent entre autres, l’illumination salvatrice.

Rembrandt aussi bien que Goethe éprouvèrent cet enthousiasme délirant où Arthur Rimbaud voyait les feux aberrants et glorieux de l’enfer, et où Saint Paul trouva son chemin de Damas.

Un essai de psychanalyse traite l’irrigation dans la conscience du rayonnement incandescent où s’ouvrent les yeux de l’esprit aux prises avec l’au-delà ; l’extase s’explique par un dédoublement de la personnalité où la parapsychologie trouve de riches aliments.

Cette sublimation, celle des prophètes, des grands initiés, des grands artistes, tient-elle de Dieu ou du diable ? Allons-nous tomber dans l’aliénation mentale ? L’auteur trace pour nous un itinéraire passionnant : la voyance et la clairvoyance sèment sur son chemin bien des découvertes, car le domaine exploré est éblouissant.

 

Au sommaire :

 

Approche de la lumière  -  L’adoration du Soleil-Lumière  -  l’Or lumière  -  la lumière par le feu  -  l’Antiquité mythologique  -  Osiris, œil du soleil  -  L’exaltation bouddhique devant la lumière  -  le Tao  -  les lumières de Rabindranath Tagore et de Ramakrishna avec Civa  -  sous les feux du Zen  - la haute sagesse de la Brahmine  -  l’éveil dans le Tantra  - Orphée dieu de lumière  -  la vision d’Hermès Trismégiste  -  Apollon  -  les mystères d’Eleusis  -  les ombres dans la caverne de Platon  -  les temps bibliques et le verbe  -  le soleil spirituel  -  l’arbre de Vie  -  Moïse  -  Isaïe exalte la lumière divine qui auréole Israël  -  les visions fulgurantes de David  -  Elie sur son char de feu  -  l’hommage de Baruch  -  la kabbale  -  Jésus prêche la lumière  -  le témoignage de Jean et la lumière de Paul  -  Jésus et les visionnaires gnostiques  -  le Baptême comme sacrement générateur de lumière  -  la sainte alliance  -  le Coran  - 

Les illuminés : L’extase divine  -  le mysticisme dans l’illumination  -  le Cantique des cantiques  -  l’illumination à travers agapé et éros  -  Saint Augustin  -  Raymond Lulle docteur illuminé  -  la lumière dans les cathédrales  -  les stigmates de François d’Assise  - la transverbération de Thérèse  -  l’illumination en Sibérie mystique  -  de l’extase à la lévitation  -  Maître Eckhart et Jean de la Croix  -  Ignace de Loyola  -  Jakob Boehme  -  Robert Fludd  -  Rembrandt  -  Descartes  - Rudolf Steiner salue le Christ porte-lumière  -   Du soufre au sel selon Oswald Wirth  -  Swedenborg voit la lumière invisible des anges  - Martinez de Pasqually  - les chevaliers du soleil  - l’Etoile Flamboyante dans les sociétés initiatiques  -  Papus  -  René Guénon et le soleil spirituel  -  Arthur Rimbaud et ses « illuminations » du ciel et de l’enfer  -   Jung et Gaston Bachelard  -  les lumières des philosophes  -  la vision des lumières  - 

 

LA  LUNE,   LE  SOLEIL,  LA  VOÛTE  CÉLESTE,  LA  VOÛTE  ÉTOILÉE  

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

 2003

Important dossier symbolique et métaphysique sur ces  composants de la F.M. On y trouve des articles de divers auteurs dont : René Désaguliers, Edmond Mazet, Johfra, Bayard, Servier…
Y est développé : La lune et le  soleil dans diverses traditions, l’égyptienne étant la plus connue et la plus représentative avec ses pharaons, qui représentaient en quelque sorte le Soleil déifié, les traditions mésopotamiennes, chaldéennes, les traditions d’Amérique avec les peuples mayas, toltèques, aztèques et autres incas. Les peuplades de l’Océanie, les animistes, les traditions chinoises, hindous, japonaises qui se disent  «peuple du soleil levant ».
On retrouve ces astres dans le tarot de Marseille (lame 18 et 19). Avec le Maître de la loge, ils forment les trois lumières de la F.M en loge. Pour les asiatiques ils sont le yin et le yang. Janus et ses portes prédisposent à voir dans la lune son équivalent céleste, « porte du ciel et de l’enfer ». La lune noire associée à Lilith. Pour le soleil noir c’est le royaume de la mort.

Raymond Lulle dans son livre « la clavicule » dit : « Le soleil est le père de tous les métaux et la lune en est la mère », à ce titre il reprend la phrase écrite dans la table d’émeraude.
Cette dualité lune-soleil, se retrouve chez Vishnu et Civa, et dans toutes les oppositions matérielles : jour-nuit, masculin-féminin, bien-mal, feu-eau, froid-chaud, lumière-ténèbres, actif-passif, plus-moins, père-mère, blanc-noir, etc.
Quant à la voûte céleste et étoilée, elles représentent l’espace illimité, toujours en mouvement et en création, ces immensités peuplées de planètes connues et inconnues, sont en quelque sorte représentative de notre « temple intérieur », qui ne sera jamais terminé et heureusement. Ces espaces gigantesques où le temps est aboli, où le mystère divin et sacré prend toute sa plénitude et sa raison d’exister. Cette voûte représente le macrocosme par rapport à notre microcosme.
Ces voûtes nous indiquent le sens de l’immanence, sa Sagesse, sa Force et sa Beauté. Elles sont à la fois, la maison et l’œuvre du Principe Créateur, Déité Suprême.

 

la lunemythes et rites

    Divers  Auteurs

Edition du  Seuil

 1962

La lune objet de mythes et de rites est ici décortiquée par des chercheurs à travers diverses civilisations religieuses, philosophiques et populaires. On part en Égypte, Sumer, Babylone, Israël, l’Islam, l’Inde, la Chine, le Japon, la Sibérie etc.

 

Au sommaire de cet ouvrage collectif :

 

Philippe Derchain : Mythes et Dieux lunaires en Egypte :  les phases de la lune  -  le calendrier  -  les éclipses  -  les noms et représentations de la Lune  -  influence de la lune  -  Thoth  -  Khonsou  -  Osiris  -  les déesses et la lune  -  rôle de la lune dans la liturgie et la vie psychique  -  croyances et pratiques funéraires  -  la lune dans les textes des pyramides  -

 

Maurice Lambert : La lune chez les Sumériens :  Ur, ville lunaire  -  les dieux-lunes et ses noms  -  la barque lunaire  -  les temples  -  les thèmes littéraires  -  le dieu-lune, comme dieu d’empire, chef de la ferme modèle, seigneur du monde  -  la famille de la lune  -  la planète Vénus, fille du dieu-lune  -  l’Arabie  -

 

Marcel Leibovici : La lune en Babylonie :  Les phases de la lune  -  le dieu lune a été crée pour éclairer les ténèbres  -  l’accouchement  -  le dieu lune est dispensateur de la royauté  -  l’origine du dieu lune  -  les symboles lunaires  -  le croissant  -  le taureau  -  le culte de Sin  -  extrait de la 16e tablette « les démons mauvais »  -

 

Emmanuel Laroche : La lune chez les Hittites et les Hourrites : Les Hattis  -  les hittites et Louvites  - le nom de la lune  -  rituels magiques et fonctions lunaires  -  le dieu Kousoukh  -

 

Madeleine Petit : La lune en Canaan et en Israël : Les araméens  - lutte d’Israël contre les cultes astraux  -  supériorité de Yahvé  -  le calendrier lunaire  -  Néoménies  -  la Pâque  -  Pleine lune  -

 

Maxime Rodinson : La lune chez les Arabes et dans l’Islam : Les cultes lunaires de l’ancienne Arabie  -  les arbres aramaïsés du croissant fertile  -  l’Arabie fertile  -  le science et l’imagerie des classes supérieures du monde musulman  -  le rôle de la lune dans la religion musulmane  -  imagerie et symbolique lunaires  -  la lune dans le domaine de l’empirisme  -  mythes et magie de la lune  - 

 

Marijan Molé : La lune en Iran ancien : Rôle de la lune dans la théologie  -  nature bovine de l’astre  -  textes relatifs à la lune  -  sélections de Zatspram  -   satisfaction de la lune  -

 

Jean Varenne : La lune, mythes et rites dans l’Inde : Mythes lunaires  -  les limites du culte lunaire  -  absence de nom  -  naissance de la lune  -  la lune source de fécondité  -  le cycle lunaire  -  rituels de protection lors de la nouvelle lune  -  origine védique et hindouisme  -  les mânes et la lune  -   lune et soma  -  rôle de la lune dans le mariage  -  le lièvre dans la lune  -

 

Eveline Porée-Maspéro et Solange Thierry : La lune, croyances et rites du Cambodge :   La lune et le calendrier  -   les astres frères  -  les légendes de l’éclipse  -  le mariage de la lune  -  la lune mâle et femelle  -  l’union des princesses lunaires et des princes solaires  -  salutation royale à la lune  -  le Seigneur lune et le peuple des campagnes  -  rites dans les monastères  -  rôle des bougies dans la célébration de la fête  -   les rites de fécondité  -   les prédictions tirées de l’observation du ciel et de la lune  - 

 

Michel Soymié : La lune dans les religions chinoises : La mythologie antique, solaire et lunaire  -  les dix soleils et les douze lunes  -  histoire de l’archer  -  les animaux lunaires : le lièvre et le crapaud  -  la lune et le soleil dans le Yin et le Yang  -  la pleine lune  -   le palais de la lune  -  le palais du crapaud et le lièvre de jade  -  les arbres lunaires et le bûcheron  -  les divers habitants de la lune  -  restauration de la lumière lunaire d’après le théâtre de Pékin  -  promenade dans la lune  -  la contemplation et la fête de la lune le 15e jour du 8e mois  -   les poèmes de Li  Po  -  le culte officiel et non officiel de la lune  - 

 

René Sieffert : La lune au Japon : La lune dans la mythologie du shinto  -  croyances diverses  -  le quinze de la 8e lune

 

Eveline Lot-Falck : La lune chez les peuples sibériens et esquimaux : Importance de la lune  -  parenté du soleil et de la lune  -  relation avec les astres  -  sa place dans l’univers  -  le calendrier  -  la chasse et ses rapports avec la lune  -  culte  -  les habitants de la lune  -  rapports avec les âmes  -  la lune et les objets cultuels  -   

 

 

la main

Roger parisot

Edition PARDES

 2005

L’homme est-il intelligent parce qu’il a une main, ou a-t-il une main parce qu’il est intelligent ? La question opposait le présocratique Anaxagore de Clazomènes au post socratique Aristote.  En fait, il y a entre la main et la nature de l’homme une relation essentielle ; et la main caractérise autant l’Homo faber que l’Homo sapiens. C’est ainsi que Paul Valery jugeait les mains de l’homme « égales et rivales de sa pensée ».
Sans doute, la main est-elle, du corps humain, la partie la plus riche en signifié symbolique. Elle représente le pouvoir et le commandement. Le pouvoir divin, d’abord, et le petit Eliacin, dans l’Athalie de Jean Racine, dit être un orphelin : « Entre les mains de Dieu tombé dès ma naissance. » Puis, le pouvoir royal et ses droits régaliens, que figure emblématiquement la « main de justice ». L’autorité cléricale, enfin, qui transmet sa bénédiction par l’imposition des mains.
L’universelle distinction entre la droite et la gauche – directus et sinister, en latin – les concerne évidemment ; et leur rôle socioculturel est marqué, chez nous, par l’opposition et la complémentarité, héritées de la Kabbale, entre le côté gauche – celui de la rigueur – et le côté droit – celui de la miséricorde – de l’Arbre séfirotique, c’est-à-dire des attributs de Dieu.

Ainsi, le Christ sera dit la « main droite de Dieu ». En Chine, la main droite indique la voie de l’« agir », la gauche, celle du « non agir » (wou wei) ; mais il faut penser qu’il s’agit de la contemplation, réputée plus efficace que l’action.

En Inde, le tantrisme de la main droite est celui de la méditation, et le tantrisme de la main gauche est celui de toutes les transgressions divines, royales, sacerdotales, les mains sont aptes à toutes les conduites rituelles : elles bénissent, consacrent, ordonnent, enseignent, guérissent. Artisanales, ouvrières, laborieuses, elles manient l’archet, le pinceau, la plume, le ciseau, l’aiguille et tous les outils.

Les signes de leurs doigts, les lignes de leur paume, sont des langages codés, et elles ont leur mot à dire en maçonnerie, en héraldique et en alchimie. Elles inspirent des jeux, des contes, des films et forces locutions linguistiques.

Elles expriment l’homme tout entier, qui engage sa foi en prêtant serment en levant la main droite.

 

Au sommaire :

 

L’homme, la main, le cerveau  -   L’image des mains dans la préhistoire  -  Les mains divines, royales et sacerdotales  -  Position des mains et gestes des doigts  -  Les mains dans l’Islam  et dans le bouddhisme  -  Les mais dans la Franc-maçonnerie et l’héraldique  -  Les mains dans la chiromancie, l’alchimie, la magie et autres rubriques  -  Les mains dans les locutions et les proverbes  -  Les mains dans la littérature et le cinéma  -  Des mains, des poèmes et des chansons  -  La main et les jeux  -

 

la mandragore

Albert m. schmidt

Edition FLAMMARION

 1958

Dirigée par M.M. DAVY, cette collection des symboles sur la mandragore étudie l’alchimie et le spirituel et démystifie le côté sorcellerie qui lui était attribué.
Tirant de l’univers végétal les métaphores de ses rêves, l’homme souhaite pouvoir cueillir les objets qu’il croit propres à satisfaire ses divers désirs.
La mandragore, forme humaine que l’on cueille, par ses propriétés stupéfiantes, aphrodisiaques, obstétriques, semble restituer l’homme à son intégrité originelle.
La mandragore naît de l’image laïcisée d’un Christ gnostique, frère puiné des dieux païens dont l’érotisme délirant ou funèbre féconde une terre en émoi.
Qui veut s’emparer de la mandragore doit observer un rituel habile à lui conserver ses vertus, et se substituer un être vivant qui détourne à son dam la malédiction mortelle qu’elle profère en paraissant au jour.
La mandragore, image de Dieu et des dieux, comble de bienfaits celui qui la soigne, mais si ce dernier lui voie un culte de latrie, elle devient l’instrument démonique de sa perte.
Contemplant le symbole de la mandragore, les écrivains prennent conscience de leurs particularités affectives et les expriment par fables closes, sans les exténuer.

 

la marelle ou les 7 marches du paradis

Gérard de Sorval

Edition Dervy

 1996

La marelle ou le jeu des 7 marches du Paradis, est un livre construit en forme du jeu de l’oie. C’est un parcours initiatique où, à chaque carrefour et obstacle, le lecteur est convié à s’orienter dans son cheminement intérieur.

Dans cette invitation au voyage, la poésie et l’art alchimique appellent à la rencontre de la sagesse divine. Rien n’y est gratuit, mais, l’enjeu suppose de jouer le jeu ; celui-ci a des règles précises, celles d’une guerre sainte intérieure où l’amour est le Maître des batailles, et l’arcane de la connaissance, selon la tradition chrétienne de la voie héroïque et contemporaine.

C’est une démarche intemporelle et contemporaine de chacun, dont le noble voyageur du livre retrace les repères et les méthodes à travers les dimensions de la vie quotidienne.

Chaque aventure du jeu est un événement de l’âme, un avènement de l’esprit dans le corps, jusqu’au sortir du labyrinthe, dans le jardin où l’enfant-roi, joue à la marelle avec la Pierre Philosophale.

 

Au sommaire de cet ouvrage 7 parties sont engagées :

 

Ma Mère l’oye  -  la chasse au cerf  -  le donjon   -  la grotte   -  l’oie qui se trouve dans les 7 anneaux  -  la coquille   -  l’épée et le fuseau   -  le cheval  -   l’hôtellerie   -  la vouivre   -  le pont de l’épée   -   les dés   -  le cœur flamboyant  -  le puits   -  la fontaine   -  le labyrinthe   -  le bouclier au lion   -   l’habit blanc  -   la prison   -  la fournaise du phénix   -  l’anneau d’or   -  le crâne  -  la nef   -   la triple enceinte   -  la marelle   -  Dieu n’aime que celui qui habite avec la sagesse (Livre de la sagesse de Salomon)   -

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la nuit

Jacqueline kelen

Edition RENAISSANCE DU LIVRE

 2005

La nuit n’est pas seulement l’autre versant du jour.
Elle figure à la fois l’immensité et l’intimité. Elle déploie tout un imaginaire fait de beauté, de silence, de douceur, mais aussi d’effroi et de maléfices. Elle procure le repos, le sommeil, ou fait lever des inquiétudes, des délires, et annonce la mort.
Elle veille sur l’amour, sur l’espace intérieur, sur la création artistique. Elle invite au recueillement et à la contemplation. Sans doute est-elle le manteau de l’invisible.
Les poètes, les mystiques l’ont traversée et chantée. De Jean de la Croix à Charles Péguy, de Michel-Ange à Novalis, de Rûmî à Pessoa. Et les peintres et sculpteurs ont eux aussi œuvré dans l’obscur en tentant de représenter les figures étranges et enchantées de l’univers nocturne.
Au royaume des nuits, on rencontre Shéhérazade, la sage et inlassable conteuse de Bagdad, la Belle au bois dormant, la déesse Séléné amoureuse d’Endymion, Éros rejoignant Psyché à la tombée du jour, Jacob ou Joseph visités par de grands songes, Roméo et Juliette éternels amants voués au ciel étoilé…

 

la patience – passion de la durÉe consentie

C. CHALIER

Edition AUTREMENT

 1994

En confondant le présent avec un absolu –tel sont les rêves de souveraineté dans le domaine de la pensée comme dans celui de l’action – ou en partant toujours plus loin, toujours plus vite, sous prétexte d’oublier une réalité décevante, l’homme tente de nier le temps.

Or la patience lui enseigne à vivre l’inachevé, non comme ce qu’il faut fuir à tout prix, mais comme ce qu’il faut à la fois aimer et dépasser. Accueillir le présent et attendre le lendemain qui portera plus loin ses limites, accepter une scansion du temps souvent laborieuse et sans triomphe ne signifient nullement qu’il n’y ait pas de limites à la patience.

Lorsqu’elle encourage l’oppression, la résignation, la soumission aux tyrannies, elle bris l’homme en s’exerçant à lui faite accepter des formes dégradantes d’existence.

Cet ouvrage nous invite à redécouvrir la patience, elle donne au temps sa chance pour que les hommes et les choses mûrissent et porte en elle le secret d’une appréciation positive de la passivité : non comme pur et simple renoncement à agir, mais comme consentement à laisser être et disponibilité envers ce qui advient. Dans une société pour qui le temps s’identifie à l’argent, plus que jamais il y a urgence à interroger la patience, il faut accepter ce paradoxe.

 

Au sommaire de ce livre :

 

Une voie à travers les épreuves :

William Baranès : Renoncer au renoncement

Bertrand Vergely : Le retournement du mal

Betty Rojtman : Plaidoyer pour les heures

Marc-Alain Ouaknin : Un voyage au paradis

 

Pourquoi des veilleurs ?

Catherine Chalier : Ne pas hâter le temps de la fin

Jacques Ellul : De l’inertie au combat

Chantal Amoit : Itinéraire mystique

Elizabeth Visuvalingam : Compassion ou renoncement ?

 

Au vif de la patience

Alain : Se passer de preuves

Anne Marie Debarbieux : Mot par mot, la vie

Marie-claude  Tarnero-Pansart : L’impossible maîtrise

Gérard Chaliand : Vertu stratégique

 

La grâce du temps :

Christian Bobin : Une histoire faible

Hubert Haddad : Le coq d’Asclépios

Anne Baudart: A l’ombre de Narcisse

Farida Benlyazid : La patience est belle

Guy Walter : Pensif, pensant…

 

la pierre

M. philibert

Edition PARDES

 2004

La Pierre, sujet aride (s’il en est !), dense, pesant, mais également fondamental, originel, premier. Roche, minerai, minéral, joyau, pierre cubique, qu’est-elle vraiment ?
Voilà le fruit de la Terre mère, lentement mûri dans ses entrailles fécondes, ou le météore produit par quelque feu ouranien. Lia Fail, reine pétrifiée, émettait des sons quand un roi venait s’asseoir près d’elle. Entre le rocher ou le bloc aux vertus curatives et magiques, et la pierre cubique, y a-t-il seulement une différence ? L’un est brut et l’autre taillée ou recomposée. Celui qui ne mortifie pas sa matière, peut-il espérer parvenir à la pierre philosophale ?
Le curieux, avide, recherche vainement le lien qui associe le porphyre, le cristal, le lapis-lazuli ou le marbre et l’or potable. Perdu dans le miroitement de pierreries étincelantes, aussi vaines que dispendieuses, il ne sait plus s’il faut broyer du cinabre ou avaler du diamant pour gagner l’immortalité. Pourtant, le principe actif du règne minéral est la meilleure des médecines.
L’âme de la pierre égare les imprudents ou les sots. Quant au carrier, il se demande où il va quérir sa première pierre, ou sa pierre d’angle. Il a oublié, tout simplement, que la pierre principe existe de toute éternité, au centre du monde.
Pour quelques-uns, la pierre suppose une vie entière d’études.

 

la pierre brute

Olivier doignon

Edition Maison de Vie

 2003

Avec la pierre brute on approche de la création et de son mystère. Que contient la pierre brute ? Pourquoi est-elle à l’Orient, son esprit, sa matière, les quatre éléments, pensée ternaire.

 

la pierre cubique

Michel lapidus 

Edition Maison de Vie

 2003

Son origine, ses rapports avec l’apprenti et le compagnon, son secret, sa symbolique géométrique, ses fonctions, de l’Arche de Noé, la Pierre des philosophes, Mozart, le chef d’œuvre du compagnon.

 

LA PIERRE CUBIQUE À POINTE

JEANNE  LEROY

ÉDITION  MAISON  DE  VIE

 2010

La pierre cubique à pointe représente le chef-d’œuvre que tout maçon doit parvenir à réaliser en qualité de compagnon fini. Les tableaux de loge du XVIIIe siècle représentent clairement que tout itinéraire initiatique correspond à la transformation de la pierre brute en pierre cubique à pointe. Cette image de l’ascension vers la Transcendance, correspond aussi à la recherche de la pierre philosophale.

La hache fichée en son sommet, semblable à un marteau taillant, évoque la réalisation spirituelle à son apogée grâce à la réception de l’illumination initiatique. Elle a pour but de faire jaillir la lumière enfermée au cœur de la pierre. Le sommet de la pierre cubique à pointe est assimilable à un omphalos, une représentation visible et concrète du « centre du monde », d’une ouverture sur le divin, quintessence de l’être, point de rencontre du manifesté et du non-manifesté.

La pierre cubique à pointe symbolise l’achèvement de l’œuvre, l’aboutissement réalisé, le couronnement des efforts. Souvent oublié ou méconnue, elle synthétise l’ensemble des connaissances de l’adepte. Cette pierre polie et burinée est, avec la planche à tracer du Maître, le symbole le plus important de la connaissance initiatique de l’Ordre maçonnique.

Est développé :

Différence entre les acrotères et la pierre cubique, les bétyles, les pierres de foudre, les haches, l’omphalos, le terme de compagnon, processus initiatique par les transformation de la pierre, la pyramide et sa symbolique initiatique, l’ascension cosmique, l’ascia, la tétraktys, les Grands Elus et les Rose+Croix, des Elus au Chevalier Kadosh, les quatre faces de la pierre cubique à pointe, la recherche de la pierre philosophal, pierre des philosophes, V.I.T.R.I.O.L.U.M.

 

la quadrature du cercle et ses mÉtamorphoses

Roger BEGEY

Edition du  Rocher

 1993

Ce livre propose une voie de méditation active, une quête spirituelle, libre de toute orientation doctrinale, capable d’offrir de très riches heures et des grands moments de bonheur à tous ceux qui voudront bien prolonger le voyage au pays du « nombre de l’harmonie principielle » plus connu sous le nom de « Nombre d’or ».

Fruit de l’alliance de la pensée et de la maîtrise de la main, le Trait créateur donne naissance au regard. Son origine échappe à toute notion d’espace ou de temps, sa force d’expression émane de la simplicité de sa conception ; il introduit l’être en éveil dans un autre monde, dans le monde subtil du Nombre et de la forme.

Il le conduit vers la perception de l’harmonie-métrie qui régit toute création en vérité et en humilité, telles qu’en témoignent les quelques œuvres données en exemple (pyramides, cathédrales, polyèdres…).

Peut être que celles-ci tendent, au travers de leur volontaire diversité d’expression, vers une découverte de « l’homme-initiatique », de cet homme, en permanente édification, que l’on ne peut vraisemblablement rencontrer que sur la voie mystérieuse de l’ordonnance de la Création.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

Le cercle et sa quadrature : Raison d’un choix  -  le nombre  -  le point et le centre   -  la ternarité des formes primordiales ou la vision des éléments de création  -  le cercle  -  le carré  -  le triangle  -  la sphère  -  la pierre  - 

La métamorphose du carré :  Le carré et sa puissance de création  -  la pierre cubique à pointe  -  dynamique de création et le site de la pyramide de Saqqarah  -   dynamique de création  -  la pierre cubique à pointe et le site du plateau de Guizeh avec ses pyramides  -  le carré dans la cathédrale de Chartres  -  une clef de voûte   -  la croix celte  -  

 

 

Un livre extraordinaire et merveilleux pour qui veut approfondir cette quadrature, qui finalement rejoint le chemin de l’intériorité, de la transformation et de la Réalisation spirituelle

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LA QUADRATURE DU CERCLE                                       Divers                                 Edition Arcadia                                                   2010

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Le problème de cette quadrature est la recherche d’un cercle et d’un carré imbriqué l’un dans l’autre et ayant tous deux une même surface. Apparemment sur le plan mathématique le problème est quasiment insoluble, sauf à y trouver des fantaisies ou des équations tirées par les cheveux. Il faut donc changer de paradigme et passer de la réalité mathématique à une méthode symbolique, métaphysique voire au concept de la géométrie sacrée.

Deux images illustrent cette quadrature. La première est un dessin de Villard de Honnecourt où deux personnages jouent aux dès, l’un (apprenti) a un dès carré, l’autre (le Maître) a un dès rond. La deuxième image est celle de Michel Maier, qui en 1600 représente un vieux sage avec un grand compas qui trace un cercle sur un mur carré, à l’intérieur de ce cercle, il y a un triangle dans lequel est inséré un cercle, un carré et deux personnages, masculin et féminin.

Ces deux illustrations décrivent parfaitement pour qui sait lire, le passage de l’équerre au compas, du matériel au spirituel,  du monde terrestre au monde céleste. C’est le rapport que peut avoir le Créateur avec sa création. Cela peut représenter aussi un exercice de méditation et de réflexion propice à sa construction intérieure.

D’autre part, Léonard de Vinci dans son « homme de Vitruve », évoque une solution s’approchant de cette quadrature en inscrivant l’homme à la fois dans un carré et dans un cercle. L’homme est ainsi placé entre la Terre et le Ciel : le carré ayant pour centre le sexe, organe de la reproduction assurant sa descendance, et le cercle ayant pour centre le nombril, trace corporelle de son ascendance.

 

Le 5° degré : Maître Parfait, déclare : « J’ai vu le cercle et sa quadrature » ou dans d’autres rituels «  j’ai résolu la quadrature du cercle ».

Ce cercle correspond au sceau divin. Sa marque est symbole de l’Unité, de l’infinité, de l’éternité et de la perfection divine. Le cercle dont tous les points sont à égale distance du centre, n’a ni commencement ni fin, c’est la forme parfaite, le symbole de l’Absolu et de l’Infini. En traçant ce cercle sur le chaos original, l’Eternel non seulement le marquait de son sceau, mais traçait aussi sa loi, la loi du cercle.

La question de la quadrature du cercle représente l’intérêt de l’esprit humain et ses tentatives de rejoindre le Divin, démarche du relatif temporel vers l’absolu intemporel illimité. Vouloir résoudre ce problème complexe, c’est pour l’initié en voie de perfection et de Réalisation personnelle, tenter de retrouver l’Unité Principielle qui parait si lointaine.

Le cercle symbolise également le mouvement cyclique sans fin : L’Ouroboros, ce serpent qui se mord la queue de la tradition ésotérique et alchimique et qui exprime la Connaissance Universelle, à laquelle on ne parvient que par une suite successive de cycles, représentant des changements d’état permanents, et qui par un lent et large mouvement de retournement, permettra à l’initié d’atteindre le but qu’il s’est fixé : résoudre la quadrature du cercle.

Il y a toujours analogie et correspondance entre le commencement et la fin d’un cycle, mais, à la fin du cycle, le cercle est remplacé par le carré, et ceci indique la réalisation de ce que les hermétistes désignaient symboliquement comme « la quadrature du cercle » : la sphère, qui représente le développement des possibilités par l’expansion du point primordial et central, se transforme en cube lorsque le développement est achevé et que l’équilibre final est atteint par le cycle considéré. Cette quadrature est rendue possible par la relation causale, l’homogénéité à partir de l’énergie vibratoire entre matière et esprit, c’est ce que nous explique le 5° degré avec le cube central.

N’oublions pas que tout est basé sur le chiffre 4, et que nous sommes jusqu’à la fin de nos jours terrestres dans le domaine de la matière, que nous ne passons pas du carré au cercle, mais que le cercle est présent dans la matière, à nous de retrouver son centre. C’est exactement comme la Bible : La Bible n’est pas le livre ou la Parole de Dieu, mais la Bible contient la Parole de Dieu, à nous de la trouver.

Une des plus belles images pour expliquer cette quadrature du cercle, se trouve dans l’Apocalypse avec la descente de la Jérusalem céleste qui va parfaitement s’emboiter dans la Jérusalem terrestre, symbolisant cette fusion parfaite entre le spirituel et le matériel, entre le monde terrestre et le monde céleste, entre le visible et l’invisible, confirmant l’adage hermétique « Spiritualiser la matière et matérialiser l’esprit »

Dans le domaine de l’architecture religieuse orientale, la relation entre le carré et le cercle se pose d’une autre manière. Il s’agit alors de matérialiser l’esprit en faisant descendre le Divin auprès des hommes, tout en spiritualisant la matière par son influence et son énergie divine. Ce qui revient à passer du cercle, symbolisé par le Dôme de l’édifice au carré du Sanctuaire, ou passer de la demi-sphère au cube, c’est l’explication que l’on trouve dans tous les édifices religieux d’Orient et du Moyen Orient (mosquées, églises orthodoxes, coptes et autres).

Ces belles images doivent nous conforter dans l’existence d’un Dieu Créateur qui est là pour nous aider et qui ne demande qu’à fusionner avec notre matérialité, afin de donner plus de sens à notre vie actuelle et future

GF

 

L’ARBRE

ROGER       PARISOT

Edition PARDES

 2002

Par sa taille élancée, ses formes puissantes, son port majestueux, l’arbre a toujours séduit les poètes. Ronsard a chanté sa forêt de Gâtine, qu’il voulut dans ses vers protéger de la cognée des bûcherons. Musset a dit son amour du  saule, Lamartine a prêté sa voix aux cèdres du Liban, et célébré le chêne dans son hymne à Jéhovah. Victor Hugo dans ses contemplations, a montré le profond respect qu’il éprouvait pour les arbres, au milieu desquels, disait il : «  Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime »

On peut dire que l’arbre, qu’il soit Chêne ou sapin, Cèdre ou figuier, Frêle ou Bouleau, est un symbole total, un carrefour des significations, un signe fondamental de ce que R. Guénon appelait «  la langue sacrée » : Il se prête à des interprétations aussi pertinentes que cohérente, dans leur diversité. Mais on ferait un contre sens si l’on croyait que les idées, les croyances, et les conceptions qui sont liés à ce symbole ont une origine empirique, qu’elles sont nées de la contemplation des arbres dans la nature, qu’elles ont été suggérées par les impressions ressenties à ce spectacle et/ ou qu’elles sont le produit psychique d’une  fonction fabulatrice bergsonienne ou d’un onirisme poétique bachelardien.

Ce livre étudie les arbres  et symboles  suivants :

Le  monde  comme arbre géant                                                                                                      
L’arbre  renversé et l’arbre  aérien
Le pommier  dans le jardin et des arbres exemplaires
Le Frêne sacré de la mythologie Nordique : Yggdrasil
Le Chêne funeste du Kalevala
Le bois, la forêt et quelques essences
Mâts, piliers, poteaux et colonnes
L’arbre et son fruit, la vigne et le vin
Les deux arbres du Paradis,
L’arbre du « milieu » et le point de vue de René Guénon
L’arbre des Sephirot, donneur de vie, l’arbre sec et l’arbre vert
L’arbre aux oiseaux d’Ibn Arabî,  Palmes et rameaux
L’arbre de la Bodhi et l’arbre de Mai
Le Christ comme arbre de Vie, l’arbre de Jesse et ses généalogies
Marie et les vierges noires,
L’Alchimie et l’arbre héraldique, florilège de l’arbre

 

L’ARBRE ET SON  SYMBOLISME

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

 2002

Avec l’arbre, archétype symbolique plein de mystère, nous nous trouvons devant des horizons infinis. L’arbre est une réalité prodigieuse, et les hommes l’ont toujours pressenti. Aussi loin qu’on remonte dans la nuit des temps, on trouve l’admiration de l’arbre, la vénération de l’arbre et même le culte de l’arbre, non pas un culte à l’arbre lui-même, mais à la force divine qui l’habite. Il représente une révélation, un univers de régénération permanente, en poussant, en verdissant, en fleurissant, en fructifiant, en se dépouillant et en renaissant à chaque printemps, il incarne la vie inépuisable.

On retrouve dans les diverses mythologies l’idée de l’arbre central, reliant le Ciel et la Terre, arbre cosmique et pilier central du Monde. Georges Chopiney célèbre l’arbre et ses bienfaits en nous dévoilant toutes ses qualités.

Julien Behaeghel nous parle de l’arbre au trésor et le gardien – en général un serpent ou un dragon- qui le défend comme dans les légendes et mythes. Pour lui l’arbre est par excellence même l’expression de la vie, de la sagesse et de la réalisation de l’Un et du Multiple. Il nous parle également de l’arbre des Séphiroth, expression cabaliste de la pénétration/pérégrination de l’Esprit dans la Matière, et pénétration de l’éclair divin dans le crée. 

Jean Servier explique l’arbre dans l’Egypte pharaonique où le texte des pyramides affirme : Si tu es Atoum, tu es un arbre vert. Ré, Horus et d’autres divinités naissent des arbres, qui signalent et protègent la tombe d’Osiris.

G.C. Laugier nous parle des chênes en général et tout particulièrement de celui de St Louis, celui de Guernica, celui de Dom Rémy, les chênes de la forêt de Gastine chanté par Ronsard, les chênes des druides celtes et son célèbre gui, la légende de Philémon transformé en chêne, et pour les alchimistes le feu secret, celui qui ne mouille pas les mains, se trouvait dans un tonneau de chêne, sans oublier le chêne qui servit d’asile à Castor et Pollux, et celui qui servit de porte- manteau à la Toison d’Or.

L’alchimie nous parle de ses arbres, qu’ils soient philosophiques, Opus Magnum, mercuriel. Les ménestrels gallois et les poètes irlandais nous font participer à leurs gestes du combat des arbres dans leur livre mythique « Le livre rouge d’Hergest ». On participe aux rites forestiers avec le rituel de l’Ordre des fendeurs, rituel compagnonnique où, sur une souche placée à l’Orient et faisant office d’autel, était placée une Bible, et à l’occasion d’une initiation on remettait à l’impétrant une hache, destiné à fendre une bûche.

Le Père J.M. Martin explique l’arbre et la ville et fait un rapprochement entre l’Apocalypse, la descente de la Jérusalem Céleste et l’arbre-totem au centre de la ville.

Suzanne Braun, docteur en histoire d’art, développe le symbole de l’arbre dans l’iconographie chrétienne et explique le pourquoi des arbres dans tous les tableaux religieux chrétiens et pourquoi l’arbre de Vie et l’arbre de la Connaissance sont deux symboles antinomiques.

 Enfin par l’association maçonnique : Symboles et Traditions, une importante et remarquable étude très complète parue en 1990, sur la symbolique traditionnelle, ésotérique, mythique, alchimique, maçonnique et spirituelle de l’arbre.

 

L’ARC EN CIEL DES ANGES

 

LE FIL INVISIBLE

 2001

Un étonnant arc en ciel des anges en image

 

la rÉgle des francs-maçons de la pierre franche

Olivier doignon

Edition MAISON DE VIE

 2002

Les bâtisseurs de toutes époques, dont les Franc-maçons de la pierre franche sont les héritiers, considèrent que les forces créatrices à l’œuvre dans l’univers se conforment à la Règle. Règle d’assemblage, Règle de construction, elle assure la cohérence des mondes au sein de l’univers.
La connaître, la servir, pratiquer l’Art Royal en unissant le monde céleste et le monde terrestre, mettre l’éternité au présent et l’incarner dans l’accomplissement de l’œuvre, tels sont les enjeux proposés aujourd’hui par les Franc-maçons de la pierre franche.
Ce livre, rempli de références historiques, présente une approche méthodique de la Règle, et tente de nous faire percevoir sa vitalité. Cette quête de la Règle ne répond-elle pas pleinement à la question de la finalité de l’espèce humaine ?
On y trouve :

Règle et régularité, l’Égypte, Qumram, St Augustin, St Benoît, maître Eckhart, les landmarks, les anciens devoirs, les trois grandes lumières et l’Art Royal.

 

LA  ROSE,  MAÇONNIQUE, SYMBOLIQUE, ÉSOTÉRIQUE ET HERMÉTIQUE

Divers Auteurs

ARCADIA

 2008

La rose, symbole de la connaissance et de l’Amour, fleur multiple, éclatante et parfumée, est honorée par le compagnonnage comme un symbole de l’initiation. La rose blanche symbolise le silence, la candeur; le bouton de rose est souvent l’image d’une jeune fille. Atys, dieu de la végétation, associé à l’équinoxe et à Pâques, en voulant cueillir une rose blanche, laisse une goutte de son sang vermeil sur les pétales, et il crée ainsi les roses rouges.

Symbole de la perfection achevée, elle est beauté parfaite, beauté de la Mère divine chez les chrétiens, de la déesse Mère chez les Celtes. Dans l’iconographie chrétienne, elle est, soit le Graal qui recueille le sang du Christ, soit la transfiguration des gouttes de ce sang, soit la rosée céleste de la Rédemption.

Placée au centre de la croix, emplacement du cœur du Christ, elle est le symbole de l’épanouissement de l’âme qui triomphe des épreuves terrestres, et dans cette tradition, la Vierge est la Rose mystique, elle est aussi un symbole d’amour, du don de soi et de l’amour pur.

Les roses celtiques ne sont pas dépourvues d’épines, »le chemin initiatique et spirituel est bordé d’épines », le symbolisme du Roman de la Rose en fait le mystérieux tabernacle du jardin d’amour de la chevalerie.

En Alchimie, la Rose noire signifie l’œuvre au noir, la calcination, la mort symbolique du Vieil homme, l’égo. La rose blanche est le but du petit œuvre, l’élixir de Jouvence. La rose rouge est le but du Grand Œuvre, la purification, la Pierre philosophale qui amène la transmutation, le régénération ou nouvelle naissance, le Phénix renait de ses cendres. 

Les trois roses réunies sur le même rosier, donnent l’image du « régénéré », du « Réalisé » ; comme sur le rosier, la rosée est le symbole de la régénération, de la connaissance divine et des influences célestes.

 

Pour Saint Exupery, « l’importance de la rose qui rayonne » fait l’admiration du Petit Prince. Les rosaces des cathédrales, ces énormes vides qui ont souvent de 8 à 14m de diamètre, sont des prouesses techniques mais aussi un message entre la terre et le ciel, une manifestation entre le rythme du temps et l’alchimie spirituelle, le signe de la Rédemption ; leurs vitraux filtrent et orientent la lumière qui pénètre la construction, au centre de la rosace ou rose, le soleil comme œil de notre conscience, contient souvent le sceau de Salomon, emblème des constructeurs de cathédrales, elle est toujours placée sous la marque du nombre sept, on y trouve également assez souvent le Christ qui apporte la lumière dans les ténèbres de la fin du jour, symbole d’un soleil hermétique autour duquel évolue toute la création.

Gil Alonso-Mier, dans son livre « La Rose mystique des Fidèles d’Amour » nous offre un florilège de la rose. « Ô Rose, ô ma reine, sublime promesse divine, réminiscence nostalgique du Paradesha ou jardin d’Eden perdu qu’il nous faudra un jour regagner. Rose-Graal, pure et immortelle jaillissant des eaux primordiales, éternellement chantée par les Aèdes, Bardes, troubadours et autres fidèles d’Amour ou portée sur le cœur des vrais chevaliers ou des rachetés de l’Eternel. Rose des sables, Rose aux vents de l’histoire. Rosa Gallica, Rose de Jéricho, Rose de Shiraz, d’Ispahan ou de Tabriz, Rose de Damas ou de Provins, Rose du Cantique des Cantiques, Rose d’Orient ou d’Occident, Rosa Candida, Rose secrète, Rosa Sancta, Rosa Mystica, Rose au parfum suave, délicat, subtil, nard de Chloris, Vénus-Aphrodite, Athéna, baume de Myriam de Magdala, fragrance de Marie qui déploie sa magnifique robe de velours blanche ou pourpre, couleur du Grand Œuvre, splendide corolle de cercles concentriques comme un tracé initiatique, singulier voyage elliptique qui ne peut que conduire au cœur même du Divin Maître.

Rose héraldique, Rose comme un mandala à méditer ou comme une énigme à déchiffrer, hiéroglyphes de nos multiples naissances, vies et morts passées, présentes ou futures, Rose de notre Rédemption. Rose Vierge à la beauté immaculée, Rose Rosace de la cathédrale de l’Être, Saint des Saints de la Présence Divine et Ineffable, gardée par de saintes épines qui crucifient la chair du vieil homme en nous dans l’enclos sacré et hermétique. Rose, fleur de l’âme qui nait, s’ouvre, s’épanouit sur la tige de notre moi, qui fleurit sur la croix du Mysterium Magnum, sang du Christ transfiguré en lumière de Gloire, Rose ô sublime quinte-essence, Rose de Saron, cœur du jardinier divin, Rose sainte relique pour éternellement célébrer les noces mystiques de l’Ami et de l’Aimée, chanter l’Amour des Amants immortels, des Ames-Sœurs et participer à la splendide communion de tous les Fidèles d’Amour.

J. Behaeghel nous invite à réfléchir sur le degré de Rose+Croix, cette association de la croix et de la rose à 5 pétales évoque le nombre 9 (4+5). Ce 5 symbolisé par l’étoile, devient ainsi la Rose de l’amour, figurant le Christ et son sacrifice, le Christ dont la mort rédemptrice est tout entière contenu dans la croix. Le symbole de Rose+Croix correspond donc à la quintessence alchimique, au passage de la matière (quatre) à la lumière (cinq).

Le Rabin Adin Steinsaltz dans son livre « La Rose aux 13 pétales » explique Israël, la Kabbale et les textes sacrés  en citant la Rose ; « Comme la rose au milieu des ronces, telle est mon aimée parmi les jeunes filles » (Cantique 2 :12). Qu’est-ce que la Rose ? C’est la communauté d’Israël. Telle la Rose parmi les ronces qui loge le rouge et le blanc, la communauté d’Israël comporte ensemble Rigueur et Tendresse. Telle la Rose couronnée de ses treize pétales, la communauté d’Israël comporte les treize mesures de tendresse qui la bordent de toutes parts (Le Zohar)

Serge Hutin nous fait part de ses réflexions sur la rose, symbole de vie et d’amour. Après nous avoir parlé des couleurs alchimiques de la rose, il nous entraine dans le Val de Loire, à Ste Cosme, chez Ronsard ce grand amateur de roses, qui a su les magnifiées dans ses poèmes « Mignonne, allons voir si la rose qui ce matin……..puisqu’une telle fleur ne dure que du matin jusqu’au soir !........cueillez, cueillez votre jeunesse, comme à cette fleur, la vieillesse fera ternir votre beauté.

Oscar Wilde nous a laissé un superbe conte poétique : « Le rossignol et la Rose ». Un étudiant se lamente du fait que sa fiancée veut des roses rouges alors qu’il n’y a autour de lui que des roses blanches. Un rossignol ayant entendu ce cri d’amour, va durant toute la nuit se saigner avec une rose blanche afin de lui donner la couleur rouge. Au petit matin, la rose blanche sera rouge mais le rossignol va mourir. On fera le rapprochement avec le Pélican du degré de Rose+Croix qui s’ouvre le ventre pour nourrir ses petits.

Bernard Moilay nous emmène chez Umberto Eco avec son film « Le nom de la Rose » qui aurait donné ce nom à son film car expliquant que la Rose ayant tellement de signification  finit par n’en avoir plus aucune, mais avoue qu’il adore la Rose et les roses. L’auteur nous entraine sur les pas des origines historiques et mythiques de la rose avec des arrêts dans les textes d’Apulée (les métamorphoses) et nous parle des diverses roses symboliques, ésotériques et alchimiques.

Roland Edighoffer nous parle du mouvement de la Rose+Croix, et détaille ce pèlerinage de 7 jours au cours duquel Christian Rosencreutz va se transmuter. L’auteur revient sur la monade hiéroglyphique de John Dee, précurseur et peut être inspirateur du mouvement Rose+Croix. Il termine en dissertant sur la fontaine mercurielle, le mot V.I.T.R.I.O.L.  La tour d’Olympe, le Corpus Hermeticum et la métamorphose d’Hermès.

 

 

 

la sagesse – la force du consentement

Alain LE NINEZE

Edition AUTREMENT

 2000

La sagesse, idéal ancien de mesure, de paix intérieure, de connaissance et de maîtrise de soi, a été l’objet d’une longue éclipse. Eclipse, oubli, discrédit ? La philosophie, contrairement à son idéal originel, l’a reléguée au rang de la pensée vulgaire, de la platitude du lieu commun, en oubliant qu’elle fut durant des millénaires la base des sociétés.

Depuis deux siècles, le mouvement des idées n’a guère été porteur, du romantisme au surréaliste, de la négation nietzschéenne à l’utopie marxienne, les valeurs dominantes sont celles de la passion, de l’excès, de la révolte, du rêve prométhéen, ainsi aujourd’hui, on est bien loin de l’idée grecque de mesure.

Aujourd’hui, nombreux sont les signes d’un renouveau d’intérêt, probablement nourri des grandes désillusions de cette fin de millénaire ; la transcendance ne séduit plus, le questionnement métaphysique a perdu de son sel et l’on assiste au grand retour de la morale. Une morale qui, à l’opposé de toute prétention à l’Universel, prend la forme, plus modeste, d’une sorte d’éthique pragmatique : comment, dans un monde plein de bruits et de fureur, reconquérir une forme d’harmonie avec soi-même et avec l’Univers ? Toutes ces questions qui revoient à une nouvelle interrogation sur la sagesse.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

1e partie : Penser, dire la sagesse :

Les vertus cardinales  -  savoir et connaitre  -  le bonheur du sage  -  la tranquillité de l’âme  -  dire oui au monde  -  le sage est un homme libre  -  les ressources du moi  -  vivre de façon accordée  -  morale, éthique et sagesse  -

Catherine Chalier : Qu’est-ce que la sagesse juive ? 

Marika Doux : Pour une sagesse chrétienne

Exercices de la sagesse : le commencement de la sagesse  -  s’éprouver  -  s’examiner  -  maîtriser la durée  -  sortir de soi  -  méditations et contemplations  -  sagesse des sens  - 

Daniel Sibony : Sagesse, éthique et psychanalyse

Paroles de la Sagesse : Verba volant  -  inquiéter, éveiller, suggérer et conforter  -

 

2e partie : Figures du Sage :

L’exemplarité de vie  -  Humanité du sage  -  origines, solitudes, errances  -  la lise à mort du sage  -  effacements  -  emblématique de la sagesse  -  le manteau du philosophe  -  l’homme aux semelles de vent  -  le bâton d’Œdipe  -  le sage et la prophétesse  -  sagesse des femmes   -   entretien avec Sylviane Agacinski  -

 

3e partie : La sagesse et l’action :

 La sagesse face à l’action  -  malaise dans l’éthique  -  l’action refusée, détournée, distanciée et ironique  -  l’agir sans espoir  -  l’Orient et l’Occident face à l’action  - 

Entretien avec Daniel Beresniak : La Franc-maçonnerie entre la sagesse et l’action  -   les nouveaux défis  -  perspectives actuelles  -  les avatars du besoin de croire  -  la sagesse travestie  -  travail sur soi ou régression ?  -  l’effondrement du cosmos  -  la tentation du repli  -  éthique et esthétique  - 

Claude Ber : Poésie, connaissance et sagesse  -  pour une sagesse tragique  -  les métamorphoses de l’amour  -  la co-responsabilité  -  le sens de l’action  -  la force du consentement  -

 

 

la science des symboles

René alleau

Edition Payot

 1996

Les premières tentatives  de classification cohérente, de comparaison systématique et d’interprétation des symboles, remontent au 16e siècle, depuis une cinquantaine d’années, l’évolution des sciences humaines a permis d’étudier signes, symboles et mythes dans leur rapports avec les méthodes et les principes de leurs diverses interprétations.

Le lecteur ne doit pas s’attendre à trouver dans cet ouvrage un dictionnaire des symboles qui l’aiderait à comprendre une langue obscure à partir d’une traduction de ses signes, mais bien plutôt l’exposé des principes, méthodes et structures de la symbolique générale, appelée  science  des symboles.

Rien n’est plus proche de cette langue des symboles que la musique : si l’on ignore le solfège et les règles de l’harmonie, de même que si l’on refuse d’apprendre la grammaire d’une langue, le meilleur dictionnaire du monde ne permet pas de l’entendre réellement, et encore moins de la parler.

Pénétrer dans le monde des symboles, c’est essayer de percevoir des vibrations harmoniques, de « deviner une musique de l’univers » ; il y a une oreille symbolique comme il y a une oreille musicale, oreille dépendant en partie du degré d’évolution culturelle des individus. -  L’oreille symbolique de l’aborigène australien, par exemple, est incomparablement plus développée que celle de l’occidental –

L’homme est un « animal symbolisant » parce que le caractère même de la fonction symbolique interdit de se satisfaire d’un sens propre des êtres et des choses, et permet de leur ajouter ‘le surcroit d’autres sens qui les transfigurent ». Ainsi la parole toujours voilée du symbole nous garde-t-elle de la pire erreur : celle de la découverte d’un sens définitif et ultime des choses et des êtres.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

La problématique du symbole : Origine et sémantique du mot symbole  -  signe et symbole  -

 

L’analogie : Les origines expérimentales du processus analogique  -  la logique de l’analogie  -

 

Le synthème : La fonction synthématique du symbole  -

 

L’allégorie : La fonction allégorique du symbole  -  l’apologue, la fable et la parabole   -  la devise et l’emblème  -  allégorie et iconologie  -

 

Le type : la fonction typologique du symbolisme  -   la divination et l’interprétation symbolique du cosmos   -  le mythe et le rite  -  la philosophie bourgeoise du symbole   -

 

Les recherches contemporaines dans le domaine de l’étude interdisciplinaire du symbolisme   -

 

 

René Alleau, philosophe et historien des sciences, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’alchimie, les sociétés secrètes et les symboles.

 

la symbolique de la lettre g

Édouard de ribaucourt

Edition  ARQA

 2005

"L’étoile flamboyante" était jadis l’image du fils du soleil, auteur des saisons et symbole du mouvement, de cet Horus, fils d’Isis, de cette matière première, source intarissable de vie, cette étincelle du feu incréé, semence universelle de tous les êtres. Au milieu de l’étoile paraît la lettre G. »
S’il est un symbole d’excellence, incontournable de l’initiation maçonnique et bien au-delà, de la Tradition polaire tout entière, c’est bien de la lettre G qu’il s’agit…
Édouard de Ribaucourt – Une des personnalités les plus en vue de son époque dans le milieu Traditionnel, haut grade du GODF puis fondateur de la GLIR ancêtre de la GNLF, Édouard de Ribaucourt à travers une analyse des différentes langues, grecque, hébraïque, phénicienne, ainsi que de la symbolique des nombres 3, 5, 7 nous invite à le suivre dans son étude de 1907.
La lettre G, que les historiens de l’Art Royal voient apparaître au centre de l’étoile flamboyante à partir de 1737 va, dès cette époque de Lumières, en tant qu’élément archétypal du temple à rebâtir devenir par excellence, l’icône de la pensée symbolique, langage muet s’il en fut pour mieux marquer les consciences concernées par cette conception spiritualiste de la Tradition Primordiale.

Celle-ci, lorsque maçonnique, a ses arcanes, ses grades, ses degrés. Sa vérité est d’initier en essence le profane, le cherchant. Subtilement. Comme une inhibition volontaire et sacrée dont le seul but est la vénération des mystères dans l’athanor véritable de la Loge.

Et l’Initiation authentique n’est-elle pas, assurément, comme le suggère Mircea Eliade « le phénomène spirituel le plus significatif de l’histoire de l’humanité » ?

 

la symbolique de la mort ou hermÉneutique de la rÉsurrection

J. trescases

Edition TREDANIEL

 1993

De Babylone à Eleusis, de l’Égypte à la Chrétienté, la Symbolique de la Mort et de la Résurrection a engendré et fécondé les plus prestigieuses civilisations.
Le message transmis par les diverses expressions de cette symbolique est remarquablement concordant et peut-être explicité par l’analyse systématique d’un rituel préservé et vivant. La symbolique de la mort et de la résurrection, choquante pour l’intellect, mais réconfortante dans son intime compréhension, ne promet aucunement le prolongement indéfini de la vie de l’individu, ce qui serait d’ailleurs de peu d’intérêt ; mais elle invite l’adepte, ou le fidèle à s’éveiller immédiatement, – ici et maintenant, – à la vie véritable, saisie dans sa globalité, son unité et son identité.
Après « l’Étoile Flamboyante, ou la recherche d’une parole perdue », Jacques Trescases poursuit, dans une interprétation fidèle à la Tradition, mais dans un langage actualisé à la lumière de la psychologie de la motivation, l’élucidation méthodique des rites et des mystères, tels qu’ils nous ont été transmis depuis la Haute Antiquité, et tels qu’ils sont encore pratiqués de nos jours dans la franc-maçonnerie.
La compréhension de la symbolique de la mort et de la résurrection permet à l’initié de se réaliser dans la voie qu’il s’est choisie et au banalisé de devenir l’homme véritable, ou homme de vérité, – réintégré dans la chaîne de vie, porteur de lumière et facteur de paix, de joie et d’amour.

Y sont développés : OSIRIS, les mystères d’Éleusis, les trois morts initiatiques, HIRAM, la parole perdue, les voyages des 9 maîtres, l’acacia, le mot sacré et entre l’équerre et le compas.

 

la symbolique du feu

J.B. bayard

Edition TREDANIEL

 1992

Le Feu demeure l’un des plus grands symboles en raison de sa signification et de son rôle. D’origine divine, provenant du ciel, il anime, vivifie et spiritualise ; il est un grand thème initiatique, la lumière étant émanation du Feu.
L’importance du feu se révèle dans la gnose chrétienne, dans l’ésotérique soufi, dans la Kabbale. La symbolique du feu s’étend encore à la chaleur magique, aux qualités des différentes eaux de feu, à la nature même de l’homme qui est feu, par la combustion de son corps, par la chaleur de son sang et de son haleine ; par son énergie génératrice ; mais son Esprit participe aussi essentiellement à la valeur du Feu.
Jean-Pierre Bayard réunit ici toute une documentation sur la genèse du mythe et ses variantes dans les traditions religieuses ou dans les diverses formes de la Sagesse.
Ce livre, écrit dans un langage direct et d’un accès facile, ne se borne pas uniquement à être descriptif ou à être un catalogue d’érudit. Tout document devient une source d’interprétation et c’est avec subtilité que Jean-Pierre Bayard explique le mythe du Phénix, le thème du rajeunissement et de la résurrection, car pour être initié ou pour renaître il convient de passer par le Feu.
Une annexe qui donne des extraits du Dictionnaire Mytho-Hermétique de Dom Pernety, une bibliographie, un index, des tables achèvent de faire de cet ouvrage un auxiliaire précieux pour l’étude de la symbolique. Il s’adresse non seulement aux spécialistes mais à tous ceux qui s’intéressent à la recherche de la spiritualité.

Y est décrit :

Les forgerons, l’immortalité, la purification, la lumière, le feu initiatique, de St Jean, le sang, la couleur rouge, le soleil, l’eau, la chaleur magique, les bûchers, les incinérations et les rites funéraires.

 

la symbolique du temple

J.P. bayard

Edition EDIMAF

 1991

C’est un rare mélange d’érudition et de spiritualité que l’on trouve dans les ouvrages de Jean-Pierre BAYARD. Docteur ès lettres en maçonnologie, il est en même temps l’un des grands spécialistes de la Franc-maçonnerie contemporaine.
C’est à la notion de « Temple » dans la pensée occidentale qu’est consacré le présent ouvrage. L’image archétypale et symbolique, les édifices mythiques, Tour de Babel ou Temple de Salomon, les monuments légendaires : Stonehenge, Borobudur ou Compostelle, véhiculent jusqu’à nous un imaginaire fortement marqué d’affectivité en même temps que le souvenir de technicités perdues.
Voyage dans le temps et dans l’espace, à la recherche des vestiges d’une pensée mythique à l’origine de notre civilisation, voici un livre qui ne laissera aucun de nous indifférent, et dont l’intérêt soutenu vient sans doute des nombreuses perspectives qu’il ouvre à la réflexion.

 

la symbolique maçonnique des outils

Robert  AMBELAIN

Edition Maçonnique de France 

 2002

Cet ouvrage est un  classique de la littérature maçonnique. La finalité de l’enseignement initiatique est l’harmonie ; l’initié se connait et connait, de ce fait, le moyen de s’intégrer dans le cosmos de manière à ce que toutes ses facultés s’épanouissent.

La réflexion sur les outils du maçon opératif est nécessaire à celui qui veut avancer dans cette voie : chacun des outils est un stimulant pour certaines facultés bien précises, à condition d’être bien employé et bien étudié.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

L’art Royal  -  l’échelle philosophique  -  les origines de la Franc-maçonnerie  -  notions générales sur l’alchimie  -  de l’alchimie à l’androchimie  -  la scolastique exotérique et ésotérique  -

les instruments de l’apprenti : le tablier  -  les gants blancs  -  le maillet  -  le ciseau et le levier   -

Les instruments du compagnon : le niveau  -  l’équerre   -  la perpendiculaire  -

Les instruments du Maître : le compas  -  la règle  -  la truelle  -

La gnose maçonnique  -  le gnomon  -  le Tétragramme des Vénérables  -  comment raisonner maçonniquement  - 

  

la tolÉrance

Claude SAHEL

Edition AUTREMENT

 1996

Traité sur la tolérance où on apprend à ne pas confondre tolérance et indifférence car souvent la tolérance s’habille du voile de l’indifférence et du rejet muet. Également il y est question de l’intolérance qui revêt souvent des aspects curieux.

Lieux communs : la tolérance, c’est le sérieux qui « admet chez autrui une manière de penser ou d’agir différente de celle qu’on adopte soi-même », qui respecte « la liberté d’autrui en matière de religion, d’opinions philosophiques et politiques ».

Admettre, respecter : postures intellectuelles qui présupposent une dissymétrie fondamentale dans la relation avec autrui ; car qui est en position de tolérer, sinon celui qui a le pouvoir d’écraser, et ne le fait pourtant pas ? A-t-on jamais vu un vaincu « tolérer » son vainqueur, un esclave « tolérer » son maître ? Pour le faible, il est plutôt question d’obéir.

Tolérer certaines opinions ou certains actes par refus de tout interdit, revient bien souvent à un aveu d’indifférentisme : si toutes les opinions se valent, elles se rejoignent dans la nullité objective et aucune norme ne permet en fait d’en juger. N’y a-il pas, dans cette indifférence revêtue du voile de la tolérance, l’effet d’une déchirure du lien social, qui laisse l’individu en retrait de toute relation authentique à autrui, et empêche ainsi tout dialogue constructif.

Loin des leurres du consensus et de la concorde, cet ouvrage, interrogeant la tolérance, pose la question de l’intolérable, de la rencontre avec l’autre différent, et suggère l’idée d’un « humanisme hérétique » pour s’arracher aux dogmes des orthodoxies,  à la pesanteur de l’homogène et à l’inaction destructrice.

 

Au sommaire de cet ouvrage, ont planchés :

 

Humberto Giannini : Accueillir l’étrangeté

Françoise Coblence : Dictature de la raison

Pauline Bèbe : Sous la coupole des cieux

Claude Geffré : Conscience oblige

Alain Deniau : Quelle mouche l’a piqué ?

Michel Polac : 1’30 pour Hitler et pour les juifs

Jean Baubérot : Stratégies de la liberté

Oscar Camy : Tous les hommes naissent égaux…

Fernando Arrabal : Une salve sur 92

Francine Markovits : Entre croire et savoir

Jean Borreil : Le verbe absent

Emile Témime : Marseille malade de la peste

Michel Marcus : Le pouvoir de l’œil

Denis Charbit : Condamnés à vivre ensemble

Louis Sala-Molins : Toute guerre est civile

 

LA TOLÉRANCE DE LIN XI. L’IDÉE DE TOLÉRANCE DANS LA PENSÉE CHINOISE OU LA QUÊTE DU BONHEUR.

LIN XI

Edition QUIMETAO

 2001

Le grand maître à penser : Confucius, répétait à ses disciples : « de toutes les qualités de l’être humain, la tolérance est la plus fondamentale et la plus importante », et d’ajouter : « parmi cent stratégies de conduite, la tolérance est la première ».

La tolérance est l’essence du confucianisme, et par conséquent l’essence de la culture chinoise. Sur le long parcours de l’histoire chinoise, cette tolérance a nourri de grands stratèges, de remarquables talents et d’excellents hommes politiques et scientifiques.

Lin Xi, écrivain et poète chinois résident à Paris, est un chercheur inlassable de haut niveau sur le confucianisme. Dans ce remarquable ouvrage, il montre quatre éléments composant la tolérance et cinq moyens efficaces permettant une haute perfection de la personnalité incarnée par la tolérance, ainsi que ses limites.

La civilisation classique chinoise qui a éclairée le monde est une richesse spirituelle de la nation ; elle permet d’avoir une vue plus large, un esprit plus ouvert, une âme plus sereine et une vie heureuse.

 

Au sommaire de cet ouvrage tolérant :

 

Une arme omnipotente  -  quatre éléments  -  quatre voies  -  cinq moyens  -  limites tolérées  - 

Premier critère de la culture de l’esprit : Remède contre la suffisance, l’étourderie, l’arrogance et l’étroitesse de cœur  - 

Condition préalable à l’harmonie des relations humaines : la tolérance entre le supérieur et l’inférieur  -  entre frères et sœurs  -  entre mari et femme  -  entre Père et fils  -  entre voisins  -

Garantie de qualité dans la vie quotidienne : Devant les passions  -  devant les sympathies et les antipathies  -  devant les conquêtes et les défaites   devant la vie et la mort  -

Elément protecteur pour un bel avenir professionnel : Envers les responsabilités  -  les jalousies  -  les flatteries  -  les calomnies  -  la sagesse  et l’habilité  -  la critique et l’offense  -  envers un poste important et un meilleur traitement  -

Bonne conduite toujours victorieuse : Face à l’adversité  -  face aux circonstances critiques  -  face à la pauvreté  -  face à la richesse  -

 

la vouivre – un symbole universel

  K. APPAVOU & R.R. MOUGEOT

Edition LA TABLE D’ÉMERAUDE

 1988

Qu’est ce que la Wivre ou la Vouivre ?

C’est en remontant à l’origine des temps et à travers le symbolisme toujours vivant que les diverses traditions ont conservé jusqu’à nos jours, que nous pouvons comprendre ce qu’est la Vouivre

La Vouivre ou Wivre, est l’énergie tellurique qui anime tout être vivant issu de la Terre (minéral, végétal, animal ou humain).

La conscience du cordon ombilical qui nous relie à Elle sera le premier pas révélateur de ce que nous pourrions appeler « l’évolution humaine », c'est-à-dire, la re-connaissance par toutes les fibres de notre corps de cette énergie première, sans laquelle nous ne pourrions vivre.

Chez les peuples dit « primitifs », cette conscience se manifeste à travers les cultes, les croyances, les mythes et les contes, qui nous sont parvenus sous forme d’images et de traditions orales (contes, légendes…). Ces images archétypales ou symboles représentent une Réalité Essentielle et, en tant que tels, ont une correspondance en chacun de nous.

Ces images s’adressent en fait à notre nature profonde et ne font pas partie du monde rationnel, catalogué et connu. Le symbole est justement le pont qui relie l’inconscient au conscient. Il implique un cheminement de notre conscience vers l’illimité qu’il traduit.

En effet, il n’est pas quelque chose de figé, il nous permet l’accès à un nombre indéfini de niveaux de compréhension de l’univers dans lequel nous vivons et peut nous mener à la connaissance de soi.

La vérité est le fil conducteur de cet ouvrage, il nous mène par monts et par vaux à suivre les traces et les pistes de la Vouivre qui se trouve au fond des puits (tel le serpent de Mélusine) ou dans les grottes (tels les dragons, les Titans et les géants en leurs tanières), mais toujours prés des sources, des fleuves ou des lacs, il est impératif que l’eau soit présente.

Mais la Vouivre n’est pas tout, il faut des forces cosmiques qui aiguillent l’énergie de la Vouivre dans les douze Filières ; ces forces cosmiques vont également intervenir dans ces représentations par la présence de figures célestes ou de nature divine (Christ, Vierge, anges, Archanges, Saints, Dieux, Héros, Chevaliers…), parfois même sous la forme d’oiseaux sacrés tels que la colombe, le phénix, le pélican ou l’aigle, et qui viennent féconder cette énergie.

Il est également des représentations qui nous indiquent le parcours à effectuer en vue de cette incarnation : notamment est abordé le symbolisme de la tête coupée qui se retrouvent très souvent dans les hagiographies, mais aussi dans bon nombre de légendes se rapportant au Dragon-Wivre, soit dans les légendes celtiques, scandinaves ou autres.

La dernière partie du livre donne une approche plus matérielle de la Vouivre, on verra quel est son rôle dans la formation de la Terre qui est un organisme vivant, son influence dans toutes les productions émanant d’elle dans les quatre règnes et, enfin sera abordé le rôle de l’Homme dans la création : être le point de jonction des deux forces complémentaires que sont les Energies Telluriques et les Energies Cosmiques, à l’image du menhir ou de la cathédrale.

 

Au sommaire de ce remarquable ouvrage :

 

1e partie : Le symbolisme de la Vouivre : La Mère universelle, serpent premier  -  le chaos Primordial  -  Les serpents Mythiques dans toutes les civilisations et traditions  -  Les Dragons protecteurs  -  L’Or  -  La  fontaine d’immortalité  -  La pierre précieuse ou le troisième œil de la Vouivre  -  Les sacrifices au Dragon  -  La Tête tranchée  -  Gargantua, Morgane et Mélusine  -  Des relations entre Gargantua et Morgane  -  Le serpent guérisseur  -  La Gorgone  -  le caducée  -

 

2e partie : Les émanations de la Vouivre : La terre Mère  -  Le tissage des formes  -  Les courants telluriques  -  Vibrations et rythmes  - L’état naturel de l’Homme  -  Des Dolmens et des Pierres Dressées aux cathédrales  -  Pèlerinage et Labyrinthes  -  Le Pèlerinage sur le chemin de la Vouivre  -  Le Labyrinthe, image du serpent  -  Les émanations de l’humus  -  Le Hasard et les Rencontres  -  les fontaines  -  les cromlechs  -  la Licorne  -  les Aztèques  -  le serpent d’airain, mercuriel et salvateur  -

 

LA VOÛTE ÉTOILÉE et L’ASTROLOGIE INITIATIQUE

François  FIGEAC

Edition  La Maison de Vie

 2011

Dans cette collection, cet ouvrage est des meilleurs livres sur ce sujet

Par son architecture symbolique, le temple maçonnique exprime me monde de la création principielle. Y pénétrer, c’est entrer dans le ciel, à condition toutefois qu’il ait été construit comme il convient pour être effectivement « conforme au ciel en toutes ses parties ». C’est dans ce cadre, symbolique et rituel, que la voûte étoilée se présente aux Franc-maçons et doit être appréhendée. Elle est l’expression de l’Être cosmique, de ce corps vivant immense animé chaque jour par la lumière qui le traverse et dont chaque parcelle est reliée au Tout par des liens subtils.

L’initiation propose aux maçons de la pierre franche de participer au voyage de la Lumière, dont les étapes sont perceptibles au travers du cheminement et des interactions des astres, des planètes et des constellations. En tant que science de ce cheminement et de ces interactions, l’astrologie initiatique éclaire le chemin des initiés et balise le destin de chaque loge. Mais un tel destin n’a rien d’automatique. Il se concrétise à la condition que la loge ait développé son génie propre et construit la barque qui lui permettra de s’unir à la Lumière et de voyager à sa suite. Ce voyage n’est pas accessible à un individu isolé mais demande que soit formé un corps communautaire animé d’un authentique amour fraternel, dans lequel les frères de la loge, dépassant leurs limites individuelles, s’intègrent par la magie du Rite. Lorsque les parties éparses sont rassemblées, un zodiaque est reconstitué et le feu de l’homme rayonne dans le Temple.

La première étape de la transformation nécessaire pour faire partie de l’équipage de la barque est la cérémonie d’initiation. Au cours de celle-ci, le néophyte reçoit le souffle de vie de l’Orient ; il devient un fils de la Lumière et voit le mystère. Puis vient la période d’apprentissage de la langue des symboles qui lui fait découvrir les différents modes d’expression du Verbe. Ainsi l’initié reçoit-il, dès le début du chemin, toutes les clés nécessaires pour s’intégrer au zodiaque de la Loge et découvrir, avec ses frères, les différentes facettes du mystère de la création vitale.

L’astrologie est l’une des expressions de la langue des symboles. Elle est la science par laquelle est connu le mystère du ciel des naissances er des puissances. On peut la qualifier de science sacrée car son objet ultime est l’étude des modes d’incarnation de l’énergie créatrice. Elle est la science du temps juste, de la « bonne heure ». La connaître donne donc la maîtrise du temps, et lorsque cette connaissance est intégrée dans un corpus rituel, elle donne à celui-ci une dimension cosmique qui est sa véritable dimension. Ainsi le Temple est mis en relation avec l’éternité de l’instant et l’éternité des cycles, et les rites qui s’y déroulent sont réalisés au moment juste.

La voûte étoilée est un repère, un guide, l’endroit vers lequel le regard doit se tourner pour percevoir le sens de la quête initiatique. L’astrologie initiatique est l’art de connaître les étapes du voyage de la Lumière, voyage au cours duquel elle naît, se transforme, est transmutée et régénérée.

Sujets traités dans cet ouvrage :

La voûte étoilée du temple maçonnique – Le ciel du temple :ciel des naissances et des puissances – L’homme cosmique et l’intégration au zodiaque de la loge – L’astrologie sacrée et la langue des symboles – Qu’est ce que l’astrologie et le zodiaque ?- L’astrologie initiatique et la pratique du rite – Le voyage de la Lumière – Le temps du rite et l’éternité Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour faire le miracle d’une seule chose – Une formule fondatrice de l’astrologie initiatique -

 

L’EAU-DELÀ DE L’EAUDE L’AUTRE CÔTÉ DU MIROIR DE L’EAU

Jacques  COLLIN

Edition TREDANIEL

2011

Après la publication des livres « L’Eau le miracle oublié et L’Insoutenable Vérité de l’Eau », Jacques Collin poursuit sa quête vers l’ultime révélation de l’eau. En passant de l’autre côté du « Miroir de L’Eau », l’homme va découvrir de nouveaux univers avec lesquels il va retrouver l’essence et le sens de sa vie. La reconquête de ces nouvelles dimensions est, pour chacun de nous un chemin personnel et intime vers la totalité de son être.

A condition d’être à l’écoute de soi il expose :

Comment l’intelligence de notre corps, de la vie et sa perfection peuvent nous amener à la certitude que le bonheur, la joie et l’amour sont les seules « fréquences » sur lesquelles la totalité de la Création fonctionne. Comment l’Eau, à la frontière des mondes physique et métaphysique, va devenir l’énergie du futur et refonder la société civile.

Les nouvelles découvertes scientifiques sur les dimensions du temps, démontrent qu’à chaque instant présent, nous sommes en communication avec notre futur et notre passé. Nous sommes des explorateurs du temps. Notre corps biologique, système énergétique et informationnel, n’est qu’un simple point de rencontre provisoire au présent entre notre passé vécu et notre futur projeté. L’homme est un extra-temporel. Libéré de la matière, il est amené à travers les temps de la création à retrouver les lumières de son éternité et de son unité.

L’homme a écrasé sa propre grandeur poussé par l’incommensurable avidité, orgueil et cupidité de personnages et de personnalités qu’il s’est fabriqués ou a hérité à travers son histoire. Il a derrière ses personnalités, enfermé ainsi son être profond dans l’illusion de la matière et dans la quête d’un bonheur délétère et incertain. Il a crée ainsi sa propre misère par ses colères et ses violences. Il a entretenu la fatalité et sa croyance par l’ignorance, les souffrances et les peurs qui en ont résulté, et maintenant il gémit, maudissant le monde qui l’entoure, partagé entre riche et pauvre, entre victime et bourreau dans cette dualité de haine dont certains politiciens, idéologues et puissants au pouvoir, soi-disant sauveurs, exacerbant les contrastes et les fureurs.

Le potentiel de nuisance pour la planète est aussi fort chez un pauvre qui souffre de sa pauvreté que chez un riche qui l’écrase si l’un et l’autre n’ont pas retrouvé les dimensions et le chemin de leur être profond, leur « individuité », c'est-à-dire l’être unique qu’ils sont dans l’univers et ceci dans l’alliance avec cet univers visible et invisible. C’est le premier pas pour retrouver l’immensité de ce qu’ils sont, dans l’immensité des temps et des espaces où ils se trouvent.

Cet ouvrage de spiritualité sur l’eau visible et invisible parle de :

L’humanité en hiver – La quête du silence – Notre cerveau dans la conscience – Le cerveau, outil ignoré de toutes nos possibilités – A la conquête de nos émotions – La science dans l’obscurantisme – L’Eau de la renaissance – L’Eau de tous les possibles – Le souvenir océanique – L’au-delà de l’Eau – Notre corps dans les profondeurs du temps – L’insoutenable vérité de la vie – Et si nous n’étions que Lumière ? – Les secrets du cœur et du sang – Où sont passées les forces de l’Univers – Les entités du temps – Dans les dimensions du temps – L’inéluctable destin spirituel de l’Homme -

 

l’eau & les rÊves

Gaston bachelard

Edition Corti

 1997

C’est un essai sur l’imagination de la matière.

On y explique les eaux claires, printanières, courantes, amoureuses. Narcisse, les eaux mortes et dormantes, l’eau lourde, l’eau composée, l’eau maternelle, féminine, violente.

Le complexe d’Ophélie, la pureté et les purifications.

 

l’eau, le feu, la lumiÈre

D. MASSON

Edition Desclée de Brouwer

 1986

C’est à travers les trois religions monothéistes que l’auteur met en relief les trois valeurs fondamentales de celles-ci. L’eau facteur de vie, alliée au feu divin et solaire, ne peuvent qu’engendrer la lumière.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

L’eau : l’eau facteur de vie  -  la Création et les débuts du monde  -  l’eau dans la nature  -  l’eau dans les récits concernant la vie des Patriarches et des prophètes  -  l’eau qui guérit  -  l’eai, instrument de mort  -  le Déluge  -  Phénomènes naturels  -  l’eau purificatrice et le Baptême  - 

Le feu : Retour à la veillée pascale  -  le feu dans les traditions bibliques et coraniques  -  esprit et feu  -  Purifications  -  Justice divine  -  Eschatologie  La grâce  -  l’esprit saint  et les langues de feu  -

La Lumière : Le soleil  -  moments des prières quotidiennes réglés d’après le cadran solaire  -  Année liturgique chrétienne  -  la lumière dans les traditions bibliques et coraniques  -  Lumière et Révélation dans les Livres  -

La vie future : Les paradis dans les religions du Livre  -  l’enfer  - le paradis  -  le jardin d’Eden  - Ezéchiel  -  l’Apocalypse  -  les prophètes de l’Ancien testament  -

 

Un très bon livre sur ces trois symboles.

 

l’eau - le miracle de l’eau

Masaru emoto

Edition TREDANIEL

 2007

Que vous vient-il à l’esprit quand vous pensez à l’eau ? Les fleuves et l’océan ? Peut-être la pluie ou l’eau que vous buvez chaque jour ? Les 70 % environ de notre planète sont recouvert d’eau, et 70 % environ du corps humain ne sont qu’eau. Sans l’eau, nous ne pourrions exister et la Terre non plus ne pourrait exister telle que nous la connaissons. L’eau est aussi importante qu’irremplaçable.

Pendant des années, j’ai photographié des cristaux obtenus en congelant l’eau. Mais je ne prends pas toujours des photos des cristaux comme je les découvre. Souvent j’expose d’abord l’eau à des mots écrits, je la congèle, et je compare ensuite les différents cristaux qui se sont formés.

Des échantillons d’eau peuvent se ressembler, mais lorsqu’un échantillon est exposé à des mots positifs comme « Merci », et qu’un autre est exposé à des mots négatifs comme « Stupide », les deux échantillons forment distinctement des types différents de cristaux. Les cristaux de « Merci » sont équilibrés et bien formés alors que les cristaux de « Stupide » sont déformés et brisés. L’énergie des mots se reflète dans la formation des cristaux et, selon les mots, les cristaux sont soit beaux soit disgracieux.

Étant donné que notre corps est composé de 70 % d’eau, nous pouvons en déduire, d’après les cristaux, que l’eau qui est en nous contient l’énergie des mots. Il n’est peut-être pas exagéré de le penser car nous employons souvent des adjectifs pour décrire le sang. Si vous pensez à la qualité de l’eau, il est alors plus facile de comprendre l’énergie contenue dans l’eau.

Masura Emoto a photographié des milliers de cristaux d’eau au cours de ses années de recherche, mais peu ont égalé en beauté et en affirmation de vie ceux qui ont été produits par les mots « amour et gratitude ». Dans Le miracle de l’eau, l’auteur démontre comment l’eau, en véhiculant la vibration naturelle de ces mots, peut vous aider à accueillir le changement et à vivre d’une manière plus positive et heureuse.

Le Dr Emoto étudie également l’importance du langage, la signification des mots, leur origine et leur influence sur l’eau de la nature, ainsi que sur l’eau interne qui constitue les 70 % de notre corps et entretient nos cellules. Il introduit et explique le concept-clé de la résonance et de la vibration par laquelle est transmise l’énergie. Partant de cette connaissance, il en tire des leçons que nous pouvons appliquer dans notre vie pour recueillir les bienfaits de la résonance positive, avoir des relations plus harmonieuses, améliorer sa santé et favoriser la communication.

Ce livre d’exception présente de nouvelles photos extraordinaires de cristaux à travers lesquels l’eau nous révèle sa véritable nature.

 

L’EAU.  MYTHES, LÉGENDES ET TEMPS MODERNES

Kircher et Becker

Edition  Ramuel

 2003

L’eau, élément d’origine, élément ultime, a toujours exercé une puissante attraction sur notre esprit avide de connaître le début et la fin de toutes choses. De la plus lointaine Antiquité jusqu’à l’extinction de l’univers, l’eau est là, au cœur de nos vies, mères nourricières, créatrice et destructrice ultime.

Tout part d’elle et revient à elle dans les phases d’une vaste respiration, celles des mondes inouïs abritant l’esprit vital du cosmos. Du sommet des ziggourats à l’ombre fraîche des sanctuaires de la Grèce lumineuse, on raconte l’histoire des premiers matins de l’existence où des divinités archaïques et monstrueuses s’accouplent et se battent afin de meubler, de dominer une terre vide couverte d’eau, domaine de toutes les virtualités.

La vie prend forme, enfle et se lance à la conquête du territoire de l’Infini, oubliant ses humbles origines. Elle cultive l’orgueil de soumettre à son terrible vouloir, l’essence même de la Création. Les Dieux prennent ombrage, maudissant et décident de retrouver leur puissance déchue.

De lourds nuages s’amassent à l’horizon. Une planète rendue folle de douleur déchaîne sa colère, brandissant l’éclair de la souffrance et ouvre les écluses célestes afin que les eaux régénératrices purifient une terre épuisées par une vie ingrate, oublieuse de son statut divin. De lointains mots résonnent dans l’air obscur, survolent de vastes étendues liquidiennes, chuchotant dans les méandres du Temps : « Ô homme ! Pourquoi m’as-tu fait cela ? »

L’Eau fera revivre un passé oublié dans les brumes du Temps d’où émergeront les formes inquiétantes du dieu Dagon, des sirènes à la voix traitresse et les terres rescapées du Grand Déluge Universel. Des eaux miraculeuses capables de guérir tous les maux et même de ressusciter les morts.

 Cet ouvrage passera aux grands défis auxquels se heurtera l’homme du XXIe siècle : La guerre climatique et la grande fonte des glaces. Pour les Anciens nos origines étaient issues de la mer, c’est pourquoi nous ferons la connaissance des dieux aquatiques des civilisations passées. L’Eau, vie primordiale certes, mais également considérée jadis comme l’élément d’où surgirent de mystérieux personnages apportant savoir et civilisation.

L’Eau, la mer, le domaine de rumeurs à peine chuchotées : les Sirènes, Ys, les vaisseaux fantômes qui hantent autant nos conscience que la mer elle même ; l’eau, synonyme de frissons aussi, lorsqu’affleure la pensée du châtiment ultime de l’homme : Le déluge, engloutissant l’humanité sous les vagues furieuses lancées par une divinité outragée.

Au sommaire de cet ouvrage :

Les traditions Antiques   -   L’Enuma Elish   -   Les Dieux issus de l’océan et l’océan des Dieux   -   Mésopotamie et Syrie-Phénicie   -   L’Egypte   -  Dagon   -   Ces étranges civilisations venues du Ciel et de la Mer : Les Apkallus de l’antique Sumer, L’Arche du Nommo, Orejona l’étrange vénusienne   -    De L’eau et de l’au-delà    -    Platon et la nouvelle eschatologie    - Pour une quête de la Pérennité   -    les principaux fleuves de l’enfer : le Styx, L’Achéron, Le Cocyte, Le Pyriphlégéton    -    Un Osiris noyé   -    Quand l’au recouvrit les Amériques   -   Vierges noires et Eaux miraculeuses   -  Les vaisseaux fantômes   -   Ys la maudite   -   Le pont symbole de passage  -   La guerre climatique   - Les secrets de l’eau   -  L’eau porteuse d’informations    -    Le cycle de l’eau sur la terre    -    La qualité de l’eau

 

LE BANQUET RITUEL – SIGNIFICATION INITIATIQUE DES TRAVAUX DE TABLE

ANDRÉ  QUÉMET

ÉDITION  LA MAISON DE VIE

 2010

Célébration de l’amour initiatique, le banquet est le couronnement rituel d’une tenue de loge. En le célébrant, les initiés partagent les nourritures spirituelles et matérielles, et vivent l’accomplissement du mythe.

Cet ouvrage propose une étude en profondeur de la symbolique du banquet, bien connu dans la religion chrétienne, et au cœur de nombreuses traditions initiatiques. Il implique offrande, purification, communion et transmutation.

Par les lumières du banquet, l’invisible se dévoile lors « des travaux de table »

Sujets traités dans cet ouvrage :

Banquet, agapes et travaux de table, leurs origines et leurs importances – Forme de la salle du banquet et l’importance du carré long – la nature de la table du banquet, banquet transmutatoire, nutrition, communion, comment se nourrir, verbe et nourriture – L’apport des offrandes et la purification, la table d’offrande, réversion des offrandes et banquet funéraire, présence de l’Orient éternel – Les lumières du banquet – L’invisible référence du banquet, la tenue rituelle et le voyage de la barque du temple – La communion par le pain et le vin – Consubstantialité divine -

Franc-maçon depuis plus de 25 ans André Quémet se consacre à l’étude des symboles maçonniques et ésotériques.

 

LE BESTIAIRE DE LA BIBLE

JF. FROGER et JP. DURAND

Edition DESIRIS

 1994

Pourquoi ce bestiaire de la Bible ? A cause d’un regard tout a fait nouveau sur le symbolisme.

De la même façon que la Bible raconte comment Noé sauva toutes les espèces animales du Déluge d’eau, une théorie du symbole doit montrer comment toutes les interprétations culturelles, les métaphores et les usages figuratifs des objets du monde sont fondés en réalité sur la fonction symbolique qui les sauve tous du désordre psychique.

Pourquoi c’est précisément un « serpent » qui doit parler à Eve pour la tenter ? Pourquoi c’est une « colombe » qui doit apparaitre et se poser sur Jésus au moment de son baptême ?

Il faut pour répondre à ces questions, comprendre ce que le serpent ou la colombe concrets, montrent à l’intelligence à travers le voile de l’analogie ; nous découvrons alors que tout le monde sensible est signifiant du monde intelligible, en particulier, les animaux montrent à l’homme le miroir de sa vie psychique.

C’est pourquoi Dieu les fait défiler devant Adam : il veut que cet Homme – que nous sommes- prenne conscience de lui-même sous tous les aspects et surtout découvre le secret de l’humanité.

Si les multiples facettes de la vie psychique et spirituelle peuvent se refléter dans le monde des animaux, le coté unique qui fait que l’Homme est Homme est un secret non dévoilé dans la Nature. L’Homme doit le découvrir après avoir tout examiné et après s’être réveillé de la connaissance de lui-même ; ce secret, c’est la merveille centrale de la Création : la Femme.

Pourquoi un bestiaire de la Bible ? Pour accompagner la recherche du vrai, du beau, et du bien jusques en son ultime dévoilement dans l’Apocalypse : la femme que le soleil enveloppe, la lune sous les pieds, la tête couronnée de douze étoiles. 

 

On trouve au sommaire :

 

Les quatre vivants  -  la quadrature du cercle  -  La Genèse de la femme  -  comment sortir de la bêtise en fréquentant les animaux  -  les dragons  -  les serpents  -  la difficulté de voir la beauté  -  les poissons  -  du pur et de l’impur  -  la fourmi  -  les insectes  -  le Daman  -  de la vigilance dans la lumière  -  la domestication  -  la famille des bovidés  --  le sacrifice  -  l’agneau égorgé  -  antilopes, gazelle, oryx et chamois  -  de l’épectase  - le cerf, la biche et la faon  -  la théoria et la praxis  -  le désert et l’onagre  -  panthère, léopard, lynx, lion et ours  -  le chameau  -  comment la recherche d’une épouse mène finalement à l’épreuve  -  l’éponge  -  cheval, âne et mulet  -  le coq, la poule et l’œuf  -  le scorpion  -  l’araignée  -  la perle, le byssus et la nacre  -  une courte excursion vers la Jérusalem céleste  -  le cochon  -  le lièvre  -  le chien et le loup  -  de la sublimation au sacrifice  -   rapaces, vautours et aigles  -  le chat  -  la baleine et autres cétacés  -  le poisson et la grenouille  -  on doit distinguer Nombre et Nombres  -  perroquets, autruche, chouette, rat et coucou  -  l’abeille, le frelon et la guêpe  -   sauterelles, criquets, grillons et autres  -  le rapport du nombre et de l(archétype  -  le renard, le chacal et la hyène  -  le crocodile, l’hippopotame et l’éléphant  -  le singe  -   ver er vermine, mouche et moustique  -  l’homme réalisé nu comme un ver ayant abdiqué toute puissance au profit de l’unité d’amour. 

 

Livre important de 550 pages, format 27x20 avec une belle  iconographie.

 

 

le bonheur

Jacqueline kelen

Edition Oxus

 2003

 Ce pourrait être une paire d’escarpins abandonnés au seuil de la chambre ou des bulles de savon qu’on lance à la volée, qu’on suit des yeux, ce pourrait être un panier de cerises, un café pris à l’aube en regardant partir les bateaux, ou encore une immense bibliothèque où l’on puise la sagesse ; l’odeur du pain chaud, l’écume des confitures, une conversation sans fin sur une terrasse en plein été, des rires d’enfants, des grappes de baisers, des bruits d’eau claire…

Le bonheur est imprévisible, il ne se plie pas aux idées reçues et ne se laisse pas enfermer, mais chaque jour il recèle des moments délicieux, d’infimes parcelles de paradis.

Peut être le filet des mots est-il capable d’attraper quelques bribes de bonheur : c’est ce que l’auteur a tenté de faire dans cet ouvrage, ce libre inventaire, avec un lexique rêveur, vagabond parfois indiscret.    

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le bonheur : mythe ou rÉalité ?

hiram

Edition le LÉOPARD D’OR

 2002

Définition de la vie et du bonheur, l’argent, la pensée discursive et rationaliste, la morale, notion du bien et du mal, la quête du pouvoir, la tolérance, l’égalité, l’ego, les faux bonheurs, les sectes, les solutions, l’âme, le corps et l’esprit, le sacré, l’humilité, maîtriser son dragon, chevaucher son tigre et trouver l’harmonie.

Le constat :

but de la vie qui est la recherche du Bonheur – la possession -  la position sociale – le savoir – la morale – les sources du bonheur – la quête de la jouissance et du pouvoir – la société et ses conditionnements – l’incompréhension – les faux-bonheurs – les drogues – le suicide – l’absence d’éthique et de règle de vie – les philosophies – les sectes et les gourous – le bonheur recherché est il en soi ? – l’insatisfaction permanente – la vision ternaire – dominer son affectif et faire taire son intellect – l’ascèse – apprendre le détachement – diriger son égo – passer d’une pensée binaire immature à une pensée ternaire achevée – retrouver le sens du don et de l’amour – changer le regard – la Règle – la sérénité est elle accessible ?

 

LE CABINET DE RÉFLEXION

DIDIER MICHAUD

Edition LA MAISON DE VIE

 2009

Cet ouvrage  présente des aspects  inédits  du cabinet de  réflexion, approché  comme un symbole en tant que tel.
L’auteur passe en revue, un à un, tous les éléments permettant de structurer l’approche de ce symbole, et explore toutes les pistes sans en exclure aucune.
Cette pièce est elle comparable à une caverne, à une grotte, aux entrailles de la terre ? Fait- elle partie du Temple de Salomon, ou est –elle un lieu distinct ? Les Franc-maçons ne sont ils pas amenés à utiliser le même lieu lors d’évènements de nature différentes ?

C’est à ces questions que, de manière argumentée et novatrice, l’auteur tente de répondre à la lumière des symboles qui constituent son décor.
L’auteur y développe :
La terre, la mort, la renaissance, le testament philosophique, la bougie, la lumière, le coq, le phénix, le crâne, la faux, le sablier, le sel, le soufre, le mercure, le miroir, le pain, l’eau, vigilance, persévérance, V.I.T.R.I.O.L, le parfum et l’encens.

 

le chant des pierres

Marius schneider

Edition ARCHÉ

 1976

Études sur le rythme et la signification des chapiteaux dans trois cloîtres catalans de style roman : San Cugat, Gérone, et le cloître de Rippoll.

 

Le contenu de cet ouvrage repose sur les résultats d’une série de recherche archéologiques, mythologiques, ethnologiques et musicologiques portant sur l’origine, la nature et le développement de la symbolique du son que l’auteur a étudié et diffusé en Espagne entre 1946 et 1960,à travers divers travaux.

Cette étude se propose d’enseigner aux lecteurs quelques connaissances dans le domaine  musicologique et sur l’architecture romane, avec la place respectives des chapiteaux et des colonnes, dans le plan d’un cloitre, car rien n’est laissé au hasard et tout suit un plan musical, un rythme global ou idéologique.

 

LE CHIEN

DAVID  GATTEGNO

Edition PARDES

 1995

Le  symbolisme du chien est ici expliqué  dans une étude très complète, car le sujet est d’une extrême richesse. Toutes les civilisations, tous les temps l’ont connu.  Les traditions répètent que Dieu a crée le chien pour qu’il soit le compagnon de l’homme. L’ancienne Egypte lui accordait la première place. La perse des mages lui a consacré la plus grande part d’un de ses livres sacrés.

D’ailleurs Hérodote relate que les mages de Perse s’abstenaient de tuer, rien qui ait vie, excepté ce qu’ils offraient en sacrifice. Alors, les Mages tuaient tout de leur propre main, tout, insiste l’historien, excepté l’homme et le chien. La Grèce le place près de la grande Hécade. L’Inde avestique le signale comma associé au premier humain.

Il resta l’auxiliaire majeur des divinités de l’autre monde. Les philosophes « cyniques » prennent leur épithète de son nom. La divinité de l’Âge-  d’Or, Cronos, est appelé « chien », Hermès, Mithra, Héraclès, Nergal, Hadès, Sérapis, etc. avaient un chien pour compagnon. Tous les héros de la Grèce antique, ont pratiqué l’élevage des chiens, parce que  « cela plaisait  aux dieux ».
Guide, compagnon, chasseur, gardien, le chien n’a jamais failli à sa mission. Elle lui a été assignée dès le Commencement.

Il est donné à chacun d’acquérir un chien et, selon une bonne intelligence, des récompenses insignes seront accordées au maître. Du plus humble au plus grand, «  il est permis à tout homme d’être aimé des dieux », par la grâce du chien…
L’auteur étudie depuis longtemps le symbolisme; éleveur de chiens lui-même, il connaît par conséquent toute la matière ici traitée. Avec ce livre, il donne pour la première fois la clé des principaux mystères attachés à l’animal le plus proche de nous.
Ce livre, riche d’une très importante documentation, propose en outre une rare réunion d’illustrations, éclairant tous les aspects de la question.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

L’esprit de la vie  -  L’ouverture de la bouche  -  La lumière des yeux  -  La chair de la Chair  -  Le meneur d’hommes  -  La chasse  -  Sous l’oeil de la divinité  -  « Courre d’amour »  -  Seigneur le chien  -  La Maisnie Hellequin  -  La grande chasse  -  L’immobile de cœur  -  La Grande Déesse  -  L’enchantement  -  Le pont des âmes  -  Le compagnon  -  L’ami bienveillant  -  Le Maître de la demeure  -   Le Maître du trait  -  le cœur éternel  -  La chaîne canine  -  

 

LE   CHIEN,  SON  SYMBOLISME 

DIVERS  AUTEURS 

ARCADIA

 1998

Sont réunis ici les commentaires de divers auteurs au sujet du chien et de son rôle dans les diverses traditions, autant dans la Bible que dans les Grands Textes Sacrés, philosophiques et alchimiques.
En commençant par Anubis Dieu des morts pour les Egyptiens , puis les Grecs qui donnèrent une tête de chien à plusieurs dieux de la Mythologie , dont Hermès , jumeau du Dieu égyptien Thot : grand scribe et Dieu du savoir .
Après un détour chez Cerbère , chien gardien des enfers , on visite diverses civilisations , chez les Ibo du Nigéria , les Aztèques , en Perse et chez les descendants de Zarathoustra : les Parsis qui sont en Inde , on visite les Celtes en général et le pays de Galle en particulier , chez les Murut de Bornéo , et chez les Tibétains qui partagent avec l’Islam le symbole du chien « mauvais œil » , chez les Chinois où le chien est le 11e signe du zodiaque . En Alchimie ou le chien de corascène (soufre) est appelé aussi « tête de corbeau », il se bat contre la chienne d’Arménie (mercure) pour former le Rébis.
Dans les premiers cahiers (rituels) maçonniques, le chien est associé au coq, pour annoncer la Lumière. Pour les compagnons du Tour de France, les chiens noirs étaient les compagnons forgerons, les chiens loups étaient les compagnons charpentiers de la fédération compagnonnique du bâtiment, puis après sa fusion en 1945 devint les chiens Soubise et les indiens charpentiers loups, les chiens blancs qui sont les compagnons boulangers, et les chiens en général qui désignent tous les compagnons charpentiers, couvreurs, de tous les rites compagnonniques.
Le livre des superstitions abonde dans son imagerie planétaire, sur les us, coutumes, symbole et dits, au sujet du chien.
Mais en règle générale le chien est associé à la mort et aux enfers, au monde sombre d’en dessous et aux divinités chthoniennes et lunaires. Un premier ternaire Terre, Eau, Lune, peut être rapproché du ternaire symbolique : Féminité, sexualité et divination.

Le chien est un Psychopompe, un guide et un conducteur des hommes et des âmes, c’est un ami fidèle, qui accompagne l’homme et l’aide souvent à passer d’une rive à l’autre, d’un état à un autre état. Il est de tous les voyages et n’oublions pas qu’il assiste – dans la religion Egyptienne - à la pesée des âmes.

 

LE COMPAS, LE CERCLE et le CHEMIN DU CIEL

Alain  LEJEUNE

Edition LA MAISON DE VIE

 2011

Selon la tradition maçonnique, il existe trois « Grandes Lumières » qui permettent à une loge initiatique de mettre en œuvre les puissances de création: la règle, l’équerre et le compas. Objet à la fois familier et énigmatique, le compas utilisé par les « opératifs », les bâtisseurs de temples, fut aussi un support symbolique pour les « spéculatifs ». Démarche vitale, l’initiation ne saurait dissocier le spéculatif de l’opératif, le spirituel du matériel, l’abstrait du concret, et ce n’est pas un hasard si, sur un certain nombre de pierres tombales de Maîtres d’œuvre du Moyen Âge, on voit figurer le compas (souvent en compagnie de l’équerre). Ne se présente t-il pas ainsi comme un mode de communication avec l’au-delà et l’invisible ?

On ne peut pas se contenter d’indiquer que l’équerre représente le « terrestre » et le compas le « céleste ». En fait, dans l’initiation maçonnique, ce sont des objets rituels ayant une fonction qui leur est propre. La richesse des significations qu’ils sont susceptibles de faire percevoir traduit leur puissance.

En mettant à profit la grande diversité de ses représentations et la richesse de sa symbolique, on n’a pas manqué d’utiliser le compas pour illustrer tout au long de l’histoire de l’art, un grand nombre de concepts. Ainsi, sur 326 représentations des vices, vertus, passions et arts provenant de l’Egypte, de la Grèce et de la Rome antiques, le catalogue iconologia de Caesar Ripa comporte 12 figures montrant le compas, notamment pour formuler la théorie et la pratique bien qu’elles nous semblent très différentes.

Ce livre se propose de mettre en évidence les différents rôles du compas dans la Tradition et sur le chemin de l’initiation. Cette exploration commence par son origine et le symbole de création qu’il incarne dans la main du Grand Architecte de l’Univers. La découverte de cet outil symbolique ne serait pas complète si l’on ne s’arrêtait sur le sens des trois Grandes Lumières dont il fait partie, et qui projettent un éclairage riche d’enseignements sur le serment maçonnique.

L’ouvrage développe les thèmes suivants :

L’origine du compas – l’Egypte ancienne – mythes et compas – Dieu créant le monde avec le compas –le cercle du Ciel – le double cercle de Gosek – le compas et les trois Grandes Lumières – le serment du novice – l’éveil de la sensibilité à plus grand que soi – devenir un enfant de la veuve – de l’Art du trait à l’édification du temple – la spirale, tourbillon créateur – les quadratures et l’architecture sacrée – connaissance du cercle et cercle matriciel – intégration des lois de l’Univers dans la cathédrale de Chartres – les tracés lumineux – l’enseignement ésotérique du compas et de cercle – de l’auréole crucifère à l’étoile à cinq branches – poisson et tradition chrétienne – les cercles du monde quotidiens – l’intégration de la loge au cercle céleste. Couronnes et coiffes circulaires – le cercle de l’initiation –

 

le coq

Paul de ST HILAIRE

Edition LEBAUD

 1995

Au cœur des traditions européennes, emblème de la France et de la Wallonie, signe astrologique chinois, protecteur de nos clochers, signe annonciateur de la lumière initiatique pour les Franc-maçons, associé aux dieux par les Japonais, chéri par l’Islam, le coq est un symbole universel.
Les vertus qu’on lui prête sont innombrables : porte-bonheur, prophète, guérisseur, il incarne le courage, l’intelligence, et on l’associe volontiers à la résurrection.
Paul de St Hilaire met en évidence ce symbolisme dans cette passionnante et très documentée histoire du coq.

Y est expliqué :

la lumière, les œufs de Pâques, le rituel compagnonnique le papegault, le coq médecin, le coq prophète, le renard, le coq porte-bonheur, la résurrection et l’aube, le combat, la pierre cachée, le vaudou, Bonaparte, les messes noires, et le coq du jugement dernier.

 

LE  COQ

Divers  auteurs

Edition   ARCADIA

 2007

Le coq est connu comme emblème de fierté et emblème de la France, son symbolisme est fondé sous le double sens de gallus qui veut dire coq mais également gaulois.

Le coq consacré à Apollon et à Esculape, personnification du soleil, symbolise en général la vigilance et la vitalité. Emblème de la lumière, ce volatile annonce le jour nouveau, l’Aurore et par là même, la Résurrection, celle du soleil mais aussi la Résurrection spirituelle. La racine coq figure dans le caducée qui en grec signifie « annoncer » ou « Hérault », le coq est donc bien le héraut qui annonce le soleil. Emmanuel Levinas disait  « L’alouette qui salue le soleil et l’arrivée de l’aurore, tout le monde peut en faire autant, mais distinguer dans la nuit obscure la proximité de la lumière avant son éclat… L’intelligence c’est peut être cela ».

Symbole repris par l’Eglise, le coq combat le serpent qui a tenté Eve, il est aussi selon Dom Pernety le « vif argent, le soufre parfait »  des alchimistes. Cet animal qui règne sur la basse-cour, qui escalade les tas de fumier, sait se percher pour surveiller les alentours, aussi le retrouve t-on souvent au sommet des clochers, car il sait être vigilant. Il est aussi girouette et s’oriente au gré des vents, en spiritualité il sera le symbole du souffle divin qui nous aide et nous conseille et réveille tous les jours nos forces endormies, il annonce avec vigueur le triomphe de la lumière sur les ténèbres.

Dans le roman de Renard au Moyen Âge, face à Goupil et à Isengrin il est Chantecler, ce fier gallus qui défend le poulailler. Le coq a figuré sur les monnaies gauloises deux siècles avant notre ère, mais également sur de très nombreux objets de cette époque. Les tapisseries de la cathédrale de Reims montrent l’existence de cet emblème. Le service de santé à partir du 7 Février 1798 avait cet emblème sur son uniforme.

L’extrême- Orient honore ce volatile pour ses vertus guerrières, pour son courage et sa générosité. Les combats de coq sont un passe temps favori de ces civilisations. Le coq est également le symbole du repentir, et nous avons tous en mémoire le triple reniement de l’apôtre Pierre (Mathieu XXVI,34), avant que le coq ne chante. L’Alchimie érige le coq en Père de l’humanité, géniteur de l’œuf primordial dans l’athanor cosmique. Plus humblement un proverbe de Côte d’Ivoire dit : « La mère du plus fier des coqs, n’est qu’un simple œuf ». Attribut de Saturne, il est l’emblème de chaque nouvelle génération. Pour les Franc-maçons, le coq est dans le cabinet de réflexion, annonçant une nouvelle naissance initiatique, la venue d’un jour nouveau, la vigilance et la persévérance dont il faut faire preuve en permanence.

Alexandre Danemans nous amène en Egypte où on attribuait au coq et à l’Ibis une faculté de prévision. L’Ibis annonçait les crues du Nil et le coq, grâce à son intelligence venue de Dieu annonçait le jour et la lumière avec le soleil. C’était d’ailleurs la grande hantise des égyptiens de savoir si le soleil parti la veille pour son voyage nocturne, allait réapparaitre, aussi le coq était il particulièrement vénéré. Il est la voie de la lumière, symbole solaire, il chante tous les matins et connaît l’heure et le temps, il est fécondateur de l’œuf, il est sentinelle, veilleur et annonciateur Dans le vaudou, son sacrifice en fait un passeur vers les ténèbres et les mondes invisibles. L’auteur nous transporte en Grèce avec la mort de Socrate que raconte Platon « Criton, nous devons un coq à Asclépios. Paie ma dette, ne l’oublie pas ».

Louis Charbonneau Lassay dans son monumental Bestiaire du Christ, développe très longuement le symbole du coq. Il nous parle du coq dans les anciennes civilisations telles celles de Babylone, de l’Inde de Lycie où le coq était un symbole important. Une monnaie grecque du trésor de Vourla (600 ans av. J.C.) montre un coq sur lequel descend l’influx divin qui s’échappe d’un signe astral. Rabelais nous rappelle que ce fut par le moyen du « coq vaticinateur » que l’empereur Probus connut à l’avance le nom de son successeur Théodose. Ce mode de divination par le coq égorgé se nommait l’alectryomancie et la pierre enfermée dans les entrailles du coq et recherchée était appelée pierre alectorienne, talisman précieux générateur d’esprit de décision, d’audace et de vigueur.

Le coq, selon Ch. Lassay est bien sur symbole du Christ en tant que guide, défenseur, époux mystique et fécond de l’Eglise, c’est lui qui veille, rassemble, et montre la voie, tel le coq à la proue  d’un navire. La voix du coq est appelée gallicinium, c’est un chant de guerre et de triomphe qui a le pouvoir d’éloigner les mauvaises puissances des ténèbres. Mais cette voix est aussi la Voix du Christ appelant les âmes à la prière en les faisant passer de l’ombre à la lumière de la vie spirituelle. L’antithèse du coq emblématique est le Basilic, qui de toujours fut l’emblème du mal de la mort et de Satan.

 

LE DELTA – La pensée ternaire

Olivier JUMEAU

Edition La maison de vie

 2001

Souvent associé à la Franc-maçonnerie, le Delta est pourtant présent dans de nombreuses traditions. Situé à l’Orient d’une loge, il se présente comme un triangle créateur, incarnation de lois d’harmonie, concrétisées dans les œuvres architecturales érigées par des bâtisseurs initiés, tout au long de l’histoire des opératifs.

Le Delta  ne symbolise t-il pas l’énergie de la vie en Esprit, au-delà de toute analyse réductrice ? Première forme manifestée et perceptible, sa réalité n’est pourtant pas limitée à une forme. En tant que « Delta lumineux », il est l’expression ternaire de la lumière du premier matin. Perpétuellement à l’œuvre, elle anime l’ensemble des symboles présents dans le Temple maçonnique, et les rends vivants, ainsi tous les initiés peuvent réfléchir, sur cet espace/temps sacré.

Le Delta est lié à l’œil dans son esprit créateur : voir, voir réellement, n’est-ce pas façonner, recréer, poursuivre, admirer et aider l’œuvre du Grand Architecte de l’Univers ?

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

La ternarité et la pensée en construction : Un moyen de percevoir l’origine principielle  -  Une appréhension possible de la création par le trois  -  La pensée en construction  -  Le symbole, porte vers la pensée ternaire  -  Le Père, la Mère, le fils, paradigme de la pensée en esprit.

 

La ternarité et l’action mis en œuvre : Le Delta et la lumière  -  Les références mythiques du triangle  -

 

L’œil et le triangle : L’œil et l’activité créatrice  -  La reconstitution de l’œil complet ; le mythe osirien avec Horus et le mythe d’Hiram  -  L’œil, source de rayonnement de la lumière créatrice  -  L’œil et la pierre  -  L’ouverture des yeux  -  L’œil et l’intelligence  -

 

Les triades et quelques ternarités connues : L’Alchimie -  les Celtes  -  Les  Chaldéens  -   la Chine  -  Chrétienté  -  le compagnonnage  -  Les Druides  -  L’Egypte  -  L’Hermétisme  -  L’Hindouisme  -  le Japon  -  La Kabbale  -  Le Pérou  -  les Perses  -  Les Phéniciens  -  les Pythagoriciens  -  Les Scandinaves  - 

 

le dÉpouillement des mÉtaux

François aries

Edition LA MAISON DE VIE

 2007

Pourquoi, selon une étrange expression maçonnique, l’initié doit-il se « dépouiller des métaux » ?
S’il ne s’agissait que d’un banal détachement des biens matériels, on resterait dans un domaine moralisateur fort éloigné de l’initiation. En réalité, cette expression est d’une extraordinaire richesse symbolique. Elle traduit la perception des forces transmutatrices à l’œuvre dans le cosmos et permet de percevoir la vie commune au minéral, au métallique, au végétal, à l’animal et à l’humain.
Que sont véritablement ces métaux, où et comment sont-ils purifiés, qu’est-ce que l’alchimie communautaire, la naissance d’un nouveau soleil est-elle possible ?
En tentant de répondre à ces questions, cet ouvrage met en lumière l’authentique trésor d’une Loge initiatique.

 

LE   DIABLE

Roger   Parisot

Edition PARDES

 1999

Le  mal qui existe dans le monde, celui que commettent les hommes, celui dont  souffrent  les innocents, a-t-il un responsable suprême, Satan ou Lucifer, c'est-à-dire le Diable, Prince des Ténèbres et Empereur des Enfers ? Toutes les religions ont eu à répondre à ces questions. De ce maître trompeur, quelles sont les plus adroites ruses ? Celles qui ont fait croire qu’il existait à tant de témoins de ses apparitions et de signatures de pactes , avec lui, de sorcières et de possédés, de participants au Sabbat et d’officiants aux messes noires ? Ou celles qui font croire aujourd’hui au plus grand nombre qu’il n’a jamais existé ? En tant que Diable (dia-bolein), il désunit, antithèse du symbole (sun-bolein)  qui réunit. Ainsi fait-il office, d’abord, d’anti-symbole et enfin, d’antéchrist.

Quand la divinité dit : « Je suis  celui qui est » la malignité ricane : «  Je ne suis pas celui qui n’est pas » Le diable existe bel et bien mais ici et maintenant, et voilà tout. Il s’acharne à nier son existence, la seule chose à laquelle il puisse prétendre, et, simultanément, à faire croire qu’il jouit d’une essence supérieure : celle, angélique de Lucifer, le Prince des Ténèbres et Lucifer,  le Porte – Lumière  révolté, ne se confondent pas, sauf si, à terme ;  le Diable l’emportait sur Dieu. Le grand mystère du salut de Lucifer ne cessera jamais de nous hanter en raison de la confusion que le Diable veut opérer avec lui. Ceux qui ont été séduits par le Malin croient discerner parmi les ténèbres du Prince, la Lumière  de l’Ange.

Le mal, le laid, le fallacieux ne furent, ne sont et ne seront jamais ailleurs que dans l’instant illusoire de la double dépendance à l’avenir et au passé.  Le présent  vrai étant l’affranchissement du progrès et du regret.

Le Diable existe par certains faits qui sont les siens, le mal commis en fait partie ; sorcelleries, possessions aussi ; Sabbats et messes noires pétrissent l’argile de sa chair lubrique et donnent souffle à sa voix salace.
Aucune traditions n’a ignoré le Diable, lutté contre les ruses existentielles qui le façonne à chaque instant , et, plus que tout autre personnage, historique ou imaginaire , le Malin a inspiré peintres et musiciens, poètes et romanciers, producteurs ou metteurs en scène.
« l’existence du mal constitue le plus grand  mystère de la vie du monde ». La formule est de Dostoïevski, et elle est d’une extrême vérité ; une question peut avoir une réponse, un problème peut être résolu, mais un mystère n’a ni bonne réponse, ni vraie solution. Il reste à jamais, pour la raison, comme une énigme, et, pour le cœur, dans le cas du mal, comme un scandale, un véritable mysterium iniquitatis.

D’où viennent, en effet, tous les maux, tous les malheurs, toute la misère, dont souffre le monde depuis qu’il est monde ? Qui les cause ou qui les provoque, qui les permet ou qui les tolère ? Faut-il croire à un démon pervers, à un mauvais génie, à un esprit malin responsable de tout, inspirateur de tous les méchants, et instigateur de tous les méfaits ? En un mot faut- il croire au Diable, puisque c’est de lui qu’il s’agit ?

On sait que sous les noms de Satan, de Lucifer, de Belzébuth, de Seth, d’Ahriman, d’Iblis ou de Mâra, et sous bien d’autres encore, il est, pour nombre de croyants, le Principe du  Mal, ennemi du bien et rival de Dieu, l’Ange déchu, introducteur dans l’Univers du péché et de la mort, grand amateur d’âmes humaines  Georges Minois en rappelle l’éthimologie : « Le satan de la racine hébraïque stn, signifiant l’opposant, celui qui met un obstacle, est un titre, et non pas un nom personnel, que la traduction grecque des Septante rendra par diabolos, du verbe diaballein : mettre un obstacle.
C’est ensuite qu’il recevra quantité de noms personnels. Sous la forme du serpent c’est lui qui séduisit Eve, qui trompa Adam, et qui, depuis l’origine, induit les humains à la tentation, pour les perdre et les conduire aux Enfers, où il règne. Mais croire au Diable, n’est pas résoudre le mystère du Mal, qui change de forme et devient celui de l’existence même du Diable, laquelle n’est pas compatible avec celle d’un Dieu, bon et tout puissant. D’où les problèmes auxquels les mythes et les dogmes auront à faire face.

Au sommaire de cet ouvrage :

Le diable dans les croyances religieuses  -  Satan dans les religions du livre  -  Le diable dans les mondes gréco-romain et en Egypte  -  Le diable en Afrique noire et en Amérique latine  -  Les dragons d’Asie  -  Le diable dans l’histoire et dans la société  -  du bestiaire au diable  -  Des sorciers et des sorcières  -  De la clef et du marteau  -  Les exorcismes  -  Le sabbat et les messes noires  -  Du singe de Dieu  -  Le diable dans les arts plastiques  -  Vues de l’enfer  -  Des péchés capitaux et des tourments infernaux  -  Scènes de tentation et séances de sabbat  -  Le diable dans l’art musical  -  Le diable dans la littérature et le cinéma  -  Le diable dans les lettres classiques, le roman français, les lettres étrangères, le septième art et le mythe de Faust  -

 

le diable                                  Colloque de Cerisy

 Divers auteurs

Edition Dervy

 1998

Ce nouveau cahier de l’hermétisme est totalement  tourné vers Satan et le diable

Que Satan existe, la question est résolue de manière affirmative par la foi chrétienne. Cette affirmation, tirée du liminaire du cahier des études Carmélites sur Satan est surchargée.

Le Prince des enfers conserve ainsi à notre époque une place irréductible, mais plus la curiosité pousse le chercheur à se pencher sur lui, plus le personnage du Diable s’évanouit, ne laisse que d’incertaines traces dans les textes canoniques, et perd en consistance.

S’il reste insaisissable comme entité, le Diable n’en demeure pas moins repérable comme fonction ; c’est cette fonction qui est ici interrogée et qui donne lieu aux répondes des conférenciers

L’historien, le théologien, le psychanalyste ont été invités à établir ce que la fonction, le signifiant Diable, met en acte dans notre société. Nous soumettons à la question, les textes canoniques, les écrits des mystiques, les manifestations de l’inconscient, les traces dans les arts pour dégager ce que l’ange déchu aux noms multiples, le singe de Dieu, exerce encore comme ministère, la manière dont il s’insère dans une structure et qu’elles marques il imprime dans notre monde.

Le prince des enfers est toujours sujet à controverse et si la foi chrétienne a résolu le problème, il n’en reste pas vrai que les recherches sur le Diable sont troublantes, car les traces qu’il laisse sont incertaines et souvent inexistantes. Il reste toujours insaisissable.

 

Au sommaire de cet ouvrage nous avons les intervenants suivants :

 

 

HISTOIRE :

Jean-Claude Aguerre  -  avant propos  -  De l’incertitude du diable

Jean Céard : Le diable singe de Dieu selon les démonologies des 16 e et 17 e siècles

Antoine Faivre : Le mythe de Lucifer dans la théosophie de l’époque préromantique et romantique

Jacques Lalouette : Le combat des  Archanges (St Michel et Satan dans les luttes politiques et religieuses de la France contemporaine –

Marco Pasi : Dieu du désir, Dieu de la raison (le diable en Californie dans les années soixante)

 

PHILOSOPHIE :

Pierre Lory : La tragédie de Satan dans la mystique musulmane

Pierre-Henri Salfati : Rencontre avec des diables remarquables (figures du diable dans la tradition juive)

Maurice de Gandillac : Une prétendue inadvertance de Lucifer

Georges Zimra : L’exorciste amoureux (la possession, théâtre du je)

 

PSYCHANALYSE :

Philippe Julien : Peut-on se passer du Diable ? (la réponse de la psychanalyse freudienne)

Gérard Pommier : Des dieux au monothéisme, des démons au diable

 

ART :

Jeannette Zwingenberger : De l’image du Diable à celle de la mort (la fascination de l’espace diabolique dans la peinture au 13e siècle

Michel Poizat : Diabolus in musica : la voix du diable

 

 

LE DIABLE  -  SATANISME    B.A BA

JEAN- PAUL   BOURRE

Edition PARDES

 2000

Satan apparaît dans les religions chrétienne, juive et musulmane comme  «  shatan », l’adversaire de Dieu, l’esprit du Mal, le Prince des Ténèbres. Il est en même temps le grand corrupteur, l’ange foudroyé dont parle saint Luc, le Prince des Ténèbres qui commande aux enfers. Ses adeptes le considèrent comme la divinité centrale d’un culte maudit qui propose à l’homme d’être l’égal de Dieu.

Son culte se célèbre la nuit, à la lueur des torches, dans les lieux hantés, désolés. Il apparaît avec l’attirail du Moyen- Âge chrétien : bouc noir, profanations d’hosties, sabbats des sorcières, messes diaboliques.
L’auteur révèle dans ce livre, les formes que prend le diable, à travers les rites et les croyances dont certains remontent à l’aube de l’humanité. Déjà, en Egypte, il apparaît sous la forme d’un bouc de Mendès auquel on offre des sacrifices de sang.

A l’époque médiévale, il est l’ange diabolique, la face d’ombre du christianisme. On l’invoque sous le nom de Belzébuth, Asmodée, Bélial ou Métatron. On le retrouve sur les chapiteaux et les bas-reliefs des cathédrales et des églises, il a ses prêtres et ses prêtresses, dont un grand nombre monteront sur les bûchers de l’Inquisition.
Les rites d’invocations, les pactes d’alliance, le tracé du cercle, l’accouplement avec un animal magique, se font souvent dans les cimetières ou au bord des gibets. Au XIXe siècle, le Satan médiéval entourée de flammes deviendra l’ange rebelle, orgueilleux et solitaire, prêt à rallumer la guerre dans le ciel, il sera le dieu de Byron, de Huysmans ou de Bernanos. C’est en son nom que se multiplieront les rites blasphématoires, la possession et les malédictions.
Le satanisme n’est pas absent du monde moderne, il est aujourd’hui amplifié par les nouvelles technologies, la publicité, les thrillers, le cinéma d’épouvante, où Satan apparaît comme une entité réelle.
L’auteur décrit les croyances et les comportements des satanistes, leurs pratiques rituelles- messes rouges ou noires et rites orgiaques- mais aussi l’espérance millénariste des adeptes du Diable, au commencement du 3e millénaire.

Ceux-ci invoquent des guerres, de grandes catastrophes, des pandémies géantes et le retour de Satan, et sa victoire pour mille ans, comme le dit « l’Apocalypse de St Jean »

 

le fil à plomb & la perpendiculaire

Joseph noyer

Edition LA MAISON DE VIE

 2006

Pour élever le Temple en prolongeant l’œuvre du Grand Architecte de l’Univers, une loge maçonnique se doit de trouver l’axe qui structure la loge et réunit les frères.

C’est à cette condition que la construction sera harmonieuse. De même, le mode de vie d’un Frère se construit autour du centre qu’est la vie rituelle sans renier sa dimension quotidienne.

Discerner l’essentiel, éveiller le centre vital et vivre suivant l’axe qui concilie les deux termes, c’est ce à quoi invitent Fil à plomb et Perpendiculaire.

 

le grand architecte de l’univers

Jean DELAPORTE

Edition La Maison de Vie

 2001

Le Grand Architecte de l’Univers est au cœur de la démarche et de la symbolique de la Franc-maçonnerie initiatique. C’est « à sa gloire », selon l’ancienne formule, et non à celle des hommes, que sont effectués les travaux des « maçons de la Pierre franche », et c’est en percevant le message dont il est l’expression, que la pensée et les mains des bâtisseurs œuvrent en harmonie.

Etant lui-même un symbole, le Grand Architecte de l’Univers ne peut être réduit à un objet de croyance, d’autant plus que sa réalité spirituelle transcende les croyances.

Elle offre à quiconque recherche l’initiation, la possibilité de participer « en esprit et en vérité », à la construction de son temple personnel, mais aussi à l’édification d’un temple universel basé sur l’amour.

En Egypte ancienne, le patron des artisans est le Dieu Ptah, dont le nom signifie « le façonneur ». Or, un texte surprenant affirme : « Ptah est le Père des dieux, et aussi la mère… son surnom est « la femme ».

Dans diverses traditions, les divinités créatrices sont présentées comme « Père et mère », et la notion de métier n’était pas réservée au monde masculin. La déesse Neith, qui crée le monde par le Verbe, était la patronne des confréries de tisserandes qui imprimaient dans la matière les lois harmoniques de l’esprit.

En réalité, le Grand Architecte de l’univers n’œuvre pas seul ; avant la création du monde, la Sagesse était présente car elle existait de toute éternité (Proverbe VIII, 23). C’est à cette Sagesse qu’il s’unit pour créer et, sans elle, sa création serait vide de sens, tant cette Sagesse est un des piliers fondamental de l’œuvre.

 

Au sommaire :

 

Le Grand Architecte de l’Univers, Dieu des Franc-maçons  -  Le G.A.D.L.U, un symbole  -  Le Grand Esprit  -  La Tradition du GADLU  -  Le charpentier céleste  -  Le potier divin  -  Le forgeron mythique  -  Le Géomètre et les Nombres  -  Le compas et le cercle  -  L’épouse du Grand Architecte de l’Univers  -  La pierre primordiale  -   Participer à la création  -  La Parole perdue et la connaissance avec les mots substitués  -  A la gloire du Grand Architecte de l’Univers  - 

 

LE  LABYRINTHE, IMAGE  DU  MONDE

DANIEL  BERESNIAK

EDITION  DETRAD

 1996

Tracé d’un parcours fait de détours, le labyrinthe égare et conduit. Prison, refuge et passage, il trace les voies sinueuses qui relient la perception au sens, le désir à l’idée et à l’acte.

L’exploration de l’image commence au palais des rois Minos, avec les guerres du Péloponnèse, au palais du roi Cnossos, avec ses légendes autour de Dédale, du Minotaure, de Thésée et d’Ariane. Elle se poursuit en d’autre lieux et en d’autres temps : la préhistoire et ses labyrinthes de pierre, l’Egypte pharaonique, les labyrinthes à une seule voie des cathédrales, les jardins où l’on s’égare, la ville et ses méandres. Ces constructions illustrent les pérégrinations du sens. L’étymologie grecque du labyrinthe renvoie à Labrys, qui veut dire double hache et à Lab qui veut dire : prendre, saisir, et c’est pourquoi les labyrinthes de Grèce et de Crète en particulier furent appelés : Les Palais de la hache ou de la double hache et, retranscrit en latin au Moyen Âge, le mot donne lieu à un jeu de mot présenté comme une explication, labor intus : peiner en dedans, autour de laquelle se développe l’idée de l’œuvre chez les alchimistes. Puis le mot entre dans la littérature des langues parlées en Europe pour illustrer les rites sociaux et les parades d’Amour : c’est un labyrinthe d’amour. C’est aussi la rencontre avec le terme anglais : maze (Dédale, labyrinthe, lacis)

Repris par les conteurs et les poètes, génération après génération, la métaphore du labyrinthe porte le sens du monde, de la réalité dans son ensemble, dans ses ramifications et ses modalités.
Les détours sur le chemin permettent à la fantaisie et à l’inattendu de se manifester. Et c’est l’imprévisible qui fonde la liberté et la dignité de chacun.

Est développé par l’auteur :
La naissance de l’image, l’abri aux mille détours pour les vivants et les morts, Thésée le héros civilisateur, Dédale, le fondateur de la technique, la lignée des hommes tailleurs de pierres et de ce qui se passe dans certaines cavernes, unir et réunir la cité et la nature, Astérios, le Minotaure fruit d’un mariage sacré, l’oie et le destin, le passé labyrinthe temporel, depuis les cercles de pierres, les labyrinthes à une seule voie, y entrer pour en sortir, images réelles et images créées, le labyrinthe image du monde et ses entrées dans la littérature européenne, des voies et des venelles, les enjeux.

 

LE  LABYRINTHE  le livre des labyrinthes

Paolo santarcangeli

Edition GALLIMARD

 1974

C’est l’histoire d’un mythe et d’un symbole.

« Il ne semble pas que la capacité de créer ou de vivre des mythes ait été remplacée par celle d’en rendre compte. À tout le moins faut-il avouer que les tentatives d’exégèse ont été à peu près constamment décevantes », déclare Roger Caillois dans Le Mythe et l’Homme. L’analyse du mythe à partit d’un système d’explication, si fondé soit-il, laisse en effet généralement une impression d’insurmontable insuffisance, un résidu irréductible auquel on est tenté d’attribuer, par réaction, une importance décisive.
Paolo Santarcangelli a évité ce travers. Il ne se lasse pas d’insister sur la multiplicité des interprétations possibles d’un mythe tel que celui du Labyrinthe, qui résume une situation limite de l’âme lorsqu’elle se penche sur ses propres abîmes.

Il est à la fois la lutte du principe héroïque et solaire (Thésée) contre le principe animal et nocturne (le Minotaure), cérémonie de chasse, métaphore sexuelle, iter mysticum, symbole de la forteresse à vaincre, jeu qui masque les profondeurs semi conscientes, pour ne parler que de quelques configurations sémantiques.
Partant de la fable grecque et de ses diverses versions, remontant de là jusqu’à la préhistoire, l’auteur passe en revue les aspects et les significations multiples que le mythe a connus chez les primitifs, dans la civilisation crétoise et au XVIIIe siècle, et qu’il a conservés jusqu’à nos jours.

Il dégage de la sorte les composantes religieuses, initiatiques, symboliques et psychologiques du Labyrinthe, dans lequel il voit, malgré la variété des formes qu’il a revêtues au cours des âges, une représentation des motivations et de l’angoisse de l’âme humaine.

C’est en somme l’image que l’homme se fait de son destin – labyrinthe dont l’issue lui est donnée par la foi religieuse ou par la connaissance.

 

LE LABYRINTHE – LE MYSTÈRE DES LABYRINTHES

Paul de Saint-Hilaire

Edition Rossel

 1977

S’il est une frontière que le touriste des chemins de la connaissance ne peuvent franchir sans guide, c’est bien celle de ce monde parallèle où les phénomènes ésotériques, paranormaux, magiques, extra-terrestres se bousculent dans un désordre souhaité par d’aucuns.

Vous est-il venu à l’idée que la solution de beaucoup de ces énigmes, dont on débat à longueur de livres ou d’articles, pourrait se trouver sur le chemin de votre prochain itinéraire ?

Le secret de ces labyrinthes, jetés dans le pavement de quelques cathédrales, comme étoiles d’une étrange constellation, pourrait être le premier pas d’une quête passionnante où le temps ni l’espace ne sont plus des barrières, le fil d’Ariane pour l’autre labyrinthe, celui d’un monde parallèle et fascinant que Saint-Hilaire nous propose d’explorer avec lui.

Au sommaire de cet ouvrage :

La danse du poisson dans la nasse - Le jeu de la mort et du hasard - L’impossible quadrature - La rose et la croix - La mort du taureau - Le vieil homme et l’oiseau - L’éternel retour - Les labyrinthes de l’antiquité en Egypte - Le labyrinthe argolique, maltais, lemnien, de Samos, de Sicile, d’Etrurie - Un immense jeu de l’oie - Le fini et l’infini - Les difficultés du Grand Œuvre - Le laboureur de labyrinthes - Labyrinthes philosophiques, philosophaux et autres dans l’art et la construction - La lieue de Jérusalem - Le sacrement de pèlerinage - Le matin de Lucifer - Catalogue des labyrinthes inscrits dans le pavement des églises, chapelles et cathédrales - L’épée et les brodequins - La bonne voile - St Bertin - Les métamorphoses d’Ariane - Thésée - Le déable Spins - Les labyrinthes gnostiques de l’Empire romain - Cap sur les étoiles - L’horloge astronomique de Saint-Omer - La saga de l’apprenti-sorcier - La troisième oreille - Le retour de Minos - L’itinéraire d’un pèlerin dans la cathédrale de Saint-Omer - Le minotaure - L’astrolabe - Dédale et Icare - La transfiguration au Thabor - Le portulan interpolé - L’Ourse, la Vierge et Lupin - Oghma ou le septième travail - Les labyrinthes et le retour d’Ulysse - L’Odyssée - Le labyrinthe crétois -

 

LE  LABYRINTHE  -   LES  LABYRINTHES -  Mythes traditionnels et applications modernes

   SIG LONEGREN

Edition DANGLES

 1993

C’est à travers de multiples labyrinthes que l’auteur va nous servir de guide et nous offrir des raccourcis essentiels alchimiques et libérateurs, car maîtriser son propre labyrinthe est le but de l’initié.

 

Au sommaire de ce livre remarquable :

 

L’espace sacré : La géométrie sacrée  -  L’archéoastronomie  -  les énergies telluriques  -  Les labyrinthes  -  Les autres catalyseurs  -  Cromwell sonne le glas de l’espace sacré  -

 

La forme : Dessinez vous-même votre labyrinthe  -  Les figures labyrinthiques de Nazca  -  L’Ohio et le tertre du serpent  -  les sept circonvolutions  -  Les Indiens Hopis  -  Les labyrinthes végétaux en Grande-Bretagne  -  La Scandinavie  -  Le labyrinthe de Tibble et de Chartres   -   Les miroirs  -

 

Le Mythe : Thésée et le labyrinthe, une mythe en cinq scènes  - Athènes  -  la Crète  -  Le voyage et la clé  -  La négligence de Thésée  -  Ariane et son fil  -  Dédale et Icare  -  Le taureau blanc  -  Hélène de Troie  -  La Déesse du centre  -

Le Rêve : Jung et les mythes  -  Souterrains et ombres  -  Thésée, Ariane et l’Anima  -  Patriarches contre déesses  -  L’ombre de l’homme occidental  -  La danse de la grue  - 

 

Elle était une fois : Marija Gimbutas  -  Le méandre et le labyrinthe  -  Le lien avec Troie  -  La déesse en Crète  -  Le Minotaure, une substitution  -  Les « labrys »  -  les Celtes  -

 

Les énergies : L’eau  -  Les énergies telluriques  -  La radiesthésie  -  Le cercle  -  la radiesthésie des sites sacrés, des leys énergétiques et des labyrinthes  -  Le schéma, le dôme et les veines énergétiques  -  Leçon de clairvoyance  - les murs du labyrinthe  -

 

La Planète : Mercure/Hermès : messager des dieux et des déesses  -  La visibilité de Mercure tout au long de l’année  -  les carrés magiques  -

 

Miroirs et « labrys » : Le mythe et le miroir  -  Les chakras  -  L’effet du miroir  -  Le miroir et les contes de fées  -  Le « labrys » et la géométrie sacrée  -  la Lune  -  L’œil et le « labrys » et le point d’inversion  - le miroir de Mercure  -

 

L’histoire au masculin : Les dieux anciens et l’archéologie  -  les nouveaux archéologues  -  L’âge d’or en danger  -  Les remparts  -  Les Indo-Européens  -  Le site Koster  -  La Déesse et les nouveaux historiens  -  La Déesse en Crète  -  Le regard de l’observateur  -  L’équilibre est-il possible ?  -  La poule ou l’œuf. 

 

Les applications modernes : La résolutions des problèmes  -  Le labyrinthe en fête  -  La roue de médecine  -  Les labyrinthes planétaires  -  Les masques des planètes  -  Mort et renaissance  -  Les alignements de pierres  -  Le labyrinthes dans les cérémonies  -  L’appel des croisades  -  Le quatre et le sept  -  La construction de grands labyrinthes permanents ou pas  -  

 

LE  LABYRINTHE  les labyrinthes à travers le R.E.A.A.

Divers auteurs

 

  1994

Divers voyages initiatiques dans les labyrinthes de Chartres au Tibet.

 

LE   LABYRINTHE -   Son  Symbolisme ésotérique et spirituel

   Divers Auteurs

ARCADIA

 2006

Après que J.P. Bayard nous eu donné de belles définitions sur le Labyrinthe,

Jean Servier nous emmène dans la Rome antique, avec Virgile et son Enéide, et nous explique la danse des grues dans l’île de Délos, danse qui reproduit le parcours et les méandres du labyrinthe.

Dominique Aucher, parle du labyrinthe au cœur de l’Homme et explique comment on retrouve l’utilisation religieuse et initiatique du labyrinthe dans les mythes antiques, avec la grotte ou caverne qui donne un accès direct au domaine des profondeurs, de l’obscurité, du mystère et de l’ombre.

Bruno Gouesclou nous parle de ce  mythe universel, symbolisé par Thésée et le Minotaure, symbole récurent et voie initiatique.

Jean Ferto nous emmène dans le labyrinthe de la cathédrale de Reims. 

Alain Chaize élargit le symbole aux tracés labyrinthiques, en partant de l’antiquité, passe par le Moyen Âge et termine de la Renaissance à nos jours.

M. Cazeaux nous donne son fil d’Ariane pour comprendre le labyrinthe de Chartres.

Appavou et Mougeot, expliquent les similitudes entre les labyrinthes et le serpent sous toutes ses formes, dont la Vouivre ou Wivre, cette énergie souterraine ondulante, puissante et invisible, son alter- égo visible étant entre autre la Kundalini pour les orientaux et les énergies vitales pour les occidentaux. La spirale fait penser à un serpent qui se love et symbolise toutes ces représentations énergétiques, on la retrouve dans le paléolithique, les dallages d’églises, chez les indiens Hopi, et bien sur dans les cathédrales.

M. Bolle de Bal nous entraîne au cœur de la solitude avec l’initiation maçonnique.

La loge Persévérance a donné la parole à 6 frères, qui nous déclinent leur vision sur ce labyrinthe, un et multiple, la quête de sens, un chemin initiatique et de vie.

J. F. Blondel nous parle des labyrinthes d’Eglises, avec forces dessins et schémas, Reims, Chartres, Orléansville, la villa de Diomède à Pompéi, Bayeux, Jérusalem, Amiens, Saint Quentin, Saint Omer, Cormerod en Suisse.

Gérard de Sorval, qui a écrit un excellent livre sur la Marelle, nous explique ici pourquoi la 13e case du jeu de l’oie est un labyrinthe, il part du principe que cette case récapitule l’ensemble du jeu de l’oie, qui est un dédale, et cette épreuve appelle à nous faire retrouver la Jérusalem intérieure.

Jean Tourniac nous propose une très belle étude sur la figure du labyrinthe de Villard de Honnecourt, son histoire, ses enseignements et la descente dans la caverne.

 

5 livres sont à retenir sur l’étude des labyrinthes :

-Le Labyrinthe, chemin initiatique par Marie Hover. Edition Maison de Vie. 2005

-Les labyrinthes  de  Sig Lonegren. Edition Dangles.  1985

- Le livre des labyrinthes  par Paolo Santarcangeli. Edition Gallimard.  1987

-Le labyrinthe image du Monde  par Daniel Béresniak. Edition Détrad.  1998

Les mystères du labyrinthe par Paul de saint-Hilaire  -  1977

 

le labyrinthe – un chemin initiatique

M. hover

Edition MAISON DE VIE

 2006

Le labyrinthe ne serait-il pas l’expression très ancienne du Pavé Mosaïque, dont il faudrait prendre en considération les valeurs initiatiques ?
De nombreux temples et édifices sacrés comprenaient un labyrinthe relié à plusieurs systèmes mythiques et ésotériques. Image du cosmos, figure du Grand Œuvre alchimique, incarnation du pèlerinage vers l’Orient, le labyrinthe paraît indissociable de la démarche initiatique des bâtisseurs et, à ce titre, méritait d’être examiné comme un symbole maçonnique.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

Le labyrinthe image du cosmos   -   Labyrinthe et tissage  -  Labyrinthe et spirale des Nombres   -   Labyrinthe, jeu et la danse des dieux   -   Le labyrinthe, symbole du Grand Œuvre   -   Les deux voies   -  Accéder à la chambre intérieure ou la connaissance de la matière   -  Sel, soufre et Mercure ou le ternaire et l’unité   -   La préparation de la matière au centre   -  Sortir du labyrinthe   -   Labyrinthe et pèlerinage vers l’Orient   -  Matrice de mort et de renaissance   -  Le labyrinthe pèlerinage solitaire et solidaire   -   Loin du centre, près du centre ?   -   Le fil d’Ariane   -  Nombre, Géométrie et Harmonie   -

 

Dans la tombe  de Sarenpout en Egypte, est écrit un texte magnifique se rapportant à l’Etoile mais aussi à ce labyrinthe que le défunt dans son voyage post-mortem emprunte pour trouver son but.

«  J’ai jubilé car on m’a fait toucher le ciel, ma tête a percé le firmament, j’ai éraflé le ventre des étoiles, j’ai atteint l’allégresse, de sorte que je brillais comme une étoile, que je dansais comme une constellation »

 

LE  LANGAGE DES COULEURS

DIVERS AUTEURS     

ARCADIA

 2001

Le premier caractère du symbolisme des couleurs est son caractère d’universalité , non seulement géographique , mais à tous les niveaux de l’être et de la connaissance , cosmologique ,psychologique , mystique etc……Ce recueil évoquera donc les couleurs suivantes : blanc , gris , bleu , brun ,indigo , jaune , noir , orange , rouge , vert , violet .

Un long article parlera du blanc, qui est une réunion de toutes les couleurs. Le noir qui est absence de couleurs et qui évoque l’ombre, la nuit, l’obscurité .Symboliquement le blanc est l’unité de la lumière, le noir est la négation de la lumière .Les concordances et correspondances dans toutes les couleurs, en astrologie, en astronomie avec les planètes, en musique.

Oswald Wirth grand connaisseur et fervent pratiquant du symbolisme, nous donne sa vision des couleurs en F.M et en ésotérisme.

Un article important relate les différentes couleurs dans le Grand Œuvre alchimique et décrit le passage des couleurs dans les diverses opérations alchimiques qui conduisent à réaliser la transformation de la matière en Esprit pur. Noir, vert, blanc, rouge et jaunes sont les couleurs alchimiques qui balisent le parcours du REAA. Le Graal nous parle des différentes couleurs liées à cette épopée, pourquoi les rites ont-ils adoptés le symbolisme des couleurs et quels en est l’explication ?

 

La lumière , domaine de préoccupation majeure dans le monde pictural, les couleurs bibliques , animales , minérales , végétales , la genèse  l’exode , Esaü , Jacob , les couleurs de l’arbre de Vie , les couleurs des Chakras , les couleurs énergétiques et leur positionnement dans le Feng Shui .

 

LE LANGAGE DES COULEURS. ÉNERGIE, SYMBOLISME, VIBRATION et CYCLES DES STRUCTURE COLORÉES.

René Lucien ROUSSEAU

Edition DANGLES

 1994

De la feuille VERTE au sang ROUGE, du BLEU de l’horizon au JAUNE de l’astre flamboyant, des couleurs froides aux couleurs chaudes, la vie organique entière se traduisit par un intense cycle énergétique des structures colorées.

Ce livre va du symbolisme le plus approfondit aux réalités scientifiques les plus récentes. Il exprime le langage ésotérique de la nature et invite le lecteur à un véritable dépassement spirituel.

C’est l’éveil à la BLANCHEUR dans la complémentarité du NOIR absolu.

 

LE LANGAGE INITIATIQUE DES SYMBOLES

HIRAM

ÉDITION LE LÉOPARD D’OR

 2002

Le symbole n’est il pas la porte vers la connaissance ? L’outil privilégié pour communiquer avec l’invisible ? La clef qui permet d’ouvrir la conscience sur la réalité ? La voie royale qui mène à la sagesse et au confondement avec le Principe Créateur ?

Sous ses formes infinies, il est la figuration concrète d’une idée abstraite, d’un concept. Il est d’ordre métaphysique, il est vivant et conduit vers des domaines inaccessibles autrement. En effet, il ne peut s’étudier rationnellement, par la pensée binaire et fait appel prioritairement au cœur. Il va beaucoup plus loin dans sa signification que son expression apparente.

Le symbole permet donc d’entrer en communication avec le sacré, ce qui a été son rôle depuis l’apparition de l’homme. Il est intemporel et fait prendre conscience de l’immortel et de l’eternel, de plus il se suffit à lui-même et est compréhensible en dehors de toute parole, car il est aussi universel.

Les symboles se sont réfugiés en Occident, dans les courants maçonniques et compagnonniques qui les véhiculent. Beaucoup de monuments religieux en sont remplis. La pensée de l’homme évolue avec le temps et sa conscience se modifie, il convient de trouver une formulation vivante et actuelle des symboles touchant au concept.

                                  Cet ouvrage résultat d’une longue étude développe les sujets suivants :

                        Acacia- Acclamation- Accolade – Air, Terre, Eau, Feu – L’alchimie – L’Amour – l’âme –Anagogie- Apprenti- L’Art- L’astrologie- L’athanor- L’autel des serments- Le bandeau- Le banquet- la beauté- le blanc- le cabinet de réflexion- la canne- le carré de la Genèse- le carré long-le centre- la chaîne d’union- la chambre du milieu- le chaos- le chef-d’œuvre- le cinq- le ciseau- les colonnes- la communauté- le compagnon- le compas- le concept- le cœur- la conscience- la corde- la coupe d’amertume- la création- le cube- le delta-le destin- le détachement- le deux- le devoir- le dix- le dodécaèdre- le don- le doute- le douze- la dualité- l’égalité- l’égrégore- les éléments- l’énergie- l’épée- épeler- l’équerre- l’espérance- l’ésotérisme- l’esprit- l’éternité- l’étoile flamboyante- l’éveil- l’expert- les fenêtres- le fil à plomb- la foi- les fonctions créatrices- la force- la forme- fraternité- gamma- la Genèse- la géométrie- le goût- le grade- le Grand Architecte- les grands mystères- les grenades- l’harmonie- les herbes de la Saint Jean- midi-minuit- la hiérarchie- l’Homme universel- l’hospitalier- le huit- l’humilité- l’icosaèdre- idée- immanence et transcendance- incréé-  individu- l’initiation- initié passé à l’Orient Eternel- l’intuition- l’inversion- l’invisible- joie- justesse- lac d’amour- larmes- liberté- la loge- lois causales- la lumière- la lune et le soleil- la magie et la maillet- la maître- la marche- la matéria prima- les métaux- le miroir- le moi et l’ego- la mort- mot de passe et mot sacré- le mouvement- mystère- mythe- neuf- le niveau- le nœud- le noir- les nombres- nom, nommer- nombre d’or- l’ennéade- le septentrion-obédience- Occident et Orient- l’octaèdre- odorat- les offices- le onze- l’orateur- l’ordre- ouïe-les outils- le pain- la parole et la parole perdue- le parrain-les pas- le pavé mosaïque- la perpendiculaire- la persévérance- les petits et grands mystères- la pierre brute, à pointe , cubique, philosophale et d’angle- le pilier- la planche- le point- les cinq points parfaits de la maîtrise- les polyèdres- la porte- les surveillants- le Principe Créateur- le quatre- la quintessence- la règle- la régularité- rite et rituel- le rouge- la royauté- le sacré et la sagesse-le secret et le sens- la sensibilité- le sept-le serment et le silence- le six- le souffle- les sphères- la spirale- le syncrétisme- la synthèse- le tablier- le temple-les ténèbres- la tenue- tétraèdre- le toucher- la tradition- le trait- transmutation- trois- tronc de la veuve- tuilage- le verbe- la vertu- la veuve-viatique- vieil homme- vigilance- V.I.T.R.I.O.L- voie sèche ou humide- la vue- voyage-

 

LE LIVRE DE LA  LICORNE

Y. CAROUTCH

Edition PARDES

 1989

Origine orientale, liée à la production de la pluie, et  à la fertilité. Sens plus subtil : l’esprit d’éveil. Les premiers Pères de l’Eglise font du symbole androgyne celui de la Vierge ou du Christ.

La licorne de l’Eden. L’Egypte ancienne, la Grèce, les Celtes, Sumer, les plus anciens textes sacrés, l’Inde, le Déluge, les différents noms de l’Unicorne. La racine KRN, indique la puissance de la corne, et l’hiéroglyphe de la Lumière. Parzifal,  dragons, escarboucles, et licornes. Leibniz et le squelette de licorne : l’elasmotherium sibericum, doté d’une corne unique, que l’on retrouve dans de vieux chants toungouzes. Gengis Khan, licornes artificielles, licornes précolombienne, les sept cités de Cibola, licornes du paradis terrestre et du Talmud. C’est l’animal qui transcende les dualités.

Au commencement était la licorne. Rares sont les cosmogonies dans lesquelles elle n’occupa pas une place de choix, son origine orientale est indiscutable et dans le chapitre consacré à l’Unicorne d’Asie, on verra comment la bête sacrée fut d’abord un ermite cornu d’une pureté légendaire et dotée du pouvoir de régir la fertilité sur terre.

Cette histoire est relatée dans maints textes sanskrits, puis palis, chinois, tibétains, japonais, etc. L’existence de cet extraordinaire personnage, ascète sauvage qui finira par s’éprendre d’une femme, envoyée à lui pour que la saison des pluies revienne, n’est autre que l’une des vies antérieures du Bouddha, telle qu’elle est relatée dans les Jâtakas bouddhiques.
En Asie, l’animal de neige prend également la forme d’une sorte de bouc angora à corne unique ; il orne souvent le sommet des monastères himalayens, et les quatre portes du Palais de l’or du temps que constitue le Mandala.
L
es représentations iconographiques de Dieu nommant les animaux offrent souvent une licorne seule, marchant en tête du cortège formé par tous les couples de bêtes. Avant d’être dépossédée de sa nature sacrée, la licorne transfigurait l’Eden. Bien avant le XVe siècle, les Bibles illustrées faisaient encore surgir une bête surnaturelle entre Adam et Eve, la corne pointée vers le futur « arbre du  Bien et du Mal ».
Le terme unicorne, qui était toujours au masculin jusqu’à une date récente, met en évidence L’Un initial, qu’on le nomme Dieu unique ou retour à l’Unité.

 

LE LIVRE et le symbolisme de la licorne – Image d’un couple

j.p. jossua

Edition Du Cerf

 1985

De quel bestiaire fabuleux provient la licorne ? Que penser de la célèbre légende de sa capture par une jeune fille vierge. De la fortune littéraire et artistique de cette légende ?

La première partie de cet ouvrage retrace l’histoire du thème, présente les textes les plus significatifs et fait le point sur le dossier iconographique de cette légende.

La seconde partie détaille les motifs (le couple, l’animal, la corne, le miroir, l’enclos…). Par mode de rêverie, elle cherche à enregistrer leurs harmoniques inconscientes, où il apparait qu’une scène fondamentalement érotique reste telle, même quand on se plait à y voir le Verbe de Dieu amadoué par la Vierge Marie.

Une image sert ici de fil conducteur, parmi vingt autres reproduits, celle de la Vue, une tapisserie du musée de Cluny.

 

Au sommaire de cette licorne :

 

Repères historique  -  présentation de la licorne  -  la pucelle et la licorne dans l’art  -  les figures et le rêve  -  tendre couple et animal merveilleux  -   corne sensible  -  miroir tendu, espace clos   -   principaux témoins iconographiques  -

 

LE  LOTUS

Louis Frédéric

Edition du Félin

 1994

Le lotus à 8 pétales est le symbole de l’harmonie cosmique. Il est aussi le trône du Bouddha. Au dessus des eaux boueuses où trempent ses racines, le lotus est la perle naturelle et sacrée de la perfection accomplie.

Parmi tous les joyaux de la nature, aucun n’a donné naissance à autant de sentiments et vénération que cette fleur aquatique. On l’a souvent comparé à cette entité indéfinissable qu’est l’âme, à tel point qu’on a pu parler de sainteté, sa fragilité même et son impermanence ont été source de l’inspiration des poètes et des mystiques. Une des plus anciennes représentations du lotus a été retrouvé en Namibie en 1917 par un ingénieur hollandais, ces peintures rupestres ont été datées vers  -3000, elles représentent une procession d’hommes et de femmes tenant une fleur de lotus à la main.

Dans la cosmogonie de l’ancienne Egypte, tout comme celle de l’Inde ou de la Chine, l’état d’avant la création était représentait comme une immense étendue d’eau, une mer infinie recélant en son sein d’immenses potentialités, encore fallait t-il qu’il y eut Création du monde, aussi les anciens égyptiens conçurent ils la naissance du monde crée comme l’émergence d’une terre, d’une île boueuse dans lequel la terre et l’eau étaient mélangés, puis il y eut séparation et naquit la terre.

Héliopolis, la cité du soleil, fêtait la fleur de lotus car, pour eux le soleil était issu du lotus. A Dendérah, le démiurge Harsomtous était figuré comme un long serpent dressé sur un lotus, comme s’il en sortait ; bien d’autres légendes et histoires racontent la sortie ou la naissance des êtres et des choses à partir d’une fleur de lotus. Les égyptiens appelaient ce lotus  bleu : Nanoufar (ce qui a donné nénuphar, cousin du lotus). Les Pharaons étaient sensé naître dans un Lotus. Dans la fresque sur la Psychostasie, on voit devant Osiris un lotus qui supporte les 4 fils d’Horus, représentant les 4 vases canopes.

Dans les grands poèmes épiques hindous comme la Râmayana et la Mahabharata, le dieu créateur Brahma est représenté comme naissant d’un lotus surgit du nombril de Vishnu. Selon A.K. Coomaraswamy « Dans la formulation védique, le Lotus ou arbre de la Vie, s’élève dans l’espace à partir du centre ombilical de la divinité se reposant sur la surface des eaux, son tronc représentant l’axe de l’univers, ses branches toutes les extensions et différenciations appartenant aux divers plans de l’existence. Le lotus porte sur sa corolle épanouie le Père du monde Lokapîta,  Brahma-Prajâpati ». Dans le panthéon hindou les lotus symbolisent les rayons du soleil, la lumière, la chaleur créatrice.

Dans le panthéon du bouddhisme beaucoup d’effigies de déesses sont représentées ayant une fleur de lotus en main, car pour les bouddhistes le lotus est la fleur divinisée, le Bouddha serait né dans un lotus. Pour les Japonais (dont beaucoup sont bouddhistes), le lotus est le symbole parfait de la régénération spontanée et de la naissance à la divinité, à l’état de pureté parfaite. « Dans le bouddhisme ésotérique, le cœur des hommes est comme un lotus non encore ouvert : quand s’y développent les vertus du Bouddha le lotus s’épanouit »

Pour mieux expliquer sa doctrine, le bouddhisme fit usage de nombreux lotus, c’est ainsi que le lotus blanc symbolise l’état de pureté mentale et la perfection spirituelle du Bouddha, ses 8 pétales représentent les 8 points du « Noble octuple sentier » de la doctrine du Bouddha qui ne s’expriment qu’apophatiquement. Le lotus rose est réservé à la plus haute expression de la divinité, il représente également le Bouddha historique Siddhârta Gautama.

Le lotus rouge représente le cœur d’où provient la nature originelle du Bouddha et des Bodhisattva, ces êtres qui ont renoncé à l’état de Bouddha pour aider les hommes à se libérer des liens du karma. Quant au lotus bleu, il représente la puissance de l’esprit et sa victoire sur les sens, il est Sagesse et Intelligence, ce lotus n’est jamais montré ouvert car son centre doit rester invisible.

La fleur de lotus fait partie des 8 symboles bouddhiques de la Félicité avec : la conque, la roue de la loi, l’ombrelle, le baldaquin, le vase, les poissons jumeaux et le nœud mystique. Le lotus  est étroitement associé à la conque, qui symbolise la vulve féminine alors que le lotus symbolise la grâce féminine et la fécondité.

De très belles photos couleur sur l’Egypte, le bouddhisme et les pays du sud-est asiatique –Japon, Inde, Chine et Thaïlande - agrémentent ce livre.

 

LE LOUP

Bernard MARILLIER

Edition PARDES

 1997

Toutes les civilisations de l’hémisphère nord de la terre ont connu le riche symbolisme du loup.
Le loup pariétal de la préhistoire, l’Oupouaout égyptien, le Fenrir germanique, le « loup bleu » des Mongols, la louve romaine, le « frère loup » cher à St François d’Assise et le galoup médiéval, la bête du Gévaudan et le loup des contes pour enfants témoignent de la permanence symbolique du lupin à travers le temps et l’espace …
Animal à la fois négatif et positif, médiateur psychopompe en rapport direct avec l’au-delà, le loup fut aussi l’incarnation de la Lumière en Chine, en Europe du Nord et en Grèce, où il fut le compagnon privilégié d’Apollon lycien et hyperboréen.
Symbole de la fonction guerrière chez les Indiens et les Indo Européens, mais aussi promoteur céleste de chefs, de dynasties et de peuples en Asie Centrale, le loup eut pour tâche de veiller sur la Création, à son « bon entretien » et, finalement, à son inévitable destruction lorsqu’elle devient caduque, contribuant ainsi à sa régénération périodique.
Monstre issu du « paganisme », entretenant des liens étroits avec la lycanthropie, le loup fut perçu comme une créature démoniaque par le christianisme, lequel a fait de cet animal-lumière le symbole de la débauche, de la méchanceté et de la force hostile à la foi du croyant. Il devint l’animal fétiche des magiciens et des sorciers qui pouvaient prendre sa forme et comprenaient son langage.

Depuis, il est « le grand méchant loup » des contes, fables et légendes du monde entier, en passant par l’alchimie, l’héraldique et la symbolique moderne, l’auteur guide le lecteur sur les traces de l’animal-lumière qui connaît « les chemins du ciel et de la terre ».

 

Au sommaire de ce livre :

 

Les divers aspects de la symbolisation du loup  -  Le loup destructeur  -  Le loup et les enfers ainsi que la fin d’un cycle  -  Le loup est las saints chrétiens  -  la louve dantesque dans la Divine Comédie  -  Le loup viril et fécondant  -  La louve nourricière  -  Apollon, le dieu-loup  -  Le rite des Lupercales  -  La célébration du loup vert  -  Le loup funéraire, psychopompe et maître de la connaissance  -  Le passeur d’âme  -  Le loup, ancêtre, guide et symbole des exilés  -  Ancêtres lupins et peuple-loup  -  Les guides-loups  -  Le loup, symboles des exilés, des bannis et des fugitifs  -  Le loup et les confréries initiatiques  -  Les rites initiatiques non militaires et les confréries guerrières  -  La lycanthropie et les loups-garous  -  Le loup dans les mentalités  -  la mort du loup  -  Traditions, superstitions et croyances populaires  -  Le meneur de loups  -  le loup des contes  -  Le loup dans tous ses états  -  Le loup alchimique  -  les loups emblématiques  -  le loup héraldique  -  le loup dans la symbolique militaire  -  la rune du loup Calendrier odhinique de la cathédrale de Chartres  -

  

LE MIROIR ET L’INITIATION MAÇONNIQUE

Jacques Rolland

Edition Maison de Vie

 2011

Lors de l’Initiation maçonnique, le postulant est confronté (selon les rites) à un miroir. S’agit-il d’une simple introspection, existe-il un bon et un mauvais miroir, à qui voulons nous ressembler ? En réalité, le miroir triche : à la fois extérieur et intérieur, un voile obscurcit notre regard. Grâce à l’initiation, il faut tenter de retourner aux origines, comme si l’on pouvait tout recommencer ; alors le miroir apparaît comme la source et le fondement de toute création.

Le trésor est caché, l’immortalité existe, grâce au miroir, nous pouvons extraire la lumière des ténèbres, conquérir la liberté et faire naître un regard spirituel, à condition de ne pas oublier que nous sommes responsables de la lumière du miroir.

Toutes les sociétés à mystères de l’Antiquité, les mythes fondateurs des traditions, et des religions nous parlent de l’aveuglement de l’homme face à sa propre image. Il en résulte un refus, allant de la castration – oculaire dans le cas d’Oedipe et d’Odin – à la noyade « accidentelle » par Narcisse. La métaphysique iranienne du IXe siècle insistera beaucoup sur « l’ennuagement » et « l’enténèbrement » accompagnant l’homme dans sa démarche initiatique. Cet ennuagement est souvent cité par H. Corbin « En islam iranien » ce texte du mystique persan Rûz-behân de Shîrâz, décrit le parcours d’une démarche initiatique, où des voiles successifs s’interposent entre le ciel et ses fidèles, et cela afin de les prémunir contre les pièges inévitablement dressés contre eux, puis il poursuit « il y a donc pour les cherchants spirituels l’ennuagement de la conscience intime et les voilement des lumières »

Il ne faut pas se retourner disent les anciens rituels. Témoins les filles de Loth et Orphée qui vont perdre leur terre natale ou la femme bien-aimée, ne pas se retourner avant d’être sorti du labyrinthe. Le miroir triche, le miroir est donc un instrument de vision tout autant qu’un outil symbolique de perfectionnement. La Maçonnerie l’a bien comprise pour l’avoir intégrer tout au long de ses degrés mais pas nécessairement sous sa seule morphologie première.

N’importe quel outil peut remplir le rôle du miroir, que l’on songe au face à face que constitue la rédaction du testament dans le cabinet de réflexion, que l’on songe aux innombrables serments qui ne sont qu’un terrifiant face à face de l’homme avec ses propres engagements et devant le Créateur, ils sont tous  aussi impitoyables que le miroir. Les Grecs avaient d’ailleurs pour décrire l’âme et le miroir un seul mot : Psyché. Le miroir est donc un très puissant révélateur des méandres de l’âme.

Ainsi se trouverait reconstituée le ternaire magique cher aux anciens : Cops, Âme et Esprit. Une aura psychique enveloppe l’être se contemplant dans le miroir, tout en éliminant, sans qu’il s’en aperçoive, ce qui reste encore de sensible en lui. Par sensible il faut entendre matérialité, et par contempler, regarder avec.

Au sommaire de ce livre, l’auteur nous parle :

L’ennuagement de la conscience et l’épreuve du voile – la folle du logis – la mémoire et le miroir – les contes d’Hoffmann – l’introspection et le miroir – les mythes grecs – les autres miroirs – l’étranger – métamorphose – la vision smaragdine – création et miroir – la nostalgie des origines – contemplation – le regard spirituel – le recto verso du miroir – la double mort – l’alchimie du miroir – l’immortel existe – le trésor caché – la parole perdue – la puissance spirituelle du miroir.

 

LE  MIROIRSON  SYMBOLISME  SPIRITUEL  ET  MÉTAPHYSIQUE

DIVERS   AUTEURS

ARCADIA

 2007

Speculum, qui est la racine du mot miroir, a donné le nom de spéculation, car à l’origine spéculer voulait dire regarder et observer le ciel et les étoiles. Que reflète le miroir ? La vérité, la sincérité, le contenu du cœur et de la conscience : Comme le Soleil, comme la Lune, comme l’eau, comme l’or, lit-on sur un miroir chinois du musée de Hanoï, sois clair et brillant et reflète ce qu’il y a dans ton cœur.

Ce rôle est utilisé dans les contes de fées, les contes initiatiques d’Occident, dans les rituels des sociétés initiatiques et dans le rituel des sociétés secrètes chinoises.

Presque tous les poètes ont traduits leur pensée à travers le miroir et ont exprimés leurs doutes, et leurs angoisses, comme Jean Cocteau avec sa traversée du miroir.

Le miroir est également symbole de sagesse et de connaissance, le miroir couvert de poussière étant symbole de l’obscurantisme et d’ignorance. Ces reflets de l’intelligence ou de la Parole céleste font apparaître le miroir comme le symbole de la manifestation reflétant l’intelligence créatrice.
Pour le mythe japonais d’Amaterasu, le miroir fait sortir la Lumière divine de la caverne et la réfléchit sur le monde. Selon la table d’Emeraude de Trismégiste, le miroir inversé donne la manifestation comme reflet inversé du Principe.

Au R.E.A.A, le miroir du cabinet de réflexion, doit faire réfléchir sur l’intériorisation que nous devons faire par le V.I.T.R.I.O.L, au 1e degré le postulant en se retournant, et en regardant un miroir, est invité à voir dans ce symbole l’image de son pire ennemi, puis au second degré on lui expliquera que l’image de lui qu’il voit dans ce miroir n’est autre que son propre juge.
En Islam le thème du miroir permet de lire le passé, le présent et l’avenir. Certaines coupes sont en forme de miroir, et pour les soufis, l’Univers entier constitue un ensemble de miroirs dans lesquels l’Essence infinie se contemple sous de multiples formes, ou qui reflètent à divers degrés l’irradiation de l’Être Unique dans son sens cosmologique et infinie.
Nguyen Khac Man nous fait part de réflexions sur le miroir, à travers son étymologie, la lumière, la vision dans le miroir de la Tradition au sens guénonien, la considération symbolique profane, les contes de fées, il nous décortique la vision de Moïse sur le mont Sinaï, et cet espèce de miroir vision de l’invisible qui s’est rendu visible.

Jude Berton nous parle du reflet, avec comme thème central le Jumeau et son reflet, cette recherche de la complémentarité qui de deux êtres ne font plus qu’un, ce qui est la base de toutes recherches initiatiques et alchimiques avec l’androgynat. Le miroir a deux faces : une qui est vu par ceux qui savent voir et l’autre par ceux qui ne veulent pas voir, Jean Cocteau l’a bien explique dans sa traversée du miroir, c'est-à-dire vouloir aller plus loin dans sa recherche métaphysique. En 1960 fut trouver à Bergen en Norvège dans la cité « des êtres reflets » fondée en +800 ans, un rouleau révélant le secret de la gémellité, le but était de retrouver l’unité de chacun, ceux qui l’avait trouvée étaient appelé « Le reflet des anges ».

Roland Bermann dans un superbe article développe « Voir ou se voir par l’Alchimie du miroir » à travers le rite Ecossais Rectifié où le mot connaissance est lié au miroir.
Jean Claude Tribout nous conte la symbolique du miroir sur le chemin de la sagesse, en contrepoint de ce miroir attribut de Psyché dont il ne renvoie guère que le reflet de l’éphémère vanité.
Jean Canteins (l’ange et le retournement) nous parle de la caverne et du miroir. De la caverne de Platon qui est la chambre noire d’un appareil d’optique et au fond les images des prisonniers qui sont captées comme sur un miroir. Il nous emmène au Japon avec le mythe d’Izanagi et d’Izanami, et nous explique pourquoi le miroir, l’épée et le collier de 500 perles sont les trois joyaux/symboles du statut mi-humain mi-divin de l’empereur du Japon. Peu importe d’ailleurs si ces mythes se rapportent à l’homme ou aux dieux, l’important est que ces archétypes nous fassent prendre conscience que nous devons abandonner toutes les impuretés, les passions, les idoles que nous avons emmagasinées durant toute notre vie, afin de retrouver cette sérénité et cette unité principielle.
On n’oubliera pas Marguerite Porete avec son miroir des âmes simples et anéanties, tous les miroirs qui reflètent le bon et le mauvais, Narcisse et son miroir aux alouettes etc…..
Livre référence :

Le Miroir. De R. Mougeot. édition Dervy    -    Le miroir de J. Rolland édition Maison de vie -

 

le miroir symbole des symboles

R. mougeot

Edition Maison de Vie

 1995

Le miroir s’est prêté à toutes les spéculations.
L’homme a projeté sur lui tous ses fantasmes d’horreur, tous ses rêves de sainteté.
Le mental humain s’est exercé à la réflexion sur la réflexion…
L’au-delà du miroir a fasciné les imaginations. Est-ce l’enfer, le royaume de la mort ou le royaume de féerie, un autre monde étrange où les lois de la pesanteur n’ont plus cours, le royaume de Dieu ? Est-ce cette surface froide qui sépare Manifesté et Non-Manifesté ?
Toute la création, miroir de Dieu, est-elle un fascinant jeu de miroirs aux alouettes qui séduit les âmes pour les enfermer dans un cycle incessant de réincarnations ?
L’homme serait le miroir de Dieu, mais que recouvre ce mot Dieu ? Un concept, une réalité, la vie ?
Le miroir n’est-il en fin de « conte » qu’un objet manifesté comme un autre ou nous ouvre-t-il plus que tout autre sur l’illusion des apparences ?

L’œil, Vénus, Narcisse, le dragon, l’ego, le mental, la raison, les valeurs d’âme, la mort, le vieillissement, l’autre côté du miroir, le labyrinthe, la connaissance solaire, l’holographie, les fantasmes.

 

le monde secret des croix

Christiama nimosUs

Edition TREDANIEL

 1990

Ce nouveau livre de Christiama Nimosus comble une lacune : l’absence d’ouvrages traitant des croix en général, sans esprit de chapelle.
Sont ainsi présentés dans un ensemble ordonné, clair et captivant une centaine de graphiques cruciformes, complétés par un index de 240 noms de croix.
Le monde secret des croix est un ouvrage de référence qui met en évidence trois faits essentiels :

– une dizaine de croix fondamentales ont suivi un processus d’apparition que l’archéologie permet de retrouver, bien qu’il soit difficile d’en préciser l’époque d’émergence ;
– une même croix porte souvent plusieurs dénomination exprimant quelques événements, ou symbolisant quelques idéaux ;
– la prolifération de croix en héraldisme résulte d’ornements de détail issus du christianisme moyenâgeux non dénué d’intérêt historique.

L’origine de la croix chrétienne, les croix d’ordres de chevalerie, l’homme en croix, les croix : grecque, celtique, swastika, le chrisme, latine, de lorraine, papale orthodoxe, le TAU, ansée, rose-croix, hermétique, de St André, de malte, des cathares, templière, ancrée, du Languedoc astrologique, spatiale, la vajra, et la croix dans le blason.

 

LE NOUVEAU LANGAGE SECRET DES SYMBOLES

DAVID  FONTANA

EDITION  SOLAR

 2010

Reflet de la fertilité de l’esprit humain et de sa capacité à créer du sens, les symboles ont été utilisés par toutes les civilisations comme vecteur puissant de communication. Simples correspondances ou association d’idées complexes, ils ont ainsi laissé de nombreuses traces dans tous les domaines de l’art.

Cet ouvrage richement illustré invite à partir à la découverte de toutes ces significations qui se sont accumulées au cours des siècles autour des formes, signes ou objets de notre environnement quotidien.  500 symboles sont présentés et expliqués thème par thème pour enfin comprendre les origines et l’évolution de notre imaginaire collectif.

Ce livre développe les sujets, archétypes et grands symboles suivants :

C.G.Jung et sa théorie sur les archétypes, l’individuation et son inconscient collectif. Le cosmos avec ses corps célestes, le soleil et la lune et le mouvement astrologique. La Nature avec la Terre, la mer, les arbres, la kabbale, les fruits, les fleurs et plantes, le rosicrucisme, les jardins, les métaux et pierres, les mammifères, le judaïsme, les créatures aquatiques et célestes, la royauté héraldique, les serpents et autres reptiles, les insectes et arachnides, les bêtes fabuleuses comme les centaures, les licornes et autres dragons, le Taoïsme, les chakras et la Kundalini, le sexe et la fertilité, le monde divin avec les dieux et les déesses, le bouddhisme, les couleurs, les nombres, les labyrinthes, la géométrie sacrée, l’islam, les croix, les armes, l’hindouisme, les instruments de musique, la Franc-maçonnerie, les mythes, le déluge, le sacrifice, le christianisme, la mort , l’Egypte ancienne, les travaux d’Hercule, la quête………..

 

le pardon

Olivier abel

Edition AUTREMENT

 1993

Piégé entre la rancune et l’oubli, le pardon serait-il un nom hypocrite pour désigner « les oubliettes » de la vie ? Ou alors, trop compromis avec d’obscures notions religieuses, comme le « péché », la « rémission », « l’absolution », la « rédemption », susciterait-il d’emblée la méfiance de l’autre ?

L’une des difficultés du pardon tient au fait que  chacun rencontre cette question avec son expérience propre, souvent intime, qui touche à l’identité de chacun.

En effet, dans l’histoire des individus comme dans celle des communautés, le pardon tantôt menace, tantôt fonde cette identité, consentir à l’idée du pardon, c’est se donner le courage de réparer dans une société où l’on ne répare plus, où l’on jette tout.

Du pardon à l’impardonnable : l’amnistie, la grâce, l’oubli, l’indifférence, la rancune, la vengeance… une série de dilemmes pour que chacun tisse sa propre intrigue et fasse son propre jugement.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

Figures de l’impossible :

Pierre Legendre : L’impardonnable

Jean Baudrillard : Paysage sublunaire et atonal

Christian Bourguet : Entre amnistie et imprescriptible

Françoise Smyth : La transgression des origines

Julia Kristeva : Dostoïevski, une poétique du pardon

 

Au nom de l’autre :

Jacques Bertin : Depuis l’affaire du premier bonbon

Stanislas Breton : L’autrement du monde

Jacques Ellul : Car tout est grâce

Armand Abecassis : L’acte de mémoire

 

Impasses et passages :

Ter Minassian : Entretien avec Haldun Bayri et Anahide

René Louis : Au prix du silence

Michèle Visentini : « Histoire qu’ils comprennent… »

Olivier Abel : Tables du pardon

 

 

LE PARDON.    LA CLÉ DU LACHER-PRISE

D. RICHER et F. DOUCET

Edition  ADA. Canada

 2000

Le pardon est la clef essentielle qui ouvre les portes de la conscience, du détachement émotif et d’une spiritualité rayonnante ; le pardon crée le bonheur.

La magie du pardon œuvre en nous, apportant une paix tranquille et solide basée sur une libération complète du passé. Cet ouvrage va droit au but de façon simple, claire et concise : le pourquoi, le comment et le résultat, la spiritualité est simple, le pardon est aussi simple à qui garde so cœur et son âme d’enfant.

Plaquette de 90 pages sur cette notion qui passant par la spiritualité va ouvrir des horizons.

 

Au sommaire :

 

Qu’est-ce que la pardon ?  -  pourquoi pardonner  -  quand faut-il pardonner  -  le geste du pardon  -  pardonner par une lettre  -   pardonner par une rencontre  -  pardonner par un 77 fois pendant 7 jours   -   le pardon a-il fonctionné ?  -  que peut-on pardonner ?   -  et après le pardon que se passe t-il ?    - peut-on pardonner et oublier ?   -

 

le passeur de lumiÈre : Nivard de chassepierre, maÎtre verrier

 Bernard  Tirtiaux

Edition Denoël

 1993

Ce maître verrier du Moyen-Âge (1100) nous a laissé des vitraux superbes, il passa sa vie à rechercher la couleur et le passage de la lumière à travers le verre.

Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il parcourt l’Orient et l’Occident, apprend l’Alchimie, il œuvre sur les vitraux de Chartres, de St Denis, du Mans, en Allemagne, mais il ne sera jamais satisfait et la quête déchirée de ce « passeur de lumière » sera alors celle d’un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l’ombre.

Un génie du vitrail et de la lumière.

 

le pavÉ mosaïque

Didier michaud

 Edition  Maison de Vie

 2001

Étrange symbole que ce « Pavé mosaïque » présent sur le sol des temples de la Franc-maçonnerie initiatique ! On s’est souvent contenté de dire que cette mosaïque, composée de carreaux noirs et blancs, évoquait le perpétuel combat du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres. Le Franc-maçon initié doit-il se contenter d’accepter cette réalité ou peut-il envisager un troisième terme, une conciliation des contraires ?
Opposer l’esprit à la matière, l’univers à l’individu, la pensée à la main conduit à des séparations stériles.

Le pavé mosaïque, riche d’enseignements géométriques issus de la tradition des bâtisseurs, offre un chemin de connaissance qui permet de percevoir le jeu des polarités et l’unité dont elles procèdent.

 

Au sommaire de ce livre, on y parle :

 

De la mosaïque et du pavé : Des muses à Moïse  -  au centre de la loge  -  le sol du temple  -  l’humilité  -  la fraternité  - 

Des couleurs : Noir et blanc  -  rouge et blanc  -  entre les couleurs, les joints  -

De la dualité : Concilier les contraires  -  dualité des principes ou dualité née du Principe ?  -  quand la complémentarité s’oppose à l’opposition, une dualité chasse l’autre  -  de la double intelligence à la pensée ternaire  -  ordre, chaos et désordre  -  le plus ancien tableau de loge  -

Echec et maât : Jeu et voyage dans l’invisible  -  avec sa propre vie comme enjeu et l’infini pour seule limite  -  quelques pas de danse  -  l’initiation, du petit « jeu » au grand jeu  -  la pensée ternaire  -

 

l’ÉpÉe flamboyante

Olivier doignon

Edition  MAISON DE VIE

 2005

Présente en Loge depuis une époque récente, l’épée flamboyante a-t-elle une légitimité ?
L’auteur procède avec méthode à cette vérification. Partant des textes anciens de plusieurs traditions où une épée ou un sceptre participe au combat de la Lumière contre les ténèbres, cet ouvrage présente une recherche de la source mythique la plus vraisemblable, ainsi que du champ symbolique qui se trouve concerné par cet axe de Lumière et par le combat auquel son emploi est associé.
Attribut de la fonction en charge de la conduite de l’œuvre, l’épée flamboyante est lié à la transmission. Aussi une large partie de cet ouvrage est-elle consacrée à l’étude de ce devoir majeur qu’est la transmission de la Lumière, la transmission de l’initiation.

L’auteur s’est interrogé sur la nature et les exigences de cette transmission.

 

L’EPÉE    -   LA  LANCE     -   LE CADUCÉE  -   LA    HACHE    -  LE BOUCLIER

DIVERS   AUTEUR

ARCADIA

 2002

Important dossier  sur le   symbolisme   de ces  armes  qui  de   matérielles  sont devenus  spirituelles  dans  la perspective d’une démarche ésotérique.

Y est traité :  l’épée  traditionnelle  dans toutes les traditions , avec ses  dérivés  que sont le glaive , le poignard , l’épée a deux tranchants  qui sort de la bouche de l’ange de l’apocalypse , et qui symbolise la parole  du Christ . L’épée est associé à la quête du Graal, arrachée de son fourreau de pierre, d’un tronc d’arbre (le frêne) tel que le fit Siegmund dans la Walkyrie, ou d’une enclume, tel que le fit Arthur dans le cycle arthurien, et à condition de la mériter, l’épée va servir à la justice, à frapper le coupable et à mener symboliquement la guerre intérieure le ‘djihad », contre le négatif qui est en soi.

En psychologie, elle sert à trancher dans les à priori et les préjugés. Elle porte des noms, comme Durandal, Excalubur, et symbolise le combat pour la conquête de la connaissance et la lutte contre l’ignorance ; son double tranchant témoigne de son double pouvoir, destructeur et créateur ; en terme d’alchimie, l’épée des philosophes est le feu du creuset, et la matière première est le moi, le vieil homme qui doit mourir symboliquement pour renaitre de l’Esprit.

L’épée flamboyante , qui dans les sociétés ésotériques symbolisent le pouvoir spirituel , véritable paratonnerre qui capte les influences  célestes et divines , l’épée  qui représente : le feu ( épée des philosophes ),l’éclair , la mort , arme défensive et offensive , les rayons du soleil , la lumière , les diverses épées qui sont sur l’autel des hauts grades du R.E.A.A .

Le bouclier, arme protectrice, représentant souvent l’univers, sur les boucliers étaient peint les symboles identitaires des chevaliers, le bouclier a souvent représenté la foi chrétienne.

La  hache  simple et celle à double tranchant , celle qui permit à Héphaïstos d’ouvrir le crâne de Zeus et permit ainsi de libérer Athéna , comme toutes les armes  la hache est ambivalente , représentant tour à tour , la colère , la mort , mais aussi la fécondité et la richesse , la  hache couronnée  , symbole du vainqueur de l’apocalypse , et dans la tradition chrétienne elle symbolise  le Verbe de Dieu .

La  lance, symbole  axial, phallique, igné ou solaire, celle de Longin qui transperça les flancs de Jésus, St Georges et St Michel s’en serve pour combattre le dragon, la lance de Lug.

Le caducée, qu’il soit de Mercure ou d’Esculape, est outil de transformation personnelle et baguette magique pour les autres, symbole de la médecine il a, entouré autour du bâton 1 ou 2  serpents.

 

le pÉlican

Lucienne portier

Edition du  CERF

 1984

Depuis l’Antiquité, le pélican suscite la curiosité des voyageurs et des naturalistes, l’imagination des spirituels et des poètes. Il est à l’origine de multiples légendes, au gré de l’ingéniosité des auteurs, jusqu’à la folie interprétative. Étrange oiseau !
Du pélican biblique – un solitaire – au pélican image du Christ, se perçant du bec la poitrine pour nourrir de son sang ses pélicaneaux affamés, cette partie de chasse pacifique et enjouée montre comment le récit et la figure s’enrichissent mutuellement. Elle révèle surtout la puissance et la mobilité du symbole. Un symbole qui inspira tour à tour les auteurs de bestiaires sacrés ou profanes, les commentateurs de l’écriture, l’art religieux, et les poètes, de Dante à Apollinaire.

 

LE PÉLICAN

Constance Delpierre

Edition Maison de Vie

 2013

Le Pélican tient une place essentielle dans la tradition hermétique, que ce soit dans les textes des Pyramides et des sarcophages comme dans ceux de l’ésotérisme chrétien. Il est présent dans les bestiaires médiévaux, source d’inspiration pour les compagnons bâtisseurs.

Indissociable de la Réalisation du Grand Œuvre, il figure sur nombre de gravures alchimiques. Enfin, il apparait au 18e degré du REAA. Il est souvent représenté au coté des outils de construction du Temple. Symbole de la consécration du grade de Maître, il fait renaitre ses enfants dans la lumière de l’initiation, victorieuse de la mort. Le Pélican se tient au cœur du secret comme manifestation la plus parfaite de l’amour initiatique.

La référence au mythe christique, comme cela est le cas dans nombre de grades capitulaires aux cotés d’influences chevaleresques ou alchimiques, concerne celui-ci sous sa couleur ésotérique, les tabliers du 18e et 19e siècle reproduisent admirablement ce symbole du Pélican, accompagné des outils symboliques de construction du Temple, avec souvent l’Ouroboros ou la coupe du Graal.

Il faut lire les bestiaires médiévaux, ainsi que les textes égyptiens pour comprendre toutes les subtilités et les comportements de cet oiseau extraordinaire. Les textes des Pyramides, ceux des Sarcophages et le livre des morts égyptiens, décrivent le Pélican comme symbole de l’aboutissement du degré de maîtrise ainsi que comme protecteur du voyage post-mortem.

Au sommaire de cet ouvrage :

Le Pélican et le secret de la Rose : La Rose, l’amour, la quintessence

Le Pélican et le mythe Osirien : Disparaitre pour renaitre, épreuve de la mort et processus de régénération, la chair quitte les os, cœur et chambre du milieu, Rassembler ce qui est épars pour reconstituer l’unité.

Le Pélican et la fonction nourricière de la Vie : Nourrir et aimer, l’initiation ou la voie de l’offrande, verbe et nourriture, frapper la pierre et façonner le corps divin.

La mort des petits du Pélican et le sang Régénérateur de leur Père : Aspirer à la mort symbolique, le mystère de l’ouverture du cœur, le symbole du sang et de l’eau, la coupe du graal.

Le sacrifice du point de vue initiatique : Sacrifice et création, l’offrande et le sacrifice, restituer à l’ancêtre son intégrité, unifier la vie.

Le Pélican et le nombre trois : La pensée ternaire, ternarité et temple, la construction de l’initié et le nombre trois.

Qu’est-ce qu’une vertu sur la plan initiatique ? Les vertus cardinales et théologales, la vertu une énergie créatrice qui traverse les mondes.

La Foi : Connaissance silencieuse, de quoi la Foi se nourrit elle ? Communion et vision de la Foi, voyage et transmission.

L’Espérance : Espérance ou espoir ? Le dépouillement, la liberté, agir par amour de l’œuvre, Espérance et transmission.

La Charité initiatique : Les différents sens du mot charité, le don, l’amour fraternel, la table du banquet, nature de l’œuvre.

Le Pélican et la lumière : Lumière et Initiation, Seigneur de l’Ennéade, le Pélican est le Verbe, la fonction et la construction de la Lumière, symbolisme du nombre neuf, le temple miroir du ciel, le tissage lumineux de la Grande Parole.

Pélican, naissance initiatique et sortie au jour : La naissance, la reconnaissance, le Verbe, la chemin dans le Temple, la sortie au jour ?

Le Pélican, père ou mère sacrificielle ?

 

le phallus

Alain danielou

Edition  PARDES

 1998

C’est seulement lorsque le pénis (upastha) se redresse, qu’il émet la semence, source de vie. Il est alors appelé « phallus » (Linga) et, depuis la lointaine préhistoire, il a été considéré comme l’image du principe créateur, du processus par lequel l’Être Suprême procrée l’univers.
Il ne s’agit pas d’un symbole pris au hasard, mais de la reconnaissance de la continuité du processus qui, selon la théorie cosmologique, relie les différents niveaux de la manifestation. Le phallus est réellement l’image du Créateur dans l’homme, et nous retrouvons sa vénération à l’origine de toutes les religions.
Source du plaisir, le phallus évoque la béatitude divine, l’Être de Joie. Il représente dans le microcosme, dans l’être vivant, le progéniteur toujours présent dans son œuvre.
Le mépris, la dégradation, l’avilissement de cet emblème sacré éloignent l’homme de la réalité divine. Ils provoquent la colère des dieux et aboutissent au déclin de l’espèce.

L’homme qui méprise le symbole même du principe de vie abandonne son espèce aux forces de la mort.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

L’image du créateur du monde  -  Le Mahâ Linga ou signe transcendant  -  L’Eros divin  -  Le phallus comme organe de jouissance  -  Bîja la semence  -  La vulve (yoni)  -  l’union des sexes  -  Le Père porteur du phallus  -  Les représentations du phallus  -  La pierre dressée  -  les bétyles  -  L’Omphalos  -  Le linga de l’espace  -  Mukha Linga (phallus à visages)  -  Le phallus aux cinq visages  -  L’œuf cosmique  -  La flèche  -  le feu de l’autel  -  La charrue  -  Le seigneur des animaux  -  le dieu de la végétation et de la fertilité  -  les génie des forêts, le dieu lubrique et nu  -  la castration  -  Le dieu protecteur  -  Hermès  -  Priape  -  Dionysos et les satyres  -  le dieu des humbles  -  Les formes animales et végétales du dieu  -  le taureau  -  les cornes  -  le croissant de lune  -  le dieu guérisseur et le serpent  -  le Linga sharira ou code sexuel  -  Noms et aspects du dieu ithyphallique  -  le dieu androgyne  -  les phallophories, fêtes du printemps  -  l’universalité du culte  -  Les survivances  -  la vénération du phallus  -  Les œuvres d’Alain Daniélou

 

LE   PHÉNIX

DIVERS   AUTEURS

ARCADIA

 2000

Le  phénix est un des symboles de l’immortalité et de la résurrection. Il ressemble à un héron ou un ibis égyptien, son nom vient du grec et désigne une couleur rouge, en référence à la légende de sa mort et de sa résurrection dans le feu purificateur. Son origine viendrait du Bénu ou Héron cendré égyptien, car en Egypte il symbolisait les révolutions solaires, et à ce titre il était associé à la ville d’Héliopolis. Pour Hérodote et Plutarque il viendrait de l’Ethiopie.

Pour la tradition arabe  il est l’Anquâ d’Arabie, et ressemble à un oiseau, mélange de phénix et de griffon qui vit dans les déserts d’Arabie. Pour les Perses il s’appelle Sîmorgh, cet oiseau des mystiques, qui s’envole vers la divinité. Le grand poète persan Farid-ed dîn Attar a raconté ce merveilleux voyage du Simorgh : « au cours du voyage des 30 oiseaux si-morgh, ils arrivèrent au sommet de la montagne et virent le Sîmorgh spirituel, ils le contemplèrent et surent qu’eux aussi étaient Sîmorgh (divin). C’est ainsi que le mystique parvient à l’union lorsque son propre être s’est anéanti ».

Jean Servier explique comment en Egypte antique, le mort-ressuscité se transforme en phénix et devient l’âme d’Osiris, ce qui fait dire à l’adepte : « je suis entré en faucon(Horus) et je ressors en phénix(Osiris)» (livre des mort chap.122). Pour les égyptiens le phénix est un mode de déplacement de l’initié dans l’au-delà et le relie à la naissance de l’énergie.

Dans la Rome antique le phénix représente l’aboutissement du culte de l’androgyne, il est aussi le symbole du grand retour messianique de la Grande Année et du mythe de l’Âge d’Or, également il représente la mort et la résurrection individuelle.

Serge Riffard nous propose une étude sur le Cinabre, sulfure naturel de mercure, qui est de couleur rouge vermillon.

 M.Miguet  fait un panorama large de toutes les grandes traditions qui utilisent le phénix, et nous voyageons en Chine, dans la Rome antique, au Moyen Âge, avec des textes allégoriques  alchimiques et hermétiques.

 M.M Davy dans sa symbolique des oiseaux commente les versions diverses dont celle de Bachelard pour qui le phénix est une image conceptuelle de la vie et de la mort, il l’appelle : oiseau de feu, flamme qui vole, aile de l’éclair et rajoute Triomphe par la mort.

Paul-Augustin Deproost, développe les métamorphoses du phénix dans le christianisme ancien. Il nous parle du phénix oiseau unique, qui revient tous les 500 ans à Héliopolis, pour bien montrer ses affinités avec le culte solaire de l’Egypte. Il insiste sur le rituel palingénésique avec les aromates rares, la crémation de l’oiseau sur un nid parfumé et sa renaissance à partir du corps de son père. Il nous amène chez Tertullien pour qui le mythe du phénix procédant à ses funérailles et se renouvelant est une re-naissance : Tu fleuriras comme un phénix, c'est-à-dire de la mort, du cadavre, pour que tu croies que du feu aussi peur surgir la substance du corps (Psaume 17). Selon Lactance (livre VII des Institutions divines) le phénix est un oiseau millénaire qui est lié à l’image des « mille ans de bonheur » à venir, avant de sombrer dans la décadence. C’est alors un oiseau qui s’inscrit dans l’ère messianique anticipant le paradis eschatologique. Lactance décrira même le lieu où vit le phénix, un endroit sacré en Orient, qui garde intacte les âmes qui participent à aider le monde et qui se veut l’intermédiaire avec le divin. Le phénix est abstinent et chaste, car selon Ovide, l’oiseau merveilleux « ne vit ni de graines ni d’herbe, mais des larmes d’encens et du suc de l’amone ». Pour Claudien l’oiseau se nourrit de « la plus pure chaleur du soleil », et il boit « le vent nourricier de Thétys, en cueillant les sucs d’une vapeur légère » Lactance surenchérie en affirmant qu’il n’y a aucun aliment sur terre pour le phénix, car « il goûte du nectar céleste, les rosées d’ambroisie qui tombent en fines gouttes du ciel étoilé ». C’est également l’oiseau de l’espérance.

Alexandre Danemans développe le phénix et le feu régénérateur, il va de la fable du corbeau et du renard (Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois…) au Chevalier Rose+Croix, en passant par les traditions chinoises, le feu créateur et régénérateur et la Renaissance.

Le bestiaire du Christ nous raconte le symbolisme du phénix chez les grecs et les romains, mais surtout la symbolique chrétienne, dogme de la résurrection au début du christianisme, et dans l’art des bâtisseurs avec les figurations emblématiques du phénix/Christ. Saint Clément successeur de saint Pierre éleva le symbole du phénix en dogme, et les constitutions apostoliques du IIIe siècle ne firent qu’entériner la chose. Le phénix est emblème d’éternité et de diverses vertus, comme l’espérance, la justice, la pureté de conscience et la chasteté. L’Alchimie appelle le phénix : le soufre rouge des Philosophes, il est la phase finale du Grand Œuvre, la renaissance du principe de vie, l’immortalité.

Enfin Jean Tourniac nous donne une remarquable étude sur le Phénix = Symbole Initiatique, avec des références à ce phénix emblème central du rite écossais rectifié et des prieurés de C.B.C.S, il nous raconte Henri Corbin spécialiste de l’Iran ancien, de ses mystiques et du Simorgh. Il relate les rapprochements de l’ancien testament avec toutes les formes symboliques du phénix.

 

LE  PILIER  SAGESSE

Estelle  Vannier

Edition  Maison de Vie

 2012

La Sagesse «  se tenait au commencement et réglait toutes choses ». Epouse symbolique du Grand Architecte de l’Univers, la Sagesse est une bâtisseuse. Maîtresse d’œuvre de la création, son symbole dans le temple se présente sous la forme d’un pilier. Sans lui aucun temple ne pourrait être « éveillé », aucune construction sacrée s’élever. Son illumination rituelle et symbolique révèle aux oeuvrants le secret de la puissance sans laquelle ils ne pourraient bâtir le temple.

En tant que rectrice des énergies divines, la Sagesse donne un cadre à la création permettant à la lumière de se manifester et de circuler entre ciel et terre. Celle que, d’un point de vue traditionnel, on nomme regine, la reine, celle qui gouverne, ou encore divine majesté, investit la terre et lui assure son équilibre.

La création se déroule selon un ordre précis, que les anciens nommaient Loi et Règle, qui ne doit rien au hasard. « La loi, c’est l’intelligence qui organise le monde et la volonté divine qui produit éternellement toutes choses et toujours éternellement les conserve » disait Hiérocles. Percevoir et formuler cette Loi afin d’inscrire la lumière dans une œuvre, répond à l’appellation d’Art Royal. Ce nom était donné à la pratique initiatique des bâtisseurs. L’Art Royal comprend celui d’édifier l’Homme et le Temple, les symboles, les rituels et l’enseignement initiatique dispensé dans les loges. Il est au service de la royauté de l’esprit. La Sagesse est la source de cet Art Royal et elle en est la consécration.

L’Art Royal consiste à bâtir le Temple à l’image du ciel et à l’animer à travers la hiérarchie des offices et la célébration des rites. Percer le secret de cet art, c’est rendre la matière en capacité de manifester l’esprit qu’elle contient et, ainsi, de formuler la Verbe.

Aimer la Sagesse, c’est garder ses lois ; observer ses lois, c’est être assuré de l’incorruptibilité, et celle-ci rend proche de Dieu. Ainsi le désir de la Sagesse élève jusqu’à la royauté en esprit.

Au sommaire de ce livre on y trouve des explications sur :

Les trois piliers du Temple – Sagesse et Tradition- la mère du monde – la pensée divine puissante et bâtisseuse – L’art royal et la maîtrise d’œuvre – Art royal, voyage de la pierre brute à la pierre cubique – la création par les nombres – le nombre sept et la Tradition – le septénaire et l’alchimie – les arts libéraux – Sagesse et Arbre de Vie – le pilier cosmique – le mouvement de la Lumière – l’échelle des philosophes – le voyage – le livre de la Sagesse – les degrés de conscience – pourquoi le livre fermé est-il scellé ? – transmettre par l’intelligence du cœur le contenu des livres de sagesse.

 

le portier du temple, visages secrets de janus, dieu cruel

F. LECLERCQ - BOLLE DE BAL

Edition Détrad

 1999

Pourquoi s’intéresser à Janus, divinité romaine au double visage ? Dieu des portes et des passages, il est aussi l’introducteur, le psychopompe, le maître des cérémonies, celui qui préside aux commencements et aux initiations, il ouvre l’année ; Janvier (mois de Janus), mois qui lui est consacré et qui donna lieu à des fêtes dans tout l’empire romain.

Mais il est aussi symboliquement porteur de multiples références à l’expérience maçonnique et à la réflexion philosophique ; ne serait-il pas le gardien des arcanes ? car ce sont les portes qui enferment les secrets et en s’ouvrant les libèrent et les dévoilent.

L’image duelle de Janus fait surgir des thèmes binaires tels ceux du nomade et du sédentaire, du miroir et du double, des deux St Jean, le baptiste et l’évangéliste, et de leurs fêtes solsticiales.

Janus, portier du temple ouvre et ferme les battants, laissant passage aux réflexions vagabondes… celles de l’auteur mais aussi celles des lecteurs intrigués par ces deux visages jumeaux et mystérieux.

 

Au sommaire de ce livre :

 

La porte s’ouvre  -  Janus, dieu romain  -  porte, passage, commencement  -  Janus, portunus et Junon  -  Quirinus et Mars  -  Janus et les monstres du seuil  -  les rites autour su seuil  -  le profane et le sacré  -  les monstres gardiens  -  la porte étroite et le pont  -  Janus gardien des secrets  -  Ambivalence du secret, sa dynamique et ses métamorphoses  -  les jeux et les secrets  -  Janus, sédentaire et nomade  -  Caïn et Abel  -  Tristan et don Juan  - Hestia et Hermès  -  l cigale et la fourmi  - le double  -  la science et la magie  -  Janus et le temps  -  la nuit, l’étranger et la mort  -  la lumière, la vie et le temps  -

 

Janus reste un grand dieu, ambigu mais très important.

 

l’Épreuve de l’air – voyage & purification

j. nogrene

Edition  la MAISON DE VIE

 2008

L’Air fait partie des épreuves des quatre éléments vécues par tout être ayant demandé à entrer dans le Temple maçonnique. Ces épreuves ne doivent pas être confondues avec les obstacles, de nature individuelle, que l’on rencontre sur le chemin initiatique et qui constituent des entraves à la perception de la lumière. Ainsi, les bâtisseurs de la cathédrale de Metz ont-ils pris soin de représenter les obstacles sur le bas d’un pilier alors que les épreuves initiatiques sont sculptées en hauteur, bien séparées de ceux-ci.

Ces épreuves, de nature rituelle et alchimique, sont attestées depuis la plus haute antiquité. Dans les initiations égyptiennes, orphiques ou éleusiennes, le néophyte devait traverser les quatre éléments correspondant à des « lieux de purifications ». En passant par eux, l’âme était purifiée afin de rejoindre son origine céleste. Selon Serge Mayassis : « L’âme est l’enfant de ces quatre éléments qui revêtent la parcelle d’Atoum-Rê (la lumière). »
Ainsi les quatre éléments, dans leur nature principielle, apparaissent-ils comme des aspects de la lumière primordiale et plus précisément, comme des modalités d’action de celle-ci. Par eux, il y a création en esprit du Frère. Autrement dit, construction d’un être en capacité de voyager vers la lumière.
Afin de percevoir le rôle décisif qu’ils jouent, lors de la cérémonie d’initiation, il convient de considérer non leur matérialité mais leur puissance purificatrice et transformatrice.

Que disent les mythes à propos de l’Air ?
Selon les Textes des Pyramides, lorsque Atoum – « Celui qui est et qui n’est pas encore » – se manifeste, il devient deux en formulant le couple créateur primordial : « Le Principe crache l’Air lumineux, Shou, il expectore le feu créateur, Tefnout, et il place ses bras derrière eux comme l’action de l’énergie vitale (Ka). » Cet extrait révèle que l’Air est contemporain du premier instant de la création et transmetteur de l’énergie vitale. Shou et Tefnout ont pour fonction d’assurer en permanence la circulation de la lumière dont leur Père, Atoum, se nourrit chaque jour.

Ainsi, l’Air est-il le milieu originel où la vie se révèle dans son principe et sa cause. Selon le mythe égyptien, lors de la création, l’Air remplit l’espace entre ciel et terre. Shou à la fois sépare le ciel et la terre et les réunit. Il correspond donc à la création d’un espace vital qui permet la circulation de la lumière et sa transmission. Sans lui, la lumière ne pourrait régner sur terre.
Cet Air lumineux, agent de liaison entre les mondes, manifeste la vie en l’une de ses formes premières, celle de vibration et de mouvement.
Y est développe le concept des épreuves de l’Air en Franc-maçonnerie.

 

l’Épreuve de la terre – voyage de purification

C. duval

Edition la MAISON DE VIE

 2008

La Terre, avec les trois autres éléments que sont l’Air, l’Eau et le Feu, fait partie des épreuves rituelles qui attendent tout être ayant demandé à entrer en Franc-maçonnerie.
Pourquoi l’épreuve de la Terre est-elle la première ? Se limite-t-elle au passage par le Cabinet de réflexion durant lequel est vécue « la mort au vieil homme » ou se poursuit-elle dans le Temple ? Quelles sont les transformations décisives générées par cette mort symbolique ?
Partant du passage dans le Cabinet de réflexion mais dépassant le cadre de celui-ci, ce livre met en lumière l’importance symbolique de cet élément dans la construction du futur, ou de la future, initié(e).
En s’appuyant sur les mythes et la tradition initiatique, l’auteur révèle la nature alchimique de cette Terre qui façonne l’initié(e) et l’équipe pour permettre sa marche vers la lumière.
Y sont développés :
Le voyage
De quel voyage s’agit-il ? – Voyage au centre de la Terre – V.I.T.R.I.O.L. – La terre, matrice des minéraux – Marcher sur la terre sacrée du Temple – Le thème de la marche dans diverses traditions – Arpenter la Terre ou mesurer le cosmos – Libération de la marche et pas rituel – Le sol du Temple, support du voyage initiatique – Un sol de mutations – L’initié, pèlerin des étoiles – Le pèlerinage vers l’Orient – Devenir un être aux larges enjambées.
La purification
La nécessité de repasser par la Terre – Le dépouillement des métaux – La construction de l’initié par le carré de la Terre – Embrassement de la Terre – La terre célestielle – La butte primordiale – Le dieu Geb – De la terre au ciel – Bâtir le ciel sur la terre – Matrice de résurrection et terre d’éternité.
L’épreuve
De quelle terre s’agit-il ? – Le cabinet de réflexion ou le passage par la caverne primordiale – La présence des symboles au cœur des ténèbres – Vigilances et persévérance – La confrontation avec les ténèbres et le silence – Immobilité et capacité de mutations – Solitude et isolement – Mourir à ce qui limite pour naître à ce qui dépasse – La fonction transmutatrice de la mort – La mort au vieil homme – Séparer l’utile du périssable – Incarner l’Esprit – Formuler l’invisible – Le travail sur la matière – Les trois signes astrologiques liés à l’élément Terre – Le sens du don et la capacité de nourrissement – Le symbole du grain de blé – Le Verbe comme nourriture.

 

l’Épreuve de l’eau – voyage & purification

C. vernon

Edition LA MAISON DE VIE

 2008

Le Temple maçonnique est un cosmos à l’intérieur duquel les puissances créatrices à l’œuvre dans l’Univers sont présentes. Pour entrer dans le Temple, être reconnu en tant que Frère ou Sœur, il est nécessaire de passer « les épreuves par les quatre éléments » au cours desquelles le postulant est mis en contact avec chacun d’eux.

Ces épreuves forment le noyau essentiel de son initiation.
L’eau est une puissance archétypale, une force opérative et constitutive de la création. Elle est l’une des quatre formes de différenciation de l’énergie primordiale.
Dans les temps anciens elle était perçue en ce sens, mais dès l’instant où l’humanité a entrepris de soumettre la nature, la connaissance de « l’être véritable » de l’Eau s’est peut à peu perdue pour finalement sombrer dans l’oubli. Il y a bien longtemps que la facilité avec laquelle on en dispose le fait concevoir comme un bien de consommation courante. Et pourtant, les épreuves par les quatre éléments ayant pour fonction une mise en contact avec leur force de création, c’est bien « l’être véritable » de l’Eau que le postulant rencontre lors de son initiation dans une Loge.

 

l’Épreuve du feu – voyage de purification

l. perault

Edition LA MAISON DE VIE

 2009

Du baptême du feu à la régénération par le feu en passant par l’Epreuve du Feu, cet élément est l’une des clés de l’initiation maçonnique.
En recueillant les éléments des diverses traditions, en éclairant à la fois le chemin de l’initié et le travail de la Loge qui doit « réguler ses feux », l’auteur met en lumière les multiples dimensions de l’élément Feu, épreuve, voyage, purification, création et Verbe.
Lors du rituel d’initiation, l’impétrant vit une confrontation, une rencontre, un passage par les éléments. Que sont donc ces quatre éléments pour qu’ils soient ainsi associés à l’admission d’un être dans le Temple ?
«Le concept des quatre éléments, précise Jean Servier, loin d’être une approche naïve du monde est un symbole ésotérique des forces créatrices qui naissent en permanence et entretiennent la vie. » De fait, les textes sacrés du Temple d’Edfou, en Égypte, associent clairement les quatre éléments à la création du monde. Les évoquant, Champollion rappelle qu’Amon était l’âme du monde matériel sorti de son sein, organisé et animé par ses émanations. Aussi Amon fut-il souvent représenté par un bélier à quatre têtes, symbole des quatre essences divines dont est formé le monde.
Cette conception est reprise par Platon qui, dans le Timée, expose l’interaction harmonieuse des quatre puissances élémentaires dans le processus de création. Et lorsque les physiciens décrivent, aujourd’hui, la naissance de l’univers, ils expliquent que celui-ci existe par le jeu et le parfait ajustement de quatre forces.
La genèse du monde est donc le fruit de l’interaction des quatre éléments. Or si chaque initiation correspond bien à l’admission d’un nouvel être dans le Temple, n’est-elle pas aussi comparable à une cosmogénèse ? Ne constitue-t-elle pas, en effet, la renaissance potentielle, la régénération de l’Initié primordial ? Quoi de plus juste alors que la présence dans ce rite d’admission des quatre éléments créateurs ?
Les épreuves initiatiques, dit René Guénon, sont essentiellement d’ordre rituel. Le devoir d’une Loge est en effet de faire face à l’incompatibilité de nature qui existe entre le monde du Temple, comparable au ciel, et l’individu qui frappe à sa porte. N’entre dans le Temple que ce qui est compatible avec sa nature. Par le Rite, l’être admis dans le Temple est créé en tant que Frère. En même temps, par le canal de l’être initié, les quatre puissances de création sont « activées » comme autant de dons réitérés à la Loge. En quoi consistent alors la « part du feu », le rôle et les dons de cet élément ?
Pour approfondir cette question, il nous a semblé important de partir des textes rituels qui évoquent la rencontre avec le feu comme une épreuve, mais aussi comme un voyage et une purification. Quel est le contenu et le sens de cette épreuve ? En quoi consiste ce voyage ? Qui y participe et quel est son but ? De quelle purification s’agit-il ? En quoi le Feu est-il l’agent des transmissions vécues par une Loge initiatique ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage se propose de répondre en s’appuyant sur la Tradition.

 

l’Équerre

Didier michaud

Edition MAISON DE VIE

 2002

Portée par le Vénérable Maître, l’Équerre, l’une des trois Grandes Lumières, qui est présente dans toutes les Loges, est sans doute l’un des symboles les plus mal connus.
Contrairement aux idées reçues, elle est bien plus qu’un outil puisqu’elle prolonge la Règle pour relier le haut et le bas afin que rien ne sépare le ciel de la terre.
Elle sert de référence pour l’instruction de l’Apprenti et c’est elle qui permettra au Compagnon d’accéder à la maîtrise.
L’Équerre évoque le chemin de rectitude, méthode d’action pour construire le temple et donner à la Loge sa raison d’être.

 

le roi, le prÊtre et le fou

Daniel beresniak

Edition Véga

 2004

Ce sont les 3 personnages clé de la comédie humaine.

Ils sont dans la cité comme aussi en chacun de nous.

Il y est question de l’Ancien Testament de Melchisédech, l’onction, de la monarchie absolue, du bâton serpent, du sceptre de la couronne, de l’ordalie, du duel du sorcier, du chaman, des fonctions sacerdotales, de la sainteté, du centre et du temple, du prêtre fou, de Hermès psychopompe, du patriarcat, de Dionysos des bacchantes, du logos et des mythes etc.

 

le sacrÉ

Rudolf otto

Edition  PAYOT

 1995

Qu’est-ce que le sacré ? Pour Rudolf Otto, ce n’est pas uniquement le « religieux » ni le « non-rationnel », mais un sentiment spécifique qui permet la manifestation de forces psychiques inconscientes où se mêlent, dans une alchimie particulière, le rationnel et le non-rationnel. C’est l’impression produite par l’objet religieux, le sentiment du mystère, du « tout autre », analysé ici dans ses multiples développements.
Où l’on comprend comment la religion, fondée sur le « sacré », qui est une production de la raison, permet de maintenir le lien avec le mystère.
Rudolf Otto (1860 – 1937), professeur à l’université de Marburg, est unanimement considéré comme l’un des maîtres de la pensée religieuse du XXème siècle.
C’est Otto qui inventa le mot de « numineux » désignant un état ou comportement spécifique à l’intérieur d’un espace sacré.

 

le sacrÉ

Jean-Jacques WUNENBERGER

PUF

 2001

La notion de sacré semble inséparable de l’expérience religieuse et si dans notre société actuelle, le religieux décline, la notion du sacré a tendance à se développer et donc a un avenir.

Dès lors, notre modernité critique, qui a pris ses distances avec la sacralité traditionnelle, risque-t-elle réellement de nous faire perdre l (intelligibilité du sacré ? Ne nous offre-t-elle pas au contraire des méthodes nouvelles propres aux sciences religieuses et aux sciences humaines, et susceptibles de favoriser l’évaluation des fondements et des effets du sacré ?

Cet ouvrage fait le pari qu’il est aujourd’hui possible de repenser les pratiques et les théories du sacré, et que le sacré, donc, a un avenir dans la capacité de l’homme à se réorienter dans son histoire.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

Pratiques du sacré : L’expérience du sacré  -  le sentiment du numineux  -  les hiérophanies   -  les structures symboliques du sacré  -   le langage symbolique  -  le récit mythique  -  le jeu rituel  -  l’espace-temps sacré  -  les fonctions rituelles du sacré  -  origine sacré de la culture  -   classe sacerdotale et pouvoir clérical  -   la régulation symbolique du social  - 

Théories du sacré :  La nature du sacré  -  le sacré et le profane  -  l’interdit et le mystère  -   le pur et l’impur  -  les fondements du sacré  -  la théophanie  -   l’anthropomorphisme  -   l’herméneutique   -  les métamorphoses du sacré  -  la controverse de la désacralisation  -  la contestation intellectuelle du sacré  -  la sécularisation de la culture  -  resacralisation et modernité  -  L’avenir du sacré  -

 

le sacrÉ & le profane

Mircea Eliade

Edition  GALLIMARD

 1965

L’auteur examine dans ce volume la situation de l’homme dans un monde saturé de valeurs religieuses. Son livre est une introduction à l’histoire des religions, une mise au point de nos connaissances dans ce domaine.
On parle de l’espace sacré et la sacralisation du monde. Le temps sacré et les mythes, la sacralité de la nature et la religion cosmique. L’existence humaine et la vie sanctifiée.

 

LE SACRÉ et LE SENS DU SACRÉ

Sous la direction de Nathalie Calmé

Edition Albin MICHEL

 1998

Dans un monde contemporain désorienté, comment redonner une signification au sacré, renouer avec  la perception de cette dimension supérieure, et faire en sorte qu’elle puisse donner une direction à notre vie ? Pour nous éclairer sur le chemin d’une transcendance sans dogmatisme, des grands noms de la spiritualité contemporaine se sont réunis à l’invitation du CERFPA (Centre privé d’études, de recherche et de formation en psychologie appliquée).

La nature et la méditation sont deux havres de paix et du sens des choses, d’ailleurs les deux se confondent souvent. La méditation  ne se limite pas à des postures de yoga, à des exercices de respiration ou au silence, mais ces états y contribuent. La méditation matinale ou en fin de journée donne à la journée son tempo de départ, de même le soir elle va laver les scories du jour et va éclairer la nuit.

C’est peut là que le sens du sacré prend toute sa signification, avec la vision de l’axe, de son centre, l’homme devient ou redevient chaque jour acteur de la Création, acte sacré qui fait séparer la lumière des ténèbres, le subtil de l’épais, acte qui me relie au divin et qui me conforte dans ma démarche. Retrouver le sens du sacré n’a rien à voir avec le fait d’entrer dans une église ou un lieu religieux, mais me rappelle que je dois construire mon temple intérieur.

Robert Faure explique le sacré, qui est pour lui entre un Elan de vie et un don.

Arnaud Desjardins  (décédé en 2010) donne au sacré 3 mots, Paix, Amour et Sagesse. Il nous explique que la grande chance de sa vie est d’avoir pu rencontrer des Maîtres spirituels  comme Prajnanpad, Mâ Amritânanda, des maîtres soufi ou zen. Il nous parle longuement du sens sacré de la tradition dans notre quotidien comment le cerner et comment s’en servir.

Cheikh Khaled Bentounes, maître soufi et responsable de la confrérie Alâwiyya, développe l’Homme universel et ce chemin de la primordialité où l’humanité a trouvé un sens  et une espérance dans son présent et son futur grâce à la découverte de la spiritualité.

Roland Rech en tant que moine zen fut très proche du maître Taisen Deshimaru, il nous parle de la voie du Zen et de la méditation à la voie éveillée.

Jacques Salomé, formateur en relations humaines enseigne la responsabilisation en étant créatif dans nos relations. Il nous donne des modes d’emploi et des directions tant au point de vue relationnel avec les autres qu’avec  nous même. En chacun de nous sommeille un enfant-Bouddha.

Jean Letschert est resté 15 ans en Inde, il nous  explique la non dualité,  la réconciliation des contraires et la pratique de l’Art sacré comme voie d’éveil.

Stan Rougier, prêtre chrétien est un homme de conviction et de cœur, il s’occupe des jeunes et porte un regard d’espoir sur ce qui l’entoure. Il est œcuménique et participe à des colloques interreligieux, il met en avant la spiritualité et le sacré dans notre quotidien.

Faouzi Skali, est l’organisateur annuel des rencontres-festival de Fès (Maroc) sur les musiques sacrées soufies et traditionnelles. Il développe la dimension sacrée de ces communications.

Lama Denys Teundroup est le fils spirituel de Kalou Rimpoche, un des plus grands maîtres bouddhistes contemporains, lequel a autorisé Denys à enseigner et transmettre la tradition bouddhiste. Avant de répondre sur le sens du sacré de la vie, Denys pose des questions et affirme qu’il est important d’apprécier la valeur de la situation dans laquelle nous sommes, de prendre conscience des capacités et du potentiel dont nous sommes dotés, après ces évaluations, alors nous pourrons passer à l’étude du sacré dans toutes ses composantes.

Paule Salomon nous parle du gai savoir, pour elle le sacré s’éprouve, il n’a pas besoin de parole, le sacré est de l’ordre du présent, de l’instant, du vécu, c’est du gai savoir.

Annick de Souzenelle pose la question : Qu’est ce que l’Homme ? Où est le sacré ? Bien sur le sacré est à rechercher au fond de nous même, mais l’ambiance extérieure favorise l’éclosion du sacré surtout si on reste dans la Tradition en respectant les traditions.

M.M. Davy clôture ces entretiens, pour elle, l’essentiel est de comprendre que le sacré s’apparente au mystère, or le mystère est difficile à approcher, la nature, le silence et le non-dire enveloppent et véhiculent le sacré. La mise en condition et la mise en conformité de son être est primordial si on veut approcher  sans illusion ce grand mystère.

 

LE  SACRIFICE  DANS TOUS SES  ÉTATS

DIVERS  AUTEURS

ÉDITION  ARCADIA

 2007

Etymologiquement, sacrifice vient de « Rendre sacré, ou faire sacré »

Pour avoir une communion intime avec Dieu, il faut l’absorber, comme le suggère l’ange de l’Apocalypse en absorbant le Livre. Le démembrement ou le meurtre rituel du « Roi » dont le sang régénère toute la nature a été pratiqué dans toutes les civilisations et répond au même symbolisme que l’absorption des aliments qui peuvent représenter le corps de la divinité : le blé donnant le pain et le vin, sang de la vigne sont la base de la consécration de l’hostie. Il apparaît à l’origine que le sacrifice humain soit destiné à prévenir l’échec des récoltes, et qu’il remédie à la stérilité de la terre. Il y a toujours alliance entre l’homme et Dieu. C’est ainsi que les Aztèques pratiquaient les sacrifices humains, rendu consentant par les victimes, qui ainsi honoraient le Dieu-Soleil, il y avait alors consécration et sanctification.

Plusieurs interprétations ou niveaux de lecture peuvent être dégagés de cette notion du sacrifice, suivant les périodes, les lieux, les civilisations et les rites profanes ou spirituels.

Les premiers sacrifices mentionnés par le Bible, sont ceux d’Abel et Caïn, puis par Noé et par tous les Patriarches. Le plus connu est celui d’Abraham qui obéissant à Dieu va sacrifier son fils Isaac (pour les juifs) ou Ismaël (pour les musulmans). Pour le judaïsme, le sacrifice est très important car il renouvelle à chaque fois l’Alliance avec Dieu, à travers des offrandes expiatoires ou sacrificielles. On peut ainsi classer les sacrifices en trois grandes catégories : 1/ Les sacrifices offerts en signe de soumission à Dieu. 2/ Ceux qui le sont en signe d’action de grâces. 3/ Ceux qui le sont en signe de repenti pour une faute commise volontairement, soit par négligence, soit par inadvertance.

Tout un chapitre est consacré aux divers sacrifices anciens, tel  que les sacrifices des animaux, les sacrifices humains, la typologie des sacrifices, la profanation, l’espace sacré, le martyre.

G. Fleury, nous raconte en détail le sacrifice d’Isaac, et ses répercutions sur le futur, puisque c’est à partir de ce sacrifice, arrêté par la main de l’ange, que les sacrifices humains seront interdits ou du moins n’auront plus lieu d’être et seront remplacés par des offrandes.

Alain Chaize nous explique la liturgie juive qui a remplacé ces sacrifices d’expiation par des prières et offrandes.

Jacques Chaumelle nous emmène chez les Scandinaves, et nous raconte comment et pourquoi certains demi-dieux, se sont sacrifiés, comme par exemple Tyr (dieu solaire) qui va sacrifier son bras dans la gueule du loup Fenrir, pour sauver les hommes, c’est la lutte entre les forces maléfiques du désordre (le loup Fenrir) et les forces bénéfiques de l’Ordre (Tyr). Puis on passe à l’épopée d’Odin, ce fils d’Yggdrasill qui voulant donner la connaissance aux hommes, est d’abord refusé par les grands dieux (les Ases) mais accepté par les gardiennes des Portes (les Normes), mais en compensation de cette connaissance, Odin, devra accepter de se sacrifier, d’abord il devra subir une épreuve qui touchera son intégrité physique ( il se plongera le visage dans de la glace et perdra ainsi un œil), puis il devra être pendu par les pieds (devenant ainsi un des grands boiteux du panthéon de ceux qui ont reçu cette mutilation initiatique)à un arbre durant 9 jours. Odin accepte et ainsi les hommes bénéficieront de la connaissance des Ases, à travers l’alphabet runique.

Jean Beauchard, auteur de livres et de tarots maçonniques et alchimiques, nous explique pourquoi la 12e lame du tarot (le pendu) est une lame très importante dans toute démarche initiatique, avec cette notion de retournement, et de non-attachement. Ce chiffre 12 qui est celui des épreuves (12 travaux d’Hercule) représente aussi une fin de cycle par la dématérialisation et le renouveau annoncé. Ce retournement qui est la perte de son mauvais égo, de son mental, de ses passions et illusions, c'est-à-dire la démarche type de toute progression spirituelle métaphysique.

Christian Polin explique la notion du sacrifice dans la démarche maçonnique depuis le 1e degré jusqu’au grade de Rose+Croix. Enfin Francis Bouquillon développe les images et concept du sacrifice dans les sciences sacrées, c'est-à-dire dans la Tradition.

 

Le sceau de salomon  - Aujourd’hui – Clef du grand oeuvre

servranx & Collaborateurs

Edition servranx

 1997

Le sceau de Salomon figure sur des vestiges hébraïques très anciens et son origine semble bien remonter à Salomon, ce grand roi d’Israël dont la Bible et les traditions islamiques s’accordent à vanter la richesse et la gloire.

La légende rapporte que, par son célèbre sceau, Salomon avait tout pouvoir sur les esprits de l’Enfer. Si l’on considère les effets qu’on en obtient aujourd’hui, ces esprits de l’Enfer correspondraient (curieuse analogie), aux maladies, aux influences nocives, aux ennemis cachés et surtout aux manifestations de l’envoûtement.

S’il est bien plus ancien que les travaux des cabalistes et alchimistes, il revient à ces philosophes d’en avoir retrouvé le symbolisme : ce serait une clef du Grand-Oeuvre, rappelant que l’homme a le pouvoir de multiplier, créer, muter les éléments, en vertu de cet axiome hermétique : «  Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ». Le Haut étant la force créatrice, principe originel, le bas étant le plan humain de la manifestation.

 

Au sommaire de cet ouvrage de 70 pages,  dense et fort bien fait :

 

Le sceau de Salomon  -  Exdocin  -  Origine du symbolisme  - Tracé du sceau de Salomon  -  Parmi les tracés de base, un seul est traditionnel  -  Le sceau de Salomon et les couleurs émises  -  couleur traditionnelle du sceau de Salomon  -  comment agit le sceau de Salomon et quel parti peut on en tirer ?  -  principales applications  -   Expérimentations et résultats  -  un curieux cas de revitalisation  -  figures émettrices d’ondes  -  un témoignage très important en faveur des dispositifs d’action à distance  -

 

LE  SCEAU DE SALOMON   .  SECRET PERDU DE LA BIBLE

JANIK    PILET

Edition  TRAFFORD

 2005

Partant de l’idée très simple que le premier texte de la bible – le récit de la création en six jours – décrit  géométriquement et mot à mot une représentation  symbolique de l’univers, J.Pillet  nous invite à travers cet essai de le suivre dans toutes les étapes de cette reconstruction  du monde.

Le résultat est une figure  étonnamment  équilibrée, qui semble bien être le mythique Sceau de Salomon tel qu’il a pu être réservé aux initiés .L’empreinte du Sceau de Salomon se retrouve dans d’autres textes de l’ancien  et du nouveau testament, comme la vision d’Ezéchiel et l’Apocalypse en particulier.

L’auteur va  nous entrainer à la recherche des origines de cette technique d’inspiration spirituelle plusieurs fois oubliée et plusieurs fois retrouvée au cours des âges. Les peuples de l’Indus, les astrologues chaldéens, Salomon, Ezéchiel, Esdras, Saint Jean, Saint Luc, les alchimistes du moyen-âge,  et ceux des 17e, 18e, et 19e siècles jalonnent ce parcours.

L’auteur avec les signes du Zodiaque, les quatre éléments, les planètes et les 12 tribus d’Israël, explique le symbolisme de l’évangile de Jean et de l’Apocalypse à travers  le Sceau  de Salomon.

 

LES   CINQ  POINTS  PARFAITS  DE  LA  MAÎTRISE

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

 2004

Important dossier  sur cette symbolique fondamentale de la Franc- Maçonnerie. Divers auteurs donnent leur perception de cette clé de base : L. Delecour, Claude Gagne, Laurent Bastard, A.M Lefebvre, Roger Brochiéro et d’autres.
La symbolique du chiffre 5 est développé, les références à l’ancien testament avec Noé et les diverses résurrections, la guilbrette, les symboliques du genou, du cœur, de la main, du pied, de l’épaule. La maçonnerie de Samuel Prichard, Moabon, les 5 points d’acupuncture, des cinq points parfaits aux cinq plaies du Christ
Des références à Saint Augustin, aux mythes fondateurs de Isis et Osiris, à Caïn, à Remus et Romulus, à l’histoire des quatre frères Aymon et la légende de Renault de Montauban, la légende de Maître Jacques est racontée par le compagnon Agricol Perdiguier. Philibert de l’Orme à qui l’on attribue l’appellation de Grand Architecte a représenté la Jérusalem terrestre, par un carré centré.

Dans son discours de 1736 le Chevalier Michel de Ramsay reprendra les constitutions d’Anderson et affirmera que Noé est un des patriarches fondateurs de la F.M.

 

LES CINQ POINTS PARFAITS DE LA MAÎTRISEOU LA RÉSURRECTION SYMBOLIQUE   

PEREY JOHN HARVEY

ÉDITION  MAISON  DE  VIE

 2011

Lors de l’élévation au grade de Maître Maçon, moment essentiel de l’initiation, un rite surprenant est pratiqué : la mise en œuvre des « cinq points parfaits de la maîtrise », liée à une résurrection symbolique qui s’inscrit dans une longue tradition que décrypte l’auteur.

En s’éveillant à la réalité spirituelle, le récipiendaire revit la légende d’Hiram et en découvre la véritable signification. Du mythe osirien à la présence alchimique de « l’homme debout », cet ouvrage approfondit la vaste symbolique des « points parfaits » à l’aide d’une très abondante iconographie, qui anime le livre.

Est développé dans cet ouvrage :

L’imaginaire de la mort et de la résurrection, la putréfaction, la seconde naissance initiatique et la première mort allégorique, de la porte basse  à la porte étroite, la légende d’Hiram avec des extraits et des rappels, l’explication de la légende d’Hiram d’après le Régulateur du maçon ( 1801)et le Guide des maçons Ecossais (1890) , le relèvement et la résurrection, les énergies, la patte de lion ou la griffe de maître, les cinq points parfaits du compagnonnage appelé guilbrette,  les cahiers de 1829, les points suivants : la joue, la griffe, la main sur l’épaule, la poitrine, le genou, le pied, et le mot. L’étoile flamboyante. La verticalité de l’Homme debout.

 

LES COULEURS SYMBOLIQUES DANS L’ANTIQUITÉ, LE MOYEN ÂGE ET LES TEMPS MODERNES

Frédéric PORTAL

Edition TREDANIEL

 1991

La place exceptionnelle qu’occupent les couleurs dans la symbolique traditionnelle n’est plus à démontrer ; hors même du domaine ésotérique ou religieux, on peut démontrer et constater là où subsistent des vestiges du monde traditionnel, l’importance extrême de celle-ci, jusque dans l’usage des couleurs dans les vêtements.

La couleur en tant que symbole, est un signe, c'est-à-dire la manifestation d’un principe au moyen d’un « support » qui le rend accessible à ceux qui ne sauraient accéder directement au principe lui-même, ni à sa pure manifestation intelligible.

La couleur née de la Lumière, n’est pas en soi-même la lumière, mais la manifestation sensible, le reflet visible de celle-ci ; aussi divers sont les supports, les miroirs par exemple.

 

Au sommaire de cet ouvrage l’auteur développe les couleurs suivantes qu’il divise et explique dans les langues divine, profane et sacrée:

 

Le blanc  -    le jaune   -   le rouge   -   le bleu   -   le noir   -   le vert   -   le rose   -   le pourpre, le hyacinthe et l’écarlate   -   le violet   -   l’orangé   -   le tanné   -   le gris   -  

 

 

Excellent livre de référence  sur les couleurs.

 

Les deux grandes colonnes de la franc-maçonnerie

René DÉSAGULIERS

Edition  DERVY

 1997

Ornant l’entrée de toutes les Loges, les deux grandes colonnes du Temple du Salomon, et avant elles les deux Colonnes du Déluge, sont les plus anciens symboles de la tradition et de la mythologie maçonnique.
Au fil du temps, elles ont donné lieu à des exégèses parfois étranges, et souvent fort éloignées de leurs sources premières.
Appliquant sa méthode de redécouverte rigoureuse des textes fondateurs, René Désaguliers permet au lecteur de décrypter à son tour le message des Colonnes.
Publiée en 1961, la première édition de cet ouvrage, qui souleva un vif intérêt, était depuis longtemps épuisée et devenue introuvable. Cette troisième édition, enrichie de nouvelles références et de nouvelles découvertes historiques, poursuit une recherche commencée il y a plus de trente ans.

 

LES DEUX COLONNES DU TEMPLE

Divers Auteurs

Bibliothèque  ARCADIA

 2009

Le temple maçonnique est construit suivant le plan supposé du Temple que le Roi Salomon fit élever à Jérusalem. L’édifice salomonien constitue, dans la tradition maçonnique, la représentation idéale, autant qu’idéalisée du temple de l’univers et du temple de l’humanité. Dans la logique de la filiation proclamée, les deux colonnes placées à l’entrée du temple, ont reçu les noms des deux colonnes d’airain dressées dans le portique du temple de Jérusalem. Les noms de ces deux colonnes sont cités dans la Bible, au livre des Rois et au livre des Chroniques. Le livre des Rois dit « Il dressa les colonnes dans le portique du temple, il dressa la colonne de droite et la nomma Jakin ; puis il dressa la colonne de gauche et la nomma Boaz » (I, Rois, 7,21)

Guy Trévoux (L’origine des rites et des symboles maçonniques) dans une sorte d’enquête policière, part à la recherche du mystère Salomon-Hiram et se demande comment et pourquoi Salomon et son grand Prêtre ont accepté le projet du bronzier phénicien Hiram, qui apparemment ne rentrait pas dans le cadre des croyances du peuple des douze tribus. Malgré un coût exorbitant à tous les niveaux et les faibles ressources de Salomon, va s’édifier une construction gigantesque et coûteuse. Il se demande pourquoi ces colonnes qui ne supportaient rien furent construites et pourquoi ces noms.

Guy Piau compare les colonnes du temple dans la tradition alchimique et dans la tradition maçonnique

Jean Ursin à travers un « entretien sous l’acacia 2 » se pose des questions quant aux couleurs de ces colonnes, l’une aurait été rouge (couleur du bronze) et l’autre blanche (couleur du marbre). Couleurs qui font référence aux couronnes des Pharaons, il nous raconte que près de la vallée des Rois était un village –Deir en Medineh- qui durant la construction des tombes royales était inaccessible car possédant le secret de fabrication des mastabas et tombes royales. Ce que l’on sait c’est que 2 équipes se relayaient, l’une en rouge appelée équipe du nord et l’autre en blanc, l’équipe du sud, selon l’auteur ces deux équipes étaient comme les deux colonnes d’un temple.

Eric Geoffroy (Sources bibliques et hébraïques) développe l’orientation des deux colonnes J et B. Le temple était orienté est/ouest, course apparente du soleil de son lever à son coucher. Ainsi au solstice d’été, le soleil levant éclairait le « Saint des Saints ». Pour les colonnes les textes disent « la porte de la maison est vers le levant », le problème dans l’orientation est de savoir où est placé celui qui dit « à gauche Boaz, à droite Jakin » était-il face aux colonnes ou face à l’est, à l’intérieur ou à l’extérieur ? Aucun documents ne le disant, il faut se résigner à des suppositions et à échafauder des théories.

Richard Khaitzine (De la parole perdue à la parole voilée) est sceptique quant à la construction de ces colonnes, il pense plutôt à une fiction littéraire. Pour lui ces deux colonnes représentent celles du Temple de la Nature, celui dont le Christ dit « Détruisez le et je le rebâtirais en trois jours » Ce temple là qualifié de Nature, c’est celui qui meurt après le solstice d’été et commence à renaître avec le solstice d’hiver. La position des colonnes lui pose également problème, mais les théories qu’il développe sont plausibles.

Emile H. Ouaknine nous transporte sur le Mont Sinaï et l’Alliance avec Moïse, puis sur le Mont Thabor avec le témoignage des apôtres (Pierre, Jacques et Jean) lors de la transfiguration de Jésus. Il rapproche Moïse et Jésus de Boaz et Jakin.

Eliphas Levi (Abbé Constant) dans son ouvrage Dogme et rituel explique pourquoi ces deux colonnes sont antagonistes et complémentaires à la fois, en développant son argumentaire à travers la Kabbale, Malkut et Kether, positif et négatif, principe actif et passif qui se réunissent avec la Sagesse. Satan et Michael sont nécessaires et complémentaires.

I. Mainguy décortique ces deux colonnes, parle des inversions, de la décoration générale avec les grenades, symbole végétal représentant la fraternité mais aussi les possibilités infinies de la vie, sa fécondité et son renouvellement. Les noms de ces colonnes rejoint le mot du maçon indiqué dans tous les textes fondateurs et dont le manuscrit d’Edimbourg (1696) mentionne la plus ancienne présence des mots J et B comme formant les deux parties indissociables du mot du maçon. Ces colonnes délimitent également non seulement l’entrée du temple mais la porte basse ou étroite, rappel du nouveau testament.

 

les deux colonnes & la porte du temple

F. figeac

Edition  MAISON DE VIE

2004

Dans la tradition des bâtisseurs, un temple est comme une porte s’ouvrant sur le mystère, la porte extérieure résumant l’enseignement du domaine sacré auquel elle donne accès. Il en va de même dans la tradition maçonnique qui a adopté une formulation, très épurée, essentiellement géométrique, de la porte du Temple.
Les deux colonnes font partie intégrante de cette formulation. Leur champ symbolique s’étend bien au-delà de celui auquel on se cantonne trop souvent : celui du temple de Salomon.
Des bétyles orientaux aux obélisques égyptiens, des colonnes hermétiques à celles d’Hercule, des stèles de l’Antiquité au mot de Maçon de la tradition opérative écossaise, plusieurs sources s’entremêlent sans se confondre pour mieux percevoir la raison d’être de leur présence dans le Temple maçonnique et la dynamique du passage qu’elles recèlent.

Y sont développés : les portes, les grenades, les colonnes, l’éveil, le gardien du seuil, les portes solsticiales, les obélisques.

 

les deux St jean et la chevalerie templiÈre

J. chopitel & c. gobry

Edition le mercure dauphinois

 2000

Partant des textes saints que sont les Évangiles, ce livre met en avant les 2 St Jean, descendants de David et vainqueur de Goliath, donc chevaliers. L’auteur nous parle du Logos, de Jean le Baptiste, de l’Essénisme, de Jean l’évangéliste, de Janus, du fils de la veuve, des solstices et de l’apocalypse.

 

les dieux, les anges et les dÉmons

 

Edition  Le Jardin des Dragons

 1992

De superbes articles tel : l’ange et l’initiation de Jean TOURNIAC. LE GADLU est-il l’ange de la Franc-maçonnerie. Les anges selon SWEDENBORG. La Cathédrale, YUNG et tout ce qui touche aux intermédiaires y est expliqué.

 

le secret

Jacqueline KELEN

Edition de la  Table Ronde

 1997

Petite plaquette de 100 pages où l’auteur – spécialisé dans les mythes et la démarche spirituelle – nous donne des clefs sur le secret, qui n’appartient ni au savoir ni au sens. Il ne se trouve pas enfermé entre les pages d’un livre, ni à l’intérieur d’un sanctuaire, il est ce qui déborde, irradie le savoir, les mots et les lieux.    

Superbe !

 

le secret et le partage

Daniel beresniak

Edition Vega

 2003

Où l’on parle de cacher et de montrer, de la culture du secret du dominé et du dominant. Le secret est une arme à double tranchant mais dans toute société initiatique le secret est indicible et le sphinx attend le voyageur sur son chemin et il lui apprendra le dévoilement, la transparence, le pouvoir et le silence.

 

LE  SECRET  MAÇONNIQUE.  MYTHE OU RÉALITÉ ?

MICHEL  LAPIDUS

ÉDITION LA MAISON DE VIE

 2010

Le fameux « secret maçonnique » continu à faire débat. De quoi s’agit-il ?

L’auteur établit une distinction fondamentale entre les secrets de convention, tous trahissables et trahis, et le secret par nature, qui est le vécu de l’initiation et la perception des rituels, mise en acte du mystère de la création. A travers les langages symboliques, les chemins de lumière, la transmission sans trahison, les relations du mythe et du mystère, cet ouvrage nous convie à pénétrer au cœur du secret maçonnique.

Ce qui dérange le plus les détracteurs du secret maçonnique, c’est de ne pas en comprendre le véritable sens et, par suite, l’utilité. Par leur initiation les frères pénètrent dans le secret et en travaillant rituellement ils expérimentent le secret par nature, celui que nul ne saurait trahir puisqu’il n’est pas de nature humaine mais de nature principielle. Sa fonction est de protéger le cœur du Principe, la vie dans son essence.

Cet ouvrage traite les sujets suivants :

La réalité du secret maçonnique  -  le vécu  -  la conscience du secret  -  la fraternité impliquée  -  Faire vivre le secret  -  Et si le secret était le travail  -  Mystère et initiation  -  Mystère et métier de l’initié  -  Le métier et les grades  -  Le secret par nature  -  Paradoxe de la transmission du secret  -  Secret et création  -  Purification et ouverture du cœur au secret  -  De la juste attitude en loge : la tenue  -  Le port de la serviette rituelle  -  L’apport des nourritures  -  Ritualisation de la parole  -  Secret, trahison et silence  -  Quel sont les langages du secret  -  Le rituel  -  L’Architecture sacrée  -  L’Art du trait et la géométrie sacrée  -  Le son et la musique  -  La Poésie  -  La représentation des mythes, danses sacrées et mystères  -  Les arts plastiques  -  L’écriture  -  Mozart et le secret, transmettre le secret sans trahir  -  La langue sacrée : Les bâtons divins  -  Une écriture monumentale et une grammaire du sacré et du secret  -  L’Unité reconstitué par le secret  -  Les divinités porteuses du secret  -  Les deux voies d’accès au secret  -  La fonction du secret  -  La première ternarité de fonctions  -  La mise en œuvre et l’achèvement de l’œuvre  -   

 

LE   SECRET,  SON  SYMBOLISME,  SES  VERTUS   ET SES  DEVOIRS

DIVERS  AUTEURS  

ARCADIA

 2003

Cette obligation du secret que prend chaque profane, de ne pas révéler les secrets de la Franc Maçonnerie est capitale pour la poursuite de sa démarche, par la suite à chaque degré supplémentaire il fera la même obligation. Divers auteurs donnent ici leur point de vue sur cette notion du secret, dans le monde profane et surtout en Franc Maçonnerie, même si certains secrets sont des secrets de polichinelle, puisque la majorité des livres sont à disposition du public.
On y parle de la gestuelle, des mots, des enseignements, de la fraternité, des valeurs que nous devons comprendre, assimilées, et mettre en pratique.
Un survol des différentes cultures, nous explique le ou les secrets attachés à ces cultures, que ce soit chez les aborigènes d’Australie, le judaïsme, l’Egypte, l’Occident moderne, la Rome antique.

Michel Warnery se demande quel est le secret en F.M ? secret d’appartenance ? secret spirituel ? Explication du secret qui est contenu dans la règle en 12 points et dans le rituel.

René Guénon se demande quelle est la conséquence du secret initiatique ? La notion d’ordre, les landmarks, le sens du secret.

André Buscail traite des secrets et de leur trahison.

Denis Roman explique ce secret sur le plan moral et philosophique.
J. Olivier D’Algange nous parle du secret de nature, du secret de convention, de la sauvegarde et de l’apocalypse du secret, des nuances et nuées du langage initiatique, enfin des innombrables langages secrets et sacrés qui conduisent à une expérience personnelle, comme autant de labyrinthes, vers le cœur dont ils sont issus

 

LES ÉGRÉGORES

Divers  auteurs

ARCADIA

 2008

Egrégores – Egoroi, Egregori, Grigori, Veilleurs – dans la tradition légendaire juive, les Egrégores sont un ordre d’anges supérieurs dans les 2e et 5e Cieux (selon le fait qu’ils soient saints ou pas). En apparence ils ressemblent aux hommes, mais ils sont plus grands que les géants et éternellement silencieux.

Dans la terminologie maçonnique, l’égrégore est une « entité spiritueuse » qui s’exprime à partir du travail ou de la « conscience collective » d’un groupe. Elément de communion spirituelle, c’est au moment de la chaîne d’union que l’égrégore prend toute sa densité, sans oublier que cette entité a pris forme tout au long de la tenue. Une définition répandue dans nos loges apparente l’Egrégore à un état supérieur de fraternité atteint grâce à la création d’un espace sacré dans lequel nous travaillons.

En ésotérisme l’Egrégore est un concept désignant un esprit de groupe, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et les émotions de plusieurs individus unis dans un but commun.

Certains donne une racine latine donnant Grex ou Gregis, qui veut dire troupeau et avec le E privatif (extraire), l’explication est « extraire du troupeau », ce qui dans les légendes  expliquait qu’il fallait extraire du troupeau l’animal le plus beau et le plus pur, pour l’offrir aux dieux en sacrifice.

René Guénon dans Initiation et Réalisation Spirituelle nous parle des égrégores et rappelle qu’il n’a jamais fait l’amalgame entre égrégore et entité collective, le premier à avoir employé cette comparaison est Eliphas Levi. Pour Guénon ce mot est uniquement de racine grecque et veut dire  « veilleur », mot qui se trouve dans le livre d’Hénoch, et qui désigne les entités d’un caractère énigmatique et qui appartiennent au « monde intermédiaire »

Narcisse Flubacher nous donne la définition d’un dénommé Pierre Mabille qui dans un ouvrage édité en 1938 dit : « J’appelle égrégore - mot utilisé jadis par les hermétistes- le groupe humain doté d’une personnalité différente de celle des individus qui le composent, la condition indispensable réside dans un choc émotif puissant ». Narcisse Flubacher continu en expliquant pourquoi et comment se forment des égrégores négatifs et destructeurs. Il revient sur une étude de Raymond Devis qui démontre que le mot égrégore vient de: egregoros (les veilleurs).

Jacques Noseda explique qu’en fait c’est une expérience personnelle de libération spontanée de toute explication rationnelle ou intellectuelle. Si Jung se réfère à l’alchimie et à l’apparition d’un microcosme d’inconscience collective, la perception intérieure due aux frères de la loge, constitue une approche intéressante.

J.M. Couvert et Jean Lalande nous racontent l’allégorie du vin depuis Noé et surtout au Moyen Âge, avec moultes poèmes, la passerelle avec l’agape est facile.

H. Loti raconte la Genèse XXIX.I avec le récit intertestamentaire d’Hénoch et la milice céleste. Est donné la version éthiopienne du livre d’Hénoch.

Bibliographie sommaire sur les égrégores :

Les Egrégores –Forces psychiques des groupes humains – par  Alain Brêthes             Edition Oriane  1999

L’Egrégore –Energie psychique collective – par Jean Luc Maxence  -  Edition Dervy  2003

 

LES ÉGRÉGORES ET l’ÉgrÉgore

Jean-Luc maxence

Edition Dervy

 2003

Après avoir expliqué le mot Egrégore, l’auteur développe les différents courants qui peuvent générer des Egrégores autour d’un centre commun. Mais ces accumulations d’énergie que Yung a appelé « Archétypes » sont la propriété de chacun, le trésor de tout homme. On peut les explorer et surtout bien s’en servir.

A l’heure des confrontations meurtrières des religions, des civilisations, des castes, l’idée même de l’égrégore ne pourrait elle pas nous servir à rassembler les êtres humains de manière constructive et pourquoi pas fraternelle, en leur rendant force et espérance ? En effet elle est large et variée la palette des égrégores.

Le mot égrégore suggère un être collectif composé d’une multitude d’influences s’unissant autour d’un centre commun. Pour René Guénon, O. Wirth, Eliphas Levi et la Bible, tout égrégore, créateur de formes, puise ses secrets, ses comportements, ses pulsions contradictoires dans ces accumulations d’énergies de l’inconscient collectif que C. G. Jung a baptisé archétypes. Or ces figures archétypales sont le lot, le trésor de tous les hommes. Dans ce creuset de révélations étranges, chacun peut puiser et explorer.

L’auteur sort ici l’égrégore du carré sorcier de l’occultisme à trop bon marché et décrypte le mythe. L’égrégore n’est pas une métaphore sans objet, une douteuse obsession maçonnique ou l’Ombre des Dieux. C’est l’Ombre qui devient jour, générateur puissant de pouvoirs inconnus, de transformations intérieure.

Ainsi comme l’Ange Gabriel, l’égrégore peut avoir une aile de lumière et une aile sombre.

 

les ÉgrÉgoresforces psychiques des groupes humains

Alain brêthes

Edition Oriane

1999

Pour la première fois, un ouvrage est consacré aux Égrégores. Jusqu’à ce jour, cette réalité a été ignorée du public et connue des seuls vrais initiés à travers l’histoire.
Nous vivons dans un monde régi par des forces énergétiques. L’une d’elles nous concerne particulièrement tout au long de notre existence, celle des égrégores. Dès qu’un groupe se constitue, un égrégore se crée. Il est la somme des énergies psychiques émises par chacune des personnes du groupe. L’ensemble de ces mouvements vibratoires exerce en retour une puissante influence sur ses membres.
Un égrégore est une « forme – pensée » ou « idée – force » de qualité neutre qui se colore, pour le meilleur ou pour le pire, des intentions du groupe. Selon la qualité vibratoire des membres, l’égrégore enchaînera ces derniers à leurs croyances limitatives, ou dynamisera leur potentiel créateur et les déliera de toutes influences extérieures.
Alain BRÊTHES nous incite à prendre conscience des nombreux égrégores qui nous influencent à chaque instant, tels que les égrégores familiaux, politiques, religieux, nationaux, raciaux, afin de nous dégager de leur influence et d’accéder à une plus grande liberté d’être.

 

le sens du sacrÉ

Divers Auteurs

Edition ALBIN MICHEL

 1998

Nous sommes souvent perdus en nous-mêmes. Et le poids de nos charges, professionnelles, financières, sociales, émotionnelles, affectives…, ne peut être seul à expliquer cet état profond où l’accumulation se mêle au désordre psychique, où la bousculade intérieure se confond avec un plus ou moins vague sentiment de dépression qui fait que notre existence semble tout d’un coup amère, à la limite du manque de sens.
Comme tout un chacun, il m’arrive de côtoyer ces états de déprime et je connais leurs dangers : il ne faut ni se laisser enferrer, ni se laisser engloutir par ce chaos grisâtre qui peut vite devenir obscur, collant et plombant. Le glauque doit être surmonté sous peine d’envahissement général. Personnellement, je sais que la nature et la méditation sont deux havres où je retrouve la paix et le sens des choses. Et les deux se confondent car je pourrai évidemment traverser un jardin en restant perturbé si l’effet de concentration et d’éveil à la situation présente ne me mettait pas en un état de contemplation ressourçant.
La méditation ne se limite pas, en effet, à une ou des postures, à des exercices de respiration et au silence retrouvé : elle est aussi un état d’esprit à appliquer, si possible, et c’est loin d’être évident, à toutes nos activités. C’est d’ailleurs là le sens même de toute méditation quotidienne et matinale : elle donne à la journée son la, une teneur fugitive, un esprit subtil qui se doit d’être cultivé, de même qu’une méditation du soir va laver les scories du jour et éclairer la soirée, la nuit. C’est peut-être là qu’on peut retrouver le sens du sacré, chaque jour. Car, méditant, je retrouve mon axe, mon centre ; d’anormal je deviens normal, je me pose dans ma mission d’être, m’éveille à une réalité plus profonde qui me sous-tend et me fonde. Je redeviens élément et acteur de la Création et non fétu de paille entraîné par le tohu-bohu. Je sépare l’obscurité de la lumière et prends ma place dans l’univers pour agir en conscience : en cela, j’accomplis un acte sacré car il me relie au Tout au lieu de m’en séparer. J’existe car je suis fait pour cela et pour redistribuer l’énergie qui m’a été donnée.

Retrouver le sens du sacré n’a rien à voir avec le fait de rentrer dans une église ou un dojo ou quelque autre lieu que l’on considère comme un temple : bien sûr cela peut aider. Mais avant toute chose il faut construire son temple, sa cathédrale intérieure. Vaste tâche, une vie y suffit-elle ?
Y sont développés :

Entre l’élan de vie et le don

Présentation par Robert Faure

Paix, amour, sagesse

Introduction par Arnaud Desjardins

L’Homme universel

Cheikh Khaled Bentounes

La voie du zen : de la méditation à l’action éveillée

Roland Rech

Il y a un enfant bouddha en chacun de nous

Jacques Salomé

La réconciliation des contraires

Jean Letschert

Le moi, l’âme et la personne

Table ronde

Le sens de la tradition

Arnaud Desjardins

Dialogue et rencontre des religions

Stan Rougier

La dimension sacrée de la communication

Faouzi Skali

Le dharma du Bouddha

Lama Denys Teundroup

Apprendre à vivre ensemble

Patrick Estrade

Le sacré s’éprouve

Paule Salomon

Le corps de l’humanité

Annick de Souzenelle

Approche du sacré

Marie-Madeleine Davy

 

LE   SERPENT

V. GIMARAY

Edition PARDES

 2003

Le  serpent rampant, en osmose avec la Terre mère, génie des eaux, connaît les secrets de l’ombre et le cycle immuable de la  Nature. Il est l’énergie primordiale qui ordonne le chaos, le cercle maintenant l’intégrité physique du Monde. Il assure  la fertilité des terres et la fécondité des femmes.
Mais son énergie peut à tout moment s’inverser, car le serpent possède intrinsèquement la possibilité de mener le monde à sa chute, à l’image du venin qu’il peut injecter à ses proies.
Symbole profondément ambivalent, le serpent exprime la peur de tout ce qui est inhumain en même temps que la crainte révérencielle devant l’être supérieur, soustrait à la sphère des hommes. Pour reprendre les termes de Yung, il est ce qu’il y a de plus bas : le diable, et ce qu’il y a de plus élevé : le fils de Dieu.
Serpent à plumes au Mexique, python sacré en Afrique ou cobra royal en Egypte, le serpent est une divinité vénérée et respectée dans toutes les civilisations. Sa forme, qui dessine une ligne en perpétuel mouvement, et ses caractéristiques biologiques, dominées par les mues et la reptation, l’ont fait assimiler à la fertilité, à l’énergie vitale et aux mystères de la Nature.

Né des profondeurs de la terre et de l’humidité aquatique, détiens-t-il le secret des origines ? Malgré sa responsabilité dans la chute du Paradis, le serpent a résisté au triomphe de la raison, lui opposant cette partie pulsionnelle de l’homme que nous appelons le cerveau reptilien.
A la fois ange et démon, il continu d’exercer sa fascination.

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

L’enroulement original  -  l’énergie première  -  le souffle de vie  -  le corps du monde  -  la chaîne du vivant  -  les reliefs de la terre  -  la cohésion de l’univers  -  les anneaux d’encerclement  -  l’œuf cosmique  -  l’axe du monde  -  les strates de l’univers  - l’arche entre ciel et terre  -  L’élan fécondateur  -  l’alliance fertile  -  l’éternel renouveau  -  les naissances miraculeuses  -  la semence divine et la tension féconde  -  La menace du Chaos  -  les cataclysmes natures  -  le crépuscule du monde  -  l’abîme des profondeurs  -  la violence des forces obscures  -  L’incarnation démoniaque  -  la chute du Paradis  -  La bête de l’Apocalypse  -  la lutte contre le mal  -  la Déesse, mère déchue  -  Les monstres reptiliens  -  Un corps hybride  -  une taille gigantesque  -   un regard fascinant et une gueule dévorante  -  des membres à foison  -  Le secret des ombres  -  L’art divinatoire  -  les pouvoirs guérisseurs  -  les prodigues  -  l’immortalité et la réincarnation  -  Les tensions contraires  -  Les héros jumelés  -  la dualité fondatrice  -  la double spirale  -  Ombre et lumière  - l’ennemi céleste  -  La sagesse retrouvée  -  Un trésor du centre  -  une aura protectrice  -  les messages divins  -  la voix de la sagesse et la clé du pouvoir -

 

LE SERPENT ET LE MIROIR

Marcel SENDRAIL

Edition PLON

 1954

L’auteur de cet ouvrage nous parle de la médecine du corps, comme très important dans un processus spirituel, car «  bien dans sa tête, bien dans son corps, donc bien dans son Moi profond ». Mais il nous met en garde contre le narcissisme, l’orgueil, l’ambition démesurée qui au final peut faire peur, tel cette fable antique sur Hercule et l’immortalité.

«  Il est rapporté que, quand Hercule eut cueilli, aux jardins des îles du soir, les pommes d’or, aliment d’immortalité, il prit peur ; il écouta alors le conseil de la déesse Athéna et il alla les remettre à leur place ».

 

Au sommaire de cet ouvrage :

 

La médecine éducatrice de l’esprit   -  la cantique d’Avicenne  -  connaissance poétique du corps  -  Sanche le sceptique  -  la biologie du Moi  -  Rilke au pays de Tourment  -  l’homme et ses maux  -  Hygie et Psyché  -   Monsieur Hamon ou médecine et prière   -   civilisations et styles pathologiques    -   par l’épaule d’ivoire   -

 

le serpent & ses symboles

Alliance Mondiale des Religions

Edition DESIRIS

 1994

L’A.M.R. (Alliance Mondiale des Religions) a été fondée en France par Mme Maryse CHOISY, le 9 juillet 1965, à la suite du congrès du World Fellowship of Religions qui avait eu lieu à Delhi en février 1965.
L’A.M.R. se propose de favoriser l’étude et la compréhension des diverses religions et de toutes les spiritualités en vue d’intensifier par une action commune la Vie, la Lumière et l’Amour, source de toute Paix.
Les moyens d’action de l’association sont principalement la tenue de colloques et la publication de leurs actes.
C’est ainsi que l’A.M.R. depuis sa création en 1965 a organisé vingt-neuf congrès ou colloques.
Elle a tenu un colloque sur le thème Le Serpent et ses symboles à Paris les 14 et 15 décembre 1974, dont le compte rendu exact est donné dans ce volume.

Le serpent est un thème très riche, même les psychanalystes ne sont pas toujours d’accord sur sa signification quand ils le rencontrent dans les rêves de leurs patients.

Avant d’aller plus loin dans ces conférences il faut énumérer toutes les ambivalences qui s’attachent à la notion même du serpent, cela nous a donné une répartition en 5 catégories :

L’ambivalence de polarité – Le serpent est-il masculin ou féminin ? – Représente - il un vagin denté ou un phallus ?  - 

Ambivalence supérieur- inférieur  -  Symbolisme de la libido  -  La nuit pulsionnelle des instincts  -  Le psychisme spinal (de la moelle épinière au cervelet) selon Jung  -

Le serpent est-il ange ou démon ?  -  Quelle est l’opinion des scientifiques ?  -  le serpent est-il d’origine divine  -  L’Irlande  et les celtes  -  Apollodore  -  Les Mayas Quichés  -  Le serpent comme lumière créatrice de vie  -

Statique et dynamique : Qu’est ce que la Kundalini (serpent lové)  -  La Kundalini n’est autre que Shakti  - 

Sublimation et synthèse : Comment intégrer les ambivalences dans une bonne sublimation ?  - 

 

Après avoir défini ces 5 grandes orientations, nous avons au sommaire de cet ouvrage :

 

Maryse Choisy : Présentation du thème du serpent  -

Père Michel Sales : La symbolique chrétienne du serpent qui donne la mort et du serpent qui donne la vie  -

Mr le doyen Marc Lods : Misère et grandeur du serpent d’après les données de la Bible  -

Professeur Subhash Chandra : L’Hindouisme et le symbolisme du serpent  -

Bernard Guillemain : le serpent dans la Franc-maçonnerie  -

Docteur Paul Chauchard : Le point de vue du naturaliste  -

Jacques d’Ares : Le symbolisme du serpent chez les Celtes et chez les Grecs  -

 

Docteur Hubert Larcher : La symbolique et la magie du serpent –

Monsieur Raphael Cohen : Le serpent dans la tradition juive –

Docteur Laurent Stévenin : Le point de vue du psychiatre –

Marina Sciabine : Le serpent dans la religion égyptienne et dans l’Egypte ancienne –

Paul Arnold : le symbolisme du serpent dans le bouddhisme  -

 

Conclusion de ce colloque

 

LE   SERPENT,  SA  SYMBOLIQUE  ÉSOTERIQUE

DIVERS   AUTEURS  

ARCADIA

 2005

Rare sont les animaux qui ont une ambivalence aussi forte que le serpent, il est tantôt le mal absolu, comme le tentateur du jardin d’Eden, tantôt le symbole de l’Amour pur et de l’abnégation totale comme le Christ qu’il représente au Moyen Âge.
Divers auteurs nous donnent leur point de vue :

Bernard Guillemain nous explique le serpent dans la maçonnerie,

Don Pernety et le serpent dans les différentes opérations alchimiques , l’Ouroboros , le serpent d’airain dans la traversée du désert par les Hébreux , le serpent dans les tarots , le où les serpents qui forment le caducée, le rôle du serpent dans les opérations magiques en général , Moïse et son bâton qui devient serpent , le serpent Atoum en Egypte , ainsi que l’Uraeus symbole de souveraineté , de connaissance et d’éternité , emblème de la réunification des deux Egypte .
A partir du Moyen Âge va se développer la figure du Christ , sous la symbolique du serpent cloué sur la croix ,( C’est cette croix de 12 mètres de haut , enroulée par un serpent , que l’on trouve sur le Mont Nébo en Jordanie , là où Moïse a vu la Terre Promise , sans pouvoir y aller ) , rappelant ainsi le serpent d’airain , et personnifiant ce que Jésus est venu apporter aux hommes – la connaissance et l’Amour -sans être compris , puisqu’il fut mis à mort sur la croix .
Le serpent dragon est à l’honneur dans l’Extrême - Orient et en Irlande, le Mexique a son serpent à plumes le Quetzalcoatl. Adam et Eve ont eu aussi leur serpent tentateur, pierre angulaire et fondatrice de la Bible, la mythologie grecque regorge de serpents, avec entre autres les gorgones et l’Hydre à 7 têtes, on y trouve Goethe et son serpent vert, le 19e degré du R.E.A.A parle du serpent tricéphale, symbole du mal (dragon). Il est aussi gardien de l’arbre de la connaissance.
Chez les Hindous le serpent est porteur de l’énergie vitale et divine à travers la kundalini (lové /serpent) lorsque cette énergie part du 1e chakra (Muladhara) elle traverse le corps en passant par les 6 autres chakras et 320 millions de canaux, pour arriver au 7e et dernier chakra (le coronal) ainsi cette énergie complexe irrigue tout le corps en y déposant bien être physique et spiritualité.

  

LE SERPENT VERT - Conte Philosophique de GOETHE

Traduction et commentaires de Jean-Patrick Dubrun

Edition Maison de Vie

 2010

Traduire un texte est toujours délicat, car sans trahir l’auteur, il faut quand même l’adapter à notre siècle ; travail difficile surtout quand cela s’adresse à une œuvre de Goethe tout particulièrement car Goethe était méticuleux, ordonné et exact dans le choix de ses mots, que ce soit pour éclairer le mot ou pour le voiler.

L’auteur de cette traduction et commentaires a pris le risque de cette traduction car Das Märchen (le conte du serpent vert), fait partie de ces rares œuvres que le temps n’épuise pas mais renforce au contraire. Quand on traduit, affirmait Goethe, il faut toucher à l’intraduisible.

Ce court roman, loin d’être une simple histoire pour enfants, recèle une pluralité de sens et de niveaux d’interprétation parmi lesquels l’Alchimie et la Franc-maçonnerie occupent une place importante.

Quête de l’origine, temps sacré du rituel, chaine d’union, sacrifice, renaissance, reconstitution du couple royal, vénérable, accomplissement du Grand Œuvre, sont quelques uns des thèmes abordés dans cette polyphonie harmonique qui se lit comme l’on écoute une œuvre musicale : en se laissant pénétrer par sa beauté ; on ne lit pas le « conte », on s’en imprègne et le sens, ou plutôt les sens, petit à petit s’en dégagent.

La quête de l’origine, le temps sacré du rituel, la Lumière, l’Amour, la chaine d’union, les mutations et la transmutation, font partie des thèmes que développe Goethe dans ce conte d’une densité rare ; le titre choisi par Goethe, Das Märchen (le conte) met l’accent sur la nature typique, exemplaire et intemporelle du récit, car le conte est un moyen de transmission du secret du Grand Oeuvre fréquemment utilisé dans la tradition alchimique.

En rédigeant « le conte », Goethe agit donc en alchimiste, l’un des derniers de son temps, et l’on comprend mieux, dès lors, pourquoi il est toujours resté silencieux et si mystérieux sur le sens véritable de ce conte ; le secret du Grand Œuvre devait être à la fois voilé et révélé : voilé aux non-initiés, à ceux qui n’entendent pas la langue des mythes et des symboles, et révélé aux adeptes, quoique de manière très subtile, afin que la tradition soit transmise et qu’à nouveau, dans dix ans, dans cent ans, dans mille ans, le temps vienne de réaliser la prophétie qui veut que le temple soit construit sur la rive du fleuve, et que le chemin de lumière soit tracé.

Au sommaire de cet ouvrage, Goethe développe les points suivants :

Traduction du conte, dit du Serpent vert -

Commentaires sur les principaux personnage du conte - Le grand fleuve - la barque et le passeur - Les deux feux Follets - Le serpent vert et la terre feuillée des sages - Les rois d’or, d’argent et d’airain et le Roi composite - L’homme à la lampe - La Vieille et le Carlin - Le Géant et son ombre - Le prince et la belle Lilia -

Interprétation du Conte - Résumé du conte et esquisse d’une interprétation -

Il y a prés de 100 ans, Oswald Wirth a traduit ce conte, le temps a passé et une nouvelle traduction s’imposait, plus conforme peut être au XXIe siècle et à sa métaphysique.

 

le serpent vert – conte symbolique

goethe - Oswald Wirth

Edition DERVY

 1999

« Le Serpent Vert » est un conte merveilleux à tous les points de vue, qui n’a pu être conçu que sous l’influence de ce somnambulisme spécial auquel Goethe attribuait lui-même la production de ses plus purs chefs-d’œuvre. Je n’ai pas la prétention de révéler tout ce que GOETHE a voulu taire.
Le fait est que la clef de tout un côté de la symbolique de Goethe nous est très probablement fournie par ce fantastique récit qui réserve le rôle principal à un certain « Serpent Vert ».
Ce conte préfacé par A. Lantoine a été traduit et commenté par Oswald Wirth voila prés de 100 ans.
Il y est question du fleuve et de ses deux rives, du passeur, sa barque, sa rame et sa cabane, de l’or, des feux follets, du vieux à la lampe, de l’ermite, du géant et de son ombre, du serin et de l’épervier.

 

les femmes de la bible

Jacqueline kelen

Edition La Renaissance du Livre

 2002

De quoi est tissée la mémoire des femmes ? Du parfum des fleurs et du goût de l’eau fraîche, de la couleur vive des étoffes  et de la profondeur du ciel étoilée, des éblouissements amoureux, des joies passagères, des révoltes, des attentes, du rire des enfants, des gestes inlassables et fidèles qui font le fil des jours.

Lorsqu’on évoque la Bible, on cite le plus souvent des noms d’hommes : Moïse, Abraham, David, Salomon, Isaïe… Pourtant, les femmes ne sont pas moins présentes et précieuses dans l’épopée de Dieu.

A coté des Patriarches, des rois et des législateurs, elles rappellent, avec force ou discrétion, l’importance du cœur, du corps, du chant et de l’esprit nomade.

On trouvera dans ce livre une quarantaine de portraits pleins de vie : des jeunes filles rêveuses et fragiles, des mères tendres ou possessives, des guerrières, des séductrices, des épouses délaissées ou stériles, des prophétesses qui dansent…

Ces femmes qui passent dans la Bible, n’appartiennent pas à une religion particulière, elles ont, plus largement façonné la culture et la sensibilité de l’Occident et de l’Histoire.

 

Au sommaire de ce livre on trouve les femmes suivantes :

 

Les séductrices et les prostituées : Eve  -  les filles de Loth  -  Tamar  -  la femme de Potiphar  -  Rahab  -  Dalila  -  Gomer  -  Ohola  -  Oholiba  -

Les trop belles : Bethsabée  -  Suzanne  -

Les vierges : Dina  -  la fille de Jephté  -  Tamar, sœur d’Amnon  -  Abishag de Shunem  -

Les épouses : les bonnes et les mauvaises  -  Saraï et Agar  -  Rébecca  -  Rachel et Léa  -  Mikal et Abigayil  -  les concubines  -

Les veuves : La veuve de Sarepta  -  Ruth  -  Sarra  - 

Les redoutables et les rebelles :  Judith  -  Yaël  -  Esther  -  Jézabel  -  Athalie  -  la femme de Job  -

Les inspirées, les prophétesses : L’ânesse de Balaam  -  Miryam  -  Débora  -  Anne  -  la sorcière d’en-Dor  -  Hulda  -

Les mystérieuses, les introuvables : Lilith  -  la femme de Noé  -  la reine de Saba  -  la fiancée du Cantique des cantiques  -  l’épouse de l’Eternel

 

    

 

les fÊtes à travers les Âges - leur unitÉ – l’origine du calendrier

Pierre gordon

Edition SIGNATURA

 2004

Pendant des millénaires, le Sacré et l’expérience liturgique ont été le support de l’élaboration du calendrier.
La vision de la science contemporaine n’a pas toujours été.
Non ! Les anciens ne pensaient pas nécessairement comme nous !
Notre vision moderne dénature la compréhension de l’histoire et de l’évolution de l’humanité.
Les divisions anciennes du temps s’appuyaient d’abord sur le Sacré. En ces temps de matérialité triomphante, quand abdique la science, c’est encore vers le ciel que l’on se tourne.
Nos doutes enfantent l’humilité et font des Saints nos porte-parole auprès du ciel. Qui se souvient que souhaiter leur fête à ceux qu’on aime n’est que réminiscence d’un temps où le divorce entre l’homme et le ciel n’était pas encore consommé ?
Pierre Gordon, dans ce livre dense et fécond, éclaire de la lueur du Sacré la genèse du calendrier à travers les âges.
Après la lecture de ce livre, ce « Sacré » temps n’égrainera plus ses jours de la même manière…
Y sont développés : tous les calendriers, grecs, romain maçonnique, chaldéen, égyptien, copte, hébraïque, musulman, indou, chrétien, chinois etc… les fêtes et les chiffres sacrés, l’influence de la lune et du soleil sur la vie traditionnelle et les conséquences initiatiques et religieuses.
Un livre de référence sur le sujet.

 

les fÊtes cÉlÈbres de l’antiquitÉ du moyen-Âge & des temps modernes

F. bernard

Edition HACHETTE

 1878

Des dizaines de fêtes et leur explication : Isis, Diane, Mercure. Les fêtes grecques et romaines, fête de fous, de l’âne, les tournois, en Égypte, au Japon, en Inde, en Chine, la fête des fleurs au Tibet, fête du soleil au Pérou, fête en Russie, en Laponie, en Allemagne, en Angleterre, en France, les courses de taureaux en Espagne, et les fêtes saintes en Italie.

 

les fleurs mythes & symboles

Y. laurent

Edition SOLEIL NATAL

 1994

En feuilletant cet ouvrage, vous retrouverez les mythologies égyptiennes, grecques, latines, celtes et autres qui ont utilisé les symboles des plantes, évoquant leur apparition au fil des civilisations, la façon dont les hommes les ont utilisées au cours des âges et des diverses traditions, depuis la nuit des temps.

La découverte des fleurs et leur utilisation, ont donné lieu à des faits curieux, à des histoires savoureuses, à des aventures inattendues, étonnantes et à peine croyables.

La Genèse nous raconte : Au commencement, Dieu dit : « Que la terre verdisse de verdure ; des herbes portant semence et des arbres fruitiers donnant sur le terre des fruits contenant semence » et il en fut ainsi.

 

 

Des centaines de fleurs sont étudiées avec leur symbolique et les diverses correspondances avec les planètes, chacune a sa légende, son caractère, ses couleurs, son odeur, son origine, son parfum et sa médecine.

 

Cela va de l’Absinthe à la violette en passant par le papyrus, le sésame, la sauge, le safran, la rose, la réglisse, l’ortie, l’oseille, le narcisse, le muguet, le lys, le houblon et quelques centaines d’autres.

 

LES  GRANDS  BOITEUX  DE  L’HISTOIRE  BIBLIQUE  ET MYTHIQUE

DIVERS  AUTEURS

ARCADIA

2001

L’histoire  ancienne, biblique et mythique comporte de très nombreuses références à ces grands boiteux, qui eurent, à un moment donné de leur vie, une blessure, occasionnant une boiterie.
Basile Valentin dans une de ses célèbres clefs, nous montre le feu secret, sous les traits d’un vieillard avec une jambe de bois.

La Bible (Michée 4,6) explique la Boiteuse et la bannie, Jacob après sa lutte avec l’ange, boite de la cuisse. Cet important dossier parle également de la chaussure, de la pantoufle, des jambes, du déchaussement, de la claudication, et des divers symbolismes du pied. Apulée décrivant l’âne boiteux dans la descente aux enfers.

 Référence est faite à tous les diables boiteux, célèbres, connus et inconnus. Legba est le dieu vaudou en Haïti. Dionysos le dieu boiteux, deux fois né et grand organisateur de fêtes.

 En général tous les forgerons mythiques boitent, que ce soit Héphaïstos en Grèce, ou Volund et Thor en Scandinavie. Dans la mythologie du Japon, beaucoup de dieux sont borgnes ou unijambistes, le dieu-forgeron s’appelle : ame no ma hitotsu no kami. Tubalcaïn dans la Bible, Vulcain chez les romains. Montaigne dans ses essais consacre quelques pages aux grands boiteux. Œdipe et Pythagore étaient boiteux. Toutes ces boiteries et infirmités, proviennent selon la Tradition de « mutilations initiatiques »

Annick de Souzenelle, évoque la signification profonde des pieds, des jambes et des genoux, en le rapportant à l’arbre des Séphiroth et aux diverses scènes de la Bible ancien et nouveau testament, où les pieds, les jambes, les genoux et les diverses boiteries sont décrits.
N’oublions pas le rôle du feu, qui est au centre des manipulations du forgeron, et toutes les légendes entourant cet élément

 

LES  GRANDS  SYMBOLES  DE  L’HUMANITÉ

:   JULIEN  BEHAEGHEL

ÉDITION  ALPHÉE

 2011

Les symboles sont les balises du voyage humain dans le labyrinthe du temps. Ils racontent à leur façon les principaux moments de l’éveil de la conscience.

L’auteur nous présente les principaux symboles, du point initial des commencements, à l’axe du monde en passant par la Roue de la Vie, la dualité, la Trinité, la Croix….et nous conduit au cœur de nous-mêmes, au cœur de l’Etoile.

Le symbole est infini et éternel, il contient en lui la totalité des devenirs, dans ce monde comme dans d’autres mondes possibles. Il contient toutes les réponses à toutes les questions que l’Homme se pose depuis toujours sur son avenir terrestre, mais voilà, pour avoir accès à ces réponses, il faut d’abord pouvoir poser les bonnes questions et ensuite être suffisamment éveillé pour être à même de déchiffrer les réponses. Or tout est là, tout est donné, depuis le commencement, dans l’universalité du mythe, dans l’intemporalité du symbole, encore faut-il pouvoir lire, voir et écouter.

Cet ouvrage est une tentative de lecture du symbole en insistant sur notre myopie et notre ignorance du plan. Nous savons que le plan existe mais son tracé ne nous est pas connu avec précision. C’est d’ailleurs pour quoi nous l’appelons labyrinthe, car nous ne pourrons connaître son tracé que lorsque le voyage sera terminé. Le symbole est donc un voyage, et il se présente à la fois, comme un nœud à démêler et une toile à tisser. Ce que nous devons chercher c’est le fil d’Ariane, car sans ce fil nous ne pouvons pas nous relier à notre ombilic, à notre centre de vie.

L’auteur développe les symboles suivants :

L’œuf cosmique, l’œil-miroir, le Père-Ciel et la Mère-Terre, L’arbre, le serpent, le soleil-double, la lune, la quaternité, le cercle, la croix, la spirale, le labyrinthe, la montagne sacrée, la Trinité et le triangle, l’Arc-en-ciel, le cercle-carré zodiacal, le dieu cornu, l’Axe du monde et le Pôle, l’ange et l’androgyne, l’équerre et le compas, Janus et la dualité, le nœud, l’étoile, le cœur, la coquille et la conque, la phallus linga, la roue, le symbolisme géométrique des nombres, des couleurs, des animaux, des métaux et des fleurs.

 

les habits des francs-maçons, gants, tabliers & autres vÊtements

Lucien brÉlivet

Edition MAISON DE VIE

 2008

Chacun sait que les Franc-maçons portent un tablier. Mais ce vêtement rituel, hérité de la tradition des bâtisseurs, est-il le seul en usage, et quelle est son importante symbolique ?
Pour la première fois, un livre aborde l’ensemble de la vêture des Frères et des Sœurs, qu’il s’agisse des gants, des robes, des sandales, des cordons ou d’autres emblèmes.
S’agit-il d’un folklore désuet, ou bien cette prise d’habits revêt-elle un sens initiatique qu’il convient d’approfondir ? À partir d’une étude détaillée de la documentation, d’informations inédites et de la pratique des rituels, l’auteur offre la vision parfois surprenante d’un monde de signes trop négligés.

 

LE SILENCE

Daniel BERESNIAK

Edition DETRAD

 2000

Le premier livre de la collection « Repères ».

L’auteur explique le silence chez les Franc-maçons, comment le vit-on ? Quel est son sens ? Son but ? Ses moyens ?

 

Une plaquette de 54 pages où Beresniak nous parle de :

 

L’enjeu  -  Le silence et le tabou des outils d fer  -  le silence de l’apprenti et l’apprentissage du métier  -  l’expérience du silence, la plongée en soi et les voies mystiques  -  le silence et l’art martial, l’idéologie du battant et la morale chevaleresque aujourd’hui  - 

 

le sîmorgh

Christian charriere

Edition  Les deux Océans

 1991

Ce livre est le récit d’une initiation spirituelle, et lorsque la cime est atteinte, le Simorgh prend son envol.

C’est le mythe éternel du héros à la recherche de son Moi caché que décrit ce roman.

L’oiseau fabuleux des 1 000 et 1 nuits nous vient du mazdéisme et fut développe par la suite par Sohravardi, célèbre philosophe persan, il est aussi l’image de la totalité reconquise  et des potentialités qui, sommeillant au cœur de l’homme, vont vers leur pur accomplissement.

Ce récit d’une initiation spirituelle, se lit avant tout comme un roman d’aventures fantastiques ; on retrouve dans ce livre, le lyrisme, la richesse imaginative et le talent visionnaire de Christian Charrière.

 

LES LUTINS    - B.A -  BA

Jean Paul RONECKER

Edition PARDES

2000

Jadis, il était d’usage, dans les campagnes, de laisser dans la grange ou devant la maison, un bol de bouillie destiné au lutin protecteur du foyer. Il fut un temps, en effet, où ces petits génies, tantôt aimables et serviables, tantôt terribles et vengeurs, faisaient partie intégrante de la vie de tous les jours.

Qu’ils soient lutins, korrigans, lepréchauns, follets, sotrés, servants, poulpiquets, pucks, lamignacs, korandons, phookas, criards, elfes ou brownies, ils étaient partout. On les voyait à travers les branches et dans les buissons. On entendait leur rire cristallin se mêler aux remous des cascades, et leurs cris rageurs courir avec le vent. Hélas ! que reste-t-il, aujourd’hui, de ces joyeux compagnons de notre enfance enfui ? Rien qu’un souvenir qui vacille et s’étiole, comme la pauvre flamme fatiguée d’une chandelle, sans jamais, pourtant, s’éteindre  tout à fait. Les lutins sont immortels, mais il est une arme terrible qui peut les faire disparaître à jamais : l’oubli. Il faut donc raviver la mémoire ensommeillée, afin de faire reculer le sombre spectre de l’absence, et ranimer le feu éternel de notre âme d’enfant.

Ce B.A. – BA  des lutins  se veut donc un guide pour découvrir l’univers du Petit Peuple, une passerelle vers l’Autre Monde merveilleux de Féerie.

Les lutins que vous rencontrerez au détour des pages ne seront peut être pas ceux attendus, car ces petits génies ont souffert d’une uniformisation qui les a réduits à n’être plus que la caricature d’eux-mêmes. Avec nous, laissez-vous emporter par le vent qui mène à Magonia, et découvrez le vrai visage des lutins, sans fards ni tromperie.

C’est ce lutin, génie ou esprit, ramené à sa dimension première, que nous souhaitons vous faire connaître, dans ses métamorphoses ; ses sourires, ses grimaces… non pas un lointain souvenir, mais un être bien vivant, toujours présent.

 

les mystÈres de l’œil

Claude durix

Edition TREDANIEL

 1990

Claude Durix a exercé l’Ophtalmologie à Casablanca de 1950 à 1987. Élève de Louis PAUFIQUE, il fut le premier à pratiquer la microchirurgie au Maroc.
Il consacre son temps libre aux Arts Martiaux depuis 1944 et participe comme combattant à trois championnats du Monde de Kendo. Il est actuellement l’un des plus hauts gradés européens, titulaire de douze grades de ceinture noire : 4ème dan de Kendo, 3ème dan de laïdo, 3ème dan de Judo, 2ème dan d’Aïkido.
Il fut initié au Zen au Japon, en 1956, par Sengoku Rôshi, le Maître du Monastère d’Obaku-san, près de Kyoto. Il fut ainsi amené, sur la demande de ce Maître, à introduire le Zen, pour la première fois sur le continent africain, en fondant des dôjos à Casablanca, Rabat, Marrakech, où il dispensa son enseignement.
Ces trois activités : pratique et enseignement du Zen, des arts martiaux et de la microchirurgie de l’œil se sont révélées parfaitement compatibles et même profondément complémentaires.

Ce livre est une illustration de cette complémentarité et une réflexion sur le mystère de l’œil, inséparable du mystère de la vie. L’humour, l’anecdote chargée de sens y tiennent sans cesse le lecteur en haleine.
Ce livre se lit comme un roman : le roman de la Vie.
Claude Durix vit maintenant retiré dans son ermitage, au nord du Maroc, sur les bords du détroit de Gibraltar.

 

les nuages et leur symbolique

direction J. kelen

Edition Albin Michel

 1995

Notre perception des nuages  se réduit trop souvent au domaine de la météorologie. Leur présence est ressentie de façon négative, au point que de nombreuses métaphores les mettent en scène dans un sens dépréciatif.

Or les nuages ont longtemps été les images mêmes de la rêverie, du voyage de l’esprit, tandis que, dans certaines croyances religieuses, ils constituent le support de la méditation et sont considérés comme des lieux de vision.

Poètes, peintres, philosophes et mystiques, qu’ils soient d’Orient ou d’Occident, tous ont un jour rencontré ce motif ; symbole de fécondité et de douceur par la pluie qu’ils recèlent, appels à l’invisible, les nuages inspirent autant la mélancolie devant la fugacité de toutes choses qu’un sentiment de joie face à leur légèreté et à leurs métamorphoses ; ils invitent à la quête autant qu’à la contemplation.

A l’initiative de J. Kelen, des spécialistes de haut niveau, rendent aux nuages l’hommage qui leur est dû. Conjuguant rigueur et sensibilité, cet ouvrage nous amène de l’Egypte ancienne à la Chine, de l (Hindouisme à l’Islam, du judaïsme aux croyances des Celtes et des Germains, de la philosophie platonicienne au christianisme et à l’alchimie, et de la calligraphie chinoise à la peinture occidentale, est une magnifique invitation au voyage dans le royaume de la méditation et de la rêverie.

 

Au sommaire de ce livre :

 

Jacqueline Kelen : Nuages, mon beau désir

Christian Jacq : La route fertile, la symbolique des nuages selon l’Egypte ancienne

Catherine Despeux : Célestes randonnées, la symbolique du nuage dans la culture chinoise.

Jacques Bonnet : Les troupeaux du ciel ; le nuage dans la tradition hindoue et dans le soufisme islamique.

Salah Stétié : Théâtre des nuées.

Charles Mopsik : Les parures du roi ; expériences et symbolique du nuage dans la Bible, la mystique juive et la cabale médiévale.

M. M. Davy : La douceur de la Présence ; la nuée et les nuages dans le judéo-christianisme.

Claude Lecouteux : Le radeau des vents ; pour une mythologie des nuages au Moyen Âge.

Jean Markale : L’entrée ouverte au palais fermé du roi.

Denys Riout : La couleur des nuages ; notes sur les nuages dans la peinture occidentale.